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vacance avec mon maître

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Voilà, c’est les vacances. Trois semaines avec mon maitre que du bonheur. Il fait beau. Je ne sais pas où nous allons, c’est mon maitre qui s’est occupé de tout, il m’a juste dit que nous allions dans le sud et pour lui, le sud, c’est au-dessous de Paris. Je sais aussi que nous rejoindrons maitre Michel et Justine.


Pour ceux qui n’auraient pas lu une semaine de soumise, je vais présenter rapidement notre couple. Mon maitre Didier, 55 ans, brun, peau mate, yeux marron et surtout une voix. J’adore le son de sa voix. Elle est sourde, elle n’admet aucune contradiction, elle ordonne, elle est comme une caresse ou le contraire, comme une cravache suivant l’intonation, elle ne crie jamais. Mon maître sait se faire obéir. Moi, 52 ans, fière d’être soumise à mon maître depuis 30 ans, annelées aux tétons, petites et grandes lèvres. Je ne suis pas très grande avec des belles mamelles encore fermes, un cul assez gros qui est très souvent fessé, entièrement épilée, très obéissante et j’ai une confiance absolue en mon maître. Je suis une soumise, maso, consentante, heureuse et très amoureuse.


J’ai préparé les valises et je me suis habillée. Cela a été rapide, j’ai juste enfilé une robe d’été courte, décolletée et boutonnée devant. Je viens juste de finir quand mon maître arrive. Mon maître me dit de passer mes anneaux et de mettre le plug moyen. Je vais dans la salle de bain, prends les anneaux et les passe dans les trous. Il y en a deux petits anneaux qui sont pour mes tétons, les autres sont pour mes lèvres, quatre anneaux pour les grandes et deux pour les petites lèvres. Ils sont assez lourds. Je mets un peu de vaseline pour qu’ils passent plus facilement. Une fois mis, je prends le plug, joue un peu avec devant mon sac à foutre, c’est ainsi que s’appelle mon anus. Je suis souvent enculée et mon sac à foutre s’ouvre facilement. Je commence à forcer en faisant des va-et-vient. Le plug a du mal à rentrer, enfin il passe et se met en place. Une fois prête, je rejoins mon maître. Quand je marche, on entend un léger tintement. Ce sont les anneaux qui s’entrechoquent. Mon maître me regarde, me sourit, me donne une claque sur les fesses. Je monte en voiture en faisant attention de ne pas m’asseoir sur ma robe.



Le soir, nous faisons une étape dans un hôtel-restaurant. Un petit endroit charmant au bord d’un lac, au calme. Je n’ai toujours pas le droit d’enlever mon plug et je le sens à chaque mouvement que je fais, quand je me lève, quand je marche, être ainsi me maintient dans un état d’excitation. Une fois le repas terminé, nous allons dans la chambre. C’est juste à ce moment que je peux enlever le plug. Cela ne se fait pas sans mal. C’est un vrai soulagement. Mon maître est déjà couché. La journée de travail plus la route, cela l’a épuisé. Je me déshabille et j’attends à côté du lit. Il me fait un signe et je me couche avec lui. J’en profite, c’est rare. Nous nous endormons rapidement.


Au réveil, je me coule sous les draps et je suce mon maître. Sa queue est bien raide et mon maître m’arrête. Il se lève, ouvre la fenêtre qui donne sur le lac, me dit de m’approcher et de me mettre à la fenêtre, mamelles dehors, cul tendu. Je m’exécute. Par la fenêtre, j’aperçois des personnes entrain de prendre leur petit déjeuner sur la terrasse. Le premier coup de cravache tombe et mon maître me dit que je vais avoir le cul zébré et bien marqué. Je sais que c’est vrai, je connais mon maître. Quand il s’arrête, il s’approche, se met derrière moi, cherche un peu et enfin rentre dans mon vide couille et me dit, maintenant tu vas jouir pendant que je suis en train de te saillir, femelle. Mon vide couille est trempé et je jouis très vite. Mon maître continue à me saillir et enfin, jouit à son tour. Je regarde par la fenêtre, je suis certaine que des gens nous ont vus.


Nous nous habillons, moi une robe très légère et un peu transparente, lui tout en noir. Après avoir. fait mes besoins, je dois remettre le plug, bien sur, je porte toujours mes anneaux. Ceux des tétons se voient à travers ma robe. Nous descendons prendre notre petit déjeuner sur la terrasse, au soleil. On s’installe dans un petit coin, il y a juste une autre table à côté qui est libre pour le moment. La serveuse nous apporte les viennoiseries et le café. Nous discutons tranquillement. Un couple arrive et s’installe à la table à côté de nous. Ils ont la quarantaine, lui commence à être un peu bedonnant, elle, est assez jolie. Elle est en short et petit corsage, des sandales, très peu maquillée. Lui est en short et un tee-shirt blanc. Ils nous regardent avec insistance. Elle me déshabille du regard en insistant sur ma poitrine, lui paraît plus gêné. Il se lève et vient nous voir.

— Bonjour

— Bonjour

— Excusez-moi de vous déranger, mais, nous vous avons entendu tout à l’heure, nous sommes dans la chambre à côte de la vôtre.

— Oui, et...questionne mon maître

— Et , j’aimerai savoir si vous êtes, heu...si votre femme est ….

— Est quoi? s’impatiente mon maître

La femme se lève, s’approche

— On voulait savoir si votre femme est votre soumise, dit-elle

— Oui, en, effet, elle est ma femelle.

— Est-ce que vous la prêtez, demande-t-elle?


Mon maître sourit, je connais ce sourire. Mon maître me regarde:

— lèves-toi

Je m’exécute.

— relève ta robe et montre leurs ton cul


Je relève l’arrière de ma robe, me tourne et me penche pour qu’ils puissent bien voir mon cul.

— Vous voyez reprend mon maître, c’est ma soumise, je lui ai donné une fessée à la cravache ce matin, elle est un peu marquée, juste ce qu’il faut. Elle est pluguée mais pas en permanence, sinon, cela la rendrait malade. J’y fais très attention à ma soumise et je ne la prête pas, surtout à des amateurs qui pourraient l’abîmer. Bon petit-déjeuner. Rassoie toi, le spectacle est fini.


Je m’assieds, souriante, en soulevant bien ma robe pour avoir les fesses directement en contact avec la chaise. Le couple ne dit rien et retourne à sa place. La femme est en face de moi et rien que pour lui faire voir ce qu’elle n’aura pas, je remonte ma robe et je m’amuse à écarter les jambes pour qu’elle puisse voir mes lèvres étirées. Une fois le petit-déjeuner finit, nous partons, je fais un grand sourire à la femme. Je vois son envie dans son regard. Je passe ma langue sur mes lèvres tout en la regardant. Alors que nous arrivons à l’accueil de l’hôtel, mon maître me demande si je me suis bien amusée à allumer la femme, je lui réponds que cela a été un grand plaisir. Il me dit que je suis une salope. J’aime quand mon maître me complimente.


Nous partons, prenons l’autoroute. Là, je dois sucer mon maître pendant qu’il conduit. Mon maître ralentit quand il passe à côté d’un camion. Nous avons souvent des coups de klaxon. J’arrête de sucer mon maître et nous sortons de l’autoroute et roulons sur une nationale. Nous nous arrêtons sur une aire de pique nique à coté d’une friterie. Il n’y a que trois personnes, le patron et un couple de clients. Ils ont l’air de se connaître. Nous approchons, sans me demander mon avis, mon maître commande des frites et des boissons sans alcool. Il sympathise avec le couple et la conversation s’engage. Je reste un peu en retrait. Le patron se mêle de la conversation. Tout le monde rigole, de temps en temps, le patron me regarde. Je suis restée un peu en retrait, les mains dans le dos, les jambes écartées sans rien dire. Cela les intrigue un peu. Mon maître prend les cornets de frites et les boissons et nous nous installons à une table. Mon maître a pris de la mayonnaise uniquement pour lui, pour moi, je sais à quoi j’aurai droit. Je passe ma main sous la table, descends la braguette de mon maître et commence à le branler. Au moment où mon maître éjacule, je mets le cornet de frites et sa semence tombe dans mon cornet. Je prends mon cornet et mange les frites qui ont petit goût particulier, j’adore. J’espère que le couple et le patron ont apprécié le spectacle, ils étaient aux premières loges. Une fois fini, je ramène les papiers pour les mettre à la poubelle. Ils peuvent admirer mes anneaux des tétons, entendre le bruit que je fais en marchant. Je leur fais un grand sourire en leur disant au revoir. Ils sont restés bouche bée. Nous montons en voiture et repartons.


Nous nous arrêtons dans un coin tranquille pour nous reposer. J’étale une couverture dans une clairière, et nous nous endormons au soleil. Dans mon sommeil, je sens quelque chose entre mes cuisses, j’écarte un peu mes cuisses et je sens la queue de mon maître qui essaie de rentrer dans mon vide couille. Il faut qu’il force un peu. Voilà, mon maître est en moi, je sens son va-et-vient, il prend possession de sa chienne. Je bouge mon bassin, je me retiens de jouir, je n’en ai pas la permission. Mon maître jouit en moi. J’adore quand mon maître me réveille ainsi. Je me lève, me mets au milieu de la clairière, relève ma robe, m’accroupis, urine et laisse couler le sperme. Une fois fini, je rejoins la voiture. Mon maître me dit d’enlever ma robe et me mettre mon manteau long noir. Je m’exécute. Une fois prête, nous montons en voiture.


Vers 19H, mon maître prend un chemin et rentre dans propriété. Je sors de la voiture. Mon maître enlève mon manteau, me menotte les mains dans le dos, attache la laisse à mes anneaux des grandes lèvres, me met des chaînes aux pieds pour que je sois obligée de faire des petits pas. Il prend la laisse et tire dessus et se met à marcher. J’ai beaucoup de mal à le suivre, mes lèvres sont tendues. Nous gravissons les marches du perron. Mon maître sonne..

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