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Vacances...

Chapitre 3

Inceste

Le lendemain matin, je vaque au ménage. En début de vacances, ma fille s’était proposée pour venir m’aider, faire la cuisine. J’avais refusé énergiquement : elle était là pour se reposer et en plus elle devait s’occuper des deux jeunes. Moi, j’ai l’habitude de vivre seul et cela ne me gêne pas. Pour ne pas la fâcher j’ai consenti à prendre quelques repas en commun.

Tout en passant la serpillière sur le carrelage du salon, je repense aux événements de ces deux derniers jours. Jamais je n’aurais imaginé revivre avec ma fille, les instants merveilleux que nous avions partagés vingt-deux ans auparavant. Je me revois, couché sur le carrelage, soutenant la poitrine de Catherine qui me chevauche… Meilleur que dans mon souvenir pourtant magnifié par le temps… Mes jambes flageolent au rappel des événements. J’ai juste le temps de me raccrocher au manche du balai pour ne pas tomber. Et Annie ! Quelle petite dévergondée celle-là ! Audacieuse, sans pudeur… Oh cette sucette qu’elle m’a infligée ! Malgré moi ma main glisse dans le short et empoigne la queue qui s’allonge. Je lâche le balai qui tombe sur le sol, m’affale sur le canapé, sors mon sexe et commence à me masturber.

— Papa ! Papa ! Je peux venir ?

Je remballe à la hâte mes attributs et ramasse le balai. Catherine passe le seuil. J’ai un éblouissement, ma fille irradie de bonheur dans un chemisier sans manche blanc sur une jupe fleurie. Je remarque les taches sombres des tétons sous le tissu translucide. Cela me fait sourire. Ces derniers jours l’ont bien changé, elle qui ne serait jamais sortie sans soutien-gorge auparavant.

— Entre ma chérie… Qu’est-ce qu’il y a ?

— Rien Papa, j’avais simplement envie de te voir, répond-elle en se pendant à mon cou.

Je n’ose la serrer contre moi, honteux de ma verge raide.

— On dirait que cela ne te fait pas plaisir de me voir… Ah si ! J’ai failli douter de mes charmes, s’exclame-t-elle en frottant le ventre contre le sexe turgescent.

Elle trouve mes lèvres pour un baiser fougueux. J’abandonne toute retenue et caresse le dos, les cotés de Catherine collée à moi. Comme avec Annie hier, je ne décèle aucun bourrelet sous la jupe. Glissant la main dessous mes doigts découvrent des fesses nues.

— Euh… J’ai pensé qu’une culotte serait inutile…

Elle se dégage de mes bras, se penche sur le canapé et tournant la tête m’avoue :

— J’ai tellement envie de toi !

Ça, ce sont des choses qui ne faut pas me dire deux fois ! Elle me regarde mutine soulever la jupe sur les reins et dévoiler son cul. Foin des préparatifs, nous sommes tout les deux trop impatients. Je dégage mon sexe et le présente entre les cuisses de ma fille. De la main elle m’aide à trouver la bonne position.

— Han !

— Aaaah !… J’en avais trop envie… Mmmh !

Me maintenant au bassin de Catherine, je la pilonne avec fougue, retrouvant la vigueur de mes jeunes années.

— Han !… Han !… Han !

— Ouiii !… Papaaaa !… Mmmh !… Ouiii !… Oooh !… Je sens !… Ouiii !… Mmmmmh !… C’est Booooon !

— Aaggrrhh !

Je m’effondre vidé sur le dos de ma fille.

Au bout d’une minute, sentant que je ne réagis pas, elle me bascule sur le coté et se dégage.

— Ne bouge pas je reviens.

Bouger ? J’en suis incapable et attends avec confiance qu’elle sorte de la salle de bain. Elle essuie avec une lingette la verge détendue, puis remonte le short.

— Merci ma chérie.

— Merci à toi Papa chéri… Ooh ! Que j’en avais besoin !

Je la regarde avec indulgence.

— On peut dire que tu as changé ces derniers jours !

— Tu sais, vous avez réveillé en moi un appétit de sexe que je croyais disparu et qui n’était qu’endormi. Tout d’un coup, tout à l’heure, j’ai été submergé par une envie de te faire l’amour et je me suis précipité ici. On peut presque dire que je t’ai agressé !

— Excitée comme tu l’étais, si je n’avais pas été là, aurais-tu demandé au voisin de me remplacer ?

Elle éclate de rire :

— Quand même pas ! Tu m’en veux ?

— Oh pas du tout ! Tu m’offres les meilleures vacances depuis longtemps.

Elle s’installe à mes cotés et se love contre moi.

— Je suis bien comme ça…

En ce moment tendre je ne tente qu’une caresse furtive sur l’épaule nue.

— Tu sais Papa… J’ai réfléchi…

Elle s’arrête de parler, je l’encourage discrètement.

— Oui ?

— Avec toi et Annie… Je ne pourrai plus vivre comme avant…

— Et Marco ?

— Oh mon neveu ? Il ne compte pas… Ou si peu, admet-elle.

— Tandis qu’avec ta fille et ton père… Que veux-tu me faire comprendre ? Qu’on devait cesser tout rapport ?

— Oh non ! Au contraire… Ce que vous m’avez fait vivre ces derniers jours est merveilleux, trop merveilleux pour que cela cesse. Mon seul regret est que cela n’arrive que maintenant, à la fin des vacances.

Elle me regarde les larmes aux yeux. Je lui souris, me penche sur son visage, nos lèvres se joignent pour un baiser léger.

— Si je devine bien, vous avez passé de tendres moments ta fille et toi hier après-midi, n’est-ce pas ?

— Tendres moments c’est le mot… Tu sais, j’ai décidé de ne plus me priver de plaisir, la vie est si courte.

— Tu me vois ravi de cette décision.

— Je me rends compte que je ne pourrai plus me passer de vous… De votre amour j’entends.

— C’est bien comme ça que je l’avais compris.

— Mais…

— Mais ?

— Fred…

— Quoi Fred ?

— J’aime mon mari Papa. Il me rend heureuse, et ce n’est pas les nouveaux sentiments que j’éprouve pour toi et Annie qui y changent quelque chose. Je ne veux pas lui faire de la peine mais d’un autre coté je ne saurai lui cacher qu’il y a plus que de l’amour filial entre nous… Je ne le désire pas d’ailleurs. J’aimerais qu’il me comprenne et m’accepte telle que je suis devenue… Je ne sais que faire…

Les confidences d’Annie au sujet de son père me reviennent en mémoire. Un instant je pense en parler pour rassurer Catherine puis me reprend à temps. Non, je n’ai pas le droit de trahir la confiance de ma petite-fille. C’est à elle ou à son père de savoir s’ils doivent révéler leur liaison.

— Fred m’a toujours été sympathique, je suis sûr qu’il comprendra et te pardonnera.

— Tu crois qu’il acceptera ?

— Jusqu’ici il a été un parfait mari, pourquoi voudrais-tu que cela cesse ? Parles-en avec ta fille.

— Oh non ! Je ne voudrais pas la mêler à mes histoires de couple.

— Moi, ce que j’en dis… Mais j’ai la conviction que tout va s’arranger au mieux.

— Pourvu que tu aies raison… Fred arrive cet après-midi pour le dernier week-end, je lui en parle ce soir… Non pas ce soir, rien ne doit obscurcir son retour… Au fait Papa ! Tu ne pourrais pas t’occuper des deux jeunes ? J’ai envie de rester seule avec mon mari. Un mois déjà que nous sommes séparés, nous avons du retard à rattraper ! Ils ne te dérangeront pas trop car il y a un match à la télé et autant Marco qu’Annie sont fanas de foot.

— Dine en amoureux avec ton mari, je prépare à manger à tes deux zouaves.

— Pas la peine, ils débarqueront avec un plateau repas pour vous trois, je te dois bien ça. Merci Papa… Ah ! Autre chose, tu es invité demain soir… Tst ! Tst ! Tst ! Pas d’excuse. Je compte sur toi.

— Tu ne crois pas que pour le dernier jour de vacances…

— Pas d’excuse te dis-je !

Je la regarde, attendri, rejoindre sa maison. Brave fille ! Le plaisir de lui faire l’amour ne se dément pas. Quel pied ! Et il semble que ce soit partagé puisqu’elle envisage de poursuivre. Les relations incestueuses ne la rebutent pas… Moi non plus !


Dans l’après-midi je dois presque me fâcher pour obliger Annie à porter le haut de son maillot de bain.

— Annie ! Tu n’es pas raisonnable ! Je t’ai dit cent fois que je ne voulais pas avoir d’ennuis avec les voisins.

— Oh ceux-là, la barbe !

— Que veux-tu, tu ne peux pas refaire le monde à ta convenance. Allez… Sois gentille, fais-moi plaisir et remet ton soutien-gorge.

Elle obéit en grommelant. Je note que le rideau de la maison voisine retombe à sa place. Si cela ne tenait qu’à moi, elle pourrait se baigner seins à l’air et même entièrement nue, mais ce n’est pas possible avec cette piscine ouverte aux regards étrangers. Il faudra que j’y réfléchisse…


Après le match de foot, je tente de retenir les deux jeunes en proposant de jouer aux cartes, question de laisser encore quelques minutes de tranquillité à ma fille et son mari. Sans succès. Aux regards que Marco jette à Annie je vois bien que le garçon n’a qu’une hâte : rejoindre leur chambre et sauter sa cousine… Et celle-ci semble d’accord. Je capitule.

— Bon, rentrez chez vous mais ne dérangez pas Catherine et Fred.

— Aucune crainte Papy, sourit le garçon, nous n’importunerons pas leurs retrouvailles… Tu viens Annie ? dit-il en ramassant son paquet de cigarette et son téléphone portable.

— Tu permets que je dise quelque chose en particulier à ma petite-fille ? Elle te rejoindra plus tard.

— Bon, mais ne soyez pas trop long.

— Qu’est-ce que tu veux me dire Papy ? demande-t-elle.

J’attends que le garçon longe la piscine avant d’attaquer.

— Tu sais ma chérie, ta mère se fait du souci.

— Pourquoi ?

— Ben à cause de vos nouvelles relations, elle ne sait pas si ton père sera d’accord.

— On n’a pas besoin de lui dire.

— Facile pour toi peut-être mais pas pour elle qui aime son mari. Elle souhaite être franche avec lui, et, pour une fois, je suis d’accord avec elle.

— Tu crois que c’est une bonne idée ?

— Oui. Il n’est jamais bon de taire des secrets familiaux. On ne sait pas où ça mène.

— Bon d’accord mais qu’est-ce que je viens faire là dedans ?

— Ben je me disais, comme tu as des relations… Euh… J’allais dire identique mais ce n’est pas exact, équivalentes c’est mieux. Donc comme tu as des relations… Euh… équivalentes avec chacun d’eux, tu pourrais aborder le chapitre.

— Leur dire que je leur fais l’amour à tous les deux ?

— N’es-tu pas la mieux placée ?

Annie est dubitative.

— Bon, on verra, mais je persiste à penser que le silence serait préférable.

— Non mon chou, tu es dans l’erreur… Bien, tu peux rejoindre ton Marco, il est impatient de te sauter.

— Sauter est le mot juste, sourit-elle. A peine je rentrerai dans la chambre qu’il se jettera sur moi !

— Un peu de bousculade ne semble pas te déplaire.

Elle me sourit, mutine et s’apprête à sortir.

— Tu ne m’embrasses pas ?

Elle revient sur ses pas, se suspend à mon cou et claque deux bises sur mes joues. Je me plains :

— Euh… Que ça ?

— Oh toi alors !

Elle prend mes lèvres pour un baiser fougueux. Je patouille le corps juvénile. D’une main Annie vérifie la forme de ma verge.

— Tu veux pas que je reste un peu ? murmure-t-elle à mon oreille en empoignant la queue qui se développe.

Un instant j’ai la tentation de la garder pour moi, puis je me reprends.

— Non ma chérie, ne fait pas languir ton cousin.

Je la pousse par les fesses vers la porte.

— Pense à ce que je t’ai dit pour ta mère.

— Oui Papy…

Je la regarde s’en aller avec regrets. Marco, Marco ! Que ne fais-je pas pour toi ! Si je m’étais écouté, elle serait restée et j’aurai fait l’amour à ma petite fille…


A suivre… 

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