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Vacance inoubliable

Chapitre 3

Trash

Je sors de la chambre, mes sentiments sont mêlés entre peurs de l’inconnu et l’excitation. C’est pour cela que je ne veux aucun mot et que tout se passe quasi dans le noir.


J’entre dans la chambre de Florent, il est allongé sur son lit nu, les volets sont mis, mais une petite clarté subsistée. Florent me regarde, je me dirige vers lui et rapidement, je prends son sexe dans les mains, il a un léger sursaut.


Au bout de quelques va-et-vient, son pénis devient dur, les gémissements m’indiquer que je suis sur la bonne voie. Je passe ma langue le long de son sexe jusqu’à son gland et je commence à le sucer tout en le masturbant, je m’applique et quelques instants plus tard Florent m’indique qu’il faut arrêter.

Je me recule et commence à me mettre en position pour la pénétration. Florent est toujours sur le dos et essais temps bien que mal de faire tomber la pression, un domaine qui ne maîtrise pas voyant le sperme sortir du son pénis, je le reprends en main pour le masturber finissant son plaisir. Florent me dit juste :


    — Désolé !


Je ne peux pas attendre que Florent recharge ses batteries, et impatient d’être pénétré, je sors discrètement pour rejoindre Philippe dans sa chambre.


Dès que je pénètre dans la chambre, je distingue Philippe en train de jouer avec son objet. Je m’approche du lit, il lâche son sexe déjà bien dur, je le prends en main.

Lui prodigue des va-et-vient, je m’aperçois que l’excitation est au maximum. Je me méfie et prends en bouche sa queue que je suce et lèche méticuleusement. Il a une particularité en érection, il n’est pas droit mais courbé vers le ventre. C’est lui qui avait eu beaucoup de mal à trouver mon intimité la veille. Je me dis tout de suite, que cela serait intéressant tout à l’heure. Philippe m’indique qu’il faut arrêter, ce que je fais rapidement pour ne pas réitérer l’avarie de Florent.

Je sens dans mes mains les à-coups de son sexe, mais rien ne sort ouf, sinon quel gâchis un pénis si génial, j’attends que la pression tombe et je me place à quatre pattes au bord du lit les fesses bien en évidence.


Philippe descend du lit puis me contourne, je sens ses deux mains sur mes hanches son sexe entre mes fesses. Vu la forme de son pénis, je me dis, qu’il va falloir la guider, effectivement cela n’est pas simple, pourtant je suis déjà ouvert.

Je suis obligé d’une part de la prendre pour la guider et également obligé d’adapter ma position pour une pénétration appréciable.

Aller ! Je prends les choses en main, je m’allonge sur le dos au bord du lit, les jambes en l’air je prends Philippe par la queue et le guide vers mon anus ouvert. Il s’allonge sur moi, je ne mis attendais pas et suis légèrement gêné, mais j’aime l’odeur qui émane !

J’ai lâché mes jambes, je pose mes mains sur son torse, sa peau est douce. Le gland entre et lentement s’enfonce en moi, je sens, son sexe atypique me procure des sensations géniales. Inhibé par l’excitation, je lui murmure à l’oreille.


    — Aller ! Encule-moi, avec ta belle queue, défonce-moi, je suis à toi, ta queue est divine remplie moi de sperme !


Je n’aime absolument pas la vulgarité, mais je me rends compte que mon vocabulaire crut le stimule donc pour lui je fais une exception. Les va et vient viennent de commencer, la forme de son sexe est géniale dans le domaine de la sensation. Je caresse son corps, j’appuie sur ses hanches pour lui faire comprendre qu’il doit aller plus profond.

Je dis à mon cavalier de réduire l’allure pour que cela dure pour lui et moi. Cinq minutes plus tard je sens les secousses de l’éjaculation. Même la sortie de son sexe encore en érection est géniale. Je quitte la chambre encore tout émoustillé et dis à Philippe au passage :


    — Génial, merci.


Je me dirige vers la chambre de Mathieu, j’entre, il est debout avec une belle érection entre les jambes à côté de la cloison qui sépare sa chambre de celle de Philippe. C’est là où je me dis que l’on avait dû faire un peu de bruit, et voyant son état les bruits l’ont intéressé.


Je m’approche m’agenouille pour œuvrer à entretenir ce beau pénis. Mathieu, je ne sais pas pourquoi au moment de le prendre en bouche, il entreprend de me mettre des coups de sexe sur le visage. Je ne dis mot, mais un recule en arrière, il comprend que l’option n’est pas bonne.

Je m’approche à nouveau et commence de lui prodiguer une fellation. Je me rends compte rapidement qu’il a déjà une certaine expérience du sexe. Il commence à essayer d’enfoncer son sexe plus profond, je recule et resserre mon étreinte, il comprend parfait. Cela n’est pas très plaisant pour moi. Je finis par lui faire une fellation banale, Mathieu recule, je pense que c’est le stop.

Je vais sur le lit pour être à la hauteur adéquate, en position il ne tarde pas à arriver et à également trouver l’entrée. Je repousse mes fesses en arrière pour offrir une résistance à ses assauts. Avec les deux pénétrations que j’ai précédemment le passage est fait, je suis obligé de contracter mon anus pour offrir un anus étroit.

L’expérience est là effectivement ses assauts ne dura pas moins de cinq minutes avec de légères pauses, il faut encaisser, je suis content de sentir les accours de l’éjaculation me signifiant la fin ouf, j’ai moyennement aimé cette sodomie en partie à son comportement lors de la fellation !

Je quitte la chambre pour rejoindre le campement, depuis le début des vacances, je comble mes lacunes sexuelles et il faut essayer pour avoir un avis non !

À chaque jour sa sodomie c’est-ce que je vis pendant ses vacances. Dès mon entrée James me demande :


    — Alors c’était bien. Tu t’es régalé !


    — Oui, ce n’est pas mal. Florent n’a pas pu me prendre, il a joui au moment de la fellation. J’avais trop envie de me faire sodomiser, je suis parti. Pour Mattieu et Philippe, je pense qu’ils sont satisfaits de mes prestations.


    — Viens là et montre-moi tes fesses !


J’obéis et lui présente, tout de suite, il me caresse mon sexe et commence les constatations de mon état.


    — Effectivement, ton petit cul est très ouvert et tu as du sperme qui en coule.


En prime, j’ai droit à une belle claque sur mes fesses, chose que j’aime bien.


Je lui demande d’essuyer l’excédent avec la serviette hygiénique que j’ai mise de côté, James ne m’essuies pas tout de suite et récupère le sperme présent et me masse l’anus et de temps à autre introduit son doigt en moi, en passant entre mes jambes masturbe mon pénis qui pend gluant par la mouille qui a coulé abondamment :


    — Pour que ton sexe soit trempé à ce point, tu as apprécié ma petite cochonne !


    —Tu ne m’as pas essuyé les fesses !


    —Ne t’inquiète pas, Je m’en occupe !


Il me demande de m’installer sur le sommier pour qu’il puisse à son tour m’enculer et me masturber en même temps !


    — M’enculer ! Je n’aime pas trop ce mot, mais c’est vrai allez vient m’enculer !


Lui dis-je, avec un petit sourire.


Il me pénètre, j’adore quand son sexe passe mon anus, le sperme qu’il n’a pas essuyé provoque comme un bruit de clapotis à chaque coup de rein cela m’excite, je lui dis :


    —Ne jouit pas ! Occupe-toi de moi !


  Il reste en moi sans bouger et me masturbe avec une grande précision, j’éjacule tout de suite, étale le sperme sur mon ventre. Ensuite, il recommence ses coups de boutoir. Je lui ordonne de me défoncer le cul, encourage à être plus besogneux, il jouit en moi.


    —Reste !


  James caresse mon sexe mou dégoulinant de sperme, quelques instants plus tard mon anus rejeté son sexe. Je m’essuie tant bien que mal, nous nous endormons épuisés l’un comme l’autre.


Le lendemain matin comme d’habitude je suis toujours le dernier à descendre dans la salle. Je suis dernier à prendre mon petit déjeuner, je traîne, les parents partent au marché. James et les cousins improvisent un foot, c’est nul, bref.

Quelques minutes plus tard, qui vois-je rentrer dans la maison en mode reconnaissance Evans. Ah ! Il passe sous la table et comme la dernière fois je prends un coup de truffe sur mon sexe à travers le pyjama.

Je souris, il n’y a personne, les gars jouent, je décide de passer l’élastique de mon pyjama sous mes testicules pour lui donner l’accès à mon sexe et avoir toujours une porte de sortie. Evans toujours au rendez-vous organise ma toilette matinale, j’essaie de finir mon chocolat, c’est mon objectif et c’est dur.

J’entends James qui m’appelle, j’arrête tout et je fais comme si de rien n’étais, il rentre et avec un doute, regarde rapidement sous la table Evans était assis devant moi et me dit :


    — Toi tu as encore abusé non !


    —Non, absolument pas.


    —D’accord lève-toi du banc et baisse ton pyjama.


    — Non, il y a le chien.


    —Justement, allez !


Je baisse, le pyjama, j’ai le sexe en érection et Evans pousse le banc pour reprendre la toilette. Je lui représente mon pénis qui lèche délicieusement bien.

James me dit :


    —Tu aimes cela, cochonne, Evans ! Dehors, file !


James me prévient que les cousins arrivent, je remets mon pyjama et m’assois. Ils rentrent et demandent le programme de la journée ! James propose une balade à vélo cette après-midi.

Juste après le repas, nous partons.


Au cours de la ballade, ils improvisent des courses, je les suis tranquillement derrière, James me rejoint et me doublant et me dit :


    — J’ai comme une envie en voyant tes fesses !


    — Tu n’es pas seul ! Lui répondis-je avec un sourire.


Les cousins rapidement fatigués proposent de faire demi-tour. James leur dit que nous allions continuer un peu. Je devine qu’il a sans doute une idée en tête.

James connaît parfaitement les alentours, m’emmène dans une espèce de petite prairie cerné d’arbres et d’une multitude de gros bosquets. James me dit :


    — On fait une pause !


    — Ok !


Je pose mon vélo contre un buisson, James arrive derrière moi, baisse mon short d’un coup, je me retrouve les fesses à l’air. Le short en bas des jambes avec les pieds, je finis le travail en jetant mon short et slip.

Je sens le soleil chauffer mon sexe, je commence à mouiller James me regarde, à mon tour je lui baisse son short, libère son pénis que je prends à pleines mains.

Je caresse du pouce le gland de James, il décalotte mon sexe trempé. Je me mets à genoux et commence à le sucer goulûment, j’ai dans l’idée d’aller jusqu’au bout de cette fellation, James a dû comprendre vu mon enthousiasme que cela ne va pas durer longtemps et m’arrête.


Il ôte son sexe de ma bouche et avec un sourire me contourne. Dix secondes plus tard je sens ce gland foncer ma porte qui cède rapidement. Le chevauchement de mon cavalier ne dure pas longtemps, je l’ai trop attisé avec ma fellation, les accours typiques arrivent vite.

Déçu que cela ne dure pas longtemps, je suis toujours à quatre pattes, s’essais expulser le plus possible du sperme de mon anus. James prend mon pénis comme on prend le pis d’une vache, il trait mon sexe trempé, j’adore cette masturbation, il récupère le sperme qui coule de mon trou béant pour me masser l’anus et me pénètre avec son majeur. Je crie ! Au risque de nous faire repérer.

Pendant la route du retour, James me demande :


    — Tu as prévu un truc pour samedi soir !

    — Un truc !

    — Oui, pour mes cousins, ils partiront le lendemain !

    — Je pense que je peux arranger cela, un cadeau de départ en somme !


Maintenant, je me fiche complètement ce que l’on peut penser de moi, de plus ils en redemandent pour m’en priver.


Je réfléchis deux minutes :


    — J’ai une idée, vous allez jouer aux dames, comme un concours et celui qui gagne, je vais dans sa chambre pour fêter cela !


James sourit et me dit d’accord, j’en parle aux cousins.

Après le dîner, je sais que l’idée avait été acceptée. Dans notre camp James me dit que l’idée du concours est excellente et que tout le monde a hâte. Je lui demande si les cousins se doutent que tous les soirs, tu me sodomises, surtout avec la soirée de dimanche et de lundi, mais il me confirme qu’aucune question à ce sujet n’a été évoquée.

Excité par la discussion James bande, pour une fois c’est moi qui lui dégage son pénis et je commence à le sucer, il m’arrête juste à temps :


    — Retourne–toi !


    — Non, toi, reste sur le dos !


Là pour une fois c’est moi après avoir ajusté ma position idéale, je m’empale sur son sexe, cela coulisse délicieusement bien. Il me masturbe en même temps, une minute plus tard, il jouit :


    — Bah alors ! Amateur va ! En souriant.


Le lendemain après-midi, je n’arrive pas à trouver un prétexte pour me faire prendre, je me demande si je suis un peu accro. Je me dis pendant les vacances, s’il y en a qui vont tous les jours à la plage se faire bronzer, moi je vais tous les jours à la campagne me faire sodomiser.

Installé devant la maison, je lis enfin, j’essaie parce que mon imagination est ailleurs, les gars font encore du foot quelle perte de temps.


J’ai envie, de Philippe le soucie avec son sexe, on ne peut pas improviser une sodomie entre deux portes. Et me faire sodomiser dans la journée par James ne me gêne pas, par contre ses cousins, c’est différent, je préfère être dans le noir et pratiquement sans un mot, bref.


Quelques instants plus tard, James quitte, le groupe pour sans doute se rentre aux toilettes. Je ne tiens plus et lui emboîte le pas. Effectivement, c’est la raison, j’attends devant la porte et dès qu’elle s’ouvre, je le repousse à l’intérieur avec un grand sourire :


    — J’ai envie de me faire prendre là !


    — Maintenant mais il n’y a pas de place !


    — Comment fait-on ?


    — On va dans la salle de bains à l’étage !


James est à peine arrivé dans la salle de bains, j’ai déjà les fesses à l’air, je me penche vers l’avant :


    — Dépêche-toi, je tiens plus !


Il m’empoigne et me sodomise, son sexe et un pur bonheur, l’excitation est telle qu’il jouit rapidement, je me masturbe et je jouis également. Nous nous rhabillons et nous redescendons, ni vu ni connu, cela me permet de passer l’après-midi moins énervé.


La soirée touchée à sa fin, je monte dans la chambre. J’enfile mon pyjama, James rentre à son tour, se déshabille immédiatement et prend son sexe en main. J’ai saisi, je m’approche et commence à lécher mon jouet préféré, il est excité à un point telle, je sens des à-coups oups ! J’ai juste le temps de l’introduire dans ma bouche, le sperme sort, je nettoie son pénis, il est moins tendu maintenant.


    — Pourquoi étais-tu excité à ce point ?


    —Je repensai à cette après-midi, pour samedi soir et le petit coup dans la salle de bains.


Maintenant c’est moi qui suis émoustillé par tout cela. Je repends le sexe de James pour qu’il retrouve une belle forme, mais il ne réagit pas tellement :


    — Et moi, alors !


Je suis obligé de me masturber moi-même pour jouir. La queue de James reste désespérément molle. Je m’imaginai déjà l’avoir dans mes fesses, s’est foutu !


Le lendemain.


Pendant le petit déjeuner, j’explique à James, maintenant il faut qu’il trouve un moyen de me sodomiser dans l’après-midi sous peine de rien à n’avoir à se mettre sous la queue cette nuit !


    — Je fais comment ?

    — C’est ton problème ! lui dis-je avec un grand sourire.


Je suis plus excité que jamais, je me demande comment il va se dépatouiller de ce challenge. La matinée est passée vite. Après le déjeuner James est préoccupé le compte à rebours tourne. Le père de James m’appelle la voiture est en panne un cardan cassé.

Ayant des connaissances en mécanique, je propose à son père de m’en occuper après toutes ses vacances ne me coûte pas cher, je leur dois bien cela. Les gars jouent encore au foot.


Je récupère le cardan de remplacement que la tante Odile vient d’aller chercher à la casse du coin.

Je commence à réparer la voiture à l’ombre dans une des dépendances. La tête dans le passage de roue, je m’acharne à extraire la rotule de direction. Tout à coup, quelqu’un baisse mon short avec mon slip.

C’est James, il me caresse le sexe et les testicules, mets de la salive sur mon anus et rapidement m’introduit un doigt :


    — Ce n’est pas ton doigt, c’est ta queue que tu dois mettre !

    — Cela ne te suffit pas !

    — Non, sinon !


Enfin, son sexe me pénètre, il me sodomise hum, je gémis de plaisir, il n’a pas le temps de finir se dégage et m’habits rapidement et se relève.

Quelqu’un arrive, c’est son père me demandant si cela se passe correctement, je confirme que tout va bien. Son père me dit :


    — Je te laisse travailler James, tu l’aides d’accord !

    — Oui, bien sûr !


Son père repart, nous sommes à nouveau seuls, James !


    — Tu reprends ta clé et répare moi ma petite rondelle, tu n’as pas fini !

    — Comment ?

    — Tu n’as pas joui en moi !

    — Tu veux que je continue !

    — Oui !


À suivre…

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