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L'université : de la soumission à la consécration

Chapitre 15

Paul touche le fond...

Voyeur / Exhibition

Je me contente d’observer pendant les deux jours qui suivent, et ce que je vois me ravit : la douce et mignonne petite Émilie, la copine de Paul, parvient de moins en moins à dissimuler sa poitrine, qui enfle dans des décolletés qui n’ont pas été prévus pour ce gabarit, et elle répond de plus en plus à mes regards insistants, là où elle se contentait au départ de baisser les yeux.

  Quant à Paul, puisqu’il n’est manifestement plus en état de s’occuper de Sonia comme il le lui avait promis, c’est elle qui le provoque en permanence afin de lui rappeler qu’elle est là et pour tenter de l’émoustiller. Sauf qu’il a beau être excité comme jamais… il ne peut plus rien faire ! Comme Sonia me l’a fait remarquer, il s’en est sans doute rendu compte en voulant coucher avec sa copine sans y arriver. J’avoue que cette idée m’enchante au plus haut point !

  Le matin du jeudi, je me décide donc à passer à l’offensive en allant parler à Émilie, surtout que la prévenante Sonia a constitué un petit « dossier » sur Paul, qui me sera bien utile pour me la mettre dans la poche.

  J’attends qu’elle soit seule – c’est-à-dire seulement entourée de quelques amies – pour me lancer. Nos regards se croisent immédiatement : puisqu’elle est presque une succube, nous nous « attirons » mutuellement, sans qu’elle soit en mesure de déterminer la nature de cette attirance. Je m’approche d’elle d’un pas conquérant, bien qu’en réalité je ne sois pas si sûr de moi que cela, et je joue jusqu’au bout l’innocence candide :


— Excusez-moi, laquelle d’entre vous est Émilie ?


  Elles se regardent en gloussant comme des… filles tandis que j’attends patiemment.


— C’est moi, répond enfin l’intéressée.

— Je peux te parler ?


  Elle m’observe avec un intérêt non feint, tandis que ses copines au contraire me regardent bizarrement. Elles doivent trouver cette entrée en matière un peu brutale, voire suspecte. Peu importe, ce ne sont pas elles qui m’intéressent.


— Pas de problème, me répond enfin Émilie avec un sourire timide.


  Elle se tourne alors vers ses amies et leur propose de les rejoindre en cours, ce qu’elles acceptent.


— Qu’y a-t-il ? me demande-t-elle alors.


  Je suis un peu gêné par ce que je m’apprête à lui révéler, mais cela sert mes desseins puisque je devrais avoir l’air contrit.


— On peut aller dans un endroit plus tranquille ?


  La demande est innocente en réalité, mais elle n’en fronce pas moins les sourcils.


— Je voudrais juste te parler de quelque chose… d’un peu délicat.


  Elle accepte malgré sa suspicion et me suit jusqu’à une salle de classe non loin. Heureusement, il y en a presque toujours qui sont vides. Je referme prudemment la porte derrière nous et pose mon « dossier » sur une table.


— Voilà, je viens de la part d’une amie commune qui a découvert quelque chose te concernant, mais elle avait peur de t’en parler directement alors elle m’a envoyé.


  Émilie fronce les sourcils. Je vois bien qu’elle a beaucoup de mal à croire ce début d’histoire, ce qui commence mal. Je l’imagine déjà chercher qui peut bien être cette amie commune, sachant qu’à ma connaissance nous n’en avons pas !


— Elle a réuni des preuves de ce qu’elle affirme dans le dossier que tu as là.

— Et qu’est-ce qu’elle affirme ? demande Émilie sans relâcher sa garde.

— Eh bien…


  Je suis un peu gêné de lâcher le morceau, non seulement parce qu’il faut que je le sois vis-à-vis du rôle que je joue, mais aussi parce que je répugne sincèrement à lui faire du mal. Or ce que je vais lui révéler la fera souffrir, inévitablement.


— Paul te trompe.


  Je l’ai lâché dans un souffle, comme un boulet de canon brûlant.


— Quoi ?! demande-t-elle, sans doute plus par réflexe qu’autre chose, car elle semble avoir très bien compris.

— Paul te trompe.


  Je l’ai cette fois répété plus lentement, et je vois que les mots commencent à faire leur effet sur la pauvre Émilie. Son visage se décompose, et elle se jette presque sur le dossier pour voir les fameuses preuves.

  Je les découvre en même temps qu’elle, et je vois que Sonia n’a pas démérité. Tous les clichés sont sans équivoques (je me demande d’ailleurs comment elle a bien pu les avoir, mais je soupçonne de toute façon depuis un moment que l’université soit truffée de caméras), mais aucun ne laisse apparaître qui que ce soit d’autre que Paul de manière discernable. On peut en revanche voir que ses partenaires sont diverses, et je reconnais même Camille sur une des photos, même si son visage n’apparaît pas.

  Une larme roule sur la joue d’Émilie, mais je vois bientôt la colère remplacer la tristesse. Elle essuie rageusement cette preuve de sa faiblesse momentanée et me questionne sans ménagement :


— Pourquoi tu me montres ça ?

— Je te l’ai dis, je viens de la part d’une amie commune.

— Qui est-ce ? Et comment elle les a eues d’abord ?


  J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche pour lui répondre qu’elle m’interrompt déjà.


— Et pis merde, peu importe ! s’exclame-t-elle.


  Je dois reconnaître que je suis soulagé, parce que je ne savais absolument pas quoi lui répondre.


— Mais quand est-ce qu’il a bien pu faire tout ça ? demande-t-elle encore.


  Je lui explique alors ce qu’il en est de « L’éveil », de ce qui se passe lors des soirées organisées par l’association.


— Et tu en fais partie aussi ?

— Oui, suis-je bien obligé de concéder. Mais j’y suis avec ma copine, jamais on ne ferait quoi que ce soit derrière le dos l’un de l’autre.


  Je songe alors rapidement à toutes nos aventures de ces dernières semaines, et je me dis que cette dernière phrase est vraiment un monument d’hypocrisie ! Mais là encore peu importe, l’important est ce qu’Émilie croit. Et de toute façon c’est maintenant vrai, c’est tout ce qui compte, non ?


— Je vois, lâche enfin Émilie.


  Je devine qu’elle est vaguement dégoutée par tout ça, qui n’appartient vraiment pas à son monde, mais en même temps elle est désormais une quasi Succube et je suppose – non, je vois – que ça l’excite aussi beaucoup.

  Elle réfléchit encore quelques secondes et je me demande où tout cela va l’entraîner, lorsqu’elle relève enfin la tête et me regarde droit dans les yeux.


— Je peux te demander un service ?


  Je fais un énorme effort pour que la jubilation ne soit pas visible sur mon visage.


— Ça dépend, je vais essayer oui.

— Pourrais-tu m’inviter à la prochaine soirée de… votre truc ?


  Cette fois, je ne peux pas retenir le sourire qui s’épanouit lentement sur mon visage.


— Ça tombe très bien, figure-toi qu’il y en a une ce soir…



  Trop excité pour aller en cours, j’arpente les couloirs de l’université avec une démarche de seigneur féodal. Tout se déroule selon mes plans, et l’apothéose approche à grands pas. Avant cela, il reste néanmoins un autre acte à jouer, ce matin-même. Car le désespoir serait pour Paul une potion trop douce à avaler. La vraie torture, ce sera l’espoir…

  Je le croise d’ailleurs bientôt dans les couloirs, alors qu’il sort à peine de la chambre de Sonia. Je jette un coup d’œil à ma montre, le timing est parfait. Jamais je n’avais vu un plan se dérouler aussi bien.


— Sonia m’a tout raconté, me dit-il d’emblée.


  Dans son regard se lit une telle colère que je me demande un moment s’il ne va pas devenir violent, mais je me dis qu’il aurait beaucoup trop à y perdre et il le sait. Son seul espoir de salut, c’est moi. Ceci plus le fait qu’il est devenu impuissant physiquement, mais aussi dans une certaine mesure mentalement. En tant que soumis à une Succube, il se retrouve en position d’infériorité psychologique vis-à-vis de toute notre « espèce ». Jamais il n’oserait faire quoi que ce soit à son Seigneur…


— Alors tu sais ce qu’il faut faire pour récupérer ce que tu as perdu ?

— Elle m’a juste dit que je devrais t’obéir jusqu’à ce week-end.

— Exact ! Pas très cher payé, hein ?


  Il n’est pas loin d’acquiescer, mais il n’est pas bête : il sait très bien tout ce qui peut se passer en deux jours. Il ne dit donc rien et baisse la tête, puis il me suit docilement quand je l’y invite. Il est manifestement prêt à tout pour récupérer sa forme, mais je ne l’imaginais pas aussi servile pour autant. Je pensais que sa satanée fierté l’amènerait à plus de résistance. Au fond tant mieux !

  Nous nous dirigeons donc jusqu’au bureau de la sous-directrice, cette mégère qui a participé à ma soumission et à mon humiliation il n’y a pas si longtemps (même si au fond j’adorais ça, j’ai bien fini par le reconnaître). Sonia m’a livré une information essentielle et absolument délectable la concernant : elle n’est autre que… la propre mère de Paul ! Voilà qui explique un peu ses airs de grand Seigneur à l’université. Mais voilà qui m’offre aussi une arme formidable contre lui !

  Parvenu devant son bureau, je l’ouvre à l’aide de la clé que Sonia m’a fournie. Je ne dirais jamais assez à quel point cette fille est géniale, et à quel point mon alliance avec elle s’avère profitable !


— Qu’est-ce que tu fais ? me demande Paul, un peu perturbé par cette intrusion.

— T’occupe !


  Je n’ai ni le temps ni l’envie de lui expliquer ce que je viens faire pour l’instant, surtout qu’il le saura très vite. En entrant dans le bureau, je cherche du regard un endroit intéressant où il pourrait se dissimuler, mais aucun ne me saute aux yeux. Mince, comme elles me manquent les grandes armoires que nous avons dans nos chambres ! Heureusement, il ne me faut pas une longue exploration pour trouver la solution :


— Cache-toi sous le bureau ! lui ordonné-je.

— Pourquoi ? me demande-t-il sans bouger d’un poil.


  Je fronce les sourcils.


— Tu tiens vraiment à redevenir comme avant ?


  Là encore, il préfère s’exécuter sans même me répondre. Bien que je ne sois pas du tout porté au sadisme ou à l’humiliation des autres, je dois bien reconnaître que me venger de cette fripouille de Paul me comble de joie. J’ai bien conscience qu’il me sert d’exutoire, presque de bouc émissaire, là où Nicolas par exemple s’en sort très bien, mais peu importe.

  Que ce soit justice ou vengeance, ça me plait.

  Nous n’avons que quelques minutes à attendre avant que Madame la sous-directrice ne rapplique dans son bureau, et comme prévu elle ne semble pas du tout surprise de me voir.


— Jules m’a dit que je te trouverais ici, me lance-t-elle en entrant.


  Je l’observe un instant en souriant, jouissant par avance de ma revanche. Par ailleurs, je suis content que Jules participe aussi à mon ascension. J’avais toujours un peu peur qu’il finisse par s’offusquer de ma proximité avec Sonia.


— Tu vas commencer par me vouvoyer, rétorqué-je enfin. Tu sais à qui tu t’adresses ?


  Elle tressaillit, signe que ma remontrance a fait mouche. Elle a probablement été briefée par Jules, elle sait donc très bien à qui elle s’adresse. Baisser ainsi pavillon devant un jeune qui pourrait être son fils et qu’elle considérait jusqu’ici comme son esclave sexuel doit lui coûter, mais elle n’ose pas s’opposer à la Fraternité.


— Pardon Monsieur, lâche-t-elle finalement d’une toute petite voix.

— Comment ?


  Je tends ostensiblement l’oreille, sans chercher à dissimuler mon plaisir à asseoir ainsi ma domination.


— Je m’excuse Monsieur, répète-t-elle plus fort.

— J’aime mieux ça ! Maintenant viens me sucer la bite.


  L’ordre a le mérite d’être clair, et même si l’objectif est plus de l’humilier devant son fils qu’autre chose, je dois bien reconnaître qu’une petite fellation de la part de la sous-directrice de l’université risque fort d’être tout à fait délectable.

  Là encore elle hésite une seconde, évaluant sans doute ses chances de me résister avec succès. Elle sait qu’elle aurait bien plus à y perdre qu’à y gagner, profitant largement elle-même des plaisirs qu’offre la Fraternité. Si elle ne joue pas le jeu, fini les petits étudiants tout frais mis à sa disposition ! Le jeu n’en vaut pas la chandelle, nous le savons tous les deux. Elle obéit donc.

  Je la vois s’approcher de moi, presque timidement, et j’avoue qu’imaginer la tête que doit faire son fils qui nous épie me met plus en joie encore que la perspective de la magnifique partie de sexe qui m’attend. Que peut-il bien ressentir, en voyant sa mère s’abaisser ainsi devant son rival ? J’en ai une vague idée, puisque je l’ai moi-même vécu avec mon « meilleur ami », mais Paul est bien plus orgueilleux que moi. Quoi qu’il en soit, son probable désarroi me ravit.

  Madame la sous-directrice s’agenouille devant moi, mais elle n’ose pas prendre l’initiative de me dévêtir de mon pantalon elle-même. Elle se contente donc de m’observer d’un air soumis.

  Bien, elle sait effectivement à qui elle a à faire.


  Je la regarde un moment avec mépris, jouissant de sa gêne et de ma domination, puis je consens enfin à défaire ma ceinture et à baisser mon pantalon. Je suis désormais en caleçon devant elle, toujours agenouillée sagement. Elle s’approche encore et embrasse mon sexe à travers le vêtement.

  Elle est très soumise, j’aime beaucoup. Comme quoi, en toute dominatrice se cache une soumise ! N’ai-je pas moi-même aimé être utilisé comme un objet en mon temps ? Si je me lamentais sur ma déchéance, je dois bien reconnaître qu’une part de moi a beaucoup aimé ça.

  Mon sexe est dressé comme jamais dans sa prison de tissu, et bien que j’apprécie ses caresses buccales je n’ai au fond qu’une envie : qu’elle retire mon caleçon pour me sucer. Mais entre mon plaisir et ma volonté de l’avilir, c’est cette dernière qui prend le dessus :


— Lèche ma queue ! lui ordonné-je avec méchanceté.


  Et l’orgueilleuse patronne de la veille de s’exécuter servilement, léchant mon sexe à travers mon caleçon. Quel bonheur de la toiser ainsi tandis qu’elle se rabaisse au rang d’actrice de hard, le tout devant son fils chéri qui la vénérait il y a une heure encore ! Le pied…

  Je la repousse pourtant bientôt, ce qui la fait tomber sur les fesses. Elle me regarde un peu interloquée, mais je ne la laisse pas réfléchir plus longtemps que nécessaire aux causes de mon changement d’avis.


— Mets-toi toute nue, comme la traînée que t’es !


  Si je suis méchant avec elle, ce n’est pas tant pour me venger de ce qu’elle m’a fait subir (surtout que j’ai apprécié), que pour humilier son fils. Quelle image de sa patronne de mère il doit avoir…

  D’ailleurs Madame la sous-directrice s’exécute là encore, sachant très bien qu’elle ne peut rien me refuser. Elle se retrouve rapidement nue devant moi, et je constate qu’elle n’est pas désagréable à regarder…


— Viens me branler avec tes nichons !


  Elle s’approche doucement de moi, à quatre pattes, puis elle retire enfin mon caleçon pour s’emparer de mon sexe et le glisser entre ses deux jolies mamelles. Je la laisse faire sans intervenir, très satisfait de sa prestation.

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Paul

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  J’observe par une fine ouverture dans le bureau de ma mère, mais cela me suffit bien vu la scène à laquelle j’assiste. Celle qui m’a mis au monde est à genoux devant Justin, nue, et elle le branle avec ses nichons. Je suis dégouté par ce que je vois, dévasté par l’image de ma mère que je découvre ainsi. Surtout qu’elle semble aimer ça, même si sa fierté l’oblige à tenter de le cacher.


  Et le pire, c’est que bien que cette situation atroce me répugne, voir des personnes baiser devant moi m’excite énormément. J’adore humilier les autres, et je sais bien qu’à la place de Justin je prendrais un pied d’enfer. L’envie de baiser devient dévorante, mais outre que je ne puisse rien faire parce que je n’ai personne à disposition, de toute façon je reste incapable de bander. Quel salaud !

  Surtout que ma mère est très excitante, je rêverais de toucher ses seins…

  Cette pensée est celle de trop, je ne parviens pas à retenir mes larmes. Depuis que j’ai quitté l’enfance, je ne me souviens pas avoir pleuré une seule fois. Mais en quelques jours, Justin a réussi à me briser totalement. Il faut dire qu’il a su taper là où ça fait mal.

  Je vois son énorme bite entre les loches de ma mère, qu’elle maintient elle-même pour le branler. Il lui colle de temps à autres dans la bouche, et au lieu de s’en plaindre elle le pompe avec avidité.

  C’est pas possible, c’est pas ma mère !


— Je crois qu’au fond t’adore être traitée comme ça, hein ? grogne bientôt Justin, qui prend apparemment plaisir à me torturer.

— Glmrfl…  lâche seulement ma mère, qui a un bon morceau de bite en bouche.

— Regarde-toi, insiste-t-il, tu me suces tellement bien que tu en baves sur tes nichons. Quelle trainée ! T’imagine si ton fils te voyait en ce moment ?


  Je jurerais voir un sourire vicieux s’épanouir au coin des lèvres de ma mère. C’est impossible, il la force ! Maman n’est pas comme ça…

  En même temps, j’ai bien compris l’allusion très peu subtile à ma propre mise en scène, quand j’ai couché avec sa copine. Le salaud se souvient, et il se venge avec les mêmes armes ! Ou peu s’en faut, parce que je songe avec soulagement qu’au moins, avec Émilie, je suis sûr de ne rien risquer.

  Quoique, est-ce si sûr ? J’étais bien persuadé que ma mère était un ange qui ne connaissait de la sexualité que la pure partie procréative, or voilà qu’il me la fait découvrir salope accomplie. Au-delà de la douleur et de l’humiliation qu’il m’inflige, il a réussi à souiller l’image que j’avais d’elle à jamais. Que vais-je encore devoir subir après ça ?

  Pendant que je me pose un millier de questions, Justin ordonne à ma mère de se lever et il la plaque contre son propre bureau, celui en-dessous duquel je me cache. Il la fait se placer en équerre, debout à côté du bureau mais le buste collé contre, ce qui fait que j’ai une vue immanquable sur le vagin de ma propre génitrice, à quelques centimètre de mon visage !

  Je n’ai toutefois guère le temps d’en profiter ou d’en être dégoutté, puisque l’orifice en question est bientôt remplit par la bite de Justin. Il la baise sous mon nez !


  Je ne sais toujours pas ce que je dois faire : manifester ma présence en le suppliant d’arrêter ou en m’interposant, ou rester ici et ne rien faire. Je n’ai pas encore pris de décision que le choix s’impose tout seul, sous la forme d’un sanglot un peu plus fort que les autres.


— Il y a quelqu’un ? demande ma mère en sursautant. Ce n’était pas prévu !


  Désespéré, humilié, je sors de sous le bureau en baissant les yeux et en pleurant à chaudes larmes.


— Maman… parvins-je seulement à bafouiller au milieu de mes sanglots.

— Oh non, mon chéri ! s’écrit ma mère tandis que ses yeux s’emplissent de larmes à leur tour.


  Elle se retire de l’étreinte de Justin et vient me prendre dans ses bras, sauf qu’elle est toujours aussi nue. Je me dégage donc par réflexe, aussi gêné par son comportement que par sa nudité.


— Mon chéri non, je… je suis désolée… répète-t-elle inlassablement.


  Et moi je ne trouve rien d’autre à formuler que de nouveaux sanglots.

  Justin nous observe, un sourire mauvais aux lèvres, puis il nous dit seulement, comme s’il s’agissait de la chose la plus naturelle du monde :


— Bon c’est pas le tout, mais on va devoir finir !


  Ma mère me jette un regard de noyée, essayant sans doute de me faire comprendre par là qu’elle n’a pas le choix. Je le comprends bien, ne l’ayant pas non plus, mais ça ne m’aide que très peu à l’accepter malgré tout.


— Tiens Paul, maintenant que tu t’es manifesté, couche-toi donc par terre, m’ordonne Justin.


  Je lui jette un regard noir, pas très curieux de déterminer ce qu’il a bien pu encore inventer, mais conscient néanmoins que je n’ai pas d’autre choix que de lui obéir. Je m’allonge donc sur le dos, soumis, et il fait se replacer ma mère au-dessus de moi avant de l’emmancher de nouveau.

  Je suis donc réduit à le regarder la baiser en levrette, mais du pire angle possible : par en-dessous. Je vois donc sa chatte béante suinter de mouille de manière obscène. Qu’elle n’ait pas eu envie au départ je peux le croire, mais ce que Justin me donne ici à voir, c’est qu’elle adore ce qu’elle « subit » !

  Qu’est-ce qui pourrait être pire ?

  Il la tient par les hanches et la pilonne sans ménagement, tandis que mon regard se porte malgré moi du visage de ma mère – lèvres serrées pour ne pas crier son plaisir devant moi – aux couilles de Justin qui ballottent au-dessus de ma tête et qui ne vont pas tarder à se vider dans les entrailles de maman.

  Je pourrais fermer les yeux mais je n’y parviens pas, fasciné que je suis par le spectacle atroce qui se joue sous mes yeux. Ma mère est souillée, je suis souillé, la victoire de Justin est totale.


  Soudain, je l’entends gémir - puis hurler - de plaisir. Je jurerais même voir son pénis augmenter de volume spasmodiquement, comme si les rasades de sperme qu’il expédiait au fond du ventre de ma mère étaient si copieuses qu’elles imposaient à son sexe cet exercice à chaque passage. Le pire, c’est que c’est possible.

  Il se répand en elle juste au-dessus de moi, en la tenant toujours par les hanches, et elle crie à son tour, apparemment incapable de se retenir.

  "Quelle salope !" ne puis-je m’empêcher de penser…

  Alors Justin se retire, et avant que je ne puisse réagir son abondante semence commence à ressortir du sexe de ma mère et à m’asperger le visage. Et bon sang qu’il y en a ! Je me retrouve bientôt avec du sperme plein la truffe, que je retire comme je peux avec mes mains tout en me relevant en crachotant. Je n’en ai pas reçu dans la bouche mais au bord des lèvres, ce qui me donne presque la même impression.

  Je secoue mes mains pleines du sperme de Justin pour essayer de m’en débarrasser, mais cette merde s’accroche ! Je n’ai pourtant rien d’autre pour m’essuyer pour le moment.

  Mon attention est pourtant rapidement distraite par ma mère, qui se hâte de s’habiller en se dissimulant comme elle le peut. Comme si c’était encore utile après tout ce que je viens de voir !


  Honteuse, elle quitte prestement la pièce – qui est pourtant son propre bureau – dès qu’elle s’est préparée de manière un tant soit peu décente, le tout sans dire un mot. Ce qui me laisse tout seul avec Justin.

  Celui-ci s’approche de moi, lentement, un sourire satisfait aux lèvres.


— Tu viendras à la petite fête de ce soir, je viens de te rendre tes forces.


  Sur le moment je n’en crois pas un mot, mais je réalise alors que mon sexe est en semi-érection. Il m’a vraiment libéré de cette horrible malédiction !

  Il commence à tourner les talons, considérant apparemment notre conversation comme terminée. Il ne doute pas de mon acceptation.


— Pourquoi ? lui demandé-je avant qu’il ne franchisse la porte.


  Il me regarde, comme s’il réfléchissait pour la première fois à la question.


— Je pense que tu as déjà assez souffert, tu as été puni. Maintenant il est temps de te réintégrer dans la Fraternité.


  Puis il quitte la pièce, me laissant seul avec mes questions.

  C’est vrai que j’avais déjà beaucoup souffert, aussi courte qu’ait pu être ma punition. C’est pourquoi, à ce moment-là, j’ai eu la bêtise de le croire. Alors que le pire était à venir.

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