Le site de l'histoire érotique

L'université : de la soumission à la consécration

Chapitre 13

Révélations

134
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 11 430 fois

134

7

Le soir qui suit, je suis frustré de ne pas pouvoir passer la soirée avec Charlotte. Bien sûr, notre couple est trop sulfureux, trop immoral pour que nous puissions nous afficher. Il lui faut donc passer la nuit avec Nico, et moi avec Camille. 

   Le lendemain, je pense à elle presque sans discontinuer, incapable de me concentrer sur les cours (ce qui devient quand même une fâcheuse habitude qui a toutes les chances de me jouer des tours à l’avenir). Pourtant, lorsque mon dernier cours se termine, ce n’est pas vers sa chambre que je me dirige, mais vers celle de Jules. J’ai désormais franchi toutes les étapes, non ? Je devrais donc avoir droit à la vérité.

   Lorsque je frappe à la porte, ce n’est pourtant pas lui qui m’invite à entrer, mais sa sœur Sonia.


 - Jules n’est pas là, me dit-elle.

 - Il rentrera bientôt ?

 - Pas tout de suite, non.


   Je n’insiste pas, et de toute façon elle possède peut-être elle-même les réponses que j’attends, surtout qu’elle m’intimide moins que son frère. Enfin je crois. J’entre donc prudemment dans la pièce, non sans une certaine crainte. Encore une fois, je me rends compte que les questions qui fusent dans ma tête ne sont pas forcément faciles à poser, une fois que je me retrouve en tête à tête avec elle. Elle me sourit pourtant de manière encourageante.


 - Je sais que tu as réussi, me dit-elle finalement. Je suis contente pour toi… et pour ta sœur.

 - Me… merci.


   Je ne parviens qu’à bafouiller, un peu désarçonné d’avoir à aborder ce genre de sujet avec une inconnue.


 - Tu as réussi toutes les étapes de ton initiation maintenant, et beaucoup plus vite qu’on ne le pensait. C’est même sans doute un record.


   Je devrais être satisfait, et même fier de moi, mais je n’y parviens pas. Je ne suis pas totalement certain que toutes les choses que j’ai faites ne vont pas finir par me retomber dessus. Je suis quand même allé très loin dans la perversion, et au sein de ma propre famille ! Si l’édifice chancelle et s’écroule, j’aurais perdu tous ceux qui me sont chers pour… du sexe. Or quelle est la place que je veux vraiment accorder au sexe dans ma vie ?


 - Tu as sans doute un peu peur de tous ces changements, et c’est bien normal, poursuit Sonia d’une voix douce. On est passés par là aussi, tu sais.

 - J’aimerais en savoir plus sur… tout ça, justement.


   Elle me sourit de nouveau, de ce sourire rassurant qui contribue (un peu) à me mettre à l’aise.


 - Tu te demandes par exemple pourquoi ta bite a autant grossie ??


   La question me surprend par sa franchise, surtout venant de Sonia qui, jusqu’ici, a toujours été très douce et subtile.


 - Oui je me le demande, c’est vrai.


   Elle s’approche alors de moi, assez lentement, et surtout sans se départir de son beau sourire. Elle me fait alors signe de m’asseoir à côté d’elle sur le lit, toujours sans prononcer un mot. Nous nous retrouvons l’un contre l’autre, dans une proximité légèrement gênante, et je prends alors pleinement conscience d’à quel point elle est belle.

   Je le savais, bien sûr, mais là ça me frappe comme une évidence, et surtout comme quelque chose de beaucoup plus fort qu’avant. Je l’ai toujours trouvée belle, mais c’est vrai que j’avais tellement l’embarras du choix que je n’y avais pas plus prêté attention que ça. Caprice de riche en quelque sorte !

   Pourtant, en l’observant plus attentivement, je réalise qu’elle m’attire beaucoup. Mais vraiment beaucoup…


 - C’est normal, dit-elle comme si mes yeux avaient parlé pour moi.

 - Pardon ?

 - Nous sommes plus proches maintenant. Je ressens la même chose, tu sais.


   Je reste bouche-bé. Sait-elle vraiment à quoi je pense ? Comme une réponse implicite, elle glisse la main dans le décolleté formé par sa robe ample et écarte légèrement le tissu, laissant apparaître un de ses seins, qu’elle caresse doucement du bout des doigts.


 - Tu as envie de moi ? me demande-t-elle.


   J’avale ma salive avec difficulté. Oh oui, j’en ai envie ! Mais aussi plaisant que ce puisse être, ce n’est pas tout à fait ce à quoi je m’attendais.


 - Je croyais que tu devais me dire pourquoi j’avais changé !


   J’ai très envie d’elle, à un point tel que continuer à lui parler alors qu’elle s’offre à moi est presque insupportable, mais je veux obtenir enfin mes réponses. Je parviens donc à garder suffisamment la tête froide pour résister. Pour le moment du moins.


 - Tu ne me croirais pas si je te le disais, me dit-elle enfin.


   Cette réponse me semble incongrue. Pourquoi m’en parler, si finalement elle ne me dit pas la vérité sous prétexte que je ne la croirais pas ?


 - Je voudrais des réponses.

 - Et tu les auras, répond-elle en posant sa main sur la mienne. Mais tu ne me croiras pas… pour l’instant.


   Elle s’empare alors de ma main, qu’elle vient déposer délicatement sur son sein découvert. Je ne résiste pas, puis je commence à lui caresser le mamelon, submergé par un désir sans bornes.


 - Je peux voir ta bite ? me demande-t-elle.


   Je ne réponds même pas, mais j’écarte les cuisses pour lui signifier qu’elle peut faire ce qu’elle veut de moi. Elle ne s’en prive d’ailleurs pas, elle déboutonne mon pantalon avec hâte et ne tarde pas à en extraire une queue dressée comme jamais. Elle la contemple quelques secondes, apparemment satisfaite de ce qu’elle voit, puis elle commence à faire courir ses doigts le long de ma verge turgescente.

   C’est à peine si elle m’effleure la peau, et je dois déjà me retenir pour ne pas gémir de plaisir. Mais qu’est-ce qui m’arrive ? J’avais pourtant plutôt gagné en endurance et en maîtrise de moi-même depuis le début de ma « transformation », jusqu’à penser que je pouvais quasiment contrôler totalement mes sensations. Or là je me retrouve complètement dépassé par ce que je ressens.

   Presque par réflexe, je commence à lui malaxer clairement le nichon tandis que ses doigts parviennent jusqu’à mes testicules. Je halète de plaisir, et quand sa main s’empare de mes bourses pour les faire rouler délicatement entre ses doigts, je n’y tiens plus :


 - Oh c’est merveilleux, c’est tellement fort ! Pourquoi est-ce que je ressens tout ça ?


   Elle me sourit de plus belle, puis elle retire sa main. Je la supplie, je suis incapable de me contrôler :


 - Non, continue !


   Je ne sais pas pourquoi mes sensations sont aussi fortes, mais elles ont totalement pris le contrôle sur moi. Je tire sur sa robe, sans doute plus violemment que je l’aurais voulu, si bien que je la déchire. Tant pis, sa poitrine est désormais totalement découverte et c’est tout ce qui compte.

   J’attrape ses seins à pleines mains, je les presse entre mes paumes, puis je me dresse face à elle, ma bite quasiment contre son visage. Je suis en adoration devant sa poitrine, je veux y glisser ma queue pour me branler dedans. Mais Sonia me repousse.


 - Pourquoi ? J’ai trop envie de toi, j’en peux plus !


   Tandis que je la questionne, elle me fait rasseoir à côté d’elle.


 - Moi aussi, justement ! répond-elle en venant s’asseoir à califourchon sur moi.


   Elle s’empale alors sur ma bite, presque brutalement, et elle commence aussitôt des mouvements de va-et-vient en faisant entrer et sortir mon membre de sa vulve, encore et encore. En quelques secondes, je hurle littéralement ma jouissance, explosant en elle en un geyser de sperme chaud et épais. J’ai l’impression de lui remplir le ventre de ma semence, surtout que mon orgasme me semble sans fin.

   Sonia crie en même temps que moi, aussi fort que moi. Elle semble gagnée par l’orgasme de sa vie, aussi étonnant que cela puisse être vu la brièveté de notre rapport.

   Lorsqu’on se calme enfin, je reprends peu à peu mes esprits et j’essaye de faire le tri dans ma tête pour tenter de comprendre ce qui vient de se passer. Mais rien à faire, aucune explication rationnelle ne me semble convaincante. Dire que j’étais venu trouver des réponses !


 - Ça t’éclaire un peu ? me demande Sonia.

 - Absolument pas ! Ça devrait ?


   Elle me sourit de nouveau, et je réalise alors que plus je le vois, plus je trouve son sourire craquant.


 - Non, pas en l’état. Mais au moins tu me croiras quand je te dirais qu’on a désormais une relation spéciale.

 - Oh oui !


   Je suis encore couvert de la sueur de notre coït aussi intense que soudain et… bref. Ce que j’ai ressenti est un peu du même ordre qu’avec Charlotte. Différent, mais finalement aussi fort. Il n’y avait pas d’amour, et manifestement pas de lien de parenté, mais quelque chose de plus fort que de la simple attirance.

   Comme Sonia garde encore le silence, je me permets d’insister :


 - Je peux savoir pourquoi ma bite a grossi ces derniers jours ? Pourquoi les filles autour de moi ne semblent plus avoir qu’une idée en tête : coucher avec moi ? Et aussi… qu’est-ce qui vient de se passer entre nous ?

 - Très bien, je vais te le dire. En fait tu es devenu… un incube.

 - Quoi ?!


   Ma réponse fuse à la vitesse de l’éclair, tant cette déclaration me semble incongrue. Autant je trouvais déjà la situation étrange, presque irréelle, mais me dire que je suis devenu une espèce de monstre fantastique me semble assez peu crédible.


 - Tu te souviens quand Jules t’a fait boire son sperme ?

 - Evidemment !


   Difficile de l’oublier en effet…


 - Eh bien c’est un cadeau qu’il t’a fait. Il t’a permis de te transformer, de devenir comme lui.

 - Mais pourquoi ?


   Absorbé par ses explications, je me rends compte que je ne conteste même plus ce qu’elle dit, aussi peu crédible que ce puisse être.


 - Il a pensé que tu en étais digne. Ta relation avec ta sœur, la tolérance dont tu faisais preuve vis-à-vis de Camille, ton ouverture d’esprit en règle générale, ton obsession pour le sexe... Il s’est retrouvé en toi.

 - C’est pour ça qu’il me disait qu’on se ressemblait beaucoup, c’est de ça dont il s’agissait ?

 - Oui, il a jugé que vous étiez très proches lui et toi.


   Je prends quelques secondes pour réfléchir à tout ça. C’est vrai que, compte tenu des événements de ces derniers jours, cette explication semble presque tenir debout. Pourtant, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est encore une blague et que les membres de la Fraternité vont sortir d’un peu partout en criant : « surprise !! ». Mais personne ne sort.


 - Léna était au courant, pas vrai ? Elle m’a dit quelque chose de similaire une fois, que Jules m’avait « offert un beau cadeau ». J’ai eu du mal à la croire sur le moment...

 - Bien sûr, elle fait partie des très rares initiés. Même ta sœur Anna ne l’est pas.

 - Et Paul ?

 - Oh non, Paul non plus. De fait, tu te retrouves parmi les premiers échelons de la Fraternité. Jules et moi sommes toujours au sommet mais tu es un peu… notre bras droit. Et surtout notre remplaçant.

 - Votre remplaçant ?

 - Oui, nous allons quitter l’université l’an prochain, il faudra donc que quelqu’un prenne notre place. Et c’est toi que Jules a choisi.

 - Mais il ne me connaissait même pas !

 - Peut-être, mais il t’a bien senti. Il a un instinct très sûr pour tout ça.


   Emporté par le flux de mes pensées, je me contente d’observer mes chaussettes pendant quelques secondes. Quand je me reprends, c’est avec une foule de questions :


 - Et vous deux, vous êtes frères et sœurs, c’est ça ?

 - Oui, c’est bien ça.

 - Et ça ne dérange pas Jules que nous ayons…


   Son sourire s’élargit.


 - Tout le monde n’y a pas droit, loin de là ! Et d’ailleurs, ce serait très dangereux. Mais toi, c’est différent.


   Comme à chaque fois, sa réponse semble être faite pour m’amener plusieurs questions en retour.


 - Comment ça, ce serait dangereux ? Et pourquoi est-ce aussi différent ? Je veux dire, j’ai compris qu’il me faisait confiance mais il y a des choses que… Enfin je ne sais pas, personnellement ça ne me dérange pas qu’un autre couche avec Camille, ou avec Anna, ou même Léna ou ma mère. Mais pas Charlotte !

 - Quand ce sera le bon, celui que tu choisiras comme ton fils, tu le reconnaitras tout de suite. Et tu lui permettras bien des choses…


   Je hausse les épaules, pas convaincu.


 - On verra bien. Et toi, tu as aussi… quelque chose de spécial ?

 - Bien sûr, je pensais que tu l’aurais tout de suite compris ! Je suis une succube.

 - Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Et comment ça marche ? Qu’est-ce que ça fait de nous ?


   Elle ne me répond pas tout de suite mais se lève, attrape sa robe qu’elle essaye d’enfiler, mais elle constate vite que les dégâts sont trop importants. Elle la laisse alors chuter et se retrouve totalement nue devant moi. Bien que je vienne de jouir à l’instant, le désir monte déjà en moi, intense, entêtant, je suis à deux doigts de lui sauter dessus à nouveau.


 - En ce qui vous concerne, répond-elle enfin, vous avez des attributs sexuels hypertrophiés. Vos bites sont énormes, vos couilles aussi, ainsi que leur contenu. Quelques autres avantages en vrac : un pouvoir de persuasion largement augmenté, une attirance instinctive d’à peu près tout le monde, voire une véritable dévotion dans certains cas, et une fertilité quasi-infaillible.


   Ces derniers mots me font paniquer.


 - Quasi-infaillible ? Ça veut dire que…

 - Non, rassure-toi, il faut le vouloir pour féconder une partenaire. Mais si tu souhaites faire un enfant à l’une d’elles cela risque fort d’arriver, pilule ou pas.

 - Je vois… A utiliser avec précaution quand même.

 - Bien entendu, je n’ai pas dit qu’il n’y avait que des avantages ! Quand à nous, les succubes, c’est encore plus compliqué…


   Je l’écoute avec attention, déterminé à en apprendre le plus possible sur ce que je commence, bien malgré moi, à accepter. Pourtant, j’ai beaucoup de mal à me concentrer sur autre chose que ses seins, qui ballottent juste sous mon nez. Comment se peut-il que j’ai déjà autant envie d’elle ?


 - La plupart des changements sont assez similaires, continue-t-elle : hypertrophie des principaux organes sexuels ou para-sexuels – tels que la poitrine notamment – charme ultradéveloppé etc etc... Mais contrairement à vous, nous ne sommes pas hyper-fertiles, au contraire. Nous sommes stérilisantes.

 - Stérilisantes ?

 - C’est à dire que si un homme – autre qu’un incube, qui sont immunisés, rassure-toi – couche avec nous, il deviendra impuissant pendant une grosse dizaine de jours.

 - Je vois, c’est intéressant.

 - Tu trouves ? s’offusque-t-elle. Ça ne nous laisse pas autant de liberté que vous, pourtant !

 - Oui c’est vrai, pardon. Mais il n’y a aucun moyen de conjurer ça ?

 - Si, un seul. Nos seins produisent du lait lorsqu’ils sont stimulés, et boire ce lait immunise contre la stérilité passagère.

 - Alors tout va bien.

 - Oui, on peut toujours se débrouiller ! répond-elle.


   Elle rit en même temps que moi. Mais tout en riant, je me fais surtout la réflexion que, quand je la baiserai de nouveau (ce qui, je l’espère, ne traînera pas trop), je goutterai à ce fameux lait.

   Pourtant, ces concepts amènent de nouvelles questions.


 - Tu m’as dit que Jules m’avait transformé en incube en me faisant boire son sperme, mais plusieurs personnes ont bu le mien depuis que…

 - Ne t’inquiète pas, déjà ça ne marche que pour les hommes. Ensuite, pour que cela fonctionne, il faut que le donneur ait bu au préalable le lait d’une succube.

 - Je vois, c’est assez compliqué. Et dans l’autre sens ?

 - C’est un peu le même principe. En faisant boire mon lait à une femme je peux la transformer, si j’ai d’abord bu le sperme d’un incube, disons dans les 2 ou 3 jours qui précèdent.


   Là encore, il me faut quelques secondes pour accepter tout ce qu’elle vient de me révéler. Pourtant, en réfléchissant aux différents aspects de la situation, de biens noires idées commencent à germer dans ma tête.


 - A quoi tu penses ? me demande Sonia, qui lit apparemment très bien dans mes pensées. A ta vengeance ?

 - Oui, et j’aurais besoin de tes services.

dklkxrcm

 - Je t’écoute.

 - Déjà, j’aimerais savoir si Paul a une petite amie et, si oui, si elle est sur le campus.

 - Oui, je crois qu’elle est en psycho.

  - Ok, mignonne ?

  - Largement assez pour ce que tu comptes lui faire, me répond Sonia avec un sourire complice.


   Cette information me comble de joie. Maintenant que je tiens les rênes, c’est moi qui vais coucher avec sa copine, devant lui. Et vu mes nouveaux… pouvoirs, elle ne pourra pas me résister.

   D’ailleurs, moi non plus je ne peux pas résister : je me lève et attrape les seins de Sonia, que je malaxe de nouveau. Enhardi par la douceur et la fermeté de sa lourde poitrine, j’insère cette fois ma bite au milieu et je commence à me masturber avec ses grosses mamelles. Elle me laisse faire, apparemment satisfaite d’être utilisée ainsi.


  - Autre chose le concernant qui pourrait m’intéresser ?

  - Je vois que tu es très remonté contre lui ! Tu ne l’es pas tant contre Nico pourtant...


   A peine a-t-elle terminé sa phrase qu’elle prend mon gland en bouche et commence à le suçoter à chaque fois qu’il arrive à portée de ses lèvres. La sensation est fantastique.


  - Nico est comme moi, un pervers qui fait passer sa perversion avant sa morale, parvins-je à articuler entre deux halètements de plaisir. Mais il n’a jamais cherché à me faire du mal. Paul, lui, m’a humilié en public, sans raison. Et je compte bien lui rendre la monnaie de sa pièce. Alors ?


   Le sourire de Sonia devient impitoyable, et ses mains remplacent les miennes autour de ses seins. Désormais, c’est elle qui me masturbe avec sa bonne paire de loches.


  - Il y a bien quelque chose qui pourrait t’intéresser, mais on touche là à quelque chose d’un peu plus gênant. Il faudra que j’en parle à Jules avant.


   Je hoche la tête en signe d’approbation. C’est d’accord pour moi, j’en ai de toute façon assez sous le coude pour le moment. Je donne désormais de petits coups de rein pour accompagner la délicate masturbation mammaire de ma partenaire. Ma bite va et vient dans sa bouche de plus en plus profondément.


  - Autre chose ? me demande Sonia entre deux coups de bite dans la glotte. 


   Encore une fois, elle semble lire dans mes pensées.


 - Oui, il faudrait organiser une nouvelle petite soirée de la Fraternité jeudi prochain, le genre orgiaque. Enfin, la routine quoi.

 - Je vois, et c’est tout ?


   Là, mon regard devient carnassier. Je pose une main à l’arrière de son crâne pour l’inciter à prendre ma queue plus profondément encore.


 - Non, il y a encore autre chose.


   Ma voix commence à être brisée par le plaisir qui monte, et Sonia fronce les sourcils. Pour la première fois, elle ne semble pas comprendre à l’avance là où je veux en venir.


 - Est-ce que ça gênerait Jules, ou toi, si tu couchais avec un autre homme que lui ? Et que moi, bien entendu.

 - Ça dépend qui, répond-elle. Ça devrait être envisageable, oui, mais je risque de le rendre impuissant pendant plusieurs jours…

 - C’est l’idée justement… lâché-je dans un soupir extatique.


   Sonia met quelques secondes à comprendre, mais dès que c’est le cas je vois son visage s’éclairer. Sans lui laisser le temps de parler, je hurle de nouveau mon plaisir et je me répands en de grandes giclées dans son accueillante bouche bien chaude et humide. Mon foutre se mélange à sa salive et je l’entends gémir de plaisir, apparemment trop heureuse de goûter à ma semence.

   Je me retire avant la fin de mon orgasme pour avoir le plaisir de lui inonder les seins de sperme. Ils sont déjà magnifiques, opulents et fermes, mais ils sont encore plus beaux avec des traînées de liquide gluant qui maculent les énormes masses de chair et dégoulinent en d’épais filets le long des tétons.

   Sonia récupère ce qui s’apprêtait à couler et le porte mécaniquement à ses lèvres pour le déguster en fermant les yeux de plaisir. Elle étale ensuite le sperme qu’elle a sur les seins, sans doute à seule fin de m’exciter d’avantage, puis elle porte ses seins eux-mêmes à sa bouche, l’un après l’autre, pour ne pas en laisser une miette. Le tout bien sûr avec le regard de chienne en chaleur qui va avec.

   Rien qu’à la voir faire, mon sexe qui avait à peine commencé à perdre de la vigueur se dresse de nouveau, près à la bagarre. Mes capacités sexuelles n’ont-elles donc plus de limites ?

   Un petit sourire satisfait se dessine sur le visage de Sonia lorsqu’elle réalise que je ne suis toujours pas forfait. Elle se tourne alors, dos à moi, à quatre pattes, prête pour une saillie en levrette. Que demander de mieux ?


   Surexcité, je me positionne derrière elle, prêt à la pilonner encore et encore. Je sens que la soirée va être longue !


 - Je crois que je vois où tu veux en venir, me dit-elle enfin, alors que mon gland se présente déjà à l’entrée de sa vulve. Mais pour le moment, tu vas me baiser comme une chienne, toute la nuit. Je veux que tu me fasses crier !


   Comme en une approbation silencieuse, je la pénètre d’un coup sec, commençant aussitôt mes mouvements de va-et-vient. Je la tiens par les hanches et m’enfonce sans efforts dans sa chatte béante. Mon pubis claque contre ses fesses sans élégance, tandis que nos mouilles mêlées et surabondantes produisent des clapotis obscènes.

   Malgré le charme qui nous unit, malgré notre proximité et notre sympathie mutuelle, malgré l’attirance profonde et sincère, ce que nous faisons n’a vraiment rien à voir avec l’amour. Nous baisons de la manière la plus triviale, la plus animale, la plus sauvage qui soit.

   Et c’est trop bon…


  - Ensuite, conclut-elle avec un sourire mauvais pendant que je la ramone sans ménagement, je vais aller chercher Paul et lui dire qu’il a gagné… une petite surprise !