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Vacances en chambre d'hôte.

Chapitre 27

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Pauline avait non seulement accepté son baiser, mais lui avait répondu avec gourmandise. Les mains de marc explorèrent son corps avec la curiosité d’un adolescent qu’il n’était plus depuis fort longtemps, mais aussi la maitrise d’un homme d’expérience qu’il était bien au-delà du raisonnable. Il dessina les courbes de sa jeune conquête en s’attardant sur sa poitrine. Les seins petits, mais fermes, c’est ce qu’il aimait le plus chez ce style de jeunette par encore vraiment femme, mais déjà bien appétissante.   

Marc avait rapidement vu que Pauline serait facilement séduite, mais il ne s’attendait quand même pas à ce que cela soit aussi rapide. Elle était dans ses bras, leurs langues faisaient connaissances avec voracité et son corps s’offrait aux explorations des mains de Marc avec une réelle docilité. Il avait prévu moult jeux pour la corrompre, mais il n’en avait eu nullement besoin.

Bien entendu, il n’avait pas abandonné les différents scénarii qu’il avait envisagés, mais il faut battre le fer pendant qu’il est chaud et Pauline était à point.

Il lui prit la main et l’emmena à l’étage. Elle se laissa guider sans dire un mot. Devant la porte de sa chambre, il se retourna en souriant vers elle avant de l’ouvrir. Il vit dans son regard un peu d’inquiétude, mais nullement de la désapprobation. La main sur la poignée, toujours en regardant Pauline, il ouvrit cette porte. Puis, il lâcha sa main et d’un geste lui fit signe d’entrer la première. Silencieuse depuis ce baiser, elle entra timidement sans oser dire quoi que ce soit. Il la suivit, ferma la porte derrière lui et à nouveau, la regarda ; elle s’avançait timidement vers le centre de la pièce.

Elle était maintenant debout à côté du lit, il était à quelques pas d’elle. Il s’approcha et ses lèvres vinrent lui s’offrir à celles de Pauline. Elle répondit timidement à ce baiser, mais ne chercha pas à le fuir. Il commença à la déshabiller, et là encore elle se laissa faire.


    Quand elle fut entièrement nue, il fit un pas en arrière pour l’admirer.

Elle avait une petite poitrine ferme, décorée de deux petites aréoles qui encerclaient ses mamelons. Son regard s’attarda sur l’érection de ces tétons et un petit sourire se dessina sur son visage. Il continua ensuite son observation en s’arrêtant sur son ventre plat. Son nombril avait une forme d’amande, Marc s’imaginait déjà le taquiner avec sa langue. Il avait pris son temps pour descendre vers son bas ventre et regardait maintenant sa petite touffe à peine entretenue, cela avait un certain charme, mais il sait qu’il lui demanderait certainement de l’épiler intégralement. Il n’avait nullement l’intention de la conduire chez une esthéticienne, il le ferait lui-même et dès que possible.

Bien entendu, il n’avait pas l’intention de lui faire de suite, elle était assez intimidée par la situation, il ne voulait pas en rajouter, mais lorsqu’ils seront dans son studio de photographie, il commencera par cela.

    Pauline savait comment cela allait se terminer, elle se retrouverait dans son lit et il lui prendrait ce qu’elle avait su jusque-là protéger. Elle avait frimé auprès de ses copines, avait laissé croire qu’elle l’avait déjà fait et elle en avait eu envie plus souvent qu’elle ne veut l’admettre, mais elle ne l’avait pourtant pas encore fait. La peur, peut-être, elle n’avait pas osé franchir le Rubicon, mais aussi l’opportunité. Elle avait des copains, mais aucun n’était assez intéressant pour lui offrir ce petit don de soi, nul n’avait réussi à lui faire perdre son berlingot.

    Les parents de Pauline se baladaient main dans la main, ils s’embrassaient, se taquinaient et son père n’hésitait pas à peloter la poitrine de sa mère ou à laisser ses mains vagabonder sur les fesses de son épouse. Ils étaient insouciants et heureux de se retrouver tous les deux. Heureux et soulagés de savoir leur fille en sécurité… ils avaient trouvé leur hôte sympathique et bien aimable de s’occuper de leur progéniture, pour eux, elle était entre bonnes mains, ils ne se doutaient de rien et jamais ils n’auraient pu imaginer la manière dont ces mains s’occupaient du corps de leur fille. Ils visitaient une petite église romane du XIe siècle. Sans être expert en architecture et encore moins extrêmement pieux ils aimaient beaucoup découvrir les  églises à proximité de leur villégiature. Le père de Pauline aimait jouer avec les seins de son épouse dans ce lieu saint. Quand l’occasion se présentait, il offrait son cierge au palais de sa femme et même, une fois, brûlant d’impatience calma son ardeur en prenant en levrette sa compagne en compagnie de bas-reliefs représentant le chemin de croix.


Dire que pour Pauline, ce début de cette aventure était un véritable chemin de croix, serait contraire à la réalité. Certes, son silence, quasi religieux, marquait une réelle appréhension, elle avait peur, mais l’excitation était présente et ses craintes étaient celle de l’inconnu, d’une première fois… loi d’un calvaire, elle avait simplement peur de ne pas être à la hauteur et peut-être aussi, d’être déçue par la chose.


Quant à Marc, il ne voulait pas la crucifier et n’avait pas non plus l’intention de s’en laver les mains ou alors, avec la Cyprine de Pauline. Il prendra ses responsabilités et se fera professeur. Il était certain qu’elle était une élève attentive et douée… du moins pour ce style d’apprentissage.

    Elle était toujours face à lui, nue et lui, il la regardait, s’enivrait de sa jeunesse, de sa beauté de sa candeur, il mesurait la chance qu’il avait et hésitait.

Non, son hésitation n’était pas sur l’issue, mais il ne voulait pas hâter l’instant de peur de l’effrayer. Il lui prit doucement la main, la guida pour qu’elle s’installe sur son lit. Elle était maintenant allongée au-dessus de son couvre-lit, toujours aussi belle, toujours aussi intimidé et toujours aussi nue. Il posa un baiser chaste sur ses lèvres, elle les entrouvrit pour l’accueillir,  mais il ne chercha pas à un insérer sa langue, il s’écarta en lui souriant, elle répondit d’une timide grimace qui se voulait être un sourire. Il commença à se déshabiller, elle le regarda sans rien dire.


-    Glisse-toi dans les couvertures


L’obéissante aphasique répondit à l’ordre de Marc en faisant ce qu’il lui demandait.

Marc était maintenant nu, son sexe montrait sans aucune ambiguïté, le plaisir qu’il avait, non seulement à être débarrassé de toute entrave, mais aussi à se retrouver devant si beaux appâts. A peine libéré, qu’il voulait s’emprisonner en un lieu certainement encore bien serré car pas encore défriché.