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En vacances avec papa

Chapitre 1

Inceste
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Ma salope de mere a largué mon pere comme une merde, alors qu’ils étaient en couple depuis plus de 25 ans! La veille de leur départ en vacances en plus! Elle cachait bien son jeu toutes ces années à jouer les mères de famille modèle, discrète et aimante...

Il était effondré, une vraie loque. Et moi dégoûtée et triste pour lui. Je lui ai conseillé de partir quand même en vacances, pour essayer de se changer les idées, et je lui ai proposé de l’accompagner, pour ne pas gaspiller la réservation de ma mère, pour ne pas le laisser seul, et aussi un peu plus égoïstement parce que j’avais envie de partir en vacances!


J’ai fait mon sac à la va vite, et sans avoir eu trop le temps de réfléchir à ce qu’on allait faire nous nous sommes retrouvés dans l’avion. Compte tenu des circonstances, l’ambiance était un peu pesante, mais j’essayais comme je pouvais de le dérider.

En arrivant à l’hôtel, le réceptionniste nous a pris pour un couple! Ça m’a fait pouffer de rire, mais mon père n’a pas relevé, perdu qu’il était dans ses sombres pensées. Le réceptionniste m’a regardée d’un air un peu interrogatif, mais je ne l’ai pas corrigé. En fait sa méprise m’a plutôt amusée, je ne m’étais jamais imaginée qu’on puisse me voir comme une Sugar Baby! 

Je me suis prise d’une envie de jouer le jeu de la lolita entretenue, un peu pour rigoler, un peu par esprit de provocation, un peu aussi parce que une part de moi était flattée qu’on puisse considérer que je pouvais  avoir ce coté "femme fatale", alors meme que je n’avais fait strictement aucun effort pour etre sexy: j’étais en jean et sweat, sans aucun maquillage, Converses aux pieds.

Lorsque nous tournâmes le dos au réceptionniste pour aller vers l’ascenseur, je pris "innocemment" mon père par la main et me mis a marcher en tortillant du cul comme une petite allumeuse de base. Je crois que j’ai un peu rosi des joues a l’idée que les gens que nous croisions dans le hall de l’hôtel me prenaient pour une michetonneuse sans cervelle. Je n’assumais pas vraiment et j’évitais de croiser leurs regards, mais en même temps  j’éprouvais une certaine satisfaction à être prise pour la maîtresse d’un homme qui avait plus de deux fois mon âge. Mon père, lui, ne remarquait rien.


Une fois dans la chambre, je fis une pause dans ce "jeu de rôle" et repris une attitude normale, joyeuse et enjouée en découvrant cette belle chambre avec un petit balcon donnant sur la mer. Évidemment il n’y avait qu’un lit double, mais ce n’était ni une surprise, ni un problème. 

Je proposais aussitôt à mon père de descendre à la piscine, mais il me répondit en retirant ses chaussures pour s’allonger sur le lit qu’il préférait se reposer un peu dans la chambre. Je haussais les épaules, tant pis pour lui si il voulait se la jouer petit vieux, ca n’allait pas m’empêcher de profiter un peu de notre premier jour de vacances. 

J’ouvris mon sac, et en sortit mon maillot, avant d’enlever rapidement mes vêtements pour l’enfiler. Nue devant mon père, je ne ressentais aucune gêne. J’avais gardé l’habitude depuis mon enfance d’une certaine impudeur vis à vis de mes parents. Ce n’était pas quelque chose de fréquent, ni quelque chose que je recherchais particulièrement, mais quand ça arrivait ça ne me posait pas plus de problèmes qu’à eux, c’était des moments vécus avec naturel et simplicité, sans embarras ni affectation.


Je n’avais pas essayé le maillot avant de partir, et j’avais tort: les couleurs étaient passées, les élastiques distendus... je ne ressemblais à rien, j’étais deg’ et ne fis aucun effort pour dissimuler mon désarroi. "C’est pas grave, t’as qu’à aller a la boutique en bas, tu trouveras surement un truc qui te plaira" me dit mon père. Après tout, si c’était lui qui payait, j’étais tout à fait prête à acheter un maillot hors de prix dans une boutique d’hôtel!

J’ai un peu insisté pour qu’il m’accompagne et nous sommes redescendus au rez de chaussée, où dans un bocal d’une quinzaine de mètres carrés à côté de la réception se vendaient maillots de bain, crèmes solaires, chargeurs de portables et quelques souvenirs de plus ou moins bon goût. 

Côté bikinis, on était clairement sur des options plus tape-à-l’oeil que ce que je portais habituellement: le doré et l’argenté étaient à l’honneur, les coupes étaient audacieuses, le rembourrage des soutif généreux. J’optais pour un modèle le moins "mémé" possible, sobre. Bleu marine, noué de chaque côté des hanches, avec un petit effet push up raisonnable, il était plutôt mimi. Seule entorse à la sobriété: le bas était en fait un string très, très échancré!


Devant le miroir de la cabine d’essayage, j’hésitais: je n’étais pas folle des strings, je trouvais ca d’ordinaire assez ringard, de la lingerie de cagole en manque d’attention. Mais bon, c’étaient les vacances, l’occasion de sortir de ma zone de confort. Et puis le risque de me faire emmerder par des racailles en goguette étaient minces, on était pas dans un camping à Palavas les flots.

Je sortis de la cabine, en minaudant un peu, pour "défiler" devant la vendeuse et mon père. Je fis quelques pas vers eux, posa mes mains sur mes hanches et tourna sur moi même, comme un mannequin un peu gauche. "Gorgeous! It’s looking fantastic!" nous dit la vendeuse. Mon père avait l’air un peu interloqué, sans doute connaissant mes goûts en matière de lingerie ne s’attendait-il pas à voir mes fesses autant dévoilées. "On le prend?" lui demandai-je. "Si tu veux" me répondit il d’un air désabusé. 


J’avais fait mon essayage dans la boutique aux murs de verres, tous les gens qui passaient dans le hall de l’hôtel pouvaient me voir, et ça ne m’avait pas du tout gênée, au contraire. Je sortis du magasin et traversai le grand espace aux murs de marbre au bras de mon père. J’avais la sensation, sûrement exagérée, que tout le monde mattait mon cul et parlait de moi dans mon dos... et j’adorais ça!


Après une petite heure de bronzette et un dîner en tête à tête avec papa vint l’heure de se préparer pour le lit. Je m’étais douchée en remontant de la piscine, mais mon père, lui, ne s’était pas encore lavé. Il fit couler son bain pendant que je regardais la télé locale en me mettant en nuisette. J’avais ramené une de mes plus vieilles nuisettes, achetée chez Etam quelques années auparavant. A l’époque je la trouvais très sexy, mais ce n’était rien d’autre qu’une nuisette d’ado en coton rouge, petites bretelles et motifs fantaisie. J’avais un peu grandi depuis l’achat, elle était devenue de ce fait très courte pour moi, s’arrêtant au raz de mes fesses. 


Je toquais à la porte de la salle de bain et y rentrais pour me brosser les dents. Mon père était dans la baignoire, plongé dans une eau couverte d’une fine pellicule de mousse de shampoing. Face au lavabo, je me brossais les dents. Dans mon dos, je sentais la présence paternelle, j’entendais le clapotis de l’eau. Ses yeux étaient sous le niveau de ma nuisette. Je me demandais s’ il regardait mes fesses. Si il essayait de voir le renflement de mon sexe, entre mes cuisses. Si ça lui faisait quelque chose. Si ça le rendait dur. Drôles de pensées. Honteuses pensées. 

Je me rinçais la bouche et ressorti de la salle de bain, en évitant de toutes mes forces de regarder en direction de son sexe. J’espérais qu’il ne remarque rien.A peine au lit, je m’endormis, sans attendre ni entendre que mon père se couche.


Aux premiers rayons du soleil, je m’éveillais. Allongée sur le coté, j’avais une sensation tres caractéristique: je sentais une bite dure collée contre mon cul. Je ne savais plus trop où j’étais, ni avec qui. Je mis quelques secondes à me souvenir que j’étais à l’hôtel, avec mon père. Il avait dû se lover contre moi pendant la nuit, habitude prise sans doute avec ma mère, et je "bénéficiais" sûrement des effets d’un rêve érotique, ou d’une érection matinale.Et ça m’excitait. 

J’avais envie de le sentir plus, de le sentir mieux. Je me mis à bouger mon bassin,  d’un mouvement lent et régulier, tout en écrasant le plus que je pouvais mes fesses contre sa bite. Sa respiration, que je sentais près de mon oreille, se fit plus courte, plus rapide. Il était probablement en train de se réveiller. Mais je continuais, augmentant même instinctivement l’amplitude de mes mouvements de bassin.


Me prenait-il pour ma mère? En tous cas, sa main s’anima, décolla de ma hanche sur laquelle elle était posée et remonta contre mon ventre, sous ma nuisette, jusqu’à ma poitrine. Il se mit à effleurer mes tétons, du bout des doigts, puis à les caresser doucement. Je sentais qu’il les faisait durcir, et que ça me faisait mouiller. Son autre main, contre le matelas, essayait de se frayer un passage. Je lui facilitais la tâche en décollant légèrement mon corps du lit pour qu’il puisse la glisser vers l’avant. Ca y est, il l’avance vers mon sexe. Je sens les poils de mon pubis glisser entre ses doigts, son majeur glisser autour de mon clito, appuyer dessus, puis s’enfoncer en moi, dans ma chatte si mouillée.


Je creuse un peu les reins pour créer un petit espace entre son corps et le mien, espace dans lequel ma main s’aventure en éclaireur, dans mon dos, à tâtons. Je cherche sa queue, que je ne tarde pas à trouver. Je presse son gland entre mes doigts, joue avec à travers la peau de son prépuce. Il est gros, dur, mouillé.  Je serre sa bite dans ma main, redresse le genoux de ma jambe la plus haute et me cambre, je guide la queue de mon père vers ma chatte et m’en pénètre résolument. Il lâche mes seins  et m’empoigne les hanches. Il me secoue presque brutalement, il me cartonne comme une pute et ça me plait! Je commence à gémir, en me caressant le clito d’une main. je pose un doigt contre sa bite à l’entrée de ma chatte, pour bien la sentir aller et venir. De mon autre main je sors complètement les seins par le décolleté de ma nuisette et les caresses sans retenue. 


Je n’entends plus rien. Mon sexe, ma tete, j’explose. Je crois que je crie, que je hurle. Mon père me pilonne frénétiquement, ma chatte se contracte sur sa queue, veut l’aspirer tout entier. Il décharge en moi dans un râle qui me déchire les tympans, je donne des grands coups de bassin vers lui, mon cul s’écrase sur son bas ventre. C’est violent, c’est sauvage. Il vide completement ses couilles en moi, giclée après giclée... Nos mouvements ralentissent, je continue à frotter mon cul contre son corps tout en ayant sa queue toujours en moi. Lui tournant toujours le dos, ma main lui caresse la cuisse, puis les couilles.


Il sort de ma chatte."Je... je suis désolé ma chérie... je ne sais pas ce qui m’a pris!"Mise presque en colère par cette mauvaise foi empreinte de lâcheté, je me tourne vers lui brutalement et le dévisage, cherchant en vain son regard fuyant. "Tu ne sais pas ce qui t’a pris? Ben il t’a pris que tu avais très envie de me prendre, et que j’avais très envie de baiser! Ça ne sert a rien de se voiler la face ou de faire semblant d’avoir des remords!"


Il acquiesse d’un hochement de tete.

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