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Vacances en camping-car

Chapitre 16

Inceste

Une fois le repas terminé, je change de place et vais m’asseoir à ses côtés. Aussitôt, nous recommençons à nous embrasser tendrement, tout en laissant nos mains glisser sur nos corps bouillants et, quand j’essaye de passer la mienne sous sa serviette pour l’approcher de son sexe, elle m’interrompt en mettant une tape dessus :




— Hop hop hop, pas touche, pour l’instant !


— Pourquoi ?


— Parce que je t’ai réservé une surprise pour la suite...


— T’as encore appelé une de tes copines pour qu’elle profite de nos ébats ?


— Non, je vais juste réaliser un de tes fantasmes...




Sur ces bonnes paroles, Marion me fit signe de me pousser, et j’obéis aussitôt pour qu’elle puisse quitter la banquette sur laquelle nous étions assis. Ensuite, je la vis attraper un sac dans un des placards et, après m’avoir embrassé une nouvelle fois, elle alla s’enfermer dans la chambre.




Pendant ce temps, tout en me demandant de quel fantasme il s’agissait et en me posant des centaines de questions à la seconde, je débarrasse la table, et fais la vaisselle. Une fois que c’est fait, je passe un petit coup d’éponge sur la table puis, alors que je m’apprête à l’essuyer avec un chiffon, la voix de Marion résonne à l’arrière :




— Tu peux venir !

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Je balance aussitôt le chiffon par-dessus mon épaule puis, sans plus tarder, je me rends dans la chambre et, en voyant le spectacle qui s’offre à mes yeux une fois la porte ouverte, mon sexe se dressa comme un ressort.




Devant moi se trouvait Marion, habillée d’un bustier rouge, d’une minijupe bleue, de longues bottes qui lui arrivaient jusqu’aux genoux, d’une paire de manchettes argentées, et d’une cape rouge. Elle s’était également maquillée avec un rouge à lèvres rouge pétant, et ses cheveux détachés étaient ceints par un bandeau doré. Bref, je n’étais pas sûr de l’avoir déjà vue aussi belle qu’à cet instant présent.




— Alors, ça te dirait de te taper Wonder Woman, ce soir ? proposa Marion.




Voyant que je la dévisageais de haut en bas sans rien dire, Marion insista :




— Tu m’entends ?


— Hein ? Oui, pardon, je... putain, t’es sublime, ma chérie !


— Merci, moi aussi je me trouve pas mal !




Elle fait aussitôt un tour sur elle-même pour que je puisse l’admirer sous toutes les coutures, soulevant ainsi sa jupe l’espace de quelques secondes, juste le temps de constater qu’elle ne portait rien en dessous, ce qui m’excita encore davantage.




— Étant donné que t’arrêtes pas de me dire que tu trouves la dernière Wonder Woman super bonne, je me suis dit que ce soir... je serais ta Gal Gadot ! fit Marion.


— Si j’avais su, je me serais trouvé un déguisement, moi aussi...


— C’est pas grave, mon mignon, ce n’est que partie remise...




Je lui réponds aussitôt par un sourire et, alors que je m’avance vers elle pour l’embrasser, elle m’attrape le bras, et me fait doucement pivoter avant de me pousser sur le lit. Avant que je n’aie le temps de faire quoi que ce soit, ma sœur s’assoit à califourchon sur moi et m’attrape la bouche. Je réponds à son baiser en posant mes mains sur ses fesses que je malaxe puis sa bouche redescend dans mon cou, et pendant qu’elle m’embrasse la poitrine, elle baisse mon boxer. Quelques secondes après, elle prend mon sexe tendu en bouche, et elle entreprend aussitôt une fellation digne de ce nom.




Elle commence d’abord par me lécher le gland, puis m’agrippe ensuite la bite d’une main, afin de glisser sa langue le long de la hampe, jusqu’à atteindre mes testicules. Elle prend alors un malin plaisir à les prendre en bouche, puis à les lécher, tout en me regardant dans les yeux, ce qui a le don de m’exciter davantage. Ensuite, elle retourne s’occuper de mon gland qu’elle lèche comme s’il s’agissait d’une sucette, puis redescend à nouveau vers mes testicules, et enfin elle finit me gober le sexe, avant d’entamer une série de va-et-vient.


Quant à moi, toujours allongé sur le dos, je me laisse faire en fermant les yeux, hypnotisés par l’emprise de la bouche de ma sœur sur mon sexe, et je continue de lui pétrir les fesses après avoir passé mes mains sous sa minijupe. De temps en temps, je rouvre un œil pour la regarder faire et, quand je vois Wonder Woman s’activer entre mes jambes, j’ai l’impression d’être au Paradis.




— Alors, elle suce bien Wonder Woman ? interrogea Marion.


— Oh que oui !




En guise de réponse, Marion m’agrippa à nouveau le sexe d’une main, et se mit à l’astiquer d’abord doucement, tout en me regardant d’un air coquin, puis elle accéléra très rapidement la cadence. La salope, elle ne va quand même pas déjà me faire juter si rapidement ? Comme si elle lisait dans mes pensées, Marion ralentit le mouvement, remit quelques coups de langue sur le bout de ma bite puis elle accéléra à nouveau, avant de ralentir une nouvelle fois. Elle réitéra la même manœuvre à plusieurs reprises avant de me gober à nouveau entièrement la bite et, comme pour la punir, je passai mes mains derrière sa tête pour appuyer dessus. Elle se laissa faire sans rechigner et, quand je desserrai l’étreinte, un filet de bave sortit de sa bouche au moment où elle me relâcha le sexe.




— Coquin, me dit-elle, essoufflée, avant de gober à nouveau mon sexe.




J’attendis quelques secondes avant de lui appuyer à nouveau sur la tête d’une main et, de l’autre, je lui mis une fessée. Elle poussa aussitôt un petit cri étouffé puis, quand je lui relâchai la tête, elle s’essuya la bouche pleine de salive d’un revers de la main.




— Je savais pas que Wonder Woman aimait bien les fessées, lui dis-je.


— Du moment qu’elle aime la personne avec qui elle partage son lit, elle aime tout...


— C’est bon à savoir...




Marion me répondit par un sourire puis, elle se redressa, se remit à califourchon sur moi et, très lentement, elle se frotta l’entrejambe contre mon sexe, tout en me regardant en se mordant les lèvres. Une fois de plus, j’ai l’impression que cette petite salope fait exprès de me faire monter la sauce, comme pour me provoquer, et elle ne paie rien pour attendre. Je la laisse donc faire sans broncher, puis je passe mes mains sous son bustier avant de lui attraper ses petits tétons que je pince doucement, avant de les faire rouler entre mes doigts et de tirer dessus. J’adorerais lui enlever ce morceau de tissu pour pouvoir lui mordiller, mais comme je la trouve beaucoup trop belle en Wonder Woman, je me retiens, histoire de faire durer ce petit scénario jusqu’au bout.




Cependant, au bout de quelques secondes, je décide qu’elle s’est assez occupée de moi pour le moment, et qu’il est temps que je lui rende la monnaie de sa pièce. Alors que je la vois qui s’apprête à nouveau à enfourner mon sexe dans sa bouche, je l’en empêche en la repoussant doucement puis je me lève.




— Il est temps que Wonder Woman se prenne une cartouche, dis-je.




Sans qu’elle n’ait le temps de répondre, je la pousse à mon tour sur le lit et, dès qu’elle tombe sur le dos, je lui attrape les jambes et la tire jusqu’au rebord du matelas. Après avoir retroussé sa minijupe sous laquelle elle ne porte rien, comme je l’avais deviné, je passe quelques coups de langue rapides sur son sexe déjà humide puis, sans plus tarder, je la pénètre d’un coup.




Aussitôt, Marion pousse un petit cri puis, sans lui laisser le moindre répit, je lui matraque la chatte à toute vitesse. Une fois de plus, je sens le camping-car tanguer sous l’effet de mes coups de reins, et la poitrine de Marion ballotte également au fur et à mesure que je lui défonce l’entrejambe. Moi qui, quelques minutes plus tôt, refusais de lui enlever son bustier, finalement, tout en continuant de la baiser, je lui retrousse et lui ôte, avant de l’envoyer voltiger dans un coin de la chambre. Je prends ensuite ses seins en main et les malaxe, avant de m’attarder sur ses tétons que je maltraite gentiment.


Ensuite, mes mains s’agrippent à ses épaules, et je prends appui dessus pour que mon sexe s’enfonce au plus profond de son gouffre bouillant pendant les cinq minutes qui suivent.




— Qu’est-ce que... j’aime quand tu... me baises ! me dit Marion, la voix saccadée.


— Et encore, t’as rien vu, mets-toi à quatre pattes...


— On ne donne pas d’ordres... à... Wonder Woman !


— D’accord, alors mets-toi à quatre pattes, s’il te plaît !




Marion me répond par un petit rire puis, une fois que je me retire de son sexe, elle me tourne le dos pour me présenter ces deux orifices. En voyant son petit trou encore rougi par les coups de reins qu’il avait reçus avant notre repas du soir, j’y dépose rapidement un baiser avant de lui caresser les contours, puis estimant que la tendresse n’était pour le moment pas à l’ordre du jour, je lui perfore à nouveau la chatte avec mon gourdin.




Pendant les minutes qui suivent, je la culbute à nouveau à toute vitesse, m’agrippant d’abord à ses seins, puis à ses hanches, et également à ses longs cheveux sur lesquels je tire sans ménagement. Quant à Marion, elle hurle de plaisir au fur et à mesure que je la baise et, si on m’avait dit un jour que je ferais hurler Wonder Woman de la sorte, jamais je n’y aurais cru, même dans mes rêves les plus fous.




Cependant, étant donné la journée riche en émotions et en galipettes que nous venons de passer, je sens rapidement l’épuisement arriver, et mon endurance en pâtit. Ainsi, au bout de quelques minutes supplémentaires, je sens que je vais bientôt balancer la sauce, et je me retire aussitôt de Marion.




— T’es fatigué ? me demande-t-elle.


— Un peu oui, pas toi ?


— J’ai surtout mal partout. Aujourd’hui, je me suis fait fister, enculer, branler et baiser, donc c’est quand même pas rien !


— Et le week-end est pas terminé...


— C’est vrai, tant mieux ! Bon, tu veux que je te finisse ?


— Non, mets-toi à genoux, ma chérie...




Une fois de plus, Marion m’obéit sans broncher et, quelques secondes après, de longs jets de semence blancs maculent son beau minois et son diadème de Wonder Woman. Une fois terminé, je la regarde pendant quelques secondes, couverte de mon foutre puis le souffle haletant, je me laisse tomber sur le dos sur le lit.




— C’était vraiment... génial ! dis-je.


— Oh que oui, tu m’as bien défoncé, réponds Marion avant de passer le bout de sa langue sur le sperme qui entoure sa bouche.


— J’aurais aimé être plus endurant, mais...


— T’en fais pas, c’était déjà très bien ! Après une bonne nuit de repos, on pourra remettre ça demain...


— Oui, mais faudra pas qu’on parte trop tard, j’ai dit aux parents qu’on rentrerait avant dix-huit heures.


— C’est vrai...




Marion vint s’allonger sur moi puis, après m’avoir attrapé la main pour la serrer très fort, elle reprit la parole :




— J’ai pas envie de rentrer, me dit-elle après quelques secondes.


— Moi non plus, mais faut pas y penser pour le moment...


— Comment ne pas y penser ? On s’est promis que ce week-end mettrait fin à notre relation donc, dès qu’on sera rentrés à la maison, on pourra plus s’amuser ensemble, toi et moi, et ça me rend triste.


— Moi aussi...


— C’est pourtant une bonne décision, non ?


— Oui, sûrement...




Un long silence s’installe puis, je me redresse et lui embrasse doucement les seins.




— Comme je l’ai déjà dit, il nous reste encore demain pour en profiter, donc essayons de ne pas penser à ça, d’accord ?


— D’accord ?




Elle se penche alors vers moi pour m’embrasser puis, voyant que j’ai un mouvement de recul, elle ne peut s’empêcher de rigoler.




— J’ai oublié que j’avais plein de foutre sur le visage, pardon...


— C’est pas grave, t’es belle aussi comme ça...




Marion rigole à nouveau puis, après m’avoir nettoyé le bout du gland d’un rapide coup de langue qui me fait frissonner, elle se lève et va s’enfermer dans la salle de bains.




Après avoir entendu la pompe à eau du camping-car s’actionner, je ferme les yeux et me remémore tous les moments forts de cette belle journée et, rapidement, je pique du nez.




Quand j’ouvre à nouveau les yeux, Marion se trouve devant moi, le visage fraîchement nettoyé, les cheveux grossièrement attachés grâce à un stylo, et simplement vêtue d’un shorty noir et d’un haut de pyjama qui lui arrive au-dessus du nombril, et sous lequel pointent ses petits tétons. Je n’ai pas le temps de faire quoi que ce soit qu’elle se laisse tomber sur moi pour m’embrasser tendrement.




— Je t’aime, me dit-elle après quelques secondes.


— Moi aussi, mon amour...


— Je t’aime comme je n’ai jamais aimé un autre garçon, rajoute-t-elle.


— Pareil...




Elle me répond par un sourire puis, d’une main, elle me tend mon boxer que j’enfile rapidement.




— On va se coucher ? me propose-t-elle.


— Bonne idée, même si j’ai déjà un peu commencé ma nuit...


— J’avais cru remarquer. Tu veux dormir où ?


— À ton avis ?


— OK, on est sur la même longueur d’onde, alors, me répond-elle avec un sourire complice.




Quelques minutes après, Marion et moi montons dans notre capucine, notre endroit à nous dans lequel notre belle relation avait débuté puis, après nous être glissés sous une couette, nous nous endormons rapidement, Marion confortablement blottie dans mes bras.




Après une nuit fraîche, revigorante et habitée d’une multitude de rêves, nous nous réveillons au petit matin aux alentours de neuf heures, toujours collés l’un contre l’autre.




— Salut toi, me dit Marion en se tournant vers moi pour me regarder.


— Salut, mon amour...


— Bien dormi ?


— Comme un bébé, et toi ?


— Pareil...




Elle me dépose ensuite un rapide baiser sur les lèvres puis, en sentant mes mains se glisser sous son tee-shirt avant d’agripper ses petits seins, elle ne peut s’empêcher de sourire à nouveau.




— Tu veux que je t’aide ? demande-t-elle, amusée.


— Ça ira, merci, répondis-je avant de jouer doucement avec ses petits tétons.




Elle me laisse faire sans broncher puis ses mains passent sous la couette avant de palper mon entrejambe déjà bien dur.




— La gaule du matin, dis-je, même pas gêné.


— Je vois ça...


— Tu veux...


— Te sucer ? Non, jamais avant de prendre mon café.




Je lui réponds par une grimace et nous passons les deux minutes suivantes à nous tripoter gentiment sous la couette, tout en nous embrassant tendrement. Bref, rien de mieux pour commencer cette journée.




— Ça te dirait qu’on reste sous la couette et qu’on baise toute la journée ?


— C’est tentant, c’est vrai...


— Ça veut dire oui ?


— Non, évidemment, c’est notre dernière journée, donc autant en profiter.


— T’as bien raison...




Quelques secondes après, nous quittons la capucine et allons préparer notre petit-déjeuner en bas. Dehors, il fait beau, mais frais, et nous sommes seuls sur le parking. Après avoir mangé de la brioche beurrée et bu un café, Marion va se laver pendant que je débarrasse et que je fais la vaisselle. Quand je la vois sortir de la salle de bains quelques minutes après, vêtue d’un haut de maillot de bain et d’une petite jupe, même si je la trouve magnifique, je me demande pourquoi elle est habillée ainsi :




— Pourquoi t’as mis ton maillot de bain ?


— Parce que j’ai envie de me baigner, on est pas loin de la mer, non ?


— C’est vrai, mais elle va être fraîche, et...


— Et alors ? On se réchauffera dans l’eau, s’il faut !




Face à cette proposition, je ne peux rester de marbre. Quelques minutes après, c’est à mon tour d’être lavé, et j’enfile très rapidement mon short de bain et un simple débardeur. Une fois que tout est rangé dans les placards, nous reprenons la route et quittons le parking, direction la mer qui se trouve à une dizaine de kilomètres.




Après avoir longé les côtes, nous trouvons une petite aire de camping-car gratuite sur laquelle sont stationnés quelques camions. Après avoir rassemblé nos affaires dans un sac de plage, nous quittons notre camping-car et prenons un chemin côtier, main dans la main.




La plage est quasiment déserte, sûrement à cause de la température encore bien fraîche du matin. Il n’y a personne dans l’eau, et les rares personnes que nous voyons sont, ou bien en train de se prélasser sur le sable en étant chaudement habillé, ou bien en train de se promener le long de la mer.




Nous continuons de marcher pendant quelques minutes puis, après avoir dépassé quelques rochers, nous arrivons sur une autre plage beaucoup plus petite et isolée que la précédente, et complètement vide. Ni une ni deux, nous décidons de nous y rendre et, après avoir installé nos serviettes, nous allons dans l’eau.




Comme nous l’avions prévu, elle est fraîche, très fraîche même, ce qui rend les premiers mètres dans l’eau très difficiles, mais, étant habitués à nous baigner régulièrement en pleine mer lorsque nous étions plus jeunes, cela ne nous rebute pas. Nous continuons donc notre avancée dans l’eau puis, quelques mètres plus loin, nous plongeons la tête la première et commençons enfin à nous baigner.




Très rapidement, je constate que les tétons de Marion pointent sous son maillot de bain à cause de la fraîcheur de l’eau et, en me voyant mater sa poitrine, ma sœur m’asperge d’eau.




— Arrête de me mater les nichons ! s’exclame-t-elle, amusée.


— Désolé, c’est plus fort que moi. T’as pas trop froid ?


— Si, un peu, mais ça pourrait être pire...




Elle s’approche aussitôt de moi, puis plonge sa main dans l’eau avant de la passer dans mon short de bain pour me tâter la bite.




— Toi aussi t’as froid, apparemment...


— Un peu, c’est vrai, tu veux me réchauffer ?


— Avant ça, viens m’attraper !




Elle me dépose aussitôt un rapide baiser sur les lèvres puis, après m’avoir poussé la tête sous l’eau en rigolant, elle s’éloigne en nageant à la brasse, et en continuant de rigoler. Je relève aussitôt son défi et part à sa poursuite. Dès que j’arrive à sa hauteur, c’est à mon tour de la mettre sous l’eau, et nous passons les cinq minutes suivantes à nous chahuter comme de vrais enfants. Heureusement qu’il n’y a personne autour de nous, sinon, on pourrait avoir des problèmes.




Au bout d’un moment, Marion passe ses bras dans mon dos, puis m’attire vers elle pour m’embrasser langoureusement. Je réponds à son baiser, pose mes mains sur ses hanches, et nous restons ainsi pendant de longues secondes à nous papouiller.




— Je t’aime, me dit Marion au bout d’un moment.


— Moi aussi, et tu sais quoi ?


— Non ?




Je plonge aussitôt ma main droite dans l’eau, et l’insère doucement dans sa culotte.




— J’ai très envie de te branler sous l’eau.


— Intéressant, me répond Marion en souriant.




Je me mets aussitôt à lui caresser le sexe puis, après avoir titillé son petit bouton de chair pendant quelques secondes, je glisse deux doigts dans son antre avant de les remuer dans tous les sens.




Je sens aussitôt ma sœur se cambrer sous l’assaut de mes doigts et, pendant que je continue de lui fouiller le sexe, je lui libère de ma main libre un sein de son morceau de tissu et, même s’il est à moitié immergé dans l’eau salée, je le prends en bouche pour lécher et réchauffer ce petit téton pointu et gelé. Le goût est évidemment différent, mais ça ne me dérange pas. Quant à Marion, elle plonge une main dans mon short et se met à me tripoter la bite. Que c’est bon, une fois de plus !




Un coup d’œil alentour me permet de constater que nous sommes toujours seuls. Du coup, tout en continuant de la branler, je pousse gentiment ma sœur vers les rochers et une fois que nous sommes arrivés à proximité, mais tout en gardant une distance raisonnable avec la plage au cas où, je lui libère le sexe.




— T’arrêtes déjà ? me demande Marion, une pointe de déception dans la voix.


— Non, t’en fais pas, tourne-toi...




Marion m’obéit aussitôt et s’adosse contre le rocher le plus proche. Moi, je baisse mon short de bain ainsi que la culotte de Marion, les pose sur ce même rocher puis, constatant que mon sexe a repris une forme convenable grâce aux bons soins de ma sœur, je l’enfonce dans celui de cette dernière, avant d’entamer une série de va-et-vient.




La sensation de baiser ma sœur dans l’eau est très bizarre, mais, étant donné les gémissements qu’elle pousse de temps en temps, cela n’a pas l’air de lui déplaire, et à moi non plus. Je continue donc ma besogne tout en lui agrippant ses cheveux mouillés puis, j’accélère doucement la cadence.




— Ça va ?


— Ferme-là, et... et continue de me... baiser !




Prenant cette réponse pour un oui, je continue de lui matraquer le sexe puis, au bout d’un moment, je lui attrape le bras et lui fais tourner dans l’autre sens pour qu’elle me fasse face. Je l’embrasse à nouveau à pleine bouche, lui enlève son haut de maillot de bain que je pose sur mon short puis, après lui avoir à nouveau léché et mordillé les tétons, mon sexe retrouve l’entrée du sien, et je recommence à lui tambouriner l’entrejambe. Aussitôt, Marion s’agrippe à moi, et ses ongles s’enfoncent dans mon dos, ce qui me fait grimacer de douleur pendant une demi-seconde. Pour finir, elle pose sa tête sur mon épaule et ferme les yeux pendant que je continue de m’occuper d’elle. Seulement, au bout de quelques secondes, elle m’interrompt :




— Attends...


— Quoi ? Ça te plaît pas quand je...


— Si si, mais...


— Mais quoi ?


— On nous regarde...




Je me retourne aussitôt pour regarder alentour, et j’aperçois la silhouette d’un homme sur la plage qui, à n’en pas douter, est en train de nous regarder. De plus, en voyant ses mains s’agiter au niveau de son entrejambe, je devine que cette personne est en train de se palucher en nous regardant baiser, ce qui a tendance à rapidement me refroidir dans mes ébats.




— Oh merde, dis-je.


— Tu fais quoi ? me répond Marion en me voyant me retirer d’elle.


— Bah je remballe le matos, j’ai pas envie qu’on nous regarde baiser !


— Tu rigoles j’espère ?


— Non, pourquoi ?


— Bah parce que moi, ça m’excite !




Étonné par cette déclaration, je la regarde avec le souffle coupé, n’en revenant pas une fois de plus de son tempérament qui, décidément, ne cessera jamais de me surprendre.




— T’es sérieuse ? finis-je par lui demander.


— Evidemment, donc je n’ai qu’une chose à te demander, mon amour : baise-moi !




Je jette un nouveau regard vers l’homme qui nous regarde puis, voyant que je semble hésiter, Marion m’attire à nouveau vers elle, puis attrape mon sexe sous l’eau avant de l’enfoncer dans le mien.




— Baise-moi j’ai dit ! me répète-t-elle, impatiente.




Cette fois-ci, malgré la présence gênante que je ressens derrière nous, j’obéis à ma sœur et je recommence à la baiser. Apercevant un rocher un peu en pente à quelques mètres de nous, je la pousse doucement vers cet endroit puis, arrivé à côté, je la soulève légèrement de l’eau avant de la coucher délicatement sur le dos, sur ce semblant-lit d’appoint.


Malgré la surface froide, glissante et couverte de mousse, Marion se laisse faire en rigolant puis, quelques secondes après, je lui écarte les jambes avant de recommencer à la baiser, cette fois-ci en me sentant plus à l’aise que dans l’eau.




Aussitôt, Marion recommence à gémir au rythme de mes coups de reins et, de temps en temps, elle se tourne vers notre admirateur, comme si le fait de le regarder en se faisant baiser l’excitait davantage. Quant à moi, je ne sais pas si c’est de la jalousie, mais cela m’agace de la voir regarder cet inconnu. Du coup, au bout de quelques minutes, je me retire à nouveau d’elle, puis je lui lève les jambes d’une main, et de l’autre, je lui glisse trois doigts dans le sexe avant de les remuer dans tous les sens, et à toute vitesse.




Je vois aussitôt les yeux de Marion se crisper de plaisir puis, alors que le volume sonore de ses gémissements augmente encore d’un iota, je vois des multitudes de gouttes s’échapper de son sexe. Je m’arrête, lui caresse doucement le clitoris avec le pouce pendant quelques secondes, puis je lui fouille à nouveau le sexe à toute vitesse. Je recommence à plusieurs reprises cette pratique et, alors que je m’apprête à plonger mes doigts dans son antre, elle me repousse gentiment la main.




— Arrête, s’il te plaît, je tiens plus en place quand tu me fais ça...




Je lui réponds par un sourire puis je me mets à genoux à côté d’elle pour lui lécher sa fente humide et bien ouverte de haut en bas, comme pour la nettoyer de toute la cyprine qu’elle venait d’évacuer. Une fois que je suis repu de son sexe et de son liquide, je remonte jusqu’à sa poitrine, titille ses tétons tout durs du bout de la langue et je remonte jusqu’à son beau visage pour l’embrasser tendrement.




— Ça va ?


— Oh que oui ! j’ai joui deux fois en l’espace de quelques minutes, et...




Elle ne peut finir sa phrase, car je l’interromps en lui reprenant la bouche, et aussi en replongeant deux doigts dans son antre que je recommence à doigter à toute vitesse pendant de longues secondes. Quand j’ai terminé, je les ressors trempés et les enfonce dans la bouche de ma sœur qui les lèche sans broncher.




— Coquin, me dit-elle en souriant.


— Si moi je suis un coquin, toi t’es quoi ?


— Moi ? Une grosse cochonne...




Nous rigolons tous les deux puis je lui fais signe de rester sur le dos et après avoir constaté que notre voyeur était toujours-là, je me mets debout au-dessus de ma sœur, puis je fléchis les jambes jusqu’à ce que mon sexe trouve l’entrée de sa bouche. Comprenant ma manœuvre, Marion se redresse, s’avance de quelques centimètres pour gober ma bite en quasi-totalité puis, j’entame aussitôt une série de coups de boutoir dans sa bouche. Étant donné la surface glissante sur laquelle nous nous trouvons, ce n’est pas simple de procéder ainsi, mais, une fois que je me suis cramponné à ces épaules, je gagne en stabilité, et donc en cadence. Je lui martèle donc la bouche pendant encore un moment, la libérant de temps en temps de mon membre pour qu’elle puisse reprendre sa respiration puis, sans la prévenir, je crache la purée dans son gosier.




Je vois aussitôt Marion me regarder avec un air très surpris puis, après avoir tout avalé, elle s’essuie la bouche d’un revers de main et me regarde en souriant :




— T’aurais pu me prévenir, finit-elle par me dire.


— Désolé, ça t’a dérangé ?


— Non, je m’en remettrais, tu sais bien que ça me dérange pas !


— Tant mieux...




Je jette un nouveau coup d’œil vers la plage et constate que notre spectateur est encore là et qu’apparemment, lui par contre n’a pas terminé sa besogne puisqu’il est toujours en train de se branler.




— Pépère a pas terminé, dis-je à Marion en lui montrant la plage du doigt.


— Je vois ça, oui. Bon, on s’en va ? J’ai froid...


— OK, bouge pas...




Je retourne dans l’eau, vais chercher nos vêtements qui se trouvaient toujours sur un rocher pas loin de nous, puis après les avoir ramené à Marion, nous nous rhabillons et retournons dans l’eau.


Plus nous nous approchons de la plage, plus les traits de notre mystérieux voyeur se dessinent plus nettement : il s’agit bien d’un homme qui doit avoir la cinquantaine à peine, plutôt séduisant, simplement vêtu d’un pantacourt baissé jusqu’aux mollets et d’un tee-shirt, et tenant dans la main son membre qui a l’air d’être d’une taille très imposante.




— Alors les jeunes, on prend du bon temps ? nous demande-t-il alors que nous nous dirigeons vers nos serviettes et nos affaires.


— C’est ça, répondis-je en essayant de ne pas faire attention à lui, et en recouvrant ma sœur de sa serviette de plage.


— Je sais ce que vous vous dîtes, que je suis un pervers, c’est ça ? Je vous ai vu arriver en camping-car, donc je savais bien que vous étiez majeurs, si ça peut vous rassurer.


— Et vous nous avez suivis ? demande Marion.


— Non, je m’apprêtais à rentrer chez moi à pieds en longeant la côte quand je vous ai vu batifoler dans l’eau, c’est tout...


— Et ça vous a excité ?




En entendant ma sœur poser cette question, je n’en reviens pas, et je sais qu’elle le devine aussitôt en croisant mon regard lourd de sens. Cependant, même si cet homme a toujours sa bite à la main, elle continue à lui parler comme si de rien n’était, alors que j’aurais davantage préféré que nous partions d’ici.




— Ouais, c’était pas désagréable, ça se voit, non ? répond l’homme en nous montrant sa bite.


— Ça vous arrive souvent de vous branler comme ça, devant n’importe qui ?


— Sur cette plage, ça arrive de temps en temps, ouais, elle est assez appréciée pour sa... tranquillité, dirons-nous !


— Je vois...


— On y va Marion ?


— Deux secondes, frangin...




Je suis agacé par sa réponse, mais je n’ai pas le temps de protester qu’elle s’adresse une nouvelle fois à l’homme :




— Vous avez fini de vous branler ou pas encore ?


— Non, j’ai pas fini, tant pis, ce sera pour une prochaine fois.




Je le vois alors qui commence à ranger son matos dans son short, mais Marion l’interrompt en s’avançant d’un pas vers lui.




— Attendez, dit-elle.


— Quoi, ma jolie ?




Marion s’avance à nouveau vers lui puis, sous mes yeux ébahis, je la vois se saisir du sexe de l’homme, et elle se met à le branler à toute vitesse.




— Ça vous plaît ? lui demande-t-elle.


— Evidemment, c’est pas tous les jours que ça m’arrive.


— J’en doute pas...




Elle continue de lui secouer la bite à toute vitesse, puis après quelques secondes, dans un râle guttural, de longs jets blancs s’échappent de la bite de l’homme et vont s’écraser dans le sable fin.




— Merci, ma jolie, dit l’homme.


— De rien.




Elle retourne ensuite vers moi, ramasse ses affaires, puis voyant que je ne réagis pas, elle m’attrape la main.




— On y va ?




Je lui réponds par un hochement de tête et, sans adresser un mot à notre voyeur qui a toujours la bite à l’air, nous quittons la plage et nous dirigeons vers notre camion en repassant par le chemin côtier. Ce n’est que quelques minutes plus tard que j’arrive à reprendre la parole :




— Qu’est-ce qui t’a pris de faire ça ?


— Quoi, on lui devait bien ça, non ? On a été trop rapides pour lui et il a pas eu le temps de se finir tout seul, le pauvre...


— T’es cinglée des fois, tu le sais ?


— Ouais, mais c’est comme ça que tu m’aimes, non ?


— C’est vrai aussi...




Elle me répond en rigolant et nous regagnons rapidement notre camping-car. Après une rapide toilette dans la salle de bains, nous nous retrouvons tous les deux autour de la table et, après avoir échangé quelques baisers, il est temps de décider de la suite du programme.

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