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J'utilise la magie noire pour arriver à mes fins

Chapitre 5

Inceste

Ma tête me faisait affreusement mal, je sentais de lourds chocs dans mon crâne qui me torturaient. Je me levai de mon lit, en titubant. L’alcool dans mes veines me piquait comme un poison. J’avais du mal à me tenir droit, et me concentrai pour ne pas vomir, car je savais qu’une fois lancé, mon estomac se viderait.


Je sortis de ma chambre, je ne savais pas quelle heure il était, mais il faisait gris et l’air semblait être empli d’une fumée opaque. Ils avaient dû se faire un aqua durant la fête. Je respirai profondément, tout tanguait autour de moi. Mon corps était vide, mais il semblait vouloir cracher quelque chose à l’intérieur de moi. Je m’appuyai sur le mur et m’apprêtai à descendre lorsque j’aperçus sur le mur quelque chose bouger.


Je plissai les yeux et aperçus sur le papier peint une forme allongée ondulant comme un serpent muni d’une immensité de pattes. Il s’agissait d’un mille pattes qui se dandinait sournoisement. Je fermai le poing et l’écrasai de la tranche de ma main, ce qui laissa une tâche noire sur le papier peint. Je devais la nettoyer.


Que se passait-il ? Je me sentais bizarre, des flashs de souvenirs me revenaient au fur et à mesure, mais impossible de les assembler. Je descendis les marches avec prudence pour ne pas perdre l’équilibre puis m’arrêtai au milieu de l’escalier. Les invités étaient toujours là, dans leur vêtement noir et blanc. Mais ils étaient au sol, les yeux grands ouverts et le visage tuméfié de tâche bleue. Qu’avais-je fait ?


Des souvenirs remontaient: le poison dans la cathédrale, le rituel, Profanator, ma tentative de rapprochement avec Hélène, mon alliance charnelle avec ma sœur.


J’eus envie de me mettre à genoux et rendre tout le contenu de mon estomac, mais rien ne sortit. Je ne me rappelais plus de ce que j’avais fait après avoir pénétré ma sœur. Avais-je perdu le contrôle à cause de l’alcool ? Ou bien à cause d’autre chose.


Tandis que je marchai à travers les cadavres, je resongeais à ce que j’avais pu voir dans les sites de rituels qui mettaient en garde contre des rituels et des esprits. Que s’était-il passé?


Une salve de spasmes me reprit, mon estomac se contractait, mais rien ne sortait. La pire des gueules de bois. Je devais aller me passer de l’eau sur le visage. Je traversais cette ambiance brumeuse et me dirigeai vers la salle de bain. A l’intérieur, la lumière de l’ampoule égaya la pièce de sa radiation dorée. Je m’arrêtai et déglutis. Face à moi se trouvait Hélène ma cousine.


J’étais soulagé, si je les avais tous tués, je l’avais épargné. Elle pourrait me dire ce qu’il s’était passé. Je lui demandai:


— Hélène, qu’est-ce qu’il s’est passé?


Elle porta une cigarette à sa bouche et tira une taffe. Elle portait sa robe blanche de la veille, qui lui allait toujours aussi bien. Elle souffla la fumée comme un dragon puis répondit avec nonchalance:


— Tu as vu ce que tu as fait ?

— Je... je ne me rappelle de rien, explique-moi ce qu’il s’est passé.

— Je vais faire mieux, je vais te le refaire vivre.


Elle posa sa cigarette sur le coin du lavabo et s’approcha de moi doucement. Elle posa sa main derrière ma nuque et déposa un baiser entre ma bouche et ma joue. Ses lèvres chaudes sur ma peau étaient un tel délice. Elle plongea ensuite ses yeux dans les miens. Ce regard était si intense que j’arrêtai de respirer à sa vue. Elle approcha sa tête de la mienne et nos lèvres se frôlèrent. Nous ne nous embrassions pas, nos lèvres se caressaient juste. Comme si le jeu était de me faire craquer et de sauter sur elle, mais je savourais trop ce moment pour l’arrêter.


Elle appuya ensuite sur mes lèvres et nos bouches rentrèrent en collision. Je la saisis par les hanches et la collai à moi. Nos baisers étaient fougueux et passionnés. Ma cousine indomptée me donnait des bisous fougueux et dont on ne se lassait jamais. Tandis que nos langues se rencontraient, j’imaginais que j’avais dû refaire un rituel pour elle cette nuit. J’avais franchi une ligne qui ne pourrait jamais être refranchie. Je pensai à un moment à la réaction de mes parents, ma famille, la police. Mais je chassai vite ces idées pour me focaliser sur la créature de rêve que j’avais entre mes mains et dont je ne voulais pas perdre une miette.


Je posai mes mains sur ses épaules et lui ôtai les bretelles de sa robe. Elle la fit coulisser pour se retrouver en sous-vêtement blanc. Je la désirai tellement. Tout mon corps était en ébullition. Mon cœur était au paroxysme de ses battements. J’attrapai ses fesses pour baisser son tanga, mais elle me fit non de la tête. Elle voulait me chauffer d’abord.


Hélène déposa des baisers sur mon torse, puis descendit vers mon ventre, puis mon bas-ventre, produisant un chemin tout tracé vers l’instigateur de mes désirs. Elle retira le bouton de mon jean avec sa bouche, ce que je trouvai incroyablement sexy, mais pas autant que lorsqu’elle descendit ma braguette avec sa langue tout en maintenant plongés ses yeux dans les miens.


Elle tira sur mon caleçon et se trouva nez à nez avec mon pénis au garde à vous. Je pouvais sentir l’afflux sanguin dans ma verge qui s’intensifiait. Le souffle chaud de ma cousine sur mon gland fut un immense plaisir. Elle lécha la base de mon pénis puis remonta avec délicatesse. Elle me fixait avec profondeur en s’appliquant. Elle avait vraiment les traits d’une salope, tout ce que j’imaginais d’elle. Une vraie petite pute avec son air de garce. Elle attrapa sa cigarette encore allumée et tira une taffe, puis engouffra son gland dans sa bouche.


A l’intérieur, c’était chaud, humide et brulant. Je n’avais jamais connu une telle sensation. La fumée de cigarette brulante et sa langue caressaient mon gland dans un ballet incroyable. Puis elle saisit une autre taffe et replongea sur ma verge, cette fois-ci en faisant coulisser sa bouche le long de ma colonne de chair. C’était délicieux. Je voyais de temps à autre de la fumée s’échapper de sa bouche, lui donnant l’air d’un être magique quand un dragon. Elle s’agitait sur ma bite. Voir son visage de salope me fixer me déclencha l’orgasme.


Je levai les yeux au plafond tellement c’était intense. Je sentais le plaisir monter de mon anus, le long de ma verge jusqu’à exploser dans une giclée brulante. Lorsque je me branlais habituellement, mes muscles se tétanisaient et je ne pouvais continuer à un rythme normal. Ici, Hélène maintenait un rythme constant, m’offrant ainsi une jouissance incroyable, bien qu’un peu déçu de pas l’avoir prise. Je souris et redescendis la tête. Une vision d’horreur se présentait à moi.


Hélène, la main sur mon pénis, avait à présent une tête étrange, monstrueuse. Une tête de mille pattes. Je me reculai pour me libérer de son étreinte en remontant mon pantalon. La créature me fixait de ses yeux noirs, puis un hurlement métallique retentit. Que se passait-il ? La tête de mille pattes me fixa et dans une voix que je crus sortir des Enfers, me murmura:


— Tout sur cette terre se paie, il est temps de t’acquitter de ta dette.


Puis les mille pattes à taille humaine s’échappèrent de ses pattes innombrables dans un bruit rampant. Qu’est-ce que c’était ? La panique commençait à m’attraper la gorge. Je quittai la salle de bain. Dans le couloir, des dizaines d’inscriptions "Kray’Ris" dessinées et tailladées dans les murs. Les cadavres bleutés sont toujours là. Une explosion retentit dans le salon, un vent glacial pénètre la maison, et je vois au loin des flammes, et un mille pattes géant en train de ravager la ville. De la poussière et de la cendre dans l’air. Un hurlement dans ma tête "il est temps de t’acquitter de ta dette !"


Je me réveille en sueur dans mon lit, le souffle coupé. Je n’arrive plus à respirer et au fur et à mesure que je prends conscience qu’il ne s’agissait que d’un rêve, je commence à me calmer. Mes muscles se détendent et ma respiration se fait plus fluide. Quel mauvais rêve ! Je m’allonge et essaie de penser à autre chose pour trouver le sommeil. J’aurais dû savoir que tout cela était irréaliste, comment aurais-je pu faire des rituels magiques, on n’est pas dans un film. C’est à ce moment-là que je sens quelque chose sur moi, je tourne la tête et aperçois ma sœur en train de m’embrasser le ventre en souriant. Oh non.

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