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Vacances Coquines

Chapitre 1

Jean

Gay

Cette histoire débute cet été lorsque ma famille et moi-même sommes partis faire du camping durant quelques jours. Pour me présenter rapidement, je m’appelle Alex, je suis grand, fin, et je viens tout juste de fêter mon dix-huitième anniversaire. Cependant, même si je suis majeur, je suis toujours désespérément puceau. Certes, j’ai bien eu quelques expériences avec des filles pendant le lycée, mais ce n’est jamais allé plus loin que les préliminaires. Nous arrivons donc au camping, et à peine le temps d’installer le campement que je file à la plage avoisinante dans l’idée de me dorer la pilule au soleil. J’ai de la chance, c’est bientôt le soir et la plage est quasi déserte, je suppose que les autres campeurs sont partis manger. J’étale ma serviette et je m’allonge à plat ventre, tête dans les bras et écouteurs dans les oreilles. Je sens la chaleur du soleil me caresser le dos et les fesses, c’est assez agréable. Je reste ainsi un certain temps avant de finalement me retourner sur le dos.


C’est alors que j’aperçois non loin de moi un autre homme, allongé dans son transat.


Sa tête est tournée dans ma direction, mais je ne saurais dire s’il me regarde ou pas, car il porte des lunettes de soleil. J’en profite pour l’observer rapidement. Il doit être autour de la quarantaine, cheveux poivre et sel, barbu et poilu, avec un torse musclé. Je ne peux m’empêcher de voir la bosse importante qui déforme son maillot. Je détourne le regard, le visage rouge de honte, en espérant qu’il ne m’ait pas vu le regarder. Il part quelques minutes après et je fais de même pour aller manger avec ma famille, un peu perturbé par cet événement.


Ne réussissant pas à trouver le sommeil cette nuit, je prends l’initiative de sortir faire un tour pour me calmer un peu. Le camping est silencieux, les activités proposées ont dû prendre fin et personne ne semble encore debout. Je retourne sur la plage, totalement différente la nuit que pendant la journée. Je marche le long de la mer sans vraiment penser à rien et je me rends compte que je rentre peu à peu dans une petite forêt. Le camping n’est pas très loin, à quelques centaines de mètres, mais ici, c’est comme s’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Oh en fait si, j’aperçois une silhouette assise au bord de l’eau. Je m’apprête à faire demi-tour pour ne pas la déranger, mais j’ai dû faire du bruit, car elle se retourne dans ma direction.


— Qui est là ?


C’était une voix d’homme, très douce.


— Personne, je viens juste du camping d’à côté, mais je vais vous laisser tranquille.


Je commence à distinguer les traits de son visage, et je reconnais l’homme que j’avais aperçu tout à l’heure sur la plage. Il semble me fixer intensément, comme s’il me reconnaissait également.


— Oh non, t’en fais pas, finit-il par me répondre. Tu peux venir si tu veux.


Je m’approche de lui, pas très rassuré, et je m’assois à quelques centimètres de lui. Nous restons quelque temps sans parler, à regarder l’étendue d’eau devant nous, avant qu’il ne me demande finalement :


— Alors tu profites bien des vacances ?

— Oh oui, on vient d’arriver cet après-midi, mais cet endroit a l’air plutôt sympa.

— Ca oui, je peux te le garantir. Dis-moi, comment tu t’appelles ?

— Alex.

— Enchanté, moi c’est Jean.


Il me tend la main que je m’empresse de serrer. A l’instar de sa voix, ses mains étaient étonnamment douces. A ce contact, je sens une petite chaleur dans mon ventre.


— Et que fais-tu dans la vie Alex ?

— Je viens de finir le lycée, je vais commencer une licence de Lettres et vous ?

— Je suis masseur.

— Ca ne m’étonne pas.


Je regrette cette phrase immédiatement après l’avoir dite, je sens le rouge me monter aux joues. Jean sourit à cette remarque.


— Que veux-tu dire ?

— C’est que... dis-je un peu embarrassé. Vous avez des mains très douces et une voix super apaisante.


Son sourire s’accentue.


— Tu veux que je te masse ?


Il me demande ça en soulevant un de ses sourcils d’un air interrogateur, toujours avec son sourire au coin des lèvres. Je ne sais que répondre, mais je parviens à bafouiller :


— Euh... Oui pourquoi pas ?

— Très bien alors, enlève ton tee-shirt et mets-toi sur le ventre.


J’enlève alors mon haut, dévoilant mon torse imberbe et je m’allonge sur un tapis de mousse. Il s’agenouille à côté de moi et frotte ses mains l’une contre l’autre pour les réchauffer.


— Ferme les yeux et détends-toi.


Il pose délicatement ses deux mains sur le haut de mes épaules, avant de les faire glisser lentement le long de mon dos en imprimant une légère pression. Je laisse échapper un soupir de contentement.


— C’est bien comme ça, je n’y vais pas trop fort ? me demande-t-il de sa voix douce.

— Non c’est parfait... je murmure.


Il reprend alors, imprimant de légères pressions sur mon dos avec ses pouces. Puis d’une main, il suit ma colonne vertébrale du haut de ma nuque jusqu’au bas de mes reins. Je ne peux m’empêcher de pousser un petit gémissement.


— Ca te plaît ?

— Oh oui...


Il recommence ses mouvements avec plus d’intensité, ma respiration s’accélère. Il redescend de plus en plus bas. J’ouvre alors les yeux pour le regarder. Il est également torse nu à présent. Il me regarde aussi. Je n’avais pas vu à quel point ses yeux étaient noirs et profonds à cause des lunettes de soleil. Pris d’une impulsion, il me prend le visage et m’embrasse. Je me laisse faire, je sens sa langue s’insinuer entre mes lèvres, et la mienne vient à sa rencontre. Il me retourne sur le dos, je passe ma main dans ses cheveux et dans son dos. Sa main descend le long de ma cuisse et remonte vers mon maillot déformé par mon érection. Il me caresse tendrement, me pétrit les bourses avec douceur. Il passe sa main sous mon maillot pour me masturber alors que je lui caresse le dos. Il finit par enlever le maillot et dirige sa bouche vers mon sexe tendu.


Il commence par me titiller l’urètre du bout de la langue avant de me prendre en bouche entièrement, chose pas très difficile puisque mon sexe en érection ne doit pas dépasser les quinze centimètres.


Il fait des va-et-vient, je ne peux m’empêcher de gémir à présent, c’est trop bon. Je laisse retomber ma tête sur la mousse tout en lui caressant les cheveux. Au bout de quelques minutes, il se redresse et me retourne sur le ventre tout en me couvrant de baisers sur la nuque, je suis électrisé. Il a également enlevé son maillot et je sens son sexe dur comme une barre de fer dans mon dos. Elle semble bien plus imposante que la mienne, autour des dix-huit centimètres, je dirais. Il frotte son pénis dans la raie de mes fesses, puis il redescend sa bouche vers mon anus. Il me caresse les lobes des deux mains, je sens sa longue respiration dans le bas des reins. Il me lèche la raie et l’anus, comme s’il voulait me bouffer le cul. Je gémis de plus belle, ce qui semble l’encourager, car il enfonce sa langue de plus en plus loin dans mon anus. Il remonte brusquement et se colle à mon dos.


— Tu sais que t’as de jolies petites fesses, me glisse-t-il à l’oreille.


Je ne peux lui répondre autrement qu’en gémissant. A présent, je veux qu’il me prenne, qu’il me remplisse par sa queue. Il semblerait que je vais être exaucé, car je sens sa queue glisser plus facilement le long de ma raie, lubrifié par la bave de Jean. Finalement, je sens son sexe se présenter à l’entrée de mon fondement. Son gland s’insinue peu à peu dans mon anus. Je me crispe un peu, mais Jean me caresse le flanc tendrement, et je me détends un peu. Une fois le gland passé, tout le reste rentre d’un coup. La sensation est étrange, je sens un intrus dans mon cul. Mais Jean commence des mouvements de va-et-vient et la sensation désagréable se transforme en plaisir. Jean respire profondément tout près de mon oreille, je sens son souffle chaud dans ma nuque. Il semble de plus en plus excité et le lent mouvement commence à s’accélérer petit à petit. Je gémis de plus en plus fort, poussant même de petits cris que l’on doit entendre du camping.


Jean commence également à gémir et il s’active de plus en plus dans mon cul.


Je me sens possédé par cet homme viril et cela m’excite terriblement. Il se redresse brusquement à genoux, ramène mes fesses vers son chibre et l’empale dessus d’un coup. Il me prend en levrette tout en contrôlant la cadence en me maintenant par les hanches. A présent, il est complètement déchaîné, il me baise presque violemment en poussant des grognements de satisfaction. J’attrape mon sexe tendu pour pouvoir me masturber pendant que Jean me défonce le cul. Je me sens peu à peu venir et Jean aussi, car quelques minutes après, il me retourne sur le dos et enfourne d’un coup sa queue jusqu’à la garde pour se décharger au fond de ma gorge. J’avale plusieurs jets de sperme chaud en le regardant dans les yeux, puis je reçois le reste sur mon visage et mon torse, bientôt rejoint par mon propre sperme. Jean halète, fatigué par l’effort, mais il semble également satisfait avec son sourire craquant toujours sur le visage.


— Tu es très bon Alex, j’espère te revoir par ici dans les prochains jours.

— Moi également.


Nous avons refait la route du retour ensemble puis nous nous sommes séparés chacun dans nos tentes après un dernier baiser.

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