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J'utilise la magie noire pour arriver à mes fins

Chapitre 1

La découverte

Inceste

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fasciné par la magie. Tout d’abord les mages du Moyen-Age faisant jaillir des boules de feu et faisant pleuvoir la foudre en passant par les marabouts capables d’affecter les autres de leur poupée vaudou. Je suis passionné d’Héroïc fantasy, car tout cela me fait rêver. L’histoire avec la magie, je la regardais en tant que spectateur assis dans mon canapé, mais c’est en acteur qu’elle a changé ma vie.



Je m’appelle Siegfried, j’avais 20 ans au moment des faits. J’étais un jeune homme très timide et chétif. J’avais déjà eu quelques copines et connaissais donc les joies du sexe. Cependant, je n’étais que très peu sollicité, on me voyait plus comme le bon copain, le confident. Le genre de gars à qui on peut faire des câlins ou partager le même lit, car "Oh c’est bon, c’est Siegfried c’est mon petit frère". Autant vous dire que je n’avais pas la côte et les seuls moyens pour moi d’avoir de l’amour était de rechercher des femmes sur Internet.


Un jour, l’une de mes amies, Lisa m’invita à prendre un verre. Il n’y avait jamais rien eu d’ambigu entre nous et elle m’avait déjà parlé de son copain avec qui elle était depuis quelques mois. Pour ma part, elle me plaisait beaucoup aussi bien physiquement que mentalement. Mais tout cela était impossible, alors je ne me faisais pas d’idée et acceptai pour me forcer à sortir. J’avais la croyance que si on me voyait avec elle, cela augmenterait mon sex-appeal.


Elle m’avait envoyé un message dans la journée pour me dire qu’elle était en jupe et pour me demander si cela me dérangeait de la raccompagner chez elle ensuite, car elle n’était pas sécurisée à l’idée de rentrer seule. J’avoue que cette déclaration m’excita un peu, l’imaginer en jupe était assez intense.


Une fois retrouvés, nous allâmes nous assoir à une terrasse de bar. Après avoir discuté une bonne heure, j’allais payer nos verres. J’avais eu ma dose de sociabilité. En retournant à la table, elle me dit :


— Tu veux faire quoi maintenant ?


Pour vous décrire un peu Lisa, c’était une jeune femme à la peau pâle, des cheveux noirs encadrant des yeux encore plus noirs. Elle avait une très belle morphologie et semblait avoir la grâce d’une hirondelle. Il y avait en elle une grande fragilité, mais qui était touchante. Lorsqu’elle me demanda ce que nous souhaitions faire, je fus assez surpris, je lui répondis:


— Tu veux qu’on aille manger quelque part ?

— Oui pourquoi pas, me sourit-elle.


Je ne savais pas vraiment sur quel pied danser avec elle, elle me plaisait, mais je savais qu’elle avait quelqu’un et ne m’avait jamais dragué lorsqu’elle était libre. Comme je vous le disais, j’avais l’habitude des filles qui montraient tous les signes d’intérêt, mais qui au final, me voyaient juste comme un être asexué. Je lui rétorquai :


— On se fait un japonais ?

— Oh non, c’est un peu trop cher !


J’avais déjà payé le verre, je n’allais pas faire de même avec un resto. Je lui répondis:


— On peut se faire un kebab si tu veux ?

— Ah oui ça me va, il y en a un près de chez moi ! On le prend et on le mange à l’appartement !


J’acquiesçai avec conviction, je n’avais pas envie de manger sur place dans un Doner-Kebab, l’ambiance n’était jamais vraiment agréable entre la chaleur et la télévision crachant de la musique trop forte. Cependant, je fus assez surpris qu’elle me propose d’aller chez elle.


Nous primes donc notre nourriture et nous dirigeâmes chez elle. Il faisait nuit, et en regardant Lisa, je me rendais compte de ce qui m’attirait. Elle avait une démarche légère, simple. Elle semblait avancer comme une silhouette fantomatique. Mes yeux ne purent s’empêcher de regarder sa jupe noire, laissant voir ses deux jambes de craie. Elle portait une chemise blanche sous lequel se trouvait un débardeur noir mettant en avant sa poitrine de lait.


Arrivé à son appartement, je me mis à douter sur ses intentions. Et si je lui plaisais et qu’elle m’envoyait des signaux ? Je chassai cette idée de ma tête, elle avait un copain et m’en avait parlé 30 minutes lorsque nous buvions un verre. Je m’installai sur le canapé, et elle s’installa sur son fauteuil sur ma gauche. Une table basse nous servit pour poser nos kebabs raffinés.


Nous discutâmes beaucoup, puis une fois fini, elle fit quelque chose qui me rongea de l’intérieur. Elle posa un de ses pieds sur la table basse, rehaussant ainsi sa jambe gauche. Sa jupe, attirée par la gravité, laissait donc apercevoir de plus en plus ses cuisses d’ivoire et je devenais fou. Ses jambes m’appelaient. J’avais envie de me jeter entre ses cuisses et de lui lécher l’entrejambe. C’était si érotique que je devais me concentrer pour ne pas bander.


Je regardai alors son appart et aperçus dans les deux coins un tas de poudre blanche. Je lui demandai avec innocence :


— Tu mets du sel dans les coins pour l’humidité?

— Non c’est pour purifier mon appartement, ça empêche les mauvais esprits d’y entrer.


Je fus extrêmement surpris par sa réponse, puis je compris qu’elle était vraiment à fond dans les rituels magiques et de protection. Elle avait peur de rentrer seule de nuit, mais sa peur était bien plus grande. Etant assez ouvert d’esprit, je ne la jugeais pas bien que je n’y croyais pas vraiment. Elle me parla d’ouvrages qu’elle avait découverts, d’expériences paranormales qu’elle avait vécues. Parfois, je décrochais en m’imaginant la prendre sur ce canapé, la protéger et que je sois son héros.


J’étais terriblement frustré de ne rien pouvoir faire, je décidai donc de rentrer. Elle me raccompagna à la porte et j’eus envie d’avoir un contact avec elle, mais il ne se passa rien. Sur sa porte, j’aperçus un pentagramme, comme un signe satanique avec des traits et des chiffres, le tout encadré par un cercle. Elle m’expliqua qu’il s’agissait d’un cercle de protection Madala. Je lui fis la bise et partis. Je lui envoyai un message pour la remercier de la soirée, mais elle ne me relança guère.



Le week-end suivant, je rentrais chez mes parents le vendredi soir, l’anniversaire de ma sœur y était prévu et il y allait avoir du monde dès le samedi. En grimpant les escaliers comme un sauvageon, je heurtai la bibliothèque dont tombèrent quelques livres. Je les ramassai, lorsque l’un d’eux attira mon regard. Il s’agissait d’un livre intitulé "Rituel et incantation sur le Vaudou et autre magie".


Je trouvai la coïncidence intéressante et entrepris de regarder un peu de quoi il en retournait, après tout, cela pouvait me rapprocher de Lisa. Après quelques pages, je fus effaré et crus à une blague. Il y avait là dedans des sortilèges comme on prépare une recette : sortilège pour faire du mal à quelqu’un "utiliser des clous que vous aurez plantés chez quelqu’un durant deux mois ou plus et enterrez-les chez lui avec du gros sel en encantant Hat’cha’lla’mbak". Je souris en lisant cela. Puis j’aperçus des rituels sur comment rentrer en contact avec un démon, faire tomber quelqu’un éperdument amoureux de soi, avoir des pouvoirs. Au fur et à mesure de ma lecture, je songeai au fait que, même si cela semblait fou, cela ne coutait rien d’essayer. Qui ne rêverait pas de pouvoir rendre sa dulcinée amoureuse de lui ?


Les sortilèges d’amour étaient beaucoup plus compliqués que les autres et je ne voulais pas me lancer dans cette aventure sans une certaine garantie. Je repensai au sort pour faire du mal. Celui-là n’avait pas l’air bien compliqué, mon voisin laissait pourrir sa maison d’où sortaient des clous rouillés. Aussitôt pensé aussitôt fait, lorsque tout le monde fut endormi chez moi, je sortis dans le jardin de mon voisin et y extirpai un clou rouillé. Je creusai ensuite un trou dans son jardin pour enterrer le clou et y jetai le gros sel en murmurant "Hat’cha’lla’mbak".


Je vérifiai que personne ne m’ait vu et regagnai ma chambre où je m’endormis assez vite. Je me rappelle avoir rêvé cette nuit-là, un rêve assez différent plein de couleurs, comme un tableau d’où la peinture coulait et une silhouette aux multiples bras et à la voix grave.


Je me réveillai après une bonne nuit, et descendis les escaliers. En bas, ma tante était arrivée avec sa fille, ma cousine Hélène. Hélène était une belle jeune fille, assez intimidante. C’était un plaisir à regarder, mais l’agitation de ma tante capta mon attention.


— Ça va Tata ?


Elle ne dit mot, mais semblait inquiète, ma cousine Hélène me répondit:


— En arrivant, elle n’a pas fait attention et a percuté un chien avec sa voiture, on l’a mis dans une poubelle. Ton voisin est venu sonner tout à l’heure pour savoir si on avait pas vu son chien.


Je glapis. Je déglutis. Je devins liquide. Le chien de mon voisin était toute sa vie. Il faisait partie des personnes qui donnaient des habits à leurs animaux. Le sortilège. Il avait fonctionné. Je fus désemparé, choqué, mais une lueur en moi grandissait. J’allais maintenant pouvoir expérimenter d’autres sorts, plus complexes, mais plus rentables pour moi. Pour ce faire j’allais avoir besoin d’un cobaye. Je regardais ma cousine Hélène et lui souris, si je réussissais avec elle, le monde serait à moi.

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