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Vacances bretonnes 2020

Chapitre 2

Lundi

Erotique

Le lendemain matin, lundi, je me réveillai avec une très légère gueule de bois et je n’étais pas vraiment dans mon assiette quand je rejoins mes deux copines...


— Alors Cathy, ça va mieux ? Tu as l’air moins expansive qu’hier soir quand on a quitté nos danois !

— Ah ? J’étais expansive ? Je ne me rappelle plus très bien ! Je me rappelle d’une sacrée bagnole. Au fait, on va les revoir ?

— Oui, c’est prévu pour demain soir, ne t’en fais pas, tu vas revoir Sebastian, t’inquiète !

— Pourquoi tu dis ça, Claire !

— Ben tu sais, Sebastian, il était très content, bien sûr, il aurait préféré qu’on ne soit pas là et être seul avec toi, les autres, mais quand tu lui as sauté au cou en lui disant ’I want to try you !’, il n’avait pas l’air mécontent que tu veuilles l’essayer !

— Vous êtes des langues de vipères ! Je n’ai pas dit ça, j’ai dit ’I want to try it with you !’ et je parlais de la voiture !

— Oui mais nous, on a bien entendu ’I want to try you !’, hein Elena ?

— Oui, c’était clair et de la façon dont tu lui as sauté au cou, il n’y avait pas d’ambiguïté ! Remarque, il est pas mal Sebastian et je crois que quand tu voudras l’essayer, il ne fera aucune difficulté !

— Vous êtes vraiment des salopes !

— Oui, mais on t’adore, Cathy, surtout avec 5 mojitos dans l’estomac !

— Non, pas cinq, quatre !

— Non, cinq et tu as fini un des miens !

— Tu crois qu’on va pouvoir essayer leur voiture ?

— Ecoute, dit Claire, il suffit que tu demandes à Sebastian !


On éclata de rire et finit le petit-déjeuner. Il était 10 heures passées et on alla se baigner juste avant qu’il fasse trop chaud puis on partit faire des courses pour la journée. On était en pleine canicule et, heureusement, il y avait de l’ombre pour passer l’après-midi entre piscine, transat, lecture et téléphone. Comme il n’y avait pas de vis-à-vis et que personne ne pouvait rentrer à l’improviste, on se baignait à poil et on trouvait toutes les trois que c’était génial de pouvoir le faire.


Et puis Eléna remit sur le tapis en riant la question des trois filles pour deux garçons demandant laquelle allait se sacrifier parce qu’elle n’avait l’air de vouloir céder sa place... Claire décréta qu’il serait temps d’aviser quand les garçons seraient là.


Donc on était lundi soir et on n’avait que deux invités, Thomas et Bertrand. Ils arrivèrent à pieds par le fond du terrain qui donnait sur le bout de forêt facile à franchir, obligatoire même de nuit. Le portail principal de la villa était fermé à clé le soir : on était des filles sérieuses ! On ne pourrait pas être attaquées par la porte principale.


Thomas c’était un des garçons que Régis, notre professeur de philo de Terminale, nous avait fait connaître. C’était en janvier 2014.


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Oui, janvier 2014, deux mois après avoir été dépucelées par Régis, il nous avait invitées à un week-end de ski dans son appartement aux Arcs. Il y avait donc Thomas, Régis, Bertrand et nous deux, Claire et moi. Régis nous avait dit qu’il ne coucherait pas avec nous et que nous aurions droit chacune à au moins l’un des deux garçons dans la nuit, qui, eux non-plus, ne savaient pas à qui ils auraient à faire l’amour.

Bertrand était sans doute le plus mignon, il était plus grand et plus athlétique que Thomas. Mais Thomas était plus avenant, plus blagueur. Par contre, il était barbu et je n’aimais pas trop les barbus. Ce n’était pas le père Noël non plus et c’était une vraie barbe courte et qui ne ressemblait pas à des barbes de mecs qui ont fait semblant d’oublier de se raser comme c’est la mode aujourd’hui.


Et puis Bertrand skiait beaucoup mieux que Thomas. Il était nettement plus à l’aise que Thomas. Claire et moi avions passé la journée à essayer d’attirer l’attention de Bertrand plus que celle de Thomas. J’espérais bien ne pas perdre ce pile ou face que Régis allait faire une fois que Claire et moi serions couchées.


Bref, le soir, j’étais un peu fatiguée, mais pleine d’yeux doux pour Bertrand qui me semblait bien me les rendre.


Claire et moi montâmes nous coucher pendant que les garçons finissaient leur café, puis on entendit Régis dire qu’il allait procéder au tirage au sort.....

De ma chambre, j’entendais tout ce qui se passait dans la chambre de Claire et l’inverse devait être vrai... Le premier à monter fut Bertrand et il alla directement dans la chambre de Claire...

Je râlai intérieurement le temps que Thomas arrive. Je savais que je devais faire contre mauvaise fortune bon cœur ! C’était la règle de nos jeux, mais j’aurais quand même préféré ouvrir mes cuisses à Bertrand plutôt qu’à Thomas !


Depuis, j’ai appris à connaître Thomas, Bertrand aussi et j’ouvre mes cuisses avec plaisir aussi bien à l’un qu’à l’autre.


Mais en ce soir de pleine lune, je ne pensais pas avoir la chance que j’allais avoir. On était trois filles. La règle du jeu, c’était qu’on leur servait à boire gentiment, qu’on se baignait, qu’on discutait et que nos amis n’étaient pas des sauvages. C’était les filles qui choisissaient avec qui elles allaient s’isoler un moment quelque part ailleurs dans le parc. Le signal était simple, celle qui se lançait en premier enlevait complètement son maillot de bain et le balançait à la figure de l’élu qui devait faire de même... Les deux partaient, nus, à l’aventure !


J’hésitais à me lancer quand le téléphone de la maison sonna. C’était les parents de Claire qui venaient prendre des nouvelles, j’imaginais, et Claire avait dû s’absenter du bord de la piscine. Elena, que j’avais briefée, se mit aussitôt à poil et fonça sur Thomas dont elle baissa immédiatement le maillot. Sans attendre et dans la foulée, je me mis nue et entraînai Bertrand en prenant au passage une couverture. On avait déjà baisé ensemble dans ce parc l’année dernière et on savait où aller. Bertrand tenait son zizi d’une main et je l’entraînai le plus loin possible de la piscine. A poil, en tongs ! A la lumière d’une lune pleine qui apparaissait maintenant au-dessus des arbres... On étala la couverture et je m’empara de son gros machin qui n’attendait que ça ! Quand je me mis à genoux pour le prendre en bouche, Bertrand me dit :


— Ca fait un moment que je rêve de cet instant !


Je ne savais pas si c’était vrai, mais ça en donnait l’impression ! J’avais de plus en plus de mal à le sucer tellement il grossissait. Et je savais que j’allais bientôt retrouver des sensations que j’avais connues avec lui et j’en avais le bas-ventre complètement chamboulé. Et puis il me retourna comme une crêpe et fourra sa tête entre mes cuisses pour me lécher la touffe que j’avais abondante à ce moment ! Ce salaud savait que j’adorait me faire brouter le minou et il savait y faire. Plus les minutes passaient à ce jeu-là, plus je me sentais bien. La lune était maintenant haute dans le ciel, les doigts de Bertrand là où je voulais qu’ils soient, j’étais prête à jouir, tellement prête que je finis par lâcher prise ! Il me sauta alors dessus et l’expression ’se faire sauter’ prit tout son sens ! Il me tomba dessus et même plutôt dedans sans hésitation ! Je faillis m’évanouir, mais la situation était tellement érotique que je n’aurais pas voulu être inconsciente une seconde.


Je voulais en profiter pleinement, les yeux grand ouverts, profiter de ce sexe qui me pilonnait avec ardeur, avec détermination, avec envie. Bertrand était couché sur moi, me bourrant à fond quand je vis apparaître debout derrière lui la figure de Claire qui me faisait des grimaces que Bertrand ne pouvait pas voir. Je faillis éclater de rire, mais j’étais trop occupée à me faire piner pour risquer de perturber Bertrand, ç’aurait été dommage ! Je jouis sans retenue quand il me planta un doigt dans le petit trou et j’enchaînai en lui demandant s’il voulait jouir dans ma bouche. Alors je pris son gland en bouche et je le branlai sauvagement tout en lui malaxant énergiquement les boules et quand je le sentis mûr, je lui rendis la pareille, déclenchant son éjaculation.


Son gland enfermé dans ma bouche, sans le lâcher, gicla une fois, deux fois, il prit sa respiration, un autre spasme, encore un autre, ça débordait de ma bouche, mais je tenait bon, encore un autre spasme puis il ralentit. Je le lâchai, on se regarda, il avait l’air étonné, surpris et tout ce qu’il trouva à dire ce fut ’Putain !’


A la lumière de la pleine lune, je m’allongeai dans ses bras, on parla peu, on se remercia réciproquement pour le bon moment passé, je gardai sa queue en main, la caressant doucement, discutant de cul, de consentement, de plaisir féminin, de ce que j’aimais ou n’aimais pas dans le sexe, de ce que j’avais fait ou pas fait.....


Et puis ce fut le monde à l’envers, on vit passer devant nous deux nymphes poursuivant un satyre, c’était Thomas coursé par Claire et Elena ! Ils ne nous virent pas, le bruit s’estompa rapidement, mais on se dit qu’on pourrait aller voir ce qui se passait. Le temps de se lever, de chercher notre chemin, d’écouter les bruits qui pourraient être ceux d’un mec poursuivi par deux filles...... Quand on arriva, ce fut pour trouver Thomas sur le dos, Elena empalée sur lui et Claire essayant d’étouffer Thomas avec sa chatte tout en embrassant Elena !


Je sentis Bertrand très excité par le spectacle et je lui proposai d’aller à la maison nous préparer une tisane. Sur le chemin de la maison, je le laissai me prendre sur une chaise. Il en avait envie, j’en avais envie, alors pourquoi s’en priver ? La chaise était un peu basse, mais avec mes chevilles par-dessus ses épaules, tout allait bien pour me fourrer confortablement ! Et je fis comprendre à Bertrand que s’il avait des amis ’comme lui’, il pouvait nous les présenter. C’est là qu’il me parla des monitrices et moniteurs du centre aéré du village voisin.


Quand Elena, Claire et Thomas arrivèrent, la tisane était prête. On la dégusta et après un dernier plouf, on se sépara.


Le lendemain, le mardi, on se promena et on alla au restaurant dans le village où il y avait le centre aéré dont Bertrand m’avait parlé.



A suivre...

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