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Vacances chez tante Béatrice

Chapitre 2

Erotique

24 heures après, je ne parvenais toujours pas à oublier la scène à laquelle j’avais la veille. En plus, le soir venu, mon oncle Paul et ma tante Béatrice avait baisé longuement pendant la nuit. De ma chambre, j’avais tout entendu: elle avait crié très fort, et lui l’insultait sans se soucier que je pouvais entendre. Comme il pleuvait, je restais enfermé dans ma chambre toute la journée. Les images de Béatrice nue et se faisant prendre par derrière hantaient mon esprit. C’est alors que j’ai eu une idée. La salle de bain se trouvant à côté de ma chambre, je vais aller prendre une culotte de Béatrice dans le panier à linge sale et me branler dedans. Quelques minutes après, j’étais allongé sur mon lit, les fesses à l’air, m’astiquant avec le bout de tissu en question. A défaut d’avoir ma tante, j’avais au moins sa culotte imprégnée de son odeur pour me faire du bien.

Soudain, la porte s’ouvrit et Béatrice entra dans ma chambre:

"- Tu veux qu’on fasse un jeu de société... (son visage prit un air gêné) oh pardon, j’aurais dû frapper! (puis voyant sa culotte) Mais c’est ma culotte!! (c’est alors qu’elle me questionna sur un air faussement colérique, retenant un fou rire) Que tu te branles c’est tout à fait normal Bastien, mais tu peux m’expliquer pourquoi tu le fais avec ma culotte?!

— Ben... (tout honteux d’avoir été pris) c’est parce que je vous ai vu hier dans la buanderie Paul et toi.

— Ha! Tu nous as surpris hier matin. Et alors, tu fantasmes sur moi?

— Oui.

— Tu as aimé ce que tu as vu?

— Oui.

— Tu es puceau Bastien?

— Oui encore.

— Tu n’as jamais touché de chatte de ta vie?

— Non."

Elle s’approcha de moi et déboutonna sa blouse. Une fois encore elle était nue en-dessous, pas l’ombre d’une culotte.

"- Touches la, n’ait pas peur, elle va pas te mordre."

Elle prit ma main et la posa sur sa touffe brune.

"- Ca, c’est le clitoris et là le vagin."

Elle fit descendre ma main sur l’un puis sur l’autre. Aussitôt, ma queue qui était instantanément retombée quand Béatrice était entrée, se redressa au garde à vous et cracha tel un volcan en éruption, tout le sperme qu’elle renfermait et qui coula sur toute sa longueur. Béatrice, d’un geste maternel, m’essuya avec sa culotte.

"- Ce n’est rien, ça fait souvent ça la première fois. Je vais faire ton éducation sexuelle mon cher neveu, il faut que tu apprennes les plaisirs du corps. Couches toi complètement."

Elle fit tomber sa blouse sur le sol et se positionna à 4 pattes au-dessus de moi, présentant son sexe à mon visage, en 69.

"- Avec un ou plusieurs de tes doigts, caresse mon clito, doucement, n’appuies pas trop."

Je m’exécutais et passais mon index sur son bouton.

"- C’est pas mal, continue, mais tu fais glisser ton doigt vers le vagin, vas-y."

Je fis ce que ma tante me demandait. Je rebandais déjà.

"- Maintenant, avec ta langue, tu fais la même chose. Tu lèches mon clitoris. (Je sortis ma langue et lécha ma tante qui commença à glousser) Mmmm, c’est pas mal du tout ça Bastien. Continue mon chéri."

Elle se mit à son tour à me sucer la bite. Je sentais sa bouche monter et descendre le long de mon sexe. J’étais fou d’excitation. Béatrice cessa et dit:

"- Quand tu lèches le clito d’une femme, tu peux lui caresser le vagin avec les doigts ou alors, tu fais glisser ta langue de l’un à l’autre (je suivis ses conseils et introduisis mon index dans son vagin humide) Mmmm, tu apprends vite Bastien. Tu commences à m’exciter, tu es un bon élève, j’aime ça."

Elle se remit à me sucer de plus belle tandis que je jouais avec ses lèvres, passant ma langue dans sa fente. Le goût n’était pas mauvais, mes doigts branlaient son bouton. je sentis Béatrice se contracter.

"-Haaaa tu vas me faire jouir Bastien, T’arrête pas c’est bien! Haaaaaaaaa."

Heureux, j’étais heureux, dès ma première expérience, j’avais fait jouir une femme et quelle femme! Ma tante adorée!

On s’embrassa, nos langues se mêlèrent. Puis, Béatrice se coucha sur le lit, écarta ses cuisses et m’invita à venir sur elle.

"- Puisque tu as déjà assimilé la première leçon, on passe à la seconde."

De sa main, elle guida mon sexe vers son vagin et le caressa avec.

"- Il est toujours bon avant d’entrer dans ta partenaire, de lui caresser le sexe avec le tien. C’est bon. Moi en tout cas j’aime."

Puis elle m’introduisit en elle.

"- Maintenant, bouge ton bassin, doucement (je m’exécutai), voilà, c’est bien. Attends."

Je m’arrêtais aussitôt.

"- Quand tu baises une femme, il est bien de t’occuper d’elle avec tes mains. Ta queue travaille, mais tes mains, ta bouche, peuvent aussi participer. Tu peux lécher les seins, caresser le corps, embrasser ta partenaire, cela intensifiera son plaisir et donc le tien."

Je recommençai à bouger en elle, cette fois en léchant ses gros seins, si gentiment offerts, puis je vins poser mes lèvres sur les siennes, avant de l’embrasser dans le cou. Mes mains parcouraient son corps, glissant de ses hanches à ses cuisses. Sa peau était douce. Béatrice avait fermé les yeux et gémissait doucement, à chaque coup de queue. On changea de position. Elle se mit à 4 pattes et je la pénétrai en levrette.

"- Pareil que tout à l’heure, tes mains peuvent me caresser. Tu peux me pénétrer plus fort, c’est ma position préférée. Vas-y franco chéri."

J’allais et venais comme elle me l’avait demandé, à grands coups de queue. Mes bourses venaient taper contre elle. Je caressais ses fesses et fis remonter mes mains vers ses loches qui ballottaient sous l’impulsion du mouvement. Je saisis ses tétons et tirais doucement dessus. Béatrice criait plus fort que tout à l’heure et parla:

"- Oui c’est bon ce que tu fais Bastien, t’arrêtes pas mon neveu chéri, tu baises bien! Ha! ha! ha!

— C’est bon Béatrice, moi aussi j’aime ça!

— Ca t’excite de baiser ta tante hein? Que dirait ta mère si elle savait ça, et ton oncle? T’imagine sa tête s’il voyait son cher neveu prendre sa femme? Continue! Jouis en moi!"

Mon éjaculation ne tarda pas en effet. Je sentis mon sperme gicler en elle, se qui me fit crier. Ensuite, je sortis ma queue mouillée de son vagin qui l’était tout autant sinon plus.

"- Tu as crié comme une femme."

Béatrice se mit à rire, puis elle m’embrassa.

"- C’était bien. On reprendra le cours demain."

Elle sortit de la chambre, tenant sa blouse dans la main et s’enferma dans la salle de bain. Moi, je restais sur mon lit, souriant béatement.

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