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L'université : de la soumission à la consécration

Chapitre 2

Découvertes en cascade

Hétéro
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Je reste un bon moment abasourdi, autant par la demande elle-même que par la soudaine crudité des propos.


— Pardon ?

— Je veux que tu me fasses jouir avec ta langue, précise-t-elle.

— Mais… Je…


  Je ne sais pas quoi dire, je suis perdu. Les pensées se bousculent à toute allure dans ma tête. Est-ce une blague ? Et si ce n’est pas le cas, que dois-je faire ? Je songe d’abord à Camille, bien entendu. Serait-ce la tromper ? Incontestablement, oui. Encore que la situation est particulière, inédite. Est-ce vraiment si sûr qu’il s’agisse d’un adultère ? Ne viens-je pas d’abdiquer toute responsabilité en signant ce document ? Et il ne s’agit que d’un cunnilingus, je ne lui fais pas l’amour…

  Je suis bien conscient au fond que mes pensées sont incohérentes et hypocrites, mais Léna est là, en face de moi, charmante et offerte. Comme si elle avait connaissance du dilemme qui se joue dans ma tête et qu’elle souhaitait y mettre fin, elle glisse ses doigts sous sa jupe et fait lentement descendre un minuscule string blanc, qu’elle retire aussitôt.

  Elle est maintenant nue sous sa courte jupe, et elle s’allonge sur son lit, les jambes écartées. Je n’arrive pas à croire qu’une fille aussi jolie s’offre à moi de la sorte, dès mon premier jour d’université ! Certes, je suis avec Camille depuis déjà plusieurs années, et je connais donc pas mal de chose sur la sexualité, mais je n’ai connu personne avant elle. Léna n’est donc que ma deuxième, ce qui accentue mon stress…


— Lèche-moi, insiste-t-elle, presque suppliante.


  Je jette un dernier regard à ses jambes magnifiques, dont le galbe des cuisses semble m’inciter à aller voir plus loin - vers son entrejambe à peine dissimulé par sa petite jupe, mais une nouvelle pensée vers Camille me rend la raison. Je recule d’un pas, puis d’un autre, et parviens avec peine à balbutier quelques mots :


— Je… Je suis désolé…


  Puis je me sauve en courant de sa chambre, reniant le contrat que je viens pourtant à peine de signer. Je cours pendant un bon moment, et ce n’est qu’en arrivant à l’extérieur du bâtiment que l’air plus frais du dehors me fait stopper.

  Réfléchis Justin, que dois-tu faire d’intelligent ?

  Ne sachant pas pour le moment où sont mes amis, et à vrai dire pas tout à fait sûr de vouloir les voir tout de suite, je me dirige d’un pas lent vers l’appartement de ma grande sœur. En effet, bien que nous habitions tout près de l’université, Anne a préféré prendre une chambre étudiante sur le campus.

  Encore chamboulé par la demande de Léna, je me dis que je suis vraiment tombé sur une marraine étrange. Sa proposition était alléchante, bien sûr, mais j’aime Camille et je lui serais toujours fidèle. D’ailleurs, je sais qu’elle le sera aussi, et je ne voudrais pour rien au monde que notre petit couple soit assombri par un mensonge.

  Perdu dans mes pensées, c’est un peu distrait que j’arrive devant l’appartement de ma sœur. Je m’apprête à frapper mais aussitôt, des bruits attirent mon attention. Curieux, j’approche l’oreille et sursaute presque en réalisant ce que j’entends : cela ressemble furieusement à des gémissements de plaisir…


  Je sais que ma sœur est une sacrée salope (c’est en tout cas sa réputation), mais force est de constater qu’elle ne perd pas de temps. Et la discrétion n’est pas son fort ! Mais outre la curiosité, un autre sentiment commence à se faire une place dans mon esprit. La proposition de Léna m’avait bien excité, et l’érection qu’elle avait provoquée commençait à peine à s’atténuer que les gémissements de ma sœur la font repartir de plus belle.

  Si je jette juste un petit coup d’œil, personne ne le saura jamais...

  Je sais : le voyeurisme c’est moche. Et tenter d’espionner sa sœur qui fait l’amour, c’est pire encore. Mais Léna m’a bien excité, et j’ai passé le plus clair de mon adolescence à fantasmer sur la poitrine de ma sœur.

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  Souvent, lorsqu’elle sortait de sa douche, elle entrouvrait la porte de la salle de bain pour faire sortir la buée. Dans la famille, tout le monde savait bien quand quelqu’un était dans la pièce, surtout avec la lumière, et chacun prenait donc ses précautions. Mais moi, je profitais de ces moments pour observer discrètement par l’entrebâillement. Je contemplais sa magnifique poitrine, bien ronde et charnue, puis je montais en vitesse dans ma chambre pour me masturber en y pensant.

  Je serais bien incapable de dire combien de fois je me suis masturbé en pensant à ma grande sœur. Je m’imaginais malaxer sa grosse poitrine, la lécher, la téter… Je me voyais lui faire l’amour, tantôt comme une initiatrice sévère, tantôt comme une esclave soumise, tantôt comme une maîtresse aimante… Ma grande sœur est sans doute la femme que j’ai le plus baisée… en pensée !

  J’entre donc à pas de loups dans l’appartement et glisse la tête dans l’entrebâillement de la porte. Bien que je m’attende à moitié à ce que j’allais trouver, je n’en suis pas moins choqué en voyant la scène : Anna est bien en plein acte sexuel – ou tout du moins en train de se faire dévorer le vagin – mais son partenaire n’est autre que Nicolas, mon meilleur ami et copain de notre autre sœur !


  Le salaud, tromper ma sœur avec… mon autre sœur !

  Immédiatement après, une autre pensée m’assaille : et Charlotte ? La pauvre est si gentille, si douce, si innocente… Elle ne mérite vraiment pas ça ! Ils ne valent vraiment pas mieux l’un que l’autre !

  Et pourtant, une autre question me taraude aussitôt : si la requête de Léna n’est à priori pas isolée (puisque Nicolas a eu la même), est-elle identique pour les filles ? Si oui, elle est peut-être en train de tailler une pipe à son parrain…

  L’hypothèse me fait sourire : bien sûr que non, pas Charlotte ! De toute façon Léna m’a dit qu’elle n’avait pas été retenue pour être élève dans la fraternité, Anna ne l’ayant pas jugée prête (ce que je comprends mieux maintenant !). Je sais qu’elle réserve de toute façon sa virginité pour « le bon moment ». Je ne la vois donc vraiment pas sucer un inconnu !

  Et pourtant, Nicolas…

  Mais ce n’est pas pareil, c’est un homme, et il a toujours flashé sur ma grande sœur. En plus, il doit être tellement frustré par la frigidité de Charlotte... Moi-même je le suis, alors que Camille accepte de coucher (même si ce n’est pas forcément bestial au lit). Alors lui… Mais ce n’est pas une excuse, je le sais bien.


  D’ailleurs, je ne peux détacher mon regard du cunnilingus que prodigue Nicolas à ma sœur. Presque malgré moi, je tente d’apercevoir sa vulve, mais la tête de mon ami la dérobe à mon regard.

  Si seulement elle avait pu découvrir ses seins, comme j’aurais aimé les voir en vrai…

  La pensée est abjecte, je le sais, puisqu’elle concerne ma sœur, mais après tout moi aussi je suis tragiquement en manque, surtout que Léna vient de copieusement m’exciter et que ma sœur passe son temps à s’envoyer en l’air à droite à gauche, presque sous mon nez.

  Et elle n’est pas franchement mal foutue…

  Pour chasser les pensées de plus en plus scélérates qui se glissent dans ma tête, je décide de me retirer. Je bande déjà comme un taureau, inutile d’en rajouter.

  Sauf qu’en sortant de l’appartement, je tombe nez à nez avec Charlotte.


  Ouf, elle n’est donc effectivement pas dans la fraternité !


— Tu sais où est Nico ? me demande-t-elle.


  Je panique pendant un quart de seconde, mais ma réponse fuse avant même que je ne puisse vraiment y réfléchir :


— Non, je pense qu’il est sorti.

— Ah, ok. Je me disais qu’il était peut-être avec Anna, comme c’est sa marraine.

— Je me suis dit la même chose, mais non.


  Elle semble un peu perdue, se demandant sans doute où peut bien être son copain.


— Je pensais qu’on se retrouverait tous après nos entretiens avec nos parrains/marraines, enchaîne-t-elle.

— Oui, c’est vrai, balbutié-je, mais j’ai préféré aller faire un tour et essayer de retrouver Nico.


  J’hésite. Dois-je lui parler de la fraternité ? Quelque chose m’en empêche. Déjà, ce serait faire naître de lourds soupçons sur Nicolas, puisqu’il n’est pas là. Même si je n’ai finalement guère de service à lui rendre, lui qui est quand même en train de tromper ma sœur jumelle avec ma grande sœur ! Il y a donc sans doute aussi autre chose, que je n’identifie moi-même qu’à moitié.

  Est-ce le sentiment de pouvoir que me procure le fait de connaître une information importante, que je pourrais utiliser à ma convenance ? Non, je ne suis pas comme ça.

  Et pourtant…


— Et tu ne sais pas non plus où est Camille ? me demande innocemment Charlotte.


  Camille.

  J’avais été si surpris de voir mon meilleur ami tromper Charlotte avec Anna, et j’avais une telle confiance en ma petite amie que je ne m’étais même pas posé la question. Le doute me semble ridicule, mais il est là. Je dois donc en avoir le cœur net.

  Je m’excuse auprès de Charlotte et me mets en quête de ma copine. J’ai gardé en tête le nom de son parrain : Paul. Et j’ai de la chance, puisque tout le monde semble le connaître. Je ne tarde donc pas à avoir le numéro de sa chambre, dans laquelle je me rends au pas de course.

  J’entre discrètement, sans faire de bruit, et je m’avance un petit peu jusqu’à la chambre proprement dite (la porte d’entrée donne sur un petit couloir dans lequel se trouve également la minuscule cuisine). Je suis terrifié à l’idée de me faire surprendre, surtout à cause d’une lubie ridicule, mais j’ai trop besoin de savoir.

  Soudain, je suis à deux doigts de sursauter, mon cœur rate un battement : j’entends un homme soupirer, exactement comme le faisait ma sœur.


  Comme s’il était en train de se faire sucer.

  Mais c’est ridicule : de toute façon Camille ne suce pas, ce n’est donc forcément pas elle.

  Pourtant, plus aucun doute ne m’est permis en glissant la tête par entrebâillement de la porte : Camille est bien à genoux sur le sol, une main autour de la bite de son parrain et l’autre sous ses couilles, occupée à le sucer avec un savoir-faire et une gourmandise qui me sidèrent : elle est tellement prude au lit normalement !

  Mais que se passe-t-il ? Qu’est-elle devenue ?

  Tandis que je me pose encore un milliard de questions, Paul tourne la tête et m’aperçoit. Tétanisé, je n’ai même pas le temps de faire un geste. A ma grande surprise, il ne semble pas gêné par la situation, ni en colère contre mon intrusion. Au contraire, un vaste sourire se dessine bientôt sur son visage.

  Je suis totalement défait par ce que je vois : ma copine, qui est quasiment frigide avec moi, est à genoux devant un inconnu, occupée à le sucer goulûment. En voyant que je ne réagis pas (je suis tétanisé par la scène et je ne sais absolument pas comment réagir : je devrais hurler, faire un scandale, mais j’ai presque aussi honte d’être cocu que je ne suis en colère contre Camille), Paul en rajoute : il passe une main dans les cheveux de ma copine et fait pression sur son crâne pour lui insuffler son rythme.


— Vas-y, suce-moi bien… soupire-t-il. Voilà comme ça, c’est bien… Huuummm, t’es une sacrée gourmande toi !


  Et Camille ne dit rien, se laisse traiter comme une actrice porno ! Non, pire : elle soupire maintenant d’aise comme une vraie nympho. A croire que rien ne lui fait plus plaisir que de le sucer, elle qui me le refuse parce que « c’est dégoûtant » !

  Mais que se passe-t-il ? Qu’a-t-il fait d’elle ?

  Et il continue, comme si me torturer l’aidait à prendre son pied :


— Il en a de la chance ton copain d’avoir une fille comme toi dans son lit ! Il ne doit pas s’ennuyer, même si je ne suis pas sûr qu’il serait enchanté de te trouver là…

— Je ne suis pas comme ça avec lui, répond Camille en interrompant brièvement sa tâche. Il est gentil tu vois, alors je ne veux pas qu’il me voie de cette manière-là…


  Puis elle reprend son travail en aspirant la tige de Paul, dégoulinante de salive. Tandis que les bruits de succion s’accélèrent, il semble transporté de joie par la confidence de Camille. Il m’observe d’un regard goguenard qui semble dire : « tu vois ce que MOI je peux faire avec ta copine ? »

  Je suis brisé, humilié, et pourtant je ne parviens pas à décrocher les yeux de la scène qui se joue sous mon nez. Je tente de me convaincre que c’est dû à un mélange de stupeur et de colère, mais je n’en suis pourtant pas sûr.

  Pourquoi est-ce que j’ai cette trique énorme en regardant ma copine me tromper ? Ça m’excite ou quoi ?

  Trop préoccupé pour répondre à cette question sur le moment, ce n’en est pas moins l’élément déclencheur qui me permet de battre en retraite. Je prends mes jambes à mon cou, des larmes plein les yeux, mais sans me faire remarquer par Camille. J’ai juste le temps d’entendre Paul lancer une dernière pique à mon intention :


— Tu avales bien sûr ?


  Je ne suis pas curieux de connaître la réponse, et je suis de toute façon déjà loin quand elle arrive. Pourtant, je suis sûr que je la connais : Camille, MA Camille, qui ne veut rien faire d’autre avec moi que le missionnaire dans la pénombre, va s’avilir jusqu’à accepter le moindre de ses caprices.

  Mais pourquoi ??

  Furieux, désorienté, mais follement excité, je stoppe ma course au bout d’un court moment. Où aller ? Je n’ai pas envie de rentrer chez moi à cette heure-ci, puisqu’il faudrait expliquer pourquoi et je n’ai vraiment pas le cœur à ça. Normalement, il était prévu que Charlotte dorme avec Anna ce soir, et moi avec Camille. Aller faire un tour dehors me semble un instant séduisant, mais ce serait loin de suffire à me calmer.

  Tandis que je réfléchis, mes pensées sont progressivement chassées par les souvenirs récents. Je ne cesse de penser à Camille, à genoux devant son parrain… Ces souvenirs me dégoûtent, mais en même temps pourquoi m’excitent-ils autant ? Je ne parviens pas à sortir de cette ambivalence.

  Fatigué de voir ces images tourner en boucle dans ma tête, et avec un pénis dont l’extension est au bord de l’explosion, je prends soudain une décision impulsive avant même d’y avoir vraiment réfléchi. Sans prendre le temps de peser le pour et le contre, je m’élance de nouveau au pas de course.


  Arrivé devant la chambre de ma marraine, je reprends mon souffle une dernière fois, puis je frappe à la porte.


— Oui ? Répond-elle.


  Je ne me présente pas et rentre aussitôt. Son regard ne peut dissimuler sa surprise.


— Qu’est-ce que tu veux ? Me demande-t-elle.

— J’ai changé d’avis.


  Elle fronce les sourcils.


— Sauf que ça ne marche pas comme ça, répond-elle. Je t’ai dit que si tu passais cette porte tu abandonnais l’intégration.


  Désespéré d’être ainsi rejeté par tout le monde, je me jette littéralement à ses pieds en m’agenouillant devant elle.


— S’il te plaît, je ferai ce que tu veux !

— Les règles sont claires, il ne fallait pas les transgresser.

— Je sais, je suis désolé.


  Elle réfléchit quelques secondes.


— Tu devais m’obéir, accomplir les tâches assignées par la fraternité.

— Je le ferai, promis. Je ne sais pas ce qui m’a pris tout à l’heure, mais ça n’arrivera plus.


  Je suis prêt à tout pour me faire accepter. Et pour me venger. Car rejoindre la fraternité, c’est rendre la monnaie de sa pièce à Camille, et certainement aussi le meilleur moyen de comprendre son comportement. Puisqu’elle me trouve « gentil » et qu’elle n’imagine pas de se comporter comme une salope avec moi, je vais lui montrer une autre facette de moi-même.

  Et l’accès à la fraternité offre sans doute un ensemble d’avantages intéressants…


— Très bien, cède-t-elle enfin. Mais pour que j’accepte de ne rien dire à la direction de la fraternité, je vais durcir un peu les règles : tu ne seras pas seulement soumis à moi vis-à-vis de l’Eveil – c’est-à-dire accomplir les tâches demandées – mais aussi à moi personnellement. Tu vas devoir m’obéir aveuglément, céder au moindre de mes caprices. Bref, devenir mon esclave. C’est bon pour toi ?


  Je prends une seconde pour réfléchir. Le prix à payer n’est-il pas trop élevé ? Puis-je vraiment accepter ça ? L’image de Camille à genoux devant son parrain défile subitement devant mes yeux, brisant ma réticence.


— Ok pour moi.


  Le sourire de Léna s’élargit, puis on regard devient carnassier.


— Très bien, dit-elle. Alors à genoux, et lèche-moi la chatte !


  N’y tenant plus, je cède totalement et accepte l’invitation. Les dernières images de Camille s’évanouissent et laissent place aux belles jambes de Léna, sur lesquelles je pose avidement les mains. Après un dernier regard vers son visage, afin d’être sûr de bien avoir son approbation, je plonge sous sa jupe.

  Une main posée sur chacun de ses genoux, je commence par lui embrasser tendrement les cuisses. Je veux prendre mon temps, autant pour elle que pour moi. Ce n’est quand même pas tous les jours qu’on goutte à un nouveau vagin !

  D’ailleurs, après quelques secondes de caresses et d’embrassades de ses cuisses, mes yeux se posent sur son antre d’amour. Son pubis est orné de poils bruns aux reflets cuivrés, coupés ras, mais son vagin lui-même est totalement épilé, aussi lisse que celui d’une enfant. N’y tenant plus, je fais glisser mes mains le long de ses cuisses et approche mon visage en même temps.

  Léna sait que je suis tout proche, et elle s’impatiente.


— Lèche-moi… lâche-t-elle dans un souffle.


  Désireux de la faire languir, mais incapable moi-même de tenir trop longtemps, je balade tout de même un peu mes mains le long de ses cuisses avant de fourrer mon visage au fond de son entrejambes. Une dernière pensée dirigée vers Camille m’assaille, me fait douter, mais je la repousse. Trop tard pour reculer.

  Je sors alors ma langue et la fais coulisser lentement le long de son vagin. Je commence par l’entrée elle-même, puis je remonte doucement en direction du clitoris. Son odeur est un peu plus forte que celle de Camille, mais j’aime bien. Ma langue se gorge de mouille tandis que Léna soupire de plaisir. Lorsque ma langue arrive à son clitoris, que je titille quelques secondes, elle pousse même déjà un premier petit cri.

  Elle est vraiment très réceptive.

  Il faut dire que mouillée comme elle est, la situation doit énormément l’exciter. Est-ce ce moment sur laquelle elle fantasme depuis longtemps ? Le fait de commander et tout diriger ? Ou moi ? Quoi qu’il en soit, le résultat est là. Je n’aurais probablement pas beaucoup de mal à l’emmener jusqu’à l’orgasme.

  Je poursuis alors mon œuvre, léchant sa vulve offerte avec appétit. A chaque passage, ma langue est inondée de ses liquides intimes, mais il y en a pourtant toujours autant au suivant. Je n’ai connu sexuellement que Camille, je manque donc d’éléments de comparaison, mais elle me semble particulièrement productive.


  Tandis que ses gémissements s’accélèrent, je décide de me concentrer sur son clitoris. Je le prends dans ma bouche, le suçote un peu, puis je le pince entre mes lèvres et le titille avec ma langue. Léna n’en peut plus, elle gémit si fort que les occupants des chambres adjacentes ne peuvent que l’entendre. Elle se dandine même, incapable de contrôler son plaisir.

  Je la sens très proche de l’orgasme, mais je suis maintenant follement excité et je bande comme un taureau. J’arrête donc mon massage bucco-génital et je commence à déboutonner mon pantalon.


— Qu’est-ce que tu fais ?! me demande Léna, frustrée.

— J’en peux plus, laisse-moi te baiser…


  Elle se redresse, en colère maintenant.


— Hors de question, c’est pas comme ça que ça marche ! Tu m’as pris pour une pute ou quoi ? T’es mon élève, autant dire mon esclave. Tu vas donc me lécher jusqu’à ce que je jouisse à réveiller toute l’école, puis tu vas retourner dans ta chambre avec ta bite dure comme du bois et tu vas t’endormir dessus, c’est clair ? Et interdiction même de te branler !

— Mais c’est pas juste !

— Juste ? ricane-t-elle. Qui parle de justice ? C’est comme ça que fonctionne « L’éveil ». Pour le moment tu es mon élève, alors apprends déjà à obéir. Lèche-moi maintenant.


  L’ordre est clair et met fin à la discussion. Léna se rallonge, ne doutant pas de ma reddition. Et elle a raison. Je retourne servilement entre ses cuisses et reprends mon travail là où je l’avais laissé. Il ne me faut pas très longtemps pour lui faire de nouveau frôler l’orgasme, mais cette fois je ne m’arrête pas.

  Elle commence à gémir de plus en plus fort, puis elle se tortille de plaisir. Son bassin se soulève et gigote au gré de ses halètements, mais je tiens bon et continue à lui téter le clitoris. Je sens bientôt une de ses mains se poser à l’arrière de mon crâne et le coller contre son vagin, mais c’est superflu car je la dévore déjà avec appétit.

  Ses liquides intimes continuent à m’irriguer les lèvres et la langue en me régalant de leur texture gluante et de leur délicieuse odeur de femme. J’avale tout ce qui se présente avec délectation.


— Huuumm… c’est merveilleux… gémit-elle.


  Ses mouvements de bassin s’accélèrent, je sens que l’orgasme commence et ne pourra plus être stoppé. Je suis heureux qu’elle apprécie ainsi ma prestation, il me tient à cœur d’être un bon élève.

  Et qui sait, ça me sera sans doute profitable plus tard…

  Sa main agrippe maintenant mes cheveux, elle n’est pas loin de me faire mal.


— Vas-y, continue… bouffe-moi bien la chatte…


  Un flot de mouille m’inonde la bouche tandis que ses propos graveleux sont remplacés par un hurlement de plaisir. Tout, chez elle, est extravagance : elle crie sa jouissance à pleins poumons tandis que son sexe éjacule comme celui d’un homme. J’adore sa cyprine, je tente d’en avaler autant que je le peux mais une bonne partie m’échappe et me couvre le visage.

  Pendant ce temps son corps se calme petit à petit, ses cris s’arrêtent, et quelques dernières paroles empreintes de poésie accompagnent les derniers soubresauts de plaisir :


— T’es une bonne petite pute, me dit-elle. Tu es mon esclave, ma chose, je vais te violer tous les jours jusqu’à ce que tu demandes grâce…


  Enhardi et nullement échaudé par la perspective de me faire régulièrement violer, je profite de cette relative accalmie pour recueillir ses dernières gouttes de cyprine.

  L’université commence bien…

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