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L'université : de la soumission à la consécration

Chapitre 6

Déchéance

Trash
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Le soir même, une dernière soirée est organisée par la Fraternité avant que les étudiants ne se dispersent chez eux pour le week-end. Comme tous les nouveaux sont désormais informés de ce que l’on attend d’eux, la soirée promet d’être plus chaude que jamais, ce que Léna ne cesse de me répéter avec envie toute la journée.

C’est donc avec difficulté que je suis les interminables cours qu’on nous impose (quelle idée de donner des cours dans une université, il y a tellement mieux à faire !!), mais ma marraine vient me chercher juste à la sortie du dernier.


— Salut Justin ! Me lance-t-elle à l’instant même où je franchis la porte. Comment vas-tu ?

— Quelle question ! Je suis surexcité par la soirée de ce soir.


A mon grand étonnement, son sourire s’assombrit quelque peu. Connaissant son indéfectible optimisme (surtout en ce qui concerne le sexe), ça ne présage rien de bon.


— Justement, je voulais t’en parler, me dit-elle. Je ne sais pas trop ce qui est prévu pour les nouveaux durant cette soirée, mais je voudrais que tu sois très prudent.

— Prudent ?


La formulation m’étonne.


— Oui, j’ai entendu Jules et ta sœur en parler, et j’ai peur qu’ils aient encore des projets pour toi. Ils ont dit qu’ils arrêteraient de t’embêter avec Camille, et que ce soir ce serait toi qui l’aurais.

— C’est plutôt pas mal !

— Oui, mais leur ton ne m’a pas du tout rassuré. Je me demande s’il n’y a pas anguille sous roche, alors méfie-toi. Je les connais !

— C’est gentil Léna.


Je suis très sincèrement ravi de l’avoir pour marraine. Pas uniquement parce qu’elle est très bonne et me laisse parfois partiellement profiter de son corps, mais surtout parce qu’elle est vraiment gentille et me donne sincèrement l’impression d’être de mon côté. Ce qui, vu la situation, n’est pas à négliger !

Elle me répond par un sourire puis m’attire un peu à l’écart, là où la cohue des étudiants se disperse.


— T’as une minute, lâche-t-elle simplement.


Il ne m’en faut pas plus, je sais maintenant exactement ce que ça veut dire. Je lui attrape aussitôt un nichon, que je presse dans ma main, puis je déboutonne rapidement sa chemise jusqu’au nombril. Je lui malaxe les seins sans tendresse, tandis que de mon autre main je fouille déjà dans sa culotte. Je lui insère un doigt, à sec, sans me soucier de son plaisir.


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— Doucement ! Me dit-elle.

— Ta gueule ! Pendant une minute t’es à moi.


Elle ne répond rien, se laisse faire. Qu’est-ce que je disais : j’adore ma marraine !

Malheureusement, encore une fois, la minute est beaucoup trop vite écoulée. Ce n’est qu’une fois qu’elle me le fait remarquer et se retire hors de mon étreinte que je constate que je lui ai sauté dessus dans le couloir. Moins fréquenté que le précédent, certes, mais quelques étudiants sont tout de même passés devant en nous jetant des regards étranges !

Qu’importe, je n’en peux plus de cette attente. Parce qu’après tout ce qui s’est passé, je n’ai toujours pas pu me vider, moi ! (Si l’on excepte bien sûr la fois – merveilleuse – où j’ai joui dans la bouche de ma sœur, mais ça commence à dater !)

Le soir, la fameuse fête commence sur les chapeaux de roue. La salle qui nous accueille, réservée à la fraternité, est vaste et jolie, surtout qu’elle est agrémentée de « compartiments » dans lesquels des couples, souvent hâtivement formés, peuvent se retrouver pour un peu d’intimité.

Comme Léna me l’avait annoncé, Camille ne semble pas devoir subir les assauts de Paul durant la soirée, ce qui fait que pendant la présentation des filleul (e)s (nous devons nous présenter à tour de rôle devant tout le monde), je peux annoncer que je sors avec elle sans passer pour un crétin cocu.


Mieux encore, Camille elle-même semble très heureuse d’être avec moi, assez câline et tendre, comme elle l’est d’habitude. Nous n’avons eu que très peu d’occasions de nous voir depuis le début des événements, qui nous ont entraînés dans une spirale de luxure, aussi suis-je rassuré sur ce point.

Comme la plupart des filles, Camille a quand même cédé à l’injonction du thème de la soirée : sexy ladys. En conséquence, elle a enfilé un costume d’infirmière tout droit sorti d’un film porno : petit haut décolleté sans soutien-gorge (pas très difficile de le voir), micro jupe sans culotte (j’ai glissé discrètement mes mains sur ses fesses pour vérifier). Je devrais m’en offusquer, mais toutes les filles sont habillées de la même manière, alors ce serait sans doute malvenu (surtout que si elle me trouve trop « gentil », je ne tiens pas à faire d’esclandre en jouant le type trop propre sur lui).

Léna n’a guère innové en ce qui la concerne : elle a conservé son « costume » habituel d’étudiante salo... Euh sexy, mais en version encore plus courte. Quant à ma sœur Anna, elle a choisi un autre classique : la secrétaire. Elle est donc vêtue d’un haut de tailleur trop court pour elle, qui fait bien plus que mettre en valeur sa poitrine (c’est à peine si elle ne déborde pas de tous les côtés !), tandis que sa jupe doit être de la même taille que celle de Léna. Elle n’a bien entendu pas oublié les lunettes, accessoire indispensable de la panoplie.

D’ailleurs Anna vient bientôt m’accoster, demandant à Camille si elle peut « m’emprunter » un moment. Elle m’attire alors à l’écart sans dire un mot, jusqu’à une des fameuses petites niches cachées aux regards.


— Je n’ai pas toujours été cool avec toi, je m’en rends compte, me dit-elle.

— C’est le moins qu’on puisse dire !


Je suis conscient d’être assez injuste, parce qu’à vrai dire ce n’est pas entièrement sa faute, mais qu’importe.


— Je ne savais pas que Jules réagirait comme ça...

— Peut-être, mais en attendant t’as vu ce que j’ai dû subir ?

— J’ai dit que j’étais désolée, qu’est-ce que je peux faire de plus ?

— Reprendre ce qu’on avait commencé peut-être...


Elle se mord la lèvre, visiblement gênée.


— Écoute Justin, j’ai beaucoup aimé ce qui s’est passé la dernière fois, mais même sans parler de Jules, tu es mon petit frère ! On ne peut quand même pas baiser ensemble...

— Et tout ça ?!


Je lui montre les personnes en tenue ultra légère qui se dandinent sur la piste de danse, à quelques pas de nous. Certains sont déjà entrés dans une danse qu’on pourrait quasiment qualifier de précoït.


— Ce n’est pas pareil.

— Alors qu’est-ce qu’on fait ? Demandé-je en feignant une colère plus grande qu’elle ne l’est en réalité.

— Je pourrais... Me rattraper d’une autre manière... Me dit-elle en commençant à déboutonner mon pantalon.

— Quoi, ici ? T’es dingue, on pourrait nous voir ! Et Camille...


Elle fait glisser mon pantalon à mes pieds, puis mon caleçon. Je ne lutte que verbalement, comme en atteste mon sexe dressé.


— Ce n’est pas Camille qui va te faire des reproches, répond-elle en le prenant en main, ce qui me fait aussitôt gémir de plaisir. Et pis t’as vraiment envie que j’arrête ?


Sur ce, elle s’agenouille devant moi en me jetant de derrière ses lunettes un regard de chienne en chaleur.


— Non, continue... Lâché-je dans un nouveau gémissement, tandis qu’elle prend mon sexe en bouche.


Elle fait coulisser ma bite entre ses lèvres pendant un moment, en me regardant droit dans les yeux. Je lui caresse les cheveux avec délicatesse, ne me lassant pas de voir ma grande sœur aussi soumise. Elle est belle, très belle, et surtout la voir avaler ma queue dégoulinante de bave me rend fou.

Excité comme je le suis depuis les deux derniers jours, je sais que je ne tiendrais pas très longtemps à ce rythme. Aussi dois-je me dépêcher de réaliser mes fantasmes pendant que l’occasion s’y prête.


— Laisse-moi voir tes seins... Soupiré-je, presque suppliant.


Je m’attendais à moitié à ce qu’elle refuse, gardant encore cette arme sous la main pour plus tard, mais à ma grande surprise elle déboutonne son haut et laisse apparaître son opulente poitrine.

Ses seins jaillissent avec grâce du vêtement dans lequel ils étaient comprimés. Ils sont magnifiques : gros, lourds, ils n’en sont pas moins bien ronds et fermes. Surmontés de larges mamelons et de gros tétons dressés, ils sont une invitation au malaxage. Mieux, je voudrais les téter, les traire...

Ne croyant pas en ma chance, je tends les mains pour les attraper : ça y est, je tiens enfin les gros seins de ma sœur ! Je les presse comme je le peux, mais mes mains ne peuvent les contenir. Ils débordent de tous les côtés, c’est magnifique. Et pendant ce temps elle me suce toujours...


— Ma bite... Dans tes seins...


Je ne peux que bafouiller des bribes de phrases tant je dois me retenir pour ne pas jouir. Pourquoi ma sœur est-elle si gentille avec moi ce soir ? Ça ne lui ressemble pas. Je repense alors à la mise en garde de Léna, mais je ne vois pas trop quel piège pourrait cacher cette « mise à disposition » ?

Je ne crois pas si bien dire d’ailleurs, car une fois encore Anna s’exécute, prenant en main ma bite pour la glisser entre ses énormes seins. Elle l’enfourne bien au milieu, puis elle attrape ses deux grosses masses de chairs pour me masturber avec. Je suis au paradis !


— Tu les aimes, les gros seins de ta sœur ? Me demande-t-elle.

— Oh oui Anna, c’est merveilleux !


Son sourire espiègle, son regard soumis derrière ses lunettes de salope... Tout concours à me rendre fou !


— Tu veux jouir sur ta salope de grande sœur ?

— Oui... Ouii !!


Je peine de plus en plus à me contenir.


— Tu veux jouir où ? Sur mes seins, sur mon visage, dans ma bouche ??


Son ton est trop mielleux, sa prestation trop parfaite, son abandon trop complet. Je sais que je devrais me méfier, mais je ne peux pas réfléchir correctement dans ma situation.


— Anna je... Je vais bientôt venir !! Je... Dans ta bouche !!


A ma grande surprise elle arrête tout, se redresse et me fait face avec un grand sourire.


— Ce sera pour plus tard petit frère !


Puis elle s’éloigne en reboutonnant rapidement son haut.

Je reste un bon moment choqué, incapable de comprendre ce qui vient de se passer. La garce, elle m’a bien eu ! Mais en même temps, si c’est ça le coup tordu, je voudrais bien en subir du même genre tous les jours ! Je n’ai qu’à aller me finir tous seul dans les toilettes, j’aurais quand même passé un très bon moment ! (Même si j’aurais mille fois préféré exploser dans sa bouche).

Un peu étonné par ce coup, que je n’estime pas à la hauteur de la perfidie habituelle de ma grande sœur, je me rhabille à mon tour et reviens dans la salle principale. A peine ai-je fait un pas à l’intérieur, toutefois, que les projecteurs se tournent vers moi et m’illuminent de leur clarté.

"C’est pas vrai, quoi encore ?!"


— Le voilà, notre amoureux du jour ! Lance alors Paul à l’assemblée.


Il arrive vers moi et m’attrape par l’épaule, comme un vieil ami. Mais qu’est-ce qu’il me veut ce connard ?


— Nous avons parmi nos nouvelles recrues un joli couple, j’ai nommé Justin et Caaamille !!


Sous les applaudissements nourris de la foule, je vois Camille émerger des rangs qui m’entourent et s’approcher de moi. Elle est plus sexy que jamais. Soudain, Paul adresse un discret clin d’œil à ma sœur, ce qui ne me rassure pas du tout. Mais alors pas du tout !

"Qu’ont-ils encore manigancé ces deux-là ?"


— Comme vous le savez, il est d’ordinaire de tradition à un couple d’ouvrir le bal. Or comme la Fraternité est très attachée à la tradition, nous n’y dérogerons pas ce soir !


Il se tourne alors vers nous de manière éloquente, tandis qu’une musique langoureuse est lancée par le DJ.


— A vous les amoureux !


Camille commence alors une danse tout ce qu’il y a de plus sexy, à coups de déhanchés provocants et suggestifs, qui ne dissimulent guère ses charmes à la foule massée autour de nous. Décidé à jouer le jeu pour ne pas passer pour une nouille, j’esquisse tant bien que mal quelques pas de danse avec elle. J’ignore si c’est dû aux événements de ces derniers jours ou à la situation, mais ce soir Camille est chaude. Très chaude. Elle commence donc à se frotter à moi, à caresser ma queue avec ses fesses à travers mon pantalon...


— Allé les amoureux, on en veut plus ! Nous encourage Paul.


Je suis follement excité par ce que vient de me faire ma sœur, c’est pourquoi je joue le jeu. Totalement inconscient de mes actes, je glisse une de mes mains dans son décolleté, j’attrape un de ses seins, tandis que de l’autre main je passe sous sa jupe et commence à lui caresser la chatte. Elle est trempée.

La foule s’échauffe, crie, applaudit, manifeste son approbation de toutes les manières possibles et imaginables. Je vois même plusieurs couples commencer à se caresser.


— Ouh, ça devient chaud ! Commente Paul. Allé champion, montre-nous un peu ta copine !


C’est à croire que je suis devenu une autre personne à force de subir la « torture » des « agressions sexuelles » répétées, non suivies d’une salvatrice libération, car je m’exécute. Je tire un peu sur le haut de Camille pour révéler ses seins, puis je soulève sa jupe. Nul dans la foule ne peut rien ignorer des attributs de ma copine.

J’aperçois alors Léna au milieu de la horde qui nous entoure, et elle me fait non de la tête, comme si j’étais en train de commettre une erreur. Mais quelle erreur pourrais-je bien commettre ? Je suis follement excité, et dans ce contexte m’exhiber ne me dérange pas, et exhiber Camille encore moins.

"Vous la voyez ma copine ? Vous la voulez ? Et bah elle est à moi !"

En fait je suis tellement chaud que, loin de me faire peur, me donner ainsi en spectacle m’excite grandement. J’ai tellement envie de me vider les couilles que je pourrais baiser Camille devant tout le monde !


"La baiser devant tout le monde"


Je comprends trop tard toute la sournoiserie et la duplicité du plan de ma sœur. Oh non, ce n’était pas indigne d’elle, c’était même son chef d’œuvre !

Avant que je puisse réunir mes pensées pour réagir, Camille me pousse sur le canapé. Je tente de me relever, mais elle est déjà accroupie devant moi, en train de me retirer mon pantalon.


— Baise-là ! Baise-là ! Baise-là ! Scande la foule, chauffée à blanc.


Comment pourrais-je me défiler maintenant ? Sauf que ma sœur vient de m’amener au point de rupture. Dans ces conditions, je ne pourrais pas tenir plus de quelques secondes en faisant l’amour. De quoi j’aurais l’air ?

Mais Camille ne me laisse pas réfléchir davantage : à peine ma bite dressée a-t-elle émergé que déjà elle m’enjambe pour venir s’empaler dessus.


— Ça y est mes amis, s’exclame Paul, ils vont baiser !


La foule hurle son approbation.

Je vois les magnifiques cuisses douces et fines de ma copine se rapprocher des miennes, puis son petit minou qui s’apprête à engloutir ma queue. Sa chatte est fraîchement épilée, lisse comme celle d’une enfant. Comme Léna, comme Anna... Comme je les aime...

Soudain, son vagin trempé entre en contact avec mon sexe. Ses lèvres s’entrouvrent, coulissent doucement le long de mon gland, l’engloutissent... La foule, en délire, hurle son plaisir... Et moi je hurle le mien.

Mon pénis se contracte, explose, expédiant de gigantesques quantités de foutre dans la chatte de ma copine. Comme je le craignais, comme Anna l’avait prévu, je n’ai pas pu tenir plus de quelques secondes. Je me vide longuement tandis que le silence se fait petit à petit autour de nous. La foule, manifestement choquée, surprise, ne comprend d’abord pas ce qui se passe. Puis le mot commence à se répandre de proche en proche : « il a déjà éjaculé ! », « trop la honte ! », « le loser ! », « aussi rapidement, c’est sûrement un record ! »... Un éclat de rire général ne tarde pas à retentir.


— Huumm... Eh bien... Tente de commenter Paul, faussement surpris et gêné.


"Alors que le salopard a probablement tout manigancé avec ma sœur..."


— C’est assez imprévu, reprend-il, mais ça n’en lance pas moins l’ouverture officielle du bal !


Je n’ai jamais été aussi gêné, je voudrais disparaître sous terre. Je me rhabille à la hâte, puis je me jette presque dans les bras de Léna, anéanti.


— Ça va aller, me dit-elle en me tapotant dans le dos.


La foule commence à reprendre ses discussions et occupations, mais ma prestation est bien sûr sur toutes les lèvres.


— A votre tour, lance encore Paul. Trouvez-vous une ou un partenaire, et essayez de faire mieux que ce qu’on vient de voir !


Nouvel éclat de rire général.


— Et si quelqu’un pouvait avoir l’amabilité de s’occuper de la pauvre Camille, je crois bien que la malheureuse n’a pas eu son compte !


De nombreux sifflets approbateurs accompagnent cette déclaration tandis que je me réfugie de nouveau sur l’épaule de Léna, incapable de masquer ma honte.

La soirée se déroule ensuite comme il était prévisible : un certain nombre de couples, pour la plupart hâtivement formés, se trémoussent sur la piste de danse, commencent à se caresser, puis s’éloignent dans les alcôves pour plus d’intimité. L’un d’entre eux se montre même plus téméraire : après des attouchements de plus en plus prononcés, leur prestation se termine par un coït en public. Un peu comme Camille et moi, mais évidemment en beaucoup plus réussi, ce que ne manquent pas de faire remarquer la plupart des personnes présentes.

Le pire, d’ailleurs, c’est que voir toutes ces personnes en chaleur ne tarde pas à faire remonter mon excitation au maximum ! Je propose à Camille de remettre le couvert dans une alcôve, mais elle me repousse avec une certaine méchanceté :


— Non merci, la première fois m’a suffi !


La garce ! Après tout ce qu’elle a fait ces derniers jours, elle pourrait quand même me montrer un peu de compassion... Dépité, je me mets alors en quête de Léna, mais impossible de la trouver. Dans l’état où m’a mis l’ambiance générale, malgré mon orgasme récent, je me verrais bien profiter de son corps une nouvelle minute... Au minimum ! Peut-être même qu’elle aura pitié de moi et que j’aurais droit à plus, beaucoup plus...

Cette idée en tête, je commence à jeter un œil dans les différentes alcôves, craignant qu’elle n’ait pas eu la patience d’attendre les sollicitations de son filleul. Les premiers dans lesquels je glisse la tête pour observer ne me permettent pas de reconnaître quiconque, mais ils accroissent en revanche copieusement mon excitation. Ça baise dans tous les coins !

Au quatrième, une surprise de taille m’attend : ma grande sœur Anna y est à quatre pattes, en train de se faire prendre en levrette par Paul qui ne ménage pas ses efforts ! Passé le choc initial, je m’attarde quelques secondes pour me rincer l’œil : les gros seins de ma sœur ballottent en tous sens, elle est magnifique ! Mais après ce qui vient de se produire devant tout le monde, je n’ai vraiment pas besoin de passer en plus pour un voyeur (qui plus est incestueux). Je me retire donc, bien à regret, et je reprends ma recherche de Léna.

Après être tombé sur un nouveau couple en plein 69, je finis enfin par trouver Léna dans une alcôve. Et là, nouvelle surprise : elle se fait baiser en missionnaire par Nicolas ! Décidément, mon « pote » exagère vraiment. Qu’il trompe Charlotte avec Anna, c’est une chose, mais qu’il me « pique » ma marraine, non !

Je ne sais pas ce qui me prend, mais je réagis comme un copain jaloux. Je me jette sur eux et les engueule :


— Mais qu’est-ce que vous foutez ? Surtout vous faites pas chier !


Ils s’interrompent, apparemment aussi surpris l’un que l’autre. Je réalise alors, mais un peu tard, que rien n’explique vraiment mon comportement, si ce n’est de la jalousie vis-à-vis de Léna. Mais elle n’est pas ma copine, et je ne suis même pas intervenu quand Paul se tapait Camille !


— Qu’est-ce qui te prend, vieux ? Me demande Nico d’un ton grincheux.


Visiblement, il n’apprécie guère d’être dérangé en plein culbutage, et il semble impatient de s’y remettre.


— Ce qui me prend ? T’es en train de tromper ma sœur, connard !


C’est certainement le meilleur angle d’attaque dont je dispose vu la situation.


— Ah,ça... Lâche-t-il seulement.


De toute évidence, ce genre de considérations ne le perturbe plus guère.


— Justin, s’il te plaît... Me lance Léna.

— Quoi ? Tu te tapes n’importe qui et je ne devrais rien dire ?

— Parce que c’est moi le problème maintenant ? Riposte-t-elle.


Je reste sans voix. Mais quel con ! Passer pour le filleul jaloux, c’est pathétique.


— Non, c’est pas ça, c’est juste que...


Ils me regardent tous les deux, et je me sens plus bête que jamais.


— C’est juste que tu veux pas qu’on baise, mais Nico, lui il peut !


Décidément je m’enfonce, mais il fallait bien que je dise quelque chose. Et pis au fond, c’est pas faux !


— Regarde-nous, me dit-elle.


Elle attrape alors la main de Nicolas et la pose sur un de ses seins - ses jolis seins que j’aime tant caresser – puis elle l’incite à continuer de la baiser. Bien entendu, il ne se fait pas prier.


— Quoi ? Tu veux que je vous matte en train de niquer en plus ?

— Oui, c’est un ordre ! Répond-elle en haletant un peu au rythme des coups de reins de Nico. De toute façon, t’adores ça jouer le voyeur. Ta sœur m’a raconté comme ça t’a excité de voir Paul baiser ta copine sous ton nez...


J’en tremble de honte, parce que je sais bien qu’elle a raison. D’ailleurs ma bite est si dressée que c’est tout juste si elle ne ressort pas de mon pantalon. Je suis à deux doigts de la sortir pour me branler, mais je ne suis pas encore prêt à m’avilir à ce point... Je me contente donc de rester bêtement debout devant eux, trop excité par le voyeurisme pour m’en aller, mais trop fier pour me masturber. Heureusement, Nicolas met rapidement un terme à mon calvaire en se vidant dans la chatte de ma marraine.


— Désolé, me dit-il en se rhabillant, je ne pensais pas que ça te dérangerait.

— Pas de soucis, maugré-je dans ma barbe.


Léna, elle, reste allongée sur son sofa, nue, en m’observant d’un air aguicheur. Un filet de sperme sortant doucement de sa fente m’attire l’œil, mais elle ne s’en soucie pas.


— Je n’ai pas joui, moi, me dit-elle.


"Je n’y crois pas : je vais enfin pouvoir la baiser ! Depuis le temps que j’en rêve..."

Malheureusement, elle douche rapidement mes espoirs.


— Viens me lécher, m’ordonne-t-elle.

— Quoi ? Tu plaisantes ? Je veux te baiser, comme Nico !

— Sauf que c’est pas comme ça que ça marche. T’es mon filleul, tu m’obéis ou tu quittes la Fraternité. Alors viens me lécher la chatte !

— Mais elle est pleine de sperme !


Loin de s’évanouir, son sourire s’accentue.


— C’est ton problème, ricane-t-elle.


Je m’approche d’elle en fulminant, mais je suis bien trop sensible à sa promesse de me laisser la baiser pour lui refuser quoi que ce soit. Je m’accroupis donc face à ses cuisses, puis je nettoie autant que je le peux sa fente de la semence qui la souille. Quand je suis parvenu à enlever le plus gros, je pose enfin mes lèvres sur son vagin encore dégoulinant de cyprine. Je reconnais aussitôt son odeur particulière (je suis désormais capable de distinguer Anna, Léna et Camille à l’odeur de leur chatte, ce dont je ne suis pas peu fier), mais elle est accompagnée de filets du sperme de mon ami.

Je l’avale en même temps avec dégoût, un dégoût qui se trouve encore accentué par le souvenir cuisant de ma mésaventure avec Jules. Je me rassure en me disant que le flot de sperme se tarira bien avant le flot de mouille, puisqu’il est limité à ce qui reste sur elle, mais je ne tarde pas à déchanter : il en reste encore beaucoup à l’intérieur, qui s’écoule au fur et à mesure que son vagin s’ouvre ! Et, fidèle à son habitude, Léna est très réceptive, alors sa chatte ne tarde pas à être béante...

Je fuis rapidement le problème en me concentrant sur son clitoris, ce qui a le double avantage d’être moins désagréable et plus efficace. Excitée comme elle l’est par la situation qui l’entoure, la baise qu’elle vient d’avoir avec Nicolas et ma soumission, elle ne tarde pas à exploser en un orgasme stupéfiant. Comme la dernière fois, mon visage est éclaboussé par d’abondants jets de cyprine, ce qui me comble de joie.


— Merci mon filleul d’amour ! Me lance-t-elle.


C’est bien la moindre des choses...


Le reste de la soirée se déroule de la même manière, les couples se formant et se déformant au gré de la luxuriante et luxurieuse volonté lubrique des étudiants. Lorsque la fatigue commence à étreindre la majorité des heureux fêtards, pour la plupart totalement vidés par l’intensité de la soirée, beaucoup choisissent de dormir dans la salle des fêtes, dans les sacs de couchage qu’ils ont préalablement préparés à l’invitation des prévoyants organisateurs.

Bien que Camille soit, semble-t-il, restée sage toute la soirée, ma confiance en sa vertu cardinale de fidélité a été quelque peu ébranlée par ses adultères multiples, aussi je préfère imiter le groupe hétérogène formé par les queutards invétérés, les infatigables étalons et les malheureux frustrés, qui ont choisi l’option de la prolongation dans l’espoir d’une dernière – ou d’une première - passade.

Je m’allonge donc dans mon sac de couchage – car oui, j’avais prévu cette éventualité – en attendant que les derniers bavards fassent de même. La musique est éteinte depuis vingt bonnes minutes, mais les dernières conversations ne suivent qu’avec retard. Évidemment, Camille fait partie des retardataires, en l’occurrence avec Nico (tiens donc !).

Attendant patiemment qu’elle vienne s’allonger auprès de moi, mais déjà bien emmitouflé dans mon sac de couchage, j’entends Paul qui discute à voix basse avec un ami à lui. Au bout d’un moment, il me lance :


— Justin, tu dors ?


D’abord interloqué par son interpellation (officiellement, je ne le connais pas cet enfoiré !), je suis tenté de faire le mort pour écouter ce qu’ils ont à dire, mais je réponds par réflexe.


— Non.

— Ah ok. On se disait : tu n’as pas peur pour Camille et Nico ?


J’entends Manu glousser (son ami s’appelle Manu).


— Ils ont l’air proches, non ? Insiste celui qui prend manifestement beaucoup de plaisir à me torturer.

— J’ai confiance.


Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça, sans doute la plus insondable connerie jamais sortie de ma bouche, mais le mal est fait. D’ailleurs les deux amis gloussent, et je crois presque entendre un « mais quel con ! », que je choisis de mettre sur le compte de l’alcool ou de mon imagination.

Finalement, Camille et Nico arrivent quelques minutes plus tard, ce qui fait taire Manu et Paul, qui continuaient de parler à voix basse.


— Où est Justin ? Demande Camille en chuchotant.

— Je ne sais pas, répond Nico sur le même ton. Mais si tu essayes de le retrouver tu vas réveiller tout le monde, viens plutôt avec moi.


Elle glousse, mais manifestement elle s’exécute. Une vague de chaleur m’étreint. J’ai vraiment l’air d’un con, d’autant plus que je sais que Manu et Paul ne dorment pas, tout comme la majorité des trente personnes qui nous entourent – aux bas mots.

Je tente de me résonner en me disant que, pour le moment, ils ne font rien de mal, et qu’ils n’oseront certainement pas en faire devant tout le monde. Mais quelques secondes plus tard, je les entends se déshabiller pas très loin.

Qu’est-ce qu’ils enlèvent ? Jusqu’où se déshabillent-ils ?

Les questions fusent dans ma tête, et j’imagine que tout le monde autour se les pose. Autant j’ai, à peu près, accepté l’idée d’être cocu (à condition que ça me rapporte aussi, sous la forme d’une grande sœur et d’une marraine à baiser), autant je suis encore loin d’être prêt à être la risée d’une trentaine de personnes qui n’en perdent pas une miette !


— On ne va pas dormir dans le même sac de couchage quand même ? Demande soudain Camille. Il n’y a pas assez de place là-dedans !

— On va se serrer un peu, la rassure Nico.


Mais moi ça ne me rassure pas du tout : il va la serrer tout court ! Je n’en reviens pas, il est vraiment en train d’essayer de la sauter, là, dans la pièce même où je me trouve, devant tout le monde ? Et elle va vraiment se laisser faire ?

Apparemment oui, puisqu’elle s’exécute en entrant dans le même sac que lui.


— On est à l’étroit là-dedans ! Fait-elle remarquer.


Je les entends essayer de s’ajuster au peu d’espace disponible, en gloussant de temps à autre. Imaginer leurs corps quasi nus se frôler ainsi me fait frissonner. Je sais qu’il l’a déjà baisée, certes, mais pas devant tout le monde !


— Qu’est-ce que c’est que ça ? Lance soudain Camille. J’y crois pas, tu t’es mis à poil ?!

— Je dors toujours comme ça, argue Nico, hilare.


Les larmes roulent sur mes joues, je suis désormais incapable de les retenir. Je m’apprête à être cocu et témoin, devant une trentaine de personnes formant la majorité de la Fraternité et une part substantielle de mes camarades de classe, et je n’ose rien dire ni rien faire !


— Et je te fais de l’effet on dirait ! Ricane Camille.


Quoi, elle vient vraiment de lui toucher la bite ? J’entends quelqu’un glousser, je crois bien que c’est Paul.


— Paul, c’est toi ? Demande Nicolas.

— Ouais, répond-il.

— Merde, tu dors pas ?

— Non, et je crois que Manu non plus !

— Ouaip ! Répond l’intéressé.


Un court silence s’installe.


— Justin, tu dors ? Lance alors celui que je croyais être mon meilleur ami, avec un semblant de panique dans la voix.


"Ainsi, Monsieur se soucie encore un peu de mon jugement ?"


— Je crois que s’il ne dormait pas, il aurait déjà dit quelque chose ! Fit remarquer Manu en gloussant.


Les trois mecs de rire alors de concert.


— Qu’est-ce que tu fais ? Demande soudain Camille.

— Tu ne vas pas dormir avec ton soutien-gorge, tu ne seras pas à l’aise, répond Nico.


Camille glousse.


— Ok pour le soutien-gorge, mais bas les pattes, hein ?


J’entends Nicolas retirer le vêtement et j’imagine Camille, seins nus, contre mon pote d’enfance à poil. Comme si la situation pouvait encore ne pas déraper !


— Eh ! Lance bientôt la fausse ingénue.

— J’adore tes seins, soupire Nico. Et ton petit cul est parfait...


Je me souviens que Camille a mis un string aujourd’hui, donc autant dire qu’ils sont nus tous les deux. Et vu les remarques de Nico, il est en train de la caresser sur tout le corps. Décidément, il n’a pas perdu de temps pour jeter bas les masques !

Les gémissements de Camille se font de plus en plus audibles, et j’entends maintenant également de petits bruits de bisous. Il l’embrasse, manifestement. Les bruits se font ensuite plus humides, signes qu’ils s’embrassent mutuellement.


— T’es trop bonne, susurre Nico.

— J’adore ce que tu me fais, rétorque-t-elle.


Ils continuent leur manège pendant un petit moment, puis un autre son attire mon attention : je crois qu’il lui retire sa culotte.


— Attends, lui dit-elle bientôt. Pas comme ça, mets au moins une capote !


Les larmes redoublent sur mes joues, je dois me retenir pour ne pas sangloter. Ils s’apprêtent à baiser, ma copine et mon ami d’enfance, dans la même pièce que moi ! Et mes autres amis sont réveillés eux aussi, tous conscients de ce qui se passe. Le pire, c’est que si je suis submergé par la honte, j’ai aussi une gaule colossale ! A croire que la situation m’excite beaucoup...


— Manu ! Lance alors Nico à voix semi-basse.

— Ouais ? Répond l’intéressé.

— T’as des capotes ?

— Non, répond-il en riant plus que jamais.

— Et toi Paul ?

— Pareil, désolé.

— Demande à Justin ! Lance Manu, ce qui provoque l’hilarité générale.


Je dois mordre les coussins pour ne pas hurler de douleur. Pourquoi je n’interviens pas ? Je crois que l’humiliation serait pire sur le moment. Dans tous les cas, quelle qu’en soit la raison, je n’ose pas.


— Arrêtez, tente quand même de les modérer Camille. C’est pas sympa de vous moquer !

— Tu peux parler ! Ricane Paul. C’est pas nous qui nous faisons sauter devant notre copain !


Camille glousse.


— C’est juste que j’en ai trop envie, là ! Mais je ne le fais pas contre Justin.

— Moi aussi j’en ai trop envie, souffle Nico.


Je sens qu’il s’est approché, posant son gland juste à l’entrée de son vagin.


— S’il te plaît, insiste-t-il.

— Ok, vas-y, cède-t-elle. J’en ai trop envie aussi, je veux la sentir en moi !


La salope ! Je manque m’étouffer sous le coup de la surprise. Je l’avais déjà vu baiser sans capotes avec Paul, mais je pensais au moins qu’ils avaient échangé les formalités élémentaires, sous forme de certificats médicaux (ce qu’Anna m’avait assuré, me jurant que la Fraternité était très sérieuse). Mais là, elle n’a manifestement aucune idée des multiples maladies que Nicolas peut bien véhiculer, lui qui baise à droite à gauche depuis deux jours. Je suis à deux doigts de vomir.

Mais le pire est à venir, car il pousse bientôt un râle mêlé de satisfaction. Il vient de s’engouffrer en elle, et il la lime maintenant avec ardeur. Heureusement pour moi, ça ne dure pas longtemps. Nico est tellement excité par la situation, malgré son éjaculation récente dans la chatte de ma sœur (et par Camille, qui est quand même sacrément bonne), qu’il ne tarde pas à se répandre en elle, dans un râle dantesque.


— Chuuut !!! Le conjure Camille.

— T’as de la chance si t’as pas réveillé Justin ! Ricane Manu.


Ils sont de nouveau tous hilares.


— Justin ? Demande Nico, avec de nouveau de l’inquiétude dans la voix.


Je me mords les lèvres pour ne pas l’insulter.


— Ce mec est une souche ! Commente Paul.

— Il a dû trop boire, acquiesce Manu.

— En tout cas, t’as été trop vite, commente Camille. J’ai encore envie moi !


Cette remarque me fait mal. D’un côté, je suis presque content qu’il n’ait pas brillé, mais d’un autre Camille est en train de réclamer une autre baise sous mon nez !


— T’en fais pas, répond Nico. Je reprends des forces et dans 10 minutes je suis de nouveau à toi.

— Si tu veux, moi je suis encore en forme ! Tente Paul.

— Tu me prends pour une salope ? Rétorque Camille.


Les autres pouffent.


— C’est pas comme si tu venais de faire cocu ton mec avec son meilleur pote devant tout le monde ! Ricane Manu.

— Et je peux juste m’occuper un peu de toi, insiste Paul.


Je n’entends pas de réponse, mais bientôt Camille s’offusque.


— Qu’est-ce que tu fais ? Dit-elle, je n’ai pas dit oui !

— Laisse-moi juste te caresser un peu, ça ne coûte rien.

— Huuumm... Gémit-elle, ce qui me laisse supposer qu’il est effectivement en train de la caresser.


J’enrage : ils sont tous en train de se foutre de ma gueule ! Pour quoi je passe, moi ?


— Oh oui, ajoute-t-elle, suce-moi les tétons...


Les larmes redoublent sur mes joues. Désormais, c’est Paul qui a un doigt dans la chatte de Camille, et les lèvres sur ses seins. Et des bruits humides me laissent entendre qu’ils s’embrassent...

"Mais quelle salope !"

Le bruit que fait Paul en doigtant ma copine est de plus en plus audible, il est évident qu’il n’y met aucune tendresse. Mais le pire, c’est qu’elle adore ça : elle gémit de plus en plus fort. Au bout de quelques minutes, elle se met même à jouir de manière tout à fait extravagante.

C’est à croire qu’ils m’ont totalement oublié. Franchement, même si j’avais été endormi, ils m’auraient réveillé cinq fois là !


— Bon, à ton tour, lance Paul.

— Quoi, tu veux que je te branle ? S’étonne Camille.

— Tu vas pas me laisser comme ça ! Rétorque Paul. Mais je préfèrerais que tu me suces...


Elle réfléchit quelques secondes.


— D’accord, dit-elle finalement.


Le gémissement de plaisir de Paul m’indique rapidement qu’elle vient de refermer les lèvres autour de son sexe, puis les bruits humides qu’elle le suce avec entrain. Lui non plus ne se cache pas vraiment, il exprime son plaisir sans retenue.


— C’est vrai que t’as de beaux nichons, j’avais presque oublié ! Souffle-t-il encore.


Il la pelote en plus ! Et moi, malheureux cocu, je ne fais toujours rien... Le traitement qu’elle lui réserve semble en tout cas satisfaisant, puisqu’il râle bientôt de plaisir en lâchant quelques mots tendres :


— Bouffe tout, salope !


Oublieux de la situation, il l’a presque crié. Manu, qui est juste à côté de moi, se tourne dans ma direction, mais je fais toujours semblant de dormir.


— Putain, on a de la chance qu’il dorme comme une souche ! Commente-t-il.

— C’était trop bon, soupire Paul sans même se souvenir que j’existe.


Je sens alors Manu qui se lève pour rejoindre les autres.


— A mon tour ! Dit-il.

— T’es sérieux ? Lâche Camille, qui veut encore jouer le rôle de la mijaurée. Je ne suis pas votre vide-couilles les mecs !

— Allez, t’en as encore envie...


Je ne sais pas ce qui se passe, mais elle gémit encore. Il la caresse ?


— Non ! Dit-elle soudain, je n’ai pas dit que je voulais...


Des bruits de claquement se font entendre. Il s’est introduit en elle, et il est déjà en train de la baiser !


— Arrête ! Supplie-t-elle.

— T’adores ça, salope !

— Oui, mais Justin... Commence-t-elle.


Je suis moi-même abasourdi. Comment peut-elle encore m’utiliser comme excuse ? Mes « potes » rigolent d’ailleurs de concert.


— Ça ne t’a pas trop gênée jusque-là ! Font-ils remarquer.

— Je le respecte, argue-t-elle. C’est juste que j’en avais trop envie, et je me suis laissée débordée par les événements.


Tandis qu’elle essaye de se justifier et - si j’en crois les bruits que j’entends - de repousser Manu, ce dernier se vide en elle dans un grand râle d’extase.


— Putain, fais-toi pas chier ! S’énerve-t-elle. C’est un viol merde !

— Arrête, tente de la calmer Nico. Avoue que t’as aimé te faire prendre par tous les potes de ton mec dans la même pièce que lui.


Un court silence s’installe.


— Oui, c’était super excitant ! Acquiesce-t-elle finalement.

— Et c’est pas fini, susurre Nico. J’ai repris des forces, alors chose promise chose due !

— Attends, attends ! Le tempère-t-elle, soudain paniquée. Je suis désolée mais j’ai trop mal au vagin là... Manu m’a limée comme une pute !

— C’est pas grave, j’ai envie de tes fesses...


Elle ne répond pas.


— Quoi, tu ne l’as jamais fait par là encore ?

— Non, jamais. Sois doux s’il te plait.


Quoi ? Je rêve, ce n’est pas possible ? Elle ne va quand même pas lui offrir sa virginité anale, là, au milieu d’un gang bang avec mon meilleur pote et deux quasi-inconnus, observée par trente personnes qui se foutent de moi en silence ? Alors qu’elle me l’a toujours refusée à moi ?


— Viens, lui dit Nico.


Je ne sais pas ce qu’ils font, mais je les entends se lever. Ils se déplacent. Soudain, je suis à deux doigts de sursauter en comprenant enfin : ils sont venus me rejoindre en se plaçant juste à côté de moi ! Il compte la sodomiser juste à côté de moi, sans doute pour manifester son indéfectible loyauté à mon égard...

Camille s’installe à quatre pattes à côté de moi, sans doute excitée par la situation.


— Non, mets-toi plutôt par-dessus lui, lui demande Nico.

— Mais, s’il se réveille... Commence-t-elle.

— Il est bourré, s’il avait dû se réveiller il l’aurait déjà fait !


Et elle s’exécute... Comme la place manque, elle se met vraiment au-dessus de moi : les bras à ma gauche, les jambes à ma droite. Il va la prendre à quelques centimètres de moi ! Et le pire, c’est que c’est loin de calmer mon érection.


— Vas-y doucement, le supplie-t-elle.

— T’inquiète pas, la rassure Nico.


Camille gémit alors légèrement, et je comprends qu’il débute l’intrusion. J’enrage, juste en dessous d’eux. Elle ne m’a jamais laissé faire ça, et voilà qu’elle le fait sous mon nez, en me trompant ! Les mots me manquent pour définir son comportement...

La pénétration se fait lentement, mais elle se fait. Je sens que Camille souffre, mais elle supporte stoïquement l’intrusion.


— Je suis presque au bout, l’informe Nico. Ça va ?

— Ça va, répond-elle dans un souffle, qui indique assez clairement qu’elle n’est pas très à l’aise.


Soudain, elle pousse un cri, tout à la fois de surprise et de douleur. Il s’est enfoncé d’un coup ! Sauf que là, je ne peux décemment plus faire mine de dormir. Je bouge donc un peu en grognant, comme si ce cri m’avait réveillé.

Camille panique, tente de se retirer, mais Nico est totalement possédé par le désir. Il la tringle avec hâte, comme pour finir le plus vite possible. D’ailleurs, il ne tient plus très longtemps : il se répand bientôt en elle en gémissant, surexcité par la première sodomie qu’il lui fait subir et par le fait de la baiser juste sous mon nez. Une fois qu’il a fini, il s’effondre sur elle, et elle sur moi. Je ne peux vraiment plus faire semblant, je demande donc :


— Qu’est-ce qui se passe ? D’une voix endormie.


Nico se retire rapidement, puis il s’éclipse.


— Désolé vieux, lance-t-il quand même, mais elle m’a sauté dessus et elle est vraiment trop bonne... Je suis un mec, tu sais ce que c’est...

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