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En vacances chez ma tante

Chapitre 1

Inceste

Cette année là j’avais été envoyé chez mon oncle et ma tante pour deux semaines de vacances avant d’aller travailler le reste de l’été. Je venais de passer le bac de français et je profitais de cette parenthèse pour me détendre en bullant dans leur ferme.

Mon oncle prenait la plupart du temps le déjeuner avec nous mais repartait très rapidement aux champ. On ne le revoyait que bien plus tard après la tombée de la nuit. Il faut dire que c’était les moissons et les journées d’un céréalier à cette période sont bien remplies. Mon grand cousin, d’un an mon aîné, vivait sa vie en dehors de la maison familiale, traînant au bar du village avec ses copains et copines. Je m’entendais bien avec lui, mais je ne partageais pas vraiment le même mode de vie. En révolte contre ses parents depuis longtemps, il avait l’habitude de faire les 400 coups. Pour ma part, j’étais bien trop réservé et respectueux de l’autorité pour le suivre dans ses virées. Il rentrait parfois dîner à la maison, mais toujours en coup de vent sans la moindre considération pour ma tante ou mon oncle et repartait le plus vite possible poursuivre la soirée avec ses amis on ne savait où. Mon petit cousin, plus jeune que moi de quelques années était l’opposé de son frère. Il aimait suivre son père pour les travaux agricoles et était bien plus gentil avec ses parents.


Ce jour là, comme à l’accoutumé, la petite sœur de mon père, en bonne épouse d’agriculteur qu’elle était, s’affairait à maintenir la maison en ordre après le déjeuner. De mon côté, j’étais monté à l’étage accompagner mon cousin dans ses jeux de construction, mais, vite lassé je prenais congé de lui dans l’intention d’aller faire un tour dehors. J’avais besoin de me laisser engourdir par la chaleur étouffante qui régnait en ce mois de juillet. En descendant l’escalier qui menait au rez-de-chaussée, le besoin impérieux de me masturber se fit ressentir en moi. C’était probablement la combinaison de la chaleur, de l’ennui et de la proximité de la nature qui provoquait en moi ce désir. Je décidais donc de traîner un peu dehors à la recherche d’un endroit isolé à l’abri des regards pour me donner du plaisir.


Arrivé en bas de l’escalier, je me dirigeais donc vers la porte d’entrée en jetant un regard dans la salle à manger/cuisine pour apercevoir ma tante. Je pensais la trouver en plein ménage, mais elle était assise dans un fauteuil les yeux fermés, la tête penchée sur le coté. Elle avait dû subir les effets de la chaleur et s’était assoupie. Je m’apprêtais à continuer ma route pour sortir, quand un détail attira mon regard et me stoppa net. Les jambes légèrement écartées de ma tante avaient fait remonter sa robe, laissant entrevoir son entrecuisse. Je saisis l’occasion de profiter du spectacle en toute impunité . Cette vision allait pouvoir enrichir ma petite séance de masturbation. Je m’approchais sur la pointe des pieds afin de ne pas la réveiller et c’est alors que je constatais que ma tante n’avait pas de culotte. Quel électrochoc ! Non seulement j’allais pouvoir me rincer l’œil, mais l’idée que ma tante ai pu avoir l’envie de rester la touffe à l’air ce matin en s’habillant m’excitait au plus haut point. Je continuais de progresser vers ce jardin secret jusqu’à n’être plus qu’à une enjambée. Mon cœur battait la chamade d’excitation mais aussi de peur que ma tante se réveille. Cependant l’excitation l’emportait devant ce sexe qui se dessinait devant moi. Je me penchais pour distinguer les poils pubiens coupés courts et les lèvres qui se dessinaient dans l’entrebâillement de ses cuisses. C’était la première fois que j’en voyais un en vrai (à part celui de ma mère ou ma sœur lorsque je rentrais par erreur dans la salle de bain, mais il n’y avait alors aucune connotation sexuelle). Ma tête bouillait et j’eus envie de toucher cet entrejambe. Je bandais comme un fou. J’avais l’impression que mon sexe allait exploser. Après une courte hésitation, je tendis mon bras lentement tout en surveillant la respiration de ma tata. Si elle se réveillait, je devais être prêt à m’écarter rapidement et à raconter un bobard crédible pour justifier ma présence ici. Ma main se faufila entre les cuisses sans les toucher et mes doigts atteignirent enfin le Graal du jeune adulte que je devenais. Le contact fut bref mais intense, je sentis la chaleur moite de cette forêt bien entretenue. Mes doigts effleurèrent les douces lèvres à la peau fine. Soudain ma tante se mit à inspirer un grand coup et sa tête bougea. Pris de panique, je retirai vivement ma main et fis un pas en arrière. Là, figé, je fixais ma tante qui finalement n’ouvris pas les yeux et repris sa respiration régulière. Je poussais un ouf de soulagement et sortis de la maison sans demander mon reste.


J’avais eu une belle frayeur, mais cela valait le coup. Quelle sensation de toucher ce sexe offert ! Sans traîner, je me dirigeais vers un bâtiment de la ferme qui hébergeait un ancien « toit à cochon ». Cet endroit était vide de bestiole et servait désormais pour le stockage. Divers sacs d’engrais entreposés en tas et quelques matériels agricoles formaient des recoins où il était facile de se cacher. De plus, les fenêtres étant bouchées, il faisait très sombre : l’endroit idéal pour pratiquer les plaisirs solitaires dans la plus grande discrétion. A peine arrivé, je me cachais derrière des sacs d’engrais. J’ouvris ma braguette et sortis rapidement mon sexe dur comme du bois. Une goutte de liquide perlait déjà au bout quand je le saisis. Après m’être complètement mis à l’aise en baissant mon pantalon et mon boxer, je commençais de lents va et vient avec ma main. Je repensais à ce qui venait de se passer tout en accélérant progressivement le mouvement. Ma main libre vint saisir mes bourses pour les malaxer. J’imaginais ma tante écarter complètement ses jambes et m’offrir sa grotte brûlante. Je plaquai mon membre dressé sur ses lèvres gonflées et la pénétrais. Rapidement, je sentis le plaisir monter, puis un énorme orgasme s’empara de moi. Ma semence gicla en de longs jets que j’accompagnais de grands coups de reins. Quel pieds ! Après une déferlante de plaisir aussi intense, je mis de longues minutes à recouvrer mes esprits. Je me re-fagotai alors et décidai de sortir du bâtiment tout en repensant à la succession d’événements jouissifs que je venais de vivre. Lorsque j’ouvris la porte, je tombais nez à nez avec ma tante.


« Tiens tu étais là ? Que faisais-tu dans le toit à cochons ? Me demanda-t-elle, un petit sourire narquois au coin des lèvres.


Je bredouillais une explication douteuse, à peine convaincu moi-même. Ma tante sembla cependant s’en contenter à mon grand soulagement.


« Tu voudrais bien m’aider pour le repas de ce soir ? J’ai prévu des tomates. »


J’acceptais volontiers. Serviable par nature, je me disais que c’était l’occasion de passer du temps avec l’objet de mes désirs récents. Je ne ressentais finalement aucune gêne bien que je venais juste de me masturber en pensant à elle.


Nous nous retrouvâmes donc dans la cuisine tous les deux, moi pelant les tomates et elle préparant le reste du repas. Elle était jolie dans sa petite robe légère. Le tissu était tendu par sa poitrine généreuse et laissant apparaître un beau décolleté.Ma tante était une femme de la campagne mais je remarquai pour la première fois qu’elle prenait soin d’elle. De beaux cheveux, de jolis vêtements. Je n’avais jamais regardé ma tante sous l’angle de la séduction. Était-ce parce que je grandissais ? En tous cas , je commençais à éprouver de l’attirance pour elle.


De son côté, elle se faisait de plus en plus complice avec moi. Tout en vaquant à ses tâches, elle me frôlait de son bras, me taquinait en blaguant, me chatouillait pour me faire sursauter. Bref, j’avais l’impression de flirter avec une copine de lycée.

Ce rapprochement me troubla. Le jeune homme que j’étais devenu ne la laisserait elle pas indifférente ?

Plus tard, lors du dîner, je cru déceler des sourires et de regards insistants de sa part. Mais non, pensai-je intérieurement, je devais me faire des idées, c’est encore ce maudit cerveau d’adolescent qui se fait des films !


Plus tard dans la nuit, allongé sur mon lit et ne trouvant pas le sommeil, je repensais à cette journée dantesque. D’abord la découverte de ce sexe féminin brûlant comme la braise, puis une masturbation explosive caché dans les dépendances de la ferme et enfin ce qui m’avait semblé un rapprochement avec ma tante. J’étais dur comme un piquet et commençais à prendre mon sexe en main. Mais la fatigue de la journée fut la plus forte et je m’endormis rapidement comme un loir.

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