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Vacances en camping car

Chapitre 4

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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— Tu voudrais que je la mette où, ta main ? Me demande María, d’une voix sensuelle qui puait le sexe à plein nez.

— Dans ta culotte.


Ma réponse a été directe. C’était une évidence, elle le savait aussi bien mieux, mais elle voulait continuer à jouer alors que moi, je n’avais qu’une envie : profiter de l’heure de trajet qui nous restait ce matin pour lui faire sa fête.


— Bonne idée, me répond-elle.


Elle glissa doucement ma main sur son ventre à la peau douce et, après avoir effleuré son nombril du bout des doigts, elle la posa sur le tissu de sa culotte. Je constatais aussitôt que celle-ci était légèrement humide, ce qui me donnait un bref aperçu de son état d’esprit actuel.


— Vas-y, amuse-toi, me dit-elle.


Une fois de plus, je ne me fis pas prier. Je commençai donc par lui caresser le sexe par-dessus le tissu, tout en faisant des gestes très tendres, et j’entendis aussitôt María gémir doucement.


— T’aimes ça ?

— Oui, c’est... c’est bon...


Du coup, j’accélère un peu mes gestes, sans cesser de la regarder, et je vois qu’elle a l’air de prendre du plaisir car elle ferme les yeux en se mordant les lèvres, et je sens ses jambes s’agiter sous le duvet. Quant au tissu de sa culotte, il devient de plus en plus mouillé


— Tu veux que je m’arrête ?

— Non, continue, sil te plaît...


Je continuai donc de lui tripoter l’entrejambe pendant encore quelques minutes puis, sans qu’elle me le demande, ma main se glisse sous l’élastique de sa culotte. Tout à l’air rasé de frais, comme si elle s’attendait à ce moment d’intimité et qu’elle s’était préparée pour l’occasion.

Ma main descend rapidement vers ses lèvres qui ont l’air trempées. Je ne les sens que du bout des doigts et je ne les vois pas en vrai mais je les imagine et, pour l’instant, c’est suffisant. Je me mets donc à les tripoter doucement, puis je titille ensuite son petit bouton de chair.

Une fois de plus, María a beaucoup de mal à se contenir et bouge dans tous les sens. J’aimerais lui dire de se calmer avant que les parents ne s’aperçoivent de quelque chose, mais ce spectacle est tellement bandant et beau à voir que je me retiens. De toute façon, le camion fait tellement de bruit que je ne vois pas comment ils pourraient se rendre compte de quelque chose.

Mes gestes s’accélèrent petit à petit et, lorsque je glisse un doigt entre ses lèvres avant de le remuer dans tous les sens, María met sa main devant la bouche pour étouffer un gémissement. Tiens, et si on poussait le vice encore plus loin ? Ni une ni deux, mon doigt fait des va-et-vient de plus en plus rapide dans sa fente, et je sens du liquide me couler sur la main. Après quelques secondes, un deuxième doigt rejoint le premier et suit le même rythme frénétique.


— T’aimes ça te faire doigter ? Je demande à María.

— Oui, c’est... c’est... c’est bon !


Sa voix est entrecoupée à cause du plaisir qu’elle est en train de prendre, et elle a donc du mal à enchainer trois mots correctement. J’accélère encore mes gestes sans la lâcher des yeux, et je me régale de ce spectacle, car la voir prendre autant de plaisir grâce à moi à quelque chose de terriblement excitant.

Soudainement, sans que je m’y attende, la main de María retourna sous mon duvet, passa sous mon boxer et empoigna à nouveau mon sexe. Cette fois-ci, plutôt que de le caresser et de le tripoter, elle se met à me branler tout doucement. À mon tour de fermer les yeux tellement elle fait ça bien, surtout pour une novice. Nous continuons donc de nous branler mutuellement pendant de longues secondes pendant que le camping-car continue sa route vers l’Andalousie.

Et dire qu’il suffirait à ma mère de soulever le rideau de la capucine pour nous voir en plein ébats, chacun la main sous le duvet de l’autre, en train de donner du plaisir à l’autre. Je n’ose imaginer sa réaction en nous voyant ainsi, et surtout, je ne m’attarde pas davantage sur cette pensée, de peur que cela finisse par me faire débander.


En attendant, nous nous retenons tous les deux de gémir sous les assauts de l’autre et, plus elle accélère, plus je sens que je ne vais pas pouvoir attendre longtemps avant de balancer la purée.

Quelques secondes après, María se cambre une dernière fois en retenant un cri, puis, de sa main libre, elle me repousse doucement la mienne que je ressors trempée de sa culotte.


— Ça y est, me susurre-t-elle, encore haletante.


Je pense qu’il faut que je traduise ça par « ça y est, tu m’as fait jouir ! ». Je lui affiche aussitôt un grand sourire, très fier de ma prouesse.


— Attends, me dit-elle.


Elle s’empare donc de ma main puis, elle se met à me lécher délicatement les doigts, se délectant de sa propre mouille, et sans me lâcher de ses yeux de braise. Ça aussi, c’est terriblement excitant et bandant à regarder.


— Et toi, t’as bientôt fini ? Me demande-t-elle, en me montrant du menton mon sexe qui était toujours sous l’emprise de sa main.

— Je... je pense que oui...

— Dans ce cas-là, attends...


Sans que j’aie le temps de faire quoi que ce soit, elle ouvre encore davantage mon duvet puis elle se penche sur mon sexe, désormais découvert.


— Il faudrait pas que tu taches ton duvet, murmure-t-elle, coquine.


Aussitôt, elle me goba la bite, tout en accélérant ses mouvements. J’étais donc en train de me faire sucer pour la première fois de ma vie, et en plus, par ma sur, bordel ! Je savais qu’il fallait que je la vois comme María, et non pas Marion, mais c’était plus fort que moi : ma sur était en train de me sucer !

Mon Dieu que c’était bon ! Son regard et les bruits de succion m’excitaient au plus haut point. Quant à sa poitrine nue que je vois être ballotée au rythme de ses mouvements, c’est une image qui, à mon avis, restera gravée dans ma mémoire à jamais. Je sens sa langue s’enrouler autour de ma bite, puis s’agiter sur mon gland, bref, c’est... c’est une sensation unique !

Après deux minutes classées sous le signe du paradis grâce à cette délicieuse fellation, je sens que la fin est proche. J’ai beau essayer de me retenir au maximum mais, dès que j’ouvre les yeux et que je vois María, la tête dans mon entrejambe, je ne peux rien faire face à ce spectacle.


— Laisse-toi aller, me dit-elle.

— Comment... comment ça ?

— Laisse-toi aller, me répète-t-elle, avant de m’adresser un clin d’il coquin.


Je vois où elle veut en venir, mais cela me paraissait tellement étonnant que je ne sais pas quoi répondre. Après tout, elle veut que je me laisse aller ? Ok, c’est demandé si gentiment.

C’est ainsi qu’après quelques secondes, je crachai la purée dans la bouche de ma sur. Elle réprima d’abord un début de grimace face à la quantité de sperme que je lui avais administré, puis, finalement, sous mes yeux ébahis, elle avala tout d’une traite. Ma sur venait d’avaler mon sperme, je n’arrivais pas à y croire !

Comme elle m’avait dit quelques jours plus tôt qu’elle avait déjà sucé Max, un de ces précédents copains, avait-il eu le droit lui aussi à ce traitement de faveur ? J’espérais que non et, si c’était bien le cas, j’étais le plus chanceux des garçons.


— Ça va ? Me demanda-t-elle.

— Oh que oui, et toi ?


Elle était en train de me nettoyer le sexe à grands coups de langue, une fois de plus sans me lâcher des yeux.


— Ça va aussi, oui.

— On fait quoi, maintenant ?

— Tu te sens capable de faire autre chose ?


Elle a raison. Sa fellation m’a complètement épuisé, et j’ai l’impression que mes paupières pèsent une tonne. Cependant, j’ai quand même un regret...


— J’ai pas vu ta chatte, lui dis-je.

— Et alors ? Les vacances ne sont pas terminées, mon mignon, on a encore de la route avant d’arriver en Andalousie...

— Tu veux dire que...

— Que je suis prête à remettre le couvert ? Oh que oui, toi et moi, on est loin d’avoir terminé !


Elle referme ensuite mon duvet et le sien dont j’imagine que l’intérieur était trempé, puis remet son soutien-gorge.


— En tout cas, c’était bien agréable, me dit-elle ensuite.

— C’est vrai, je réponds en lui caressant machinalement la poitrine. Je ne m’attendais pas à ce que tu en fasses autant.

— Et moi, je m’attendais pas à ce que tu sois aussi réceptif.

— Ça fait du bien de se surprendre de temps en temps, non ?

— Oui, c’est le moins qu’on puisse dire...


Quelques secondes de silence s’installent, puis :


— Je peux te poser une question ? Je demande.

— Je sais ce que tu veux savoir, et ma réponse est non.

— Je veux savoir quoi ?

— Si j’avais également avalé quand j’ai sucé Max, il y a quelques mois, et ma réponse est non, tu es le premier.

— Pourquoi avoir fait ça ?

— Je sais pas, j’avais envie... d’essayer !

— Et c’était comment ?

— Pas si dégueulasse que ce que je craignais !


Il y a un nouveau silence qui s’installe entre nous, et c’est alors que je commence à m’endormir que Marion reprend la parole.


— Au fait, t’en as pensé quoi, de cette première pipe ?

— C’était... bizarre, mais bon !

— Bizarre pourquoi ?

— Parce que je n’aurais jamais imaginé que la première meuf à me sucer serait... ma sur !

— Et moi, je n’aurais imaginé que le premier garçon qui me tripoterait la chatte serait mon frère...

— J’ai fais ça bien ?

— Oh que oui, mon duvet est trempé...


Je ne peux m’empêcher de sourire, flatté par ce compliment, et fier de ma performance, surtout pour une première fois...


— Vivement la prochaine fois, je dis.


¤¤¤


Après nos ébats Ô combien jouissifs dans la capucine de notre camping-car, c’est vingt minutes après que mon père décide de s’arrêter sur une aire d’autoroute afin de déguster un petit-déjeuner.

Pendant que mes parents parlent entre eux du trajet qu’il reste à faire pour atteindre l’Andalousie, j’ai du mal à détacher mes yeux de Marion qui, à plusieurs reprises, me fait comprendre d’un regard qu’il faut que j’arrête.

C’est plus fort que moi, je la revois en train de me sucer quelques minutes plus tôt, et surtout, je la revois avaler goulûment mes jets de sperme qui ont dû repeindre ses amygdales d’un blanc nacré. Je la revois également la poitrine à l’air, à côté de moi, et je la revois également se cambrer sous l’assaut de mes doigts qui lui ont tripoté la minette pendant de longues minutes.

Bref, j’ai du mal à faire semblant, beaucoup de mal, même, et pourtant, je n’ai pas le choix. Fait-elle de même de son côté en revisualisant dans sa tête nos ébats ? Vu à quel point elle a l’air d’avoir apprécié ça, je suis sûr que oui.


Une fois le repas terminé, nous reprenons aussitôt la route. Je grimpe donc dans la capucine en espérant que Marion en ferait autant, mais non, elle décide de rester en bas. Je lui jette donc un regard lourd de sens, auquel elle répond en me faisant les gros yeux. Tant pis, je prends donc ça pour un non, et je referme le rideau. Suis-je en train de me bouder parce que ma petite sur n’a pas envie de continuer à s’amuser avec moi ? Ça y ressemble, oui.

Je me mets donc sur le dos et ferme les yeux, espérant faire une petite sieste pour faire passer le temps. Après quelques secondes, je sens un mouvement près de moi. Je rouvre les yeux, et tombe nez à nez avec Marion. Je suppose donc qu’elle est debout sur la banquette qui se trouve sous la capucine, malgré la route. Mon Dieu qu’elle est belle, et qu’est-ce que j’ai envie d’elle, une fois de plus !


— Qu’est-ce qui y’a ? Me demande-t-elle.

— À ton avis ?


Ma main caresse sa joue gauche, et elle ferme aussitôt les yeux, comme si elle appréciait ce geste.


— On peut pas recommencer maintenant, me dit-elle.

— Et pourquoi ? On en a tous les deux envie, non ?

— C’est vrai, mais c’est risqué !

— Je m’en fous, j’ai envie de toi, bordel !

— Je sais, mais...


Elle s’arrête soudain de parler et sourit, comme si elle venait d’avoir une idée. Aussitôt, sa main gauche se glisse doucement sous le rideau puis elle se pose sur mon entrejambe qu’elle commence à malaxer. J’en reviens pas, ma sur me tripote la bite, quasiment sous le nez de mes parents qui sont à même pas deux mètres d’elle.


— Tu fais quoi ? Je demande.

— Je te tripote, me murmure-t-elle.

— Et les parents ?

— Ils voient rien, t’en fais pas...


Elle continue de me tripoter pendant quelques secondes, puis elle déboutonne maladroitement mon short du bout des doigts, avant de glisser sa main sous mon boxer. Sans plus tarder, sa main agrippe ma bite, qu’elle se met à branler doucement.


— J’évite de faire des gestes brusques, ça pourrait être suspect, me susurre-t-elle.


Je ne sais pas quoi répondre tant cela est agréable. Très vite, ma bite prend de l’ampleur.


— T’as été gâté par la nature, grand frère, me dit-elle.


Je ne la lâche pas des yeux pendant qu’elle continue de me branler, et la situation est tellement excitante et insolite que je sens que je vais venir rapidement. Cette fois-ci, il n’est plus question de jeu de rôle entre Maria et Pablo, non, c’est bel et bien ma petite sur qui me suce la bite, ni plus, ni moins.


— Attends, me dit-elle tout d’un coup.


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Sans me lâcher la bite, son visage disparaît sous le rideau, et je l’entends parler avec mes parents. J’en reviens pas : elle parle à mes parents en me branlant ! S’ils savaient ce que leur fille était en train de faire, je pense qu’ils auraient beaucoup de mal à y croire, eux aussi.

Après de longues secondes, son visage réapparaît.


— T’es folle !

— Pourquoi ? Ils n’y ont vu que du feu, ils sont trop concentrés sur la route pour s’imaginer quoi que ce soit !

— Qu’est-ce que t’en sais ? Si ça se trouve, ils...


Elle me fait taire en accélérant ses mouvements, ce qui me fait fermer les yeux tant c’est agréable.


— Tu vas bientôt venir ? Me demande-t-elle.

— A ce rythme-là, ça va pas tarder, oui...

— Je vais pas pouvoir avaler, ce coup-ci, je te préviens.

— Ah...


Je tâtonne les poches de mon short du bout des doigts, et en ressors un vieux kleenex qui traînait dedans depuis longtemps.


— Ça devrait faire l’affaire, je dis en lui tendant le kleenex.


Elle me fait un signe de tête, enroule ma bite dans le mouchoir, et reprend sa branlette. Quelques secondes plus tard, de longs jets de sperme vont se nicher au fond du tissu, et j’ai à nouveau du mal à retenir un râle. Quant à Marion, elle me regarde avec une sorte de fascination, comme si elle n’en revenait pas de ce qu’elle venait de me faire.


— J’ai à nouveau la culotte toute mouillée, me dit-elle.

— J’aimerais bien te redonner autant de plaisir...

— T’en fais pas, mon mignon, les vacances sont pas terminées.


Elle referme donc mon short puis, après m’avoir adressé un clin d’il qui en disait long, elle disparaît, me laissant seul dans cette capucine, avec un mouchoir souillé de sperme à portée de main. Je n’ai pas le temps de grogner que je m’endors au bout de quelques secondes.


¤¤¤


La journée passa ensuite relativement vite. Nous nous arrêtons vers treize heures afin de manger sur le bord d’une route, et je prétexte une envie pressante dehors pour aller jeter mon kleenex dans une poubelle qui se trouve à quelques mètres.

Lorsque je remonte dans le camion, ma sur me regarde avec amusement. M’a-t-elle vu jeter ce mouchoir dans lequel elle venait de me branler la bite quelques heures plus tôt ? Peut-être. En tout cas, elle ne payait rien pour attendre, celle-là.


Nous reprenons la route après un repas bien copieux constitué de charcuteries, de pain frais acheté dans un petit bled paumé quelques minutes auparavant, et de fromage. Il nous reste deux cents kilomètres avant d’arriver en Andalousie, et je les passe en bas, assis juste en face de Marion, à regarder un film sur ma tablette pendant qu’elle bouquine.

De temps en temps, je la regarde du coin de l’il. Si elle savait à quel point j’ai envie de la prendre là, tout de suite, sur cette table sur laquelle nous venons de manger avec mes parents, quelques minutes plus tôt.

Soudainement, j’ai une idée. Une idée diabolique, certes, mais une idée quand même !


— Marion, viens voir !


Je lui fais signe de venir s’asseoir à côté de moi, tout en lui montrant la tablette.


— Quoi ? Me demande-t-elle.

— J’ai un truc à te montrer...


Après m’avoir adressé un sourire malicieux, comme si elle se doutait de quelque chose, elle pose son livre et vient s’asseoir à côté de moi. Nous nous retrouvons donc tous les deux dos à nos parents, et le dossier de la banquette est tellement haut qu’il est impossible pour eux de voir ce que nous faisons. Tant mieux, cela fait partie de mon plan !


— Tu l’as vu ce film ? Je demande.


Je lui montre donc la tablette, et elle la regarde avec curiosité. Au bout de quelques secondes, ma main gauche se pose sur sa cuisse nue, et elle me jette aussitôt un regard électrisant.


— T’en fais pas, ils voient rien, je lui murmure à l’oreille.


Elle ne répond pas, et regarde à nouveau ma tablette.


— C’est un film que j’adore, c’est mon pote Clément qui m’en a parlé l’autre jour, et...


Tout en continuant de lui parler de ce film, ma main lui caresse doucement la cuisse puis elle se dirige vers son entrejambe. Je sens aussitôt que le devant de son mini-short est légèrement humide et, à mon avis, la chaleur n’a rien à voir là-dedans.


— En plus, il y a cet acteur que j’adore dedans. Tu sais, c’est celui qui...


Ma main commence donc à lui tripoter la chatte à travers son short mais, rapidement, celui-ci me dérange. Quant à Marion, je sens qu’elle a du mal à m’écouter, et à rester concentrée.


— C’est dans ce film que...


Ni une ni deux, je déboutonne son short du bout des doigts, et glisse ma main à l’intérieur. Aussitôt, ma sur ferme les yeux, et je sens que sa respiration devient haletante. Malgré la proximité avec mes parents, cela à donc l’air de lui plaire, tant mieux.

Cette fois-ci, ma main se glisse dans la culotte de Marion, et commence aussitôt à jouer avec son clito tout dur. Je le pince, le remue dans tous les sens, le tripote puis, mon doigt glisse jusqu’à sa chatte, dégoulinante de mouille.


— Ça va ? Je demande.

— Oui... oui... très... très bien...


Sa voix est entrecoupée, ce qui est bon signe. Je continue donc de jouer avec ses lèvres, commence à glisser le bout du doigt à l’intérieur de sa fente mais, doucement, elle essaye de me retirer la main.


— Non, sil te plaît, me supplie-t-elle.

— Oh que si...


Je me débarrasse de sa main, et reprends mes caresses, d’abord doucement, puis de plus en plus vite. Je sens du liquide me couler entre les doigts.


— Arrête, me demande-t-elle, toujours plus haletante.

— T’es sûre ?

— Oui... oui... sil te plaît...

— Ok...


J’arrête aussitôt mes caresses et, après avoir joué pendant encore quelques secondes avec son clito, je retire ma main de son short.


— Un point partout, je lui glisse à l’oreille.

— Attends...


Sans que j’ai le temps de faire quoi que ce soit, elle se penche vers moi, attrape ma main qui vient de sortir de sa culotte et suçote les doigts un à un, avant de se remettre en position assise, comme si de rien était.


— Merci, me dit-elle.

— Tu me remercieras plus tard, ma jolie, j’en ai pas terminé avec toi...