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A l'université...

Chapitre 1

Erotique

À l’université, on fouette le cul des étudiantes, on les enconne et on les encule.



– Venez, s’il vous plaît, mademoiselle Freeman.


Vous entrez dans la salle de classe ; vous êtes un peu nerveuse, vous vous retournez, vous relevez une mèche de vos cheveux qui tombe sur votre visage. Je remarque que vous avez des boucles d’oreilles et que vous portez des hauts talons rouges. Je dois vous rappeler que vous êtes nouvelle et étrangère à l’université.


– Silence, Mademoiselle Freeman.


Vous faites silence, mais vos mains jouent avec vos cheveux : ça ne peut pas continuer ainsi.

Ma voix est sévère ; je suis près de vous et je vous regarde.


– Avant tout, laissez-moi vous souhaiter la bienvenue à l’université. J’espère que vous serez très heureuse ici. Nous avons quelques règles simples, que nous devons appliquer rigoureusement. Vous me comprenez ? Oui ? Vous avez une très jolie voix. Oui, Monsieur : Mademoiselle Freeman, vous répondrez oui, Monsieur ! C’est compris ? Oui, Monsieur !

Il faut marquer un temps d’arrêt avant de dire Monsieur.


Je fronce les sourcils, mais je lui accorde le bénéfice du doute. Pour les nouvelles, il faut un certain temps pour s’habituer.


– Maintenant, Mademoiselle Freeman, dis-je en souriant pour la mettre à l’aise, il y a simplement quelques petites choses que je voudrais porter à votre attention. Quand une fille se distingue dans cette université, elle le fait d’une manière particulière. Vous êtes nouvelle ici ; aussi, il est naturel qu’on vous explique. Relevez le menton (je pose mes doigts sous votre menton et je le relève) ; une bonne fille doit se tenir droit : ses pieds doivent être l’un à côte de l’autre.


Je hoche la tête en signe d’approbation, comme vous mettez vos chaussures à hauts talons l’une à côté de l’autre, et vous mettez vos mains derrière votre dos.


– Non ; pas là : ici !


Je lève vos bras pour les amener juste au-dessus de votre cul. Je tire sur vos épaules pour que votre dos s’incurve un peu, pour mettre en valeur vos nichons bien galbés. Je sens ma bite qui se raidit.


– Vous avez vraiment un corps superbe. Vous vous rappellerez cette position, Mademoiselle Freeman : c’est celle qu’une bonne fille doit prendre lorsque je m’adresse à elle et que je l’inspecte. Je procède à des inspections au moins deux fois par jour avec chaque jeune fille de cet établissement. Je trouve qu’un bon comportement est la base de tout ce qui se fait ici. Vous vous en souviendrez ?

– Oui, Monsieur, dit-elle sans hésitation.

– Il se peut que, de temps en temps, vous commettiez une infraction au règlement ; alors, vous prendrez cette position, mais vous baisserez la tête (je prends votre menton entre le pouce et l’index pour que vous baissiez la tête, bien que vos nichons fermes et fiers pointent de façon très provocante sous votre sweater très serré).

– Prenez garde à votre attitude, adressez vous à moi toujours correctement et il n’y aura aucun problème, Mademoiselle Freeman. Vous pouvez relever votre tête maintenant. Et rappelez-vous, Mademoiselle Freeman, qu’une jeune fille doit toujours dire merci lorsqu’elle reçoit des instructions.

– Oui, Monsieur.


Excellent… Je souris, et elle sourit timidement en baissant les cils. Pas de maquillage, pas de parfum, pas de bijoux.


– Il reste encore une chose : vous devez avoir un uniforme.


Je montre de la tête la pile de vêtements bien pliés sur mon bureau. Vous hésitez, mais vous dites :


– Oui, Monsieur. Où puis-je me changer, Monsieur ?

– Ici, ma fille ; ici. Vous êtes choquée ? Jeune fille, j’inspecte toutes les filles fréquentant cette université, et je dois m’assurer qu’elles ne portent rien d’illégal sur elles ; je dois aussi m’assurer que vous savez comment enfiler votre uniforme convenablement. Déhabillez-vous, s’il vous plaît.

– Non… non…


Vous faites un pas en arrière.


– Mademoiselle Freeman, vous êtes inscrite maintenant dans cette université, et si vous ne répondez pas favorablement à mes demandes, je n’aurai pas d’autre alternative que de vous châtier sévèrement. Vous êtes nouvelle, et je suis prêt à oublier cette incartade ; mais seulement si vous suivez rapidement mes instructions. Soyez une gentille fille, Mademoiselle Freeman.


Je veux vous prendre, vous calmer ; vous vous dirigez vers la porte qui est fermée à clef. Vous vous retournez lorsque j’approche ; vous avez le dos à la porte : restez loin de moi ; votre mépris repose sur la peur. Vos yeux sombres sont grands, vos nichons ballotent. Il n’est pas rare, chez les nouvelles étudiantes, d’être timide lorsqu’il s’agit de se déshabiller ; parfois elles protestent.


– C’est tout à fait extraordinaire. Je vous préviens, Mademoiselle Freeman : votre punition sera sévère. Cela n’a pas de sens, de rendre les choses plus difficiles qu’elles ne le sont. Je vous le dis pour la dernière fois : déshabillez-vous !


Je vous prends la taille ; je fais un effort pour vous porter sur mon dos. Bien que vous soyez une des filles les plus petites de l’université, vous êtes bien bâtie ; vos poings me frappent le dos, vos jambes se débattent, et je vais être obligé d’utiliser ma main libre pour vous donner de très fortes claques sur votre cul.


– Mademoiselle (Vlan !) Freeman (Vlan ! Vlan ! Vlan !)…


Les gifles sont nécessaires. Vous vous tortillez et vous aller tomber. (Vlan ! Vlan !) Je vous donne une dernière claque sur votre cul qui est déjà tout rouge et je m’approche de mon bureau, où je vous dépose sans ménagement. Vous avez perdu un talon ; l’autre égratigne mon tibia et me fait terriblement mal. Je serre les dents, je saisis une mèche de vos cheveux et, d’une main, je vous rosse.


– Je n’ai jamais fouetté une jeune étudiante plus d’une ou deux fois : normalement, le fait de menacer de la châtier suffit ; mais vous, vous êtes une furie échevelée : votre sweater est relevé sur vos gros nichons, vos bas sont à vos pieds… Je n’ai pas le choix, et je vais fouetter impitoyablement votre gros cul sauvagement, m’efforçant de vous faire souffrir de façon abominable.


Vos cris ont fait place à des pleurs, et vous ne luttez plus. Je vous donne peut-être encore une douzaine de coups de fouet qui zèbrent votre beau cul : vous bougez à peine et vous pleurnichez. Je m’arrête, posant ma main sur votre cul.


– Eh bien, Mademoiselle Freeman, ce fut une séance bien agréable pour moi, et bien désagréable pour vous… (je respire avec difficulté, et ma bite est très raide dans mon pantalon) …Allez, soyez une gentille fille, sinon je devrai vous fouetter encore et, croyez-moi, les coups de fouet que je vous assénerai seront infiniment plus douloureux que ceux que vous venez de recevoir.

– Oui, Monsieur… dites-vous en reniflant et en sanglotant.

– Restez calme, Mademoiselle Freeman.


Je me dirige vers le tiroir du bureau et je prends une paire de ciseaux. Avec ma main libre, je saisis votre robe et je vous tire pour que vous soyez penchée sur le bord du bureau. Je suis debout près de vous, et je pose la pointe de ma bite sur votre trou du cul. Ma pine bat au rythme de mon cœur. J’utilise les ciseaux pour couper votre sweater et le retirer de votre poitrine ; je coupe les manches et j’enlève le reste. Votre soutien-gorge est à ma portée ; j’en coupe les lacets et le fais glisser par le bas. Pendant ce temps, j’enfonce ma bite dans la chair chaude de votre cul. Je n’ai pas besoin de couper votre robe : je défais la fermeture Éclair que je descends jusqu’ à vos pieds ; je prends vos jambes recouvertes de vos bas, et j’admire la façon dont votre string encadre les "joues" de votre cul. Mes coups de fouet les ont rendues toutes rouges. C’est très beau...


– Les tongs ne sont pas autorisées, Mademoiselle Freeman. Je vais utiliser de nouveau les ciseaux pour couper le tissu.


Votre chatte replète s’offre à moi : je dénoue ma cravate et baisse mon pantalon. Le bout de ma bite est mouillé, mon slip est également mouillé. Je le baisse et pointe ma bite contre votre con. Vous gémissez un peu, puis vous vous taisez.


– Voilà ce qui arrive aux jeunes filles qui défient le règlement de notre établissement, dis-je en poussant violemment ma bite dans votre con.


Vous êtes mouillée, et votre chatte est brûlante ; et elle bat comme un cœur lorsque je rentre ma pine dedans. Vous criez et vous vous penchez pour essayer d’expulser ma bite de votre mignon trou d’amour tandis que votre cul bien rond est pressé contre moi. Immédiatement, je saisis fermement votre cou d’une main et, de mon autre main, je donne un coup terrible sur votre cul. Ma bite est prisonnière de votre chatte… Je me penche en avant, vous poussant contre le bureau : ainsi ma pine est retenue par votre minou, même si vous vous tortillez pour vous dégager.


– Désirez-vous de nouveau être battue, Mademoiselle Freeman ?

– Non, Monsieur… S’il vous plaît ! bredouilla-t-elle.

– Alors, je suggère que vous demandiez votre punition. Demandez comme une petite fille bien gentille.


Je sens que vous tremblez ; vos cuisses potelées tremblent aussi. Vous pleurnichez un peu et vous marmonnez :


– Oui, Monsieur.

– Plus fort, Mademoiselle Freeman ! (j’enfonce toute la longueur de ma bite sauvagement dans votre con). Voulez-vous aussi dans votre trou du cul ?

– S’il vous plaît, s’il vous plaît, Monsieur… Prenez-moi, s’il vous plaît : je veux que vous remplissiez mon con avec votre bite si dure. Ouvrez-moi : ma chatte vous appartient et mon cul est à vous, Monsieur !


Les mots sortaient de sa bouche si innocemment… Je recommençai à lui foutre ma bite dans le con, en lui donnant de petit coups ; mais vous hésitez, comme si vous n’arriviez pas à réaliser ce que vous venez de me dire. J’enfonce ma bite entièrement dans votre minou : oui, la totalité de ma bite qui est très dure, dure comme de la pierre, si profondément, et avec une force inouïe...


– Continuez à demander, Mademoiselle Freeman, comme la bonne petite salope que vous êtes !


Les larmes coulent sur vos joues et vous me demandez de vous baiser encore plus brutalement. Je sens votre petit con humide se préparer à vous faire jouir intensément.


– Baisez-moi plus fort, plus fort, Monsieur… Faites de moi une fille obéissante en me déchirant, en me faisant souffrir abominablement sous l’action de votre énorme bite qui cingle les chairs intimes de mon con, et peut-être aussi plus tard, de mon cul.


Alors vous jouissez, et vos cris de plaisir se font entendre dans toute la pièce. Je suis très fier du résultat obtenu avec tout simplement un fouet et une bite.

Je n’arrête pas ; je continue à vous baiser pour faire plaisir à votre douce chatte dégoulinante de mouille, jusqu’à ce que vous jouissiez de nouveau. Je pèse sur vous sauvagement, et votre cul est pressé contre moi.

Je me retire et vous mets à genoux devant moi.


– Vous avez quelque chose à me dire, Mademoiselle Freeman ?

– Merci, Monsieur… (vous regardez ma bite devenue toute molle) …merci, Monsieur, pour avoir pris soin de me punir et avoir essayé de m’apprendre ce qu’il fallait faire pour que je devienne une gentille fille.


Je vous regarde : vos mamelons sont durs comme de la pierre, vos yeux sont grands et votre langue vous sort de la bouche. Vous me dites timidement :


– S’il vous plaît, Monsieur, est-ce que vous me permettez de nettoyer votre belle bite ?

– Très bien : une gentille fille nettoie toujours ma bite ; mais faites vite, Mademoiselle Freeman !


Vous êtes rapide et travailleuse : vos lèvres et votre langue ont enlevé toute trace de votre jus de chatte de ma bite et de mes couilles. Vous avez sucé ma pine avec un enthousiasme grandissant, et vous avez terminé en grognant lorsque je vous ai foutu ma bite dans la bouche et que j’ai juté dans ce réceptacle ; vous avez avalé mon foutre jusqu’à la dernière goutte, comme une gentille fille.


– Maintenant, Mademoiselle Freeman… (je lui laissais ma bite dans la bouche pour lui permettre d’en sucer le bout, comme un bon dessert) …vous avez fait un début prometteur à l’université ; vous m’avez montré que vous désirez apprendre et que vous êtes d’accord pour vous soumettre aux punitions méritées. Mais vous n’êtes pas encore prête à revêtir l’uniforme de l’université : c’est un privilège que vous devez gagner, Mademoiselle Freeman.

Vous allez suivre vos cours pendant la première semaine comme vous êtes maintenant, c’est à dire toute nue. Ces cours comportent une course matinale obligatoire dans le parc. Levez- vous !


Vous le faites, et je dois dire que vous le faites très bien, avec vos jambes l’une à côté de l’autre ; votre tête est bien droite, vos nichons sont tendus. Ma bite enfle et devient très grosse ; je bande fort. Malgré vos larmes, votre visage brille de fierté quand je dis « Gentille fille. » J’appuie sur le bouton de l’interphone posé sur mon bureau :


– Madame Presswood, venez ici immédiatement.


La porte n’est pas fermée à clef, et Madame Presswood entre dans le bureau. Elle est saisie par la beauté de votre nudité, se remet de ses émotions et vient vers moi, ne cessant pas de regarder ma bite, comme toutes les gentilles filles se doivent de faire.


– Mademoiselle Freeman. Elle est nouvelle à l’université, mais elle ne portera pas notre uniforme pendant quelque temps.

– Mademoiselle Freeman, Heidi est une de mes plus gentilles filles, et vous feriez bien d’être son émule. Essayez de l’imiter, en fait.


Je passe ma main sous sa robe pour vérifier ses sous-vêtements ; je tâte son gros cul recouvert de soie. Je fais un bruit pour marquer mon approbation et je laisse ma main où je l’avais mise, c’est à dire sur son cul que je presse : Melle Presswood ronronne de plaisir. J’observe votre regard, et je comprends que vous êtes blessée. Je retire ma main du cul de Mademoiselle Presswood pour la poser sur le vôtre, qui est large, et je le presse très fort. Je glisse un doigt dans votre petite chatte humide et bien chaude, et me penche en disant :


– Je suis certain que vous aimeriez surpasser Mademoiselle Presswood ; n’est-ce pas, Caroline ? (Lorsque je prononce votre prénom, votre con me serre le doigt). Tous les jours, Mademoiselle Presswood s’efforce d’exceller. Maintenant, accompagnez Mademoiselle Presswood au dortoir.


Je vous regarde partir en caressant ma longue bite. Arrivée à la porte, vous vous retournez pour me dire :


– Merci, Monsieur, pour m’apprendre à être une gentille fille.


Vous regardez ma bite qui est très raide.


– En fait, Mademoiselle Freeman, il y a un problème urgent que vous pourriez m’aider à résoudre ; vous irez au dortoir plus tard. Venez, maintenant.


Comme une gentille fille, vous fermez la porte, vous vous agenouillez et vous venez vers moi à quatre pattes ; vos yeux fixent toujours ma bite, comme une gentille et belle petite putain.

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