Le site de l'histoire érotique

Vacances en chambre d'hôte.

Chapitre 25

17
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 9 741 fois

17

2

Au petit matin, Marc préparait le petit-déjeuner dans la cuisine quand il entendit des pas dans l’escalier. Il se dirigea dans le salon pour accueillir le « lève-tôt ». C’était le père de Pauline.


-    Bonjour, bien matinal !

-    Oui, tous les matins je me fais un footing pendant un peu moins d’une heure.

-    Courageux… vous voulez déjeuner avant ?

-    Non merci, j’ai pris une barre céréale pour ne pas courir le ventre vide.


Marc laissa le sportif sortir de la maison avant de reprendre le chemin de la cuisine. Mais à peine était-il sorti du salon qu’il entendit à nouveau les marches de l’escalier craquer.


-    Eh bien, c’est une famille de lève tôt !


Se dit-il en allant accueillir celle qui descendait l’escalier. Était-ce Pauline ou sa mère ? Il n’en savait rien, mais aurait misé pour la mère. Cela était dans la logique des choses, son mari avait dû la réveiller en se levant et les adolescents sont en règle général des lève-tard.

Pourtant, c’est bien Pauline qui se présenta devant lui.


-    Bonjour.


Lui dit-elle en s’approchant pour lui faire la bise. Il fut étonné par ce geste qui n’avait rien de sensuel ou de provoquant. Elle l’avait embrassé sur les joues de manière naturelle, comme si c’était un ami de longue date…


-    Matinale !

-    Ouais.


Répondit-elle sans s’étendre plus.


-    Tu attends tes parents ou tu veux déjeuner de suite.

-    Si cela ne dérange pas, je veux bien manger maintenant.

-    OK, je te prépare cela…


Marc laissa Pauline seule dans le salon et se dirigea vers la cuisine. Quelques minutes plus tard, il est revenu.


-    Ton petit-déjeuner t’attend dans la salle à manger.

-    Merci.


Elle se dirigea vers l’autre pièce et s’installa là où Marc avait posé sa grande tasse.


-    Café, thé ou chocolat ?

-    Café.


Après lui avoir apporté tout ce qu’elle avait besoin, il se dirigea vers la cuisine.


-    Vous avez déjà petit-déjeuner ?

-    Oui cela fait longtemps.

-    Cela vous gênerait de discuter avec moi pendant que je mange, je n’aime pas prendre mon petit-déjeuner seule.

-    Pas de problème.


Il prit une chaise et vint s’installer à côté d’elle. Ils parlèrent de tout de rien, surtout d’elle et de ses études. Deux trois fois il croisa son regard et à chaque fois elle ne chercha pas à le fuir. Elle avait remis pour descendre prendre son petit-déjeuner les mêmes affaires que la veille. Quand elle eut fini elle lui a dit qu’elle allait prendre sa douche et se changer. Marc encouragé par l’attitude de Pauline lors de ce repas s’est alors permis de plaisanter de manière un peu plus audacieuse.


-    Il annonce une belle et chaude journée, n’hésite pas à mettre une tenue légère.


Commença-t-il en lui faisant un petit clin d’œil. Comme elle lui répondit d’un large sourire, il continua sur le même ton.


-    Cela sera plus confortable pour toi et bien agréable pour moi.


Elle ria et répliqua en prenant un petit air taquin.


-    On verra, on verra…


Puis monta rapidement les marches de l’escalier.


Marc s’activa ensuite à ses occupations en pensant à Pauline. Le petit-déjeuner était préparé, il mit un mot sur la table indiquant que la  sonnette était à leur disposition pour leur permettre d’avertir de leur présence puis pris le chemin du sous-sol. Il voulait en effet préparer le studio pour que sa jeune cliente puisse la découvrir « opérationnel ». Il mit en marche ses différents ordinateurs et autres appareils présent, puis en regardant la porte qui menait vers cette fameuse pièce qui avait intrigué Jessica, il se demanda s’il aurait la possibilité d’y emmener Pauline. Si tel était le cas, ce serait alors la plus jeune femme à y pénétrer.


Une notification de son portable le sortit de sa rêverie. Il venait de recevoir un message.


-    Coucou, je présume que tu ne dors plus…

-    Non, déjà debout ?

-    Debout et dans les transports…

-    Tu travailles aujourd’hui ?

-    Il le faut bien !


Ils discutèrent un petit moment ensemble. Rien de coquin, mais ils se promirent quand même de se revoir le plus rapidement possible. Marc était ravi de cette conversation et surtout qu’elle veuille le revoir, il avait déjà fait pas mal de choses avec elle, mais il y en avait tellement d’autres à faire. Elle était âgée que Pauline, mais vis-à-vis de lui, elle était encore une gamine bien appétissante.


Il remonta au salon avant le retour de son client. Pauline s’était installée dans le canapé et tapotait sur son portable. Elle portait une petite robe d’été. Elle avait replié ses genoux sous ses fesses, mais il ne faisait pas de doute sur la longueur de la robe, elle devait être plutôt courte.


-    Tu ne t’ennuies pas trop ?

-    Un peu, mais ça va.


Dit-elle en souriant. Ils discutèrent un peu tous les deux.


-    Tu écris à ton petit copain ?

-    Non, je suis sur ma page personnelle d’un réseau social, je tapote quelques petits trucs, mais je présume que vous ne connaissez pas. Et je n’ai pas de petit copain.


Marc ne fit aucune remarque sur la pique qu’elle venait de lui lancer au sujet des réseaux sociaux, d’autant plus que cela n’était pas complétement faux.


-    Une fille si belle n’a pas de prétendant ?

-    Ils sont trop cons.

-    Qui ?

-    Les garçons…

-    Merci

-    Je veux dire ceux de mon âge.


Marc accentua son sourire en se disant à lui-même :


-    Voilà une affaire qui se présente bien.


Le père de Pauline rentra de son footing et vint saluer sa fille avant de monter l’escalier.


-    Je me douche et nous descendons prendre le petit-déjeuner ensuite.

-    Vous prenez thé, chocolat ou café ?

-    Café pour mon épouse et moi… et toi aussi, je présume Pauline.

-    Non, je l’ai déjà pris.

-    OK, on arrive dans un peu plus de 10 minutes alors.

-    Très bien.


Elle s’était levée quand son père était apparu dans le salon et Marc avait confirmation sur ce qu’il avait subodoré, la robe était légère et courte. Les fines bretelles de celle-ci indiquaient clairement qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, il faut dire que sa jeune et petite poitrine n’en avait pas vraiment besoin.


-    Au fait, merci, c’est un plaisir.


Quand le père de Pauline a disparu dans l’escalier, Marc la complimenta sur sa tenue.


-    Merci ? pourquoi ?

-    Cette petite robe te va à ravir.

-    Merci, mais pourquoi me dites-vous merci ?

-    J’aime qu’un corps se glisse dans un bel écrin pour se mettre en valeur, tu m’as fait ce cadeau de pouvoir l’admirer, je t’en remercie donc.

-    Eh bien, je vais rougir… merci du compliment… et que vous parlez bien.

-    C’est ta beauté qui m’inspire.


Pauline était écarlate. Les compliments de Marc l’avaient touchée et émue. Elle regarda ses pieds sans savoir ce qu’elle pouvait répondre et ce qu’elle devait faire.


-    Tes joues ainsi pigmentées s’associent à merveille avec ta robe. Tu es comme une rose que l’on cueille à la rosée, toute fraiche du matin qui vient de naitre, bouton qui vient juste d’éclore pour offrir au jardinier toute sa beauté.


Elle gloussa un peu pour se donner de la contenance.


-    Vous illustrez ce que je vous disais tout à l’heure, ce n’est pas un garçon… de mon âge… qui ferait d’aussi belle phrase.

-    Ce n’est simplement parce que je suis le jardinier qui te découvre ce matin, si belle et si rafraichissante.


Il avait envie de s’approcher d’elle, il était même certain qu’elle n’aurait pas cherché à le fuir, qu’elle l’aurait laissé la prendre dans ses bras et aurait répondu favorablement au baiser qu’il lui aurait proposé. Mais il resta à bonne distance, la caressant simplement des yeux. Elle remarqua bien entendu cet effeuillage visuel, même si celui-ci était discret et non envahissant et y répondit d’un petit sourire.


Elle semblait attendre. Qu’il l’invite à venir vers lui ? Qu’il s’avance vers elle ? Il n’en savait rien, elle non plus. Le temps s’immobilisait et il était là tous les deux face-à-face ou presque. Pas assez prêt d’elle pour la toucher même en tendant le bras, mais assez pour la caresser des yeux. Elle regardait ses pieds, mais elle n’était pas vraiment gênée, plutôt intimidée et flattée.


Le bruit de pas dans l’escalier, les fit sursauter. Pauline reprit sa place dans le canapé et tapota à nouveau sur son portable de manière tout à fait innocente et Marc se dirigea vers la porte du salon pour accueillir le nouvel arrivant.