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L'université de la débauche

Chapitre 7

Avec plusieurs femmes

Chapitre VI
Orgie chez Anne-Charlotte


Un grand merci à Sensuelle Emilie pour sa relecture attentive et ses précieux conseils !


Avertissement : Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans, et sont issus de l’esprit délicieusement pervers de leur auteur. Toute ressemblance avec des personnes existantes ne saurait être que fortuite.


Résumé des chapitres précédents : Christophe Bellanger, jeune geeksplendidement bien membré fut agressé par son pire ennemi, Matthieu Peltier, ce qui lui valut un œil au beurre noir. Christophe, mort de trouille et revenu à ses vieilles habitudes de puceau frustré, faillit faire une croix sur sa nouvelle vie. Mais c’était sans compter sur l’alliance entre ses nouvelles amies : les pompons-girls Leïla et Margot, ainsi que l’ambitieuse Anne-Charlotte. Elles le sortirent de sa torpeur et mirent au point un stratagème machiavélique pour se débarrasser de Matthieu une bonne fois pour toutes. Ce plan fut mis à exécution lors de la soirée d’élection de Miss et Mister Fac, juste avant le départ en WEI. Christophe et Leïla séduisirent Pauline, la petite amie de Matthieu et la gagnante de l’élection.


Une fois Matthieu humilié publiquement et arrêté pour possession de drogue, Christophe, Leïla, Margot et Anne-Charlotte se rendirent chez cette dernière pour ouvrir une bonne bouteille et fêter leur victoire.


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— Tu sais fiston, les jeux vidéo, c’est pas la réalité !



Ah, combien de fois j’ai entendu mon père me la sortir celle-là ! Et il avait foutrement raison le vieux !


Car la grande différence entre les jeux vidéo et le monde réel, c’est qu’après le combat contre le boss, on a souvent besoin d’une bonne douche.


Dans mon cas, la sueur, l’adrénaline et le sexe avec Pauline Barrault m’avaient laissé tout collant et m’avaient donné une odeur épouvantable. L’eau chaude qui coulait sur ma peau me semblait presque brûlante, mais elle me donnait la sensation d’un nettoyage en profondeur.


Aaaah, exactement ce dont j’avais besoin !


Après les événements complètement fous de cette soirée, je me sentais encore un peu fébrile. J’avais probablement juste besoin d’un peu plus de temps pour réaliser que nous avions vaincu Matthieu Peltier.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Vaincre Matthieu Peltier.


Ces mots me semblaient incroyables. Après les années d’enfer qu’il m’avait fait vivre durant quasiment toute ma scolarité, je n’arrivais pas à croire que Matthieu Peltier ne me poserait plus jamais le moindre problème. Vu qu’il avait été pris la main dans le sac, vu les informations que nous avions transmises, plus jamais il ne serait le bienvenu à la fac. Son règne de terreur était terminé pour de bon, et il aurait de la chance s’il se faisait seulement expulser. Qu’il purge une peine de prison ou soit simplement envoyé dans une autre fac loin de la ville, il était encore trop tôt pour le dire. Mais pour le moment, c’était une victoire, et c’était une victoire que j’avais bien l’intention de savourer.


Me sentant enfin propre, je coupai l’eau, attrapai une serviette et me séchai rapidement. Le reflet que je vis dans le miroir au-dessus du lavabo me surprit. C’était comme si je voyais un étranger vaguement familier. Ce n’était pas seulement l’œil au beurre noir, ou le début d’une musculature ciselée due aux entraînements brutaux et aux régimes alimentaires draconiens que Margot m’imposait.


Non, c’est autre chose.


C’était plus que de la confiance, plus que de l’assurance, plus que le simple fait d’avoir une grosse bite. C’était comme si le sexe avait réveillé quelque chose en moi, comme s’il avait fait sortir le meilleur de moi-même, ou du moins il m’avait mis sur la bonne voie pour.


Et je n’aurais pas pu être cette personne sans les filles et les femmes qui m’avaient montré le chemin.


Leïla Martin.

Margot Blanchard.

Anne-Charlotte Laffite.

Mme Barrault.

Et maintenant la fille de cette dernière, Pauline.


Chacune avait été une nouvelle expérience, me révélant différentes facettes de moi-même que je n’aurais jamais soupçonnées, m’enseignant de nouvelles choses. Bref, chacune m’avait rendu un peu meilleur, une partie de jambes en l’air après l’autre. Si ça s’était arrêté là, cette année aurait été la plus belle année de toute ma vie. Mais je savais aussi qu’il m’en restait encore beaucoup à vivre et à découvrir.


Je me rhabillai et me dirigeai vers la chambre pour retrouver les filles. En avançant dans le couloir, je les entendis rigoler toutes les trois, ce qui m’alarma un peu.


Ces trois-là qui s’amusent ensemble, ça ne présage rien de bon...


Anne-Charlotte, Margot et Leïla étaient autour du bureau d’Anne-Charlotte. Elles avaient troqué leurs robes de bal contre des vêtements d’Anne-Charlotte. Sans maquillage et les cheveux défaits, elles ressemblaient à trois filles lors d’une soirée pyjama. Ou en tout cas, à ma vision des filles lors d’une soirée pyjama.


Margot la gentille rouquine portait un vieux pyjama violet qui était un peu trop petit pour elle. Leïla, la blonde voluptueuse, parvenait à peine à dissimuler ses courbes dans une chemise de nuit trop courte dont ses jambes nues émergeaient. Anne-Charlotte, avec sa peau pâle, ses cheveux brun très foncé coupés courts et ses yeux d’un bleu perçant était vêtue d’une chemise de nuit trop grande pour elle et d’un pantalon de survêtement. Elle leur montrait quelque chose sur son ordinateur.


— Qu’est-ce que vous regardez ? » demandai-je en les rejoignant.



Leïla me lança un coup d’œil amusé.


— Au départ, c’étaient des vidéos de l’arrestation de Matthieu. On les a vues devenir virales, et puis on s’est lassé. Alors j’ai commencé à leur montrer de vieilles vidéos de nous deux quand on était petits.



Je sentis un creux se former dans mon estomac.


Oh non.


— S’il te plaît, ne me dis pas que tu leur as montré la vidéo où je suis en sous-vêtements en train de me trémousser sur l’air de « Pirates des Caraïbes ».

— Très bien, je ne te le dirai pas » répondit Leïla, amusée.



Je pensais que j’avais une nouvelle vie après cette soirée, mais parfois le passé s’avère plus dur à effacer que prévu...


— Oh, allez, tu n’es pas un si mauvais danseur » dit Margot en me regardant gentiment.



Elle se déplaça à côté de moi et j’en profitai pour entortiller un doigt autour d’une de ses mèches de cheveux. Elle avait une crinière magnifique, et j’adorais jouer avec.


— C’est vrai ? » demandai-je, plein d’espoir.

— Non, mais je pourrais te donner quelques conseils. On pourrait faire ça à la fin de nos séances d’entraînement si tu veux.

— Je passe mon tour. J’ai assez de courbatures comme ça avec ce que tu me fais subir.

— Bon allez, je vais sauver ton égo et éteindre le PC » déclara Anne-Charlotte, en éteignant l’ordinateur et en faisant demi-tour sur sa chaise.



J’étais content de voir que la joie de la victoire n’avait pas quitté le visage d’ordinaire si sérieux d’Anne-Charlotte. Même Leïla avait abandonné son habituelle moue méprisante.


Cela dit, j’étais quand même encore un peu sonné par ce que nous venions de faire et par toutes les beautés qui m’entouraient. J’avais un peu de mal à m’y faire.


— Alors, euh, on va passer la soirée ici, c’est ça ?

— Pourquoi pas ? » demanda Leïla.

— Je pensais que vous ne vous appréciez pas trop, en fait » dis-je surtout à l’attention de Leïla et d’Anne-Charlotte, car je ne pensais pas que Margot fût vraiment capable de mépriser qui que ce soit.

— Oh ce n’est pas elle en particulier que je déteste, c’est juste que je suis comme ça avec les gens en général » expliqua Leïla avec un haussement d’épaules.

— C’est vrai que je ne t’aimais pas trop avant. Je te trouvais trop prétentieuse », avoua Anne-Charlotte. « Mais maintenant que j’ai vu de quoi tu étais capable quand il s’agit de te venger... waouh, je dois dire que ça force le respect !

— Oooooh » dit Leïla en étreignant Anne-Charlotte. « Tu sais, tu n’es pas mal trop non plus.

— Cela ne veut pas dire que je suis prête à recevoir tes câlins », protesta gentiment Anne-Charlotte à travers l’étreinte.

— Je sais. Sinon, pourquoi tu penses que je l’aurais fait ? » plaisanta Leïla.

— Salope ! » répondit Anne-Charlotte.

— Et fière de l’être ! » dit Leïla.

— Je suis d’accord avec Anne-Charlotte sur ce coup-là. » déclara Margot en faisant tournoyer une de ses propres mèches de cheveux.

— Idem. » répondis-je.



Leïla relâcha Anne-Charlotte et croisa ses bras sous sa poitrine en faisant semblant d’être en colère. Et malgré la partie de jambes en l’air torride que j’avais eue plus tôt dans la nuit, je sentis ma bite commencer à remuer. C’était bon de savoir qu’elle fonctionnait à nouveau comme avant. Bien sûr, cela ne passa pas inaperçu aux yeux de Margot, et elle me caressa un peu haut en bas avec satisfaction avant de me relâcher. Elle voulait jouer, mais n’était pas encore tout à fait prête, semblait-il.


— Eh bien, très bien, si mes câlins ne sont pas appréciés, que diriez-vous de faire péter la bouteille de champagne que tu nous avais promise ? » demanda Leïla.

— Très bonne idée ! » répondit Anne-Charlotte, se levant et en ouvrant une grosse malle au pied de son lit.


Elle farfouilla un peu dedans, avant d’en sortir avec non pas une bouteille pleine de champagne, mais une bouteille de whisky remplie aux trois quarts en poussant un petit cri de triomphe.


— Alors ma coloc s’est barrée avec le champagne, mais elle nous a laissé le whisky ! » s’exclama-t-elle. « Au pire, ce sera suffisant pour fêter ta victoire.

— J’en suis très honoré » répondis-je.



Elle me tira la langue, puis ouvrit la bouteille et en prit une belle lampée.


— Ecoute, tu veux porter un toast à la chute de Matthieu ou pas ?

— Moi je veux ! » dit Leïla, en arrachant pratiquement la bouteille des mains d’Anne-Charlotte et en avalant une gorgée. Elle grimaça et toussa. « Pouah ! Je ne suis vraiment pas faite pour le whisky.

— Ça en fait plus pour moi alors ! » dit gaiement Margot.



Elle se leva, attrapa la bouteille et prit une belle rasade.


— C’est comme si un petit feu te nettoyait la gorge ! » s’exclama-t-elle en se réinstallant à côté de moi.

— Je suis sûr qu’ils utiliseront ça comme slogan dans toutes leurs prochaines pubs » raillai-je.



Margot rit, et me tendit la bouteille. Je la regardai avec scepticisme. Je n’étais pas un grand buveur, et les rares fois où je buvais, ce n’était généralement pas aussi fort que du whisky. Les filles me regardèrent, pleines d’expectatives. Aussitôt un millier de cours de prévention sur la pression de groupe surgirent dans mon esprit. Je n’avais pas à boire ça si je ne le voulais pas, je le savais. Mais là, en cet instant, sous l’euphorie de la victoire, je levai la bouteille pour les filles.


— À un nouveau départ, » dis-je en prenant une toute petite gorgée.



Je me mis aussitôt à tousser et à crachoter, sous les rires incontrôlés des filles. Bordel, Margot avait raison, c’était comme un feu qui descendait dans ma gorge, mais je ne l’aurais certainement pas qualifié de « petit » !


— Bon, c’était pas mal, mais ce n’était pas suffisant » grimaça Margot.

— Pas suffisant pour quoi ? » demandai-je.

— Je voulais effacer le goût de Matthieu de ma bouche. Mais ni le whisky n’y parvient pas. Il faut que j’essaye autre chose... Quelqu’un veut m’embrasser, pour voir ?



Je remarquai que Leïla et Anne-Charlotte semblaient considérer sérieusement cette option, ce qui fit frissonner ma bite. Mais hélas pour elles, je fus plus rapide.


— Bien sûr !

— Top ! » dit Margot, et elle me tira vers le lit pour que je tombe sur elle et que nos lèvres s’écrasent.



Tripoter Margot étant sans doute l’une de mes activités favorites, principalement parce que cela semblait être l’une de ses activités favorites aussi. Elle était énergique et amusante et adorait embrasser, favorisant des baisers courts et rapides. Sa langue semblait très désireuse de jouer avec la mienne. J’adorais lui rendre la pareille, la serrer fort contre moi et essayer de la ralentir un peu avec des baisers plus longs. Et surtout, j’adorais la façon dont cela se transformait en une petite lutte.


Rompant notre baiser, je la regardai droit dans les yeux avec un petit sourire narquois.


— Avoue, tu voulais que ce soit moi. » plaisantai-je.

— Je n’aurais pas fait la difficile, mais j’espérais, » minauda-t-elle en terminant sa phrase par un petit baiser bruyant sur mon nez.



Mes mains glissèrent sur ses côtes sous son t-shirt, explorant sa peau lisse et douce, sentant des frissons naître sur son ventre. Je passai ma main sur son nombril et elle gémit en suçant ma langue quand je la touchais.


Elle haleta, ouvrit la bouche et pencha la tête en arrière tandis que mes mains glissèrent sur son corps et trouvèrent les bords de son soutien-gorge. Je déplaçai mon visage vers sa gorge, frottant ma joue contre sa peau alors que je traçais de petits cercles sur sa poitrine du bout des doigts. Elle s’agrippa aux draps tandis que je haletais dans son cou. J’essayai de faire glisser mes mains derrière elle pour défaire les agrafes du soutien-gorge, mais je ne parvenais pas à passer mes mains entre son dos et le lit. Je n’en pouvais plus d’attendre. Mes mains essayèrent de remonter son haut alors que j’embrassais sa clavicule. Ses gémissements m’excitaient à un tel point que je faillis déchirer son t-shirt.


Puis ma concentration se brisa lorsque je sentis ses mains glisser le long de mon dos et sous mon pantalon pour prendre mes fesses. Elle les serra, les massa, les mains tremblantes d’excitation, puis elle me tira un peu plus contre elle. Nous gémîmes tous les deux alors que nos bassins se pressaient l’un contre l’autre. Je me penchai pour l’embrasser à nouveau. Mes mains se posèrent sur ses bras alors qu’elle me tenait tout contre elle. Et alors que je laissais mes bras glisser autour de sa taille, notre baiser s’approfondit.


Je sentis alors des mains se poser sur mes épaules tandis que Leïla me tirait en arrière et me forçait à quitter Margot et à m’asseoir sur le bord du lit.


Rah, c’est tellement frustrant !


— Hé ! » se plaignit Margot.

— Oh, sois gentille et apprends à partager ! » dit Leïla en s’asseyant sur mes genoux et en pressant ses lèvres pleines et sensuelles contre les miennes.



Embrasser Leïla et embrasser Margot étaient deux expériences très différentes. Même si elles étaient toutes les deux très très douées, Leïla voulait toujours me faire comprendre que c’était elle qui était aux commandes. Peu importe ce que j’essayais de faire, elle avait toujours un coup d’avance. Elle s’assurait toujours que sa langue était la plus puissante et soumettait la mienne. Ses bras s’enroulèrent derrière mon dos, et elle me serra à m’en briser les côtes alors qu’elle se pressait contre mon torse. Je m’apprêtais à fermer les yeux, me laissant à nouveau envahir par la passion, lorsqu’au dernier moment, mon regard croisa celui d’Anne-Charlotte.


Elle nous regardait nous tripoter sur son lit, sans rien dire. On pouvait clairement lire de la confusion sur son visage, mais il y avait quelque chose d’autre que je ne parvins pas à identifier. Elle n’avait peut-être pas d’aussi belles formes que Margot et Leïla, mais elle avait une beauté unique que j’avais toujours admirée. Je l’avais longuement observée par le passé, et je savais à quoi ressemblait son visage quand elle était heureuse, triste ou en colère. Mais ce regard qu’elle me lançait en cet instant, c’était un regard que je n’avais jamais vu sur elle.


Peut-être qu’elle trouvait ça aussi étrange que moi de se retrouver à deux doigts de vivre un plan à quatre avec deux autres superbes jeunes femmes. Ou peut-être pensait-elle simplement que c’était vachement malpoli que trois personnes se tripotent sur son lit sans même lui demander : « Hé, au fait, ça te dérange si on fait des cochoncetés sur tes draps ? »


C’était une situation toute nouvelle pour moi, mais j’étais presque sûr qu’il aurait été plus poli de demander la permission.


Je m’apprêtais donc à me lever pour vérifier que tout allait bien, lorsque Margot s’assit à côté de nous et me sépara de Leïla avec force, puis commença à l’embrasser à son tour. Cela stoppa à peu près toute pensée rationnelle parce que, eh bien, combien de fois voyez-vous deux pompons-girls super chaudes, l’une assise sur vos genoux, l’autre à côté, en train de s’embrasser sauvagement ?


J’oubliais donc Anne-Charlotte et profitais du spectacle.


Clairement, elles avaient l’habitude de faire ça, et les regarder se battre en duel de la sorte était un des trucs les plus chauds que je n’avais jamais vus. Elles souriaient et gémissaient tandis que Leïla se pressait contre ma bite, et que Margot faisait courir ses mains de haut en bas sur le corps de son amie, pinçant ses mamelons à travers sa chemise de nuit.


Dans un suprême effort de volonté, je me tournai vers Anne-Charlotte.


— Tu vois ce que je vois ?

— Je le vois, mais je n’y crois pas » murmura Anne-Charlotte, incapable de détacher ses yeux de Leïla et de Margot.

— Ah ouais ? » demanda Leïla en rompant le baiser.



Margot grogna en signe de protestation, puis commença à embrasser le cou de Leïla.


— Ton lit n’a pas l’habitude de connaître autant d’action, pas vrai ? » reprit Leïla.



Anne-Charlotte se leva de sa chaise, et s’approcha lentement de nous tout en nous regardant.


— J’ai eu des tas de mecs dans ce lit. J’ai fait des tas de trucs sales dans ce lit. On m’a traitée de salope dans ce lit. Et croyez-moi, je n’ai pas volé ce titre. Bref, ce lit a vécu bien des choses, mais c’est vrai qu’il n’a jamais vu deux pompons-girls se peloter au-dessus d’un de mes amis. Ça, c’est tout nouveau.

— Oh, eh bien, tu devrais essayer un de ces jours, c’est très fun ! » dit Margot, en massant les seins de Leïla à travers sa chemise de nuit.



Je regardai Anne-Charlotte droit dans les yeux. Elle était l’architecte de la défaite de Matthieu, une très bonne amie, et ma boss à l’Infocyte. Je ne voulais pas que la situation la mette mal à l’aise, car même avec mon nouveau statu quo, je ne pouvais pas me permettre de la perdre.


— Tu es sûre que tu es OK avec tout ça ?



Anne-Charlotte prit un air pensif. Elle était sur le point de répondre, quand Leïla la coupa.


— Oh c’est bon ! Comme si elle n’avait pas pris sa décision au moment où elle nous avait invités ici. Elle a juste la trouille, c’est tout.



Une colère grandissante naquit sur le visage d’Anne-Charlotte alors qu’elle se rapprochait de Leïla. Elle attrapa une poignée de ses cheveux et ramena violemment sa tête en arrière pour qu’elle la regarde droit dans les yeux.


— Tu peux être une vraie connasse parfois, tu le sais ça ? » dit Anne-Charlotte, en s’emparant de la bouche d’une Leïla très surprise.



Pas aussi surprise que moi, cela dit, car cela s’était produit à quelques centimètres de mon visage.


— Bien ! » commenta Margot.

— Ouais » dis-je, un peu abasourdi, regardant avec gourmandise la surprise de Leïla céder la place à la luxure.



Leïla aimait peut-être dominer quand elle embrassait, mais Anne-Charlotte était plus que capable de lui tenir tête. Anne-Charlotte profita de sa position pour serrer les seins de Leïla, et pincer ses mamelons à travers sa chemise de nuit. Puis elle tira complètement le long vêtement par-dessus sa tête, exposant à nous tous le corps majestueux de la plus insupportable des pompons-girls de la fac.


En les voyant, je compris pourquoi je ne me lasserais jamais des seins de Leïla. Incroyablement gros, parfaitement fermes et bien dessinés avec de grandes aréoles rondes et des mamelons pointus, ils réclamaient les caresses.


— Tu ne portes pas de culotte ? Mais ! C’est une de mes chemises de nuit préférées ! » se plaignit Anne-Charlotte.

— Honnêtement, ça te surprend que je ne porte pas de culotte ? » répondit Leïla en roulant des yeux.



Pour la punir de son insolence, Anne-Charlotte claqua une de ses fesses.


— Tu viens de me donner une fessée, là ? » glapit Leïla.



Anne-Charlotte lui mit une nouvelle claque sur son autre fesse, et dit :


— Deux fois.

— Hé ! » protesta Leïla.

— Joli cul, au fait » sourit Anne-Charlotte avec un petit air narquois.



Elle ramena sa tête vers l’arrière en la tirant à nouveau par les cheveux, pour l’embrasser une fois de plus.


Leïla et Anne-Charlotte en train de s’embrasser sauvagement.


C’était un spectacle que je n’aurais jamais imaginé, même dans mes rêves les plus fous, alors voir cela se produire sur mes genoux...


C’est complètement dingue.


Il me fallait vite redescendre sur Terre, retrouver un truc auquel j’étais habitué, quelque chose de familier. Un des mamelons de Leïla, par exemple. Je le pris dans ma bouche, le suçant alors qu’elle posait sa chatte nue contre ma bite, simplement séparée par la mince épaisseur de mon pantalon. Je tétai et caressai goulûment, savourant ses gémissements rauques alors qu’elle continuait à embrasser Anne-Charlotte. Sentant une présence à mes côtés, j’ouvris les yeux et vis Margot, en train de s’occuper de l’autre sein de Leïla. Elle le suçait aussi ardemment que possible, tandis que les gémissements de Leïla prenaient une allure plus frénétique, les frottements de son sexe contre ma bite gagnant en vitesse.


Tout en jouant avec son mamelon, Margot me regarda et sourit. Je lui souris en retour. Elle était si belle, elle avait l’air tellement heureuse d’être là. Il fallait que je l’embrasse. Je me penchai pour embrasser Margot, d’abord autour du mamelon de Leïla, puis à pleine bouche lorsqu’elle le lâcha.

Je voulais continuer à jouer avec des seins et je ne voulais surtout pas gêner Anne-Charlotte alors qu’elle pétrissait ceux de Leïla. Alors, j’enlevai le petit haut de Margot. J’avais appris par expérience que sa jolie poitrine était follement sensible, et il ne fallut pas plus qu’un léger cercle autour de ses aréoles roses, du bout de la langue, pour la faire gémir et rejeter la tête en arrière.


— Putain, oui, » murmura-t-elle alors que je léchais et suçais avec passion.



Leïla se frottait contre ma bite avec plus d’insistance, son jus commençant à tremper le devant de mon pantalon, si bien que je pouvais sentir l’humidité sur ma bite. Je savais que si elle continuait comme ça, elle allait bientôt jouir directement sur moi. Je le savais, Margot le savait, et Anne-Charlotte devait sûrement sans douter. C’est pourquoi je fus très confus lorsqu’elle mit sa main sur mon épaule et dit :


— Stop.



Même si je ne parvenais pas à expliquer pourquoi, j’avais l’impression d’avoir été pris en train de faire quelque chose de terriblement répréhensible.


— Désolé » dis-je, un peu inquiet et en mettant un terme à mes jeux avec Margot.



Leïla gémissait et pantelait comme un animal.


— Désolé ? Stop ? STOP ? Mais pourquoi ? Je suis, putain, je suis tellement proche... s’il vous plaît...



On aurait dit qu’elle était au bord des larmes.


Anne-Charlotte attrapa facilement Leïla par les épaules, la jeta sur le lit, tête la première, tout en lui mettant une énorme fessée en plein vol, la main grande ouverte. Le claquement sec fut si fort et autoritaire qu’il résonna dans la pièce durant un petit moment et nous laissa cois, Margot et moi.


— Tu vas jouir ce soir, probablement beaucoup. Mais si tu continues à agir comme une pute, je vais te traiter comme une pute et te faire attendre, d’accord ? » la menaça Anne-Charlotte.



Leïla, gémissante, voulut tendre une main pour caresser sa chatte trempée. Mais c’était sans compter sur Anne-Charlotte qui fut plus rapide, et d’un geste vif, lui attrapa les poignets et les ramena derrière son dos.


— Tiens-les ici jusqu’à ce qu’elle soit prête à obéir. » ordonna-t-elle à Margot.

— Hop, et hop ! » s’exclama Margot, en s’asseyant sur le dos de Leïla et en coinçant ses mains sous ses fesses.

— Margot ! Traîtresse ! » pesta Leïla.

— Désolée ma chère, mais j’ai très envie de voir ce que ça va donner ! » répondit son amie.



Moi aussi j’en avais très envie. Mais j’étais également un peu inquiet. Nous nous apprêtions à franchir une espèce de limite tous les quatre, et j’avais quelques craintes que les choses se passent mal. Et vu l’expression sur le visage d’Anne-Charlotte, on aurait dit qu’elle pensait un peu à la même chose. C’était comme si elle essayait de comprendre un problème mathématique particulièrement ardu. Je sentais aussi qu’elle était nerveuse, mais elle le cachait bien. Elle se racla la gorge.


— Alors, faisons un peu le point. Nous avons ici quatre étudiants dépravés dans une même pièce...

— Hé, je ne suis pas un étudiant dépravé ! » protestai-je.



Elle darda sur moi ses magnifiques yeux bleu clair, et leva un sourcil plein de scepticisme, sans rien dire.


Bon, elle n’a peut-être pas tort.


— D’accord. Alors qu’en est-il des quatre étudiants dépravés dans une même pièce ? » demandai-je.



Les lèvres d’Anne-Charlotte s’étirèrent en un sourire qui laissa percevoir un peu plus de nervosité qu’elle ne le pensait.


— Quatre étudiants dépravés dans une même pièce, l’une d’entre elles étant complètement nue et l’autre à moitié nue. Bon, soyons honnêtes, nous savons tous où cela va nous mener, non ?

— Ouais, » dirent Leïla et Margot presque en chœur.



Je déglutis.


— Ouais.

— Bien. Nous avons donc établi qu’à la fin de cette nuit, nous allons tous finir en nage et nus et nos corps tout emmêlés, à nous donner le plus d’orgasmes possible. Je propose donc que nous nous débarrassions du superflu pour nous mettre au travail directement » poursuivit Anne-Charlotte.

— Ouais ! J’achète ! » dit Margot avec un petit cri perçant.



Elle leva légèrement son cul délicieux des poignets de Leïla, juste assez pour passer ses pouces sous l’élastique du pyjama. Elle le tira avec sa culotte jusqu’à ses genoux en un mouvement rapide, puis les enleva complètement. Sa petite chatte rose avec ses poils roux flamboyant, cette fois joliment rasés en forme de cœur, reposait juste au-dessus des mains de Leïla. Celle-ci flaira l’opportunité et commença à caresser la chatte de Margot, avec beaucoup d’adresse compte tenu de sa position. Dans un son à mi-chemin entre le cri de surprise et le gémissement, Margot s’horrifia :


— Les gars, je crois que j’ai fait une énorme erreur stratégique là !



Là-dessus, Leïla lutta et se tortilla pour se dégager de son emprise. Les deux filles se retrouvèrent à faire semblant de lutter sur le lit, riant, se saisissant et se doigtant.


Anne-Charlotte et moi échangeâmes un regard, puis enlevâmes nos hauts en même temps. Ses seins étaient peut-être petits, mais pour moi, ils faisaient partie des plus beaux seins que je n’avais jamais vus.


— Wow » murmurai-je.

— Merci » répondit-elle en rougissant légèrement.



Anne-Charlotte retira alors son pantalon de survêtement.


Au cours du mois dernier, j’avais vu beaucoup de chattes de toutes formes et tailles, mais celle d’Anne-Charlotte était juste parfaite. De jolies petites lèvres roses serrées, déjà légèrement humides, avec le minuscule bouton de son clitoris qui se détachait juste sous une étroite bande de poils noirs bien taillée.


Anne-Charlotte se tourna juste assez pour me montrer son joli cul rebondi, son sourire me disant que c’était mon tour.


En galérant un peu plus que je n’aurais dû à cause de l’envie, je finis par me tenir nu devant Anne-Charlotte, ma bite de 25 centimètres plus dure qu’elle ne l’avait jamais été. Même avec l’orgasme puissant que j’avais eu un peu plus tôt dans la nuit, j’avais l’impression d’avoir des réserves pour des jours, et un peu de liquide pré-éjaculatoire s’échappait déjà de la pointe.


Les yeux d’Anne-Charlotte s’écarquillèrent à cette vue, bien qu’elle essayât de la jouer cool.


— Waouh » fit-elle. « Il est tellement gros j’ai... j’ai vraiment du mal à m’y faire. Il est, euh, tellement plus gros que mes godes-ceintures.



Margot leva la tête avec enthousiasme.


— Gode-ceinture ?



Presque heureuse d’avoir une distraction où elle avait le contrôle, Anne-Charlotte se tourna vers Margot.


— Des godes-ceintures. Au pluriel. Dans la boîte bleue sous le lit, n’hésite pas à en essayer un, mais ne touche pas au gros violet ! C’est mon préféré.



Toute contente d’avoir un nouveau jouet, Margot sauta du lit et farfouilla en quête de la boîte. Leïla, quant à elle, semblait profondément mécontente d’avoir encore un autre orgasme de retardé.


— Mais vous êtes vraiment des connards » ragea-t-elle.

— Oh, waouh, il y a plein de jouets ici ! » s’émerveilla Margot en tapant des mains.



Anne-Charlotte sourit.


— Ça fait partie des avantages quand sa coloc travaille à mi-temps un sex-shop : réduction pour les employés !



J’avançai vers Anne-Charlotte et l’embrassai. Malgré son assurance affichée quand elle commandait les deux autres, il y avait une certaine timidité dans ses baisers, un mélange de nervosité et d’enthousiasme.


J’enroulai mes bras autour de son buste, faisant courir mes mains sur sa peau parfaitement lisse, explorant ses hanches alors qu’elle en faisait de même. Mes mains remontèrent le long de ses flancs et cajolèrent doucement sa petite poitrine. Je fis glisser mes pouces autour de ses mamelons. Ils durcirent sur-le-champ, et un léger halètement s’échappa de ses lèvres.


En réponse, sa main caressa l’extérieur de ma cuisse, et descendit vers l’intérieur. Anne-Charlotte prit mes couilles en coupe, les soupesa, avant de refermer sa main autour de la racine de mon sexe.


Sa main remonta le long de ma bite et s’arrêta au niveau de mon gland. Ses doigts experts me caressaient habilement. Je tendis alors la main et enfonçais deux doigts dans la chatte humide d’Anne-Charlotte. Ils s’y glissèrent facilement. Nous nous rapprochâmes un peu plus l’un contre l’autre, nous faisant plaisir manuellement, comme si nous étions seuls dans cette chambre.


Pas longtemps, car le cri de détresse de Leïla attira notre attention.


— Hé, fais attention avec ce truc-là !


Tout en continuant à nous caresser, Anne-Charlotte et moi regardâmes vers le lit. Leïla était étendue sur le dos, nue et délicieusement obscène, les yeux écarquillés. Margot avançait à quatre pattes vers elle, un gode-ceinture rose vif de 20 centimètres rebondissant devant sa chatte alors qu’elle tentait de s’aligner avec Leïla.


— Je fais toujours attention ! » protesta Margot.

— Non pas toujours ! » rétorqua Leïla.

— Allez, fais-moi confiance. C’est toujours fun avec moi, non ? » susurra Margot en frottant la tête du gode contre les lèvres de la chatte de Leïla.

— D’habitude ouais » admit Leïla en gémissant.

— Alors, détends-toi et laisse-moi te baiser avec ce truc. J’ai toujours rêvé d’en essayer un... » dit doucement Margot.


Leïla grogna et ses yeux roulèrent dans leurs orbites alors que Margot enfonçait lentement le pénis en caoutchouc dans sa chatte.


— Oh putain, oh putain c’est bien, » gémit Leïla alors que Margot construisait un rythme, s’habituant un peu maladroitement à baiser son amie en missionnaire.

— Je sens déjà que ça va être génial pour mon cardio ! » s’exclama Margot, baisant Leïla avec plus de vigueur.


Elles se regardèrent yeux dans les yeux pendant un moment avant que Margot ne se précipite sur Leïla pour lui manger la bouche avec passion.


— On devrait les rejoindre. Je ne veux pas qu’elles s’amusent sans nous », déclara Anne-Charlotte.

— Je ne sais pas pour toi, mais je m’amuse déjà bien » dis-je.

— Ça se voit ! » dit-elle en serrant ma bite. « Mais on peut faire encore mieux.


Anne-Charlotte se dirigea vers le lit, avant de s’allonger sur le dos à côté de Leïla.


— Bon, tu vas manger ma chatte ou pas ? » demanda Anne-Charlotte en écartant ses jambes et ouvrant les lèvres de sa chatte avec ses doigts.


Comment refuser une telle proposition ?

Je rampais sur le lit, remarquant que Margot baisait maladroitement Leïla avec le gode ceinture à côté de nous. Je me glissai entre les jambes d’Anne-Charlotte, passai mes mains sous ses cuisses, pris ses fesses en coupe. Mon visage était à quelques centimètres de sa chatte, je respirai son parfum, et me laissai enivrer par son arôme musqué. Je voulais désespérément y goûter. Je levai les yeux vers son regard plein d’expectatives, sa petite poitrine se soulevant légèrement à chacune de ses profondes inspirations.

Je sortis ma langue et effleurai son clitoris. J’étais très proche de le toucher, mais pas tout à fait, ce qui la frustra énormément.


— Fais-le. Allez, Christophe, lèche ma putain de chatte, » grogna Anne-Charlotte.


Je plongeai, passant ma langue sur ses lèvres, explorant sa chatte, retrouvant chaque pli, chaque recoin qui la faisait gémir du plus profond d’elle-même. Elle avait ce petit goût sucré et acidulé dont je me délectais. Je ne pouvais pas m’en passer, je lapais, j’en voulais toujours plus. Je souhaitais la conduire au bord du gouffre.


— Putain, oui, bien, très bien, continue, continue comme ça » me pressa-t-elle.

— Il est, oh putain, il est doué, hein ? Il sait vraiment bouffer une chatte, pas vrai ? Putain, ouais, je lui ai appris tout ce qu’il, oh putain, tout ce qu’il sait, » dit Leïla avec son arrogance caractéristique tandis que Margot la pilonnait.

— Il n’y a pas que toi ! Je t’ai aussi appris à lécher une jolie petite chatte, pas vrai Christophe ? » demanda Margot, en me faisant un clin d’œil complice.

— Dans tes, OH ! Dans tes putains de rêves ! » grogna Leïla sous les assauts plus vigoureux de Margot.


Elles voulaient clairement que j’arbitre cette question, mais moi j’avais la bouche pleine de la chatte d’Anne-Charlotte. À la façon dont elle se tortillait sur le lit, pinçant et tordant ses mamelons, plaquant sa chatte contre mon visage, je compris qu’elle était également pleinement satisfaite de ma façon de faire. Si je n’avais pas eu besoin de faire quoi que ce soit d’autre, j’étais sûr que j’aurais pu rester juste là, à bouffer Anne-Charlotte pour l’éternité.

Je me régalais à guetter ses réactions, écouter ses ordres à la fois doux et fermes tandis que Leïla et Margot baisaient comme des bêtes à côté de nous. J’aimais, vraiment, vraiment beaucoup quand nos yeux se rencontraient à travers la vallée entre ses seins, ses beaux yeux bleus, pétillants de plaisir et me poussant à la faire jouir.


— Allez, fais-le, putain, fais-le, je sais que tu peux le faire. Fais-moi jouir, oh putain, Christophe, fais-moi jouir avant cette sale chienne. Elles ont une longueur d’avance, mais on peut les battre, j’en suis sûre ! Fais-moi jouir, fais-le. FAIS-MOI JOUIR PUTAIN !!! » rugit Anne-Charlotte, avec une telle férocité qu’elle parut surprendre et déconcerter nos rivales.


Je fis ce qu’elle me demandait, bien docilement, bouffant sa chatte avec encore plus d’énergie. Pour plus d’effet, je glissais deux doigts dans sa chatte et les tordis, à la recherche du Graal : son point G. Leïla avait pris le petit discours d’Anne-Charlotte comme une provocation et se caressait furieusement pendant que Margot la baisait. Leïla et Anne-Charlotte commencèrent à gémir et à trembler. Leurs gémissements gagnaient de plus en plus d’intensité, se transformaient en cris qui résonnèrent dans la pièce alors que leurs orgasmes les consumaient.


Impossible de savoir qui avait gagné. Sa chatte spasma devant moi et son jus dégoulina sur mon visage, inondant ma bouche avec le nectar le plus doux que je n’avais jamais connu. Je continuais à creuser avec ma langue, à tordre mes doigts et à sucer son clitoris, pour étirer son orgasme autant que possible. Tout au long de cet orgasme apparemment sans fin, nos yeux restèrent plongés l’un dans l’autre.


Je tendis alors ma main libre pour prendre l’une des siennes, et découvris qu’elle et Leïla s’étreignaient déjà fermement à travers leurs orgasmes mutuels. Je joignis ma main aux leurs alors qu’elles se remettaient de leurs émotions. Je fus un peu surpris lorsque l’une des mains délicates de Margot rejoignit les nôtres.


— Ouais ! On est une vraie équipe maintenant ! » s’exclama-t-elle avec enthousiasme.


Eh bien, l’érotisme du moment avait peut-être été brisé (brisé par une jolie rouquine complètement délurée arborant un gode-ceinture rose vif de 20 centimètres, certes), mais nous nous mîmes tous à rire de bon cœur. Ça faisait du bien.


— OK, c’était sympa » déclara Anne-Charlotte.

— Parle pour toi, Margot ne sait vraiment pas comment utiliser une bite » grommela Leïla en repoussant son amie.

— Hé, j’aimerais bien t’y voir, moi ! C’est beaucoup plus difficile à manier que ça en a l’air ! » se défendit Margot. Puis, se tournant vers moi. « Franchement, vous les mecs, je ne sais pas comment faites.

— Ça vient avec un peu d’entraînement » dis-je.

— Je n’ai pas le temps pour l’entraînement. Là j’ai besoin d’une vraie bite » déclara Leïla, en se relevant sur les genoux.


Elle me saisit par les épaules et me fit rouler sur le dos. Ma bite, dégoulinante et glissante après les caresses d’Anne-Charlotte, resta en l’air, dodelinant avec espoir.

Leïla rampa à côté de moi, se léchant les babines tout en me caressant énergiquement.


— Oh, quoi, je te fais hurler de plaisir et ce n’est pas assez bon pour toi ? » protesta Margot en faisant une petite moue boudeuse.

— C’était correct tout au plus. Et puis de toute façon, tu es bien placée pour savoir que je suis très gourmande » déclara Leïla en chevauchant mes hanches.


Elle frotta les lèvres de sa chatte trempée de haut en bas sur ma hampe.

Argh, quelle agonie !

Je regardai alors Anne-Charlotte qui roula des yeux et sortit du lit.

Ce qu’elle faisait ou avait prévu de faire se retrouva hors de mon champ de vision, car alors que Leïla descendait sur moi, elle prit bien soin d’enfoncer mon visage entre ses seins.

Oh, le paradis !

Je m’accrochai à eux avec ma bouche, alternant entre chacun d’eux alors qu’elle s’empalait lentement. Sa chatte, qui m’était si familière maintenant, m’accueillit facilement, mes 25 centimètres enfouis jusqu’à la base en un seul mouvement.


— Maintenant ÇA ! » déclara-t-elle, en roulant un peu ses hanches d’avant en arrière. « C’est le genre de bite dont j’ai besoin !


Difficile de ne pas être d’accord, car sa chatte était, comme toujours, incroyable. Malgré tout ce que nous avions fait ensemble, elle était toujours incroyablement étroite, si chaude, si soyeuse. Et puis voir la façon dont l’expression sur son visage passait de « petite garce » à « pure extase » au moment où j’entrais en elle était toujours aussi délicieux.


Cela ne faisait que quelques heures que nous avions eu notre plan à trois avec Pauline, et pourtant je sentais que j’avais déjà reconstitué une quantité impressionnante de sperme. J’avais d’abord pensé que ça allait être pour Anne-Charlotte, mais vu comment Leïla me montait, je savais qu’elle allait finir par l’avoir pour elle toute seule.


Leïla me chevauchait avec passion, et j’essayais de bouger en rythme avec chacun de ses mouvements.

Malheureusement, elle était dans l’un de ses moments où il fallait absolument qu’elle se mette en scène, et qu’elle nous fasse comprendre que c’était elle la patronne. Et ce fut probablement pour cela qu’elle ne vit pas Anne-Charlotte se faufiler derrière elle. Celle-ci enroula ses bras autour de la poitrine de Leïla et pinça doucement ses tétons.


— Qu’est-ce que, ohhhhh. Oh, putain ouais, tu veux, hmmm, tu veux jouer toi aussi ? » ronronna Leïla alors qu’Anne-Charlotte jouait avec ses mamelons.

— On peut dire ça... » murmura Anne-Charlotte, en frottant ses petits seins contre le dos de Leïla.


Elle avait un sourire machiavélique que Leïla ne pouvait pas voir, et même si j’étais déjà ravi de baiser Leïla, j’étais vraiment curieux de voir ce qu’elle avait en tête.


— Hmm, qu’est-ce que tu mijotes ? » demanda Leïla.

— C’est... Christophe, tu veux bien ralentir, juste une seconde ? » dit Anne-Charlotte.


Je ne voulais pas ralentir, pas quand j’avais l’impression que j’étais sur le point de libérer des litres de sperme dans la chatte si serrée de Leïla. Mais vu la façon dont elle me regardait, je savais qu’il était dans mon intérêt d’être d’accord. Je ralentis, bien que mon gémissement de protestation ait été accompagné de celui de Leïla.


— Merci » continua Anne-Charlotte. « Ceci, ma chère Leïla, est un gode-ceinture de 20 centimètres de long et très épais, très bien lubrifié, et qui se frotte contre ton anus. Et ça, ma chère, c’est ce qu’on appelle une double pénétration !


Tandis qu’Anne-Charlotte bougeait lentement le bassin vers l’avant, les yeux de Leïla s’écarquillèrent.


— OOOOOOOHHHHHH !

— Quoi, tu ne peux pas gérer deux bites à la fois ? Je pensais que tu étais une salope de compétition » grogna Anne-Charlotte, en enroulant une main autour du cou de Leïla.


Elle lui fit tourner la tête vers elle pour l’embrasser profondément tout en enfonçant un peu plus du sex-toy dans ses fesses.


— Je suis une salope de compétition, mais, mon Dieu, putain c’est gros. Mon Dieu, c’est tellement putain de gros ! Vous me déchirez et, PUTAIN, C’EST SI BON ! » cria Leïla.

— Tu aimes ça ? Tu aimes ça, pas vrai, petite pute ? Tu aimes te faire démonter par deux intellos que tu avais l’habitude de narguer, hein ? Tu fais la fière, mais c’est là que tu veux être, pas vrai ? Tu veux qu’on te baise, qu’on te prenne dans tous tes trous comme la petite chienne que tu es ! » déclara Anne-Charlotte.


Vu la manière dont elle se mettait à bouger, je me disais qu’elle était arrivée au fond du rectum de Leïla. Et je commençais alors lentement à bouger en rythme avec elle. Nous baisions tous les deux les deux trous obscènement étirés de Leïla.


— Ou... ouiiiiii » gémit-elle, submergée par le plaisir.


C’était à peine un murmure alors que ses yeux roulaient dans ses orbites.


— Oui quoi ? » grogna Anne-Charlotte, en pinçant et tordant avec force les mamelons de Leïla.

— J’aime... j’aime commander... mais j’aime quand vous me dominez comme ça tous les deux » haleta Leïla.

— Bien, parce que nous allons te baiser, et le faire brutalement » déclara Anne-Charlotte, en faisant des va-et-vient profonds et brusques entre les fesses de Leïla, qui étaient difficiles à égaler.



Regarder Leïla et Anne-Charlotte dans les yeux alors que nous baisions tous les deux Leïla était une expérience intense. Et ça aurait sans doute été suffisant pour me faire jouir, si Margot n’avait pas soulevé une question pertinente.


— Tu aimes vraiment la double pénétration Leïla, pas vrai ? » demanda-t-elle.

— Ouais, ouais, » grogna-t-elle alors qu’Anne-Charlotte et moi la baisions plus fort.

— Alors pourquoi tu ne l’as jamais fait avant ?

— Tu ne l’as jamais fait avait ? » m’exclamai-je avec Anne-Charlotte, presque en parfaite synchronisation.

— Je, je, je, oh mon Dieu, j’attendais une occasion spéciale ? » répondit Leïla, le plaisir la laissant à court de mots et répétant la réplique d’Anne-Charlotte à propos de la bouteille de whisky.



Anne-Charlotte et moi échangeâmes un regard, et sans rien dire, nous nous retirâmes de Leïla.


— QUOI ? Oh non, pas encore..., » gémit Leïla, d’une voix pleine de frustration.

— Non, non, non. Tu vas devoir faire bien mieux que ça. Si tu veux qu’on s’occupe de toi, tu dois nous supplier Leïla, et le faire bien. » exigea Anne-Charlotte.



En me regardant à contrecœur, Leïla lutta contre son arrogance :


— S’il vous plaît, Christophe, Anne-Charlotte, continuez... » plaida-t-elle.

— Avec plaisir » répondit Anne-Charlotte en hochant la tête dans ma direction.



Si cela n’avait été qu’une double pénétration où moi et ma rédac ‘chef nous prenions en sandwich une des filles les plus chaudes de la fac, cela aurait probablement été le moment le plus dingue de ma vie. Mais avec Margot qui entra en scène et se joignit à nous, les choses passèrent à un niveau encore supérieur.


Ne se contentant plus de se doigter pendant que nous nous amusions, Margot s’assit sur mon visage face à Leïla pour que je lui bouffe la chatte.


— Oh, PUTAIN OUI ! » gémit-elle en poussant un cri perçant alors que je commençais à me mettre au travail.



J’étais heureux de lécher et sucer et de la laisser baiser mon visage, mais j’espérais sincèrement que quelqu’un aurait un orgasme bientôt pour que je puisse enfin jouir.


Heureusement, Anne-Charlotte et moi avions amené Leïla au bord du gouffre. Peu de temps après, Leïla poussa un cri étouffé. Elle trembla violemment, son jus coulant sur mes jambes alors que sa chatte spasmait atour de ma bite de manière incontrôlable. Cela déclencha une réaction en chaîne et Margot jouit sur mon visage, son jus dégoulinant sur mon menton. Et finalement, je ne pus plus me retenir non plus.


— PUTAIN JE JOUIS ! » rugis-je.



Une main attrapa ma bite, la tira hors de la chatte tremblante de Leïla et me masturba avec frénésie. Le plaisir parcourut mon corps alors que j’envoyais giclée après giclée de sperme en l’air. Je ne vis pas où il atterrit, et je m’en fichais parce que la délivrance était beaucoup trop bonne. Ça continua, encore et encore, jet après jet, jusqu’à ne devenir qu’un tas vide et tressautant.


Margot se leva de mon visage et l’un après l’autre, nous reprîmes graduellement nos esprits après ce début de soirée bien mouvementé. En nage, haletantes et recouvertes de fluides corporels, les filles se laissèrent tomber l’une après l’autre sur le lit. Margot s’allongea sur le dos juste au-dessus de moi, tandis que Leïla se coula à ma gauche. Même Anne-Charlotte était épuisée. Elle tomba au pied de son lit, dénoua son gode-ceinture et le mit de côté.


C’était alors que je vis les dégâts de notre petite orgie impromptue. De la base de son cou jusqu’à son entrejambe, avec en plus quelques gouttelettes disséminées sur son visage, Leïla était recouverte de sperme. Même Margot avait reçu quelques éclaboussures sur la cuisse et le ventre à partir du moment où elle avait essayé prendre le contrôle de ma bite.


— Putain » murmurai-je, un peu sonné.

— Comme tu dis » déclara Anne-Charlotte.

— Ouais... » renchérit Leïla.

— Dites cheese ! » s’exclama Margot, en tendant son téléphone à bout de bras bien au-dessus du lit.



Elle prit une photo de nos corps nus et emmêlés. Honnêtement, je pense que personne ne trouva la force de dire « cheese ». Elle posa son téléphone sur la table de chevet d’Anne-Charlotte et resta immobile sur le lit, haletante et essoufflée, comme nous tous. Leïla laissait ses doigts glisser paresseusement dans le sperme sur son ventre. Elle n’essayait pas vraiment de le nettoyer, elle semblait simplement s’amuser à y tracer des petits dessins.


Pour meubler le silence, je demandai :


— Alors, par pure curiosité, sur une échelle d’un à dix, vous diriez que cette soirée était folle à quel point ?

— Dix » dit Margot.

— Dix » approuva Anne-Charlotte.

— Huit. Huit et demi parce que je suis généreuse » dit Leïla, d’un ton mi-plaisantin mi-sérieux.


Tss, même après ce qu’on lui fait subir elle est incorrigible...


— Si ça, c’est huit et demi pour toi, faut vraiment qu’on fasse la fête ensemble un de ces jours » dit Anne-Charlotte.

— Ça ne me déplairait pas » admit Leïla. « Eh au fait, les filles, je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais je suis complètement trempée. Vous m’aidez à nettoyer ? » proposa Leïla, en haussant un sourcil dans ma direction.


Apparemment, elle avait encore d’autres projets pour cette soirée...

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Je me réveillais le lendemain matin avec des courbatures dans des endroits où je ne pensais pas qu’il était possible d’avoir des courbatures. Tout ce dont je me souvenais, ça aurait pu tout aussi bien être un rêve. C’était tellement improbable. Et pourtant... Et pourtant, les images me revenaient avec une telle force ! Et je pouvais toujours sentir les sillons tracés par leurs ongles dans ma peau et les marques de morsures que j’avais récoltées durant notre nuit de folie.


C’était irréel.


C’était complètement dingue, mais ça m’était vraiment arrivé !


Si ma nuit s’était terminée après la double pénétration, ça aurait sans doute été la plus belle nuit de ma vie. Si j’étais mort à ce moment-là, eh bien, bon, ça aurait été un peu nul certes, mais je serais mort en étant un homme heureux. Ces trois filles étaient trois des filles les plus sexy et les plus amusantes au monde, et j’aurais donné cher pour pouvoir passer toutes mes journées avec elles si je pouvais (et si je pouvais supporter physiquement ce qu’elles me feraient).


Des flashs de ce qui s’était passé ensuite dansaient sous mes yeux.


Anne-Charlotte et Margot léchant mon sperme qui dégoulinait sur le corps de Leïla.


Les trois filles sur le côté, allongées dans une sorte de triangle lesbien délicieusement dépravé, chacune dévorant la chatte de la suivante.


Leïla et Margot frottant leurs seins sur ma bite, pour la ramener à la vie.


Moi en train de les baiser chacune à leur tour, pendant que les autres m’encourageaient.


Je baisais Margot pendant qu’elle baisait Leïla avec un gode-ceinture tandis que celle-ci baisait Anne-Charlotte avec son gode-ceinture préféré, le violet.


J’éjaculais sur leurs seins à toutes les trois, et les regardais frotter mon sperme les unes sur les autres, en se caressant et en se léchant, ce qui ne faisait que m’exciter pour un autre tour.


C’était une sacrée nuit !


Et la seule chose qui y mit fin fut notre épuisement. Nous nous effondrâmes tous les quatre sur le lit, à bout de souffle. Et pour autant que je sache, nous dormîmes comme des bébés.


Le lendemain matin, comme Anne-Charlotte dormait encore paisiblement, nous partîmes sur la pointe des pieds, en prenant soin de lui laisser un petit mot pour la remercier de la soirée.

Les filles me raccompagnèrent jusqu’à chez moi. Au moment de nous séparer, Margot se pencha vers moi et me donna un petit baiser sur les lèvres.


— Super moment hier soir, on doit se refaire ça un jour !

— Carrément » dit Leïla en se penchant pour m’embrasser elle aussi.

— C’était une bonne soirée ? » lui demandai-je.

— En bonne compagnie » admit-elle.

— On pourrait se refaire un truc tous les trois cet après-midi » proposa Margot.

— Ouais, bonne idée !


Je sortis de la voiture et les regardai partir en leur faisant signe. Une fois qu’elles tournèrent hors de ma vue, je me dirigeai vers chez moi. En m’affalant sur mon lit, épuisé et prêt à m’endormir, je réalisais alors quels jours nous étions...

Oh putain, on est samedi ! C’est corvée de jardinage chez la voisine !

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