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Vacances coquines avec maman et papa au Cap d'Agde

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Mathieu, 18 ans tout juste. Et j’ai passé un très, très bon été... Laissez-moi vous raconter.

Comme tous les ans, et malgré l’épidémie de covid, nous sommes retournés avec mes parents au village naturiste du Cap d’Agde. Notre emploi du temps était assez tranquille, nous passions de très agréables journées, entre baignade, bronzette à poil ou balades. L’après-midi comme d’habitude j’aimais bien rester aussi un peu seul à l’appartement, à jouer à des jeux en ligne sur mon ordinateur (je fais des compétitions et il faut bien garder la main). Mes parents en profitaient alors eux aussi pour être un peu seuls, et allaient passer quelques heures à la plage.

Dans ces moments de liberté j’avais compris qu’ils allaient parfois à la Baie des Cochons, la plage adulte du Cap d’Agde. Je ne savais bien sûr pas exactement ce qu’ils faisaient là-bas (je n’y étais bien sûr jamais allé avec eux) mais je me doutais que l’ambiance devait être assez chaude.


Ce jour-là ma mère était donc en compagnie de mon père, tranquillement assise sur sa serviette, dans un coin de cette plage de la Baie des cochons, en train de bronzer, à poil bien sûr. Mon père avait commencé à la caresser entre les jambes. Il décrivait le contour de sa vulve parfaitement épilée, et ma mère, qui bien sûr trouvait ça assez agréable, se laissait gentiment faire, cuisses écartées. Sur cette plage ce genre d’attitude ne gênait personne, bien sûr. Au contraire, ça faisait partie de l’animation. C’est là que deux gars sont arrivés et ont posé leurs serviettes de bain non loin de celles de mes parents. Ils remarquèrent les caresses de mon père. Ils demandèrent alors fort poliment s’ils pouvaient participer.


— Pas de soucis, répondit mon père. Madame aime assez qu’on s’occupe d’elle.


Ma mère acquiesça. Elle avait déjà repéré les beaux attributs de ces messieurs, deux beaux pénis, longs et épais. Elle s’en délectait d’avance. Les deux gars commencèrent donc à leur tour à la caresser, d’abord un peu timidement puis de façon un peu plus entreprenante.

Ils glissèrent alors les doigts dans son sexe. Puis, voyant qu’elle était très bien disposée, à tour de rôle ils descendirent pour goûter au menu du jour, un plat local très apprécié au Cap d’Agde: de la bonne moule bien juteuse, bien goûteuse. Ils se montrèrent assez habiles avec leurs langues et arrachèrent à ma mère ses premiers gémissements de plaisir. Pendant qu’un des deux gars s’occupait de sa chatte, ma mère trouva la bite de l’autre gars. Il s’agissait d’un gros mandrin assez impressionnant (plus que celui de mon père, qui avait un sexe de taille très moyenne). Elle se mit à le masturber, puis elle se pencha pour le sucer. Ravi de cette initiative, le gars se laissa volontiers faire.


— On peut s’occuper sérieusement de Madame, ça ne vous pose pas de problème ? demanda enfin un des gars à mon père.

— Bien sûr. Pas de soucis pour moi. Tu es d’accord ma chérie.

— Avec grand plaisir ! répondit ma mère.


Les gars ont enfilé des préservatifs et se sont allongés au-dessus de ma mère pour la pénétrer.


— Je vous préviens messieurs, dit ma mère, j’adore être prise énergiquement !

— On fera de notre mieux Madame.

— Appelez-moi Martine.

— Alors prends-toi ça, Martine !


Et hop ! Le gars rentra sa queue. Il entama de vigoureux va-et-vient. Pendant qu’il la baisait, elle suçait l’autre. Puis ils alternèrent. Pendant ce temps mon père regardait la scène en se masturbant. La voir se faire prendre par d’autres hommes l’avait toujours excité.


Et moi ? Plusieurs de mes parties en ligne avaient été annulées à cause du manque de participants. J’eus alors l’idée d’aller rejoindre mes parents sur la plage. J’étais assez curieux assez car je m’aventurais rarement au-delà des limites interdites des plages familiales.


Je cherchais alors mes parents mais je ne les trouvais pas tout de suite. De loin je vis cependant qu’il se passait quelque chose. Il y avait un attroupement que j’identifiais comme étant les habituels voyeurs du Cap d’Agde, une bonne dizaine de mecs en quête d’émotions fortes et de sexe, bite en main, qui se masturbaient. Je savais qu’ils se regroupaient ainsi dès qu’un couple un peu exhibitionniste se donnait en spectacle. Discrètement je passais la tête entre deux gars, juste assez pour voir ce dont il s’agissait. Et là quelle ne fut pas ma surprise de trouver ma propre mère allongée en train de se faire pénétrer. Et à côté d’elle mon père, visiblement pas gêné du tout, plutôt ravi même. Inutile de dire quel choc ce fut pour moi.


La vision de la vulve ouverte de ma mère, pénétrée par ce gros pénis, marqua mon esprit. Je m’en rappelle encore. C’était très perturbant, mais plutôt excitant aussi : je me mis à bander. Je ne pus alors résister à l’envie de me masturber moi aussi, caché par le public de voyeurs masculins qui était autour. Je pensais que ni ma mère ni mon père ne feraient attention à ma présence au milieu de cet attroupement de mâles excités. Mais mon père avait bien repéré ma présence. Le soir il me prit à part.


— Dis-moi, Mathieu, pour cet après-midi, je sais que tu étais là et que tu as tout vu. Et visiblement tu as apprécié le spectacle.


Je devins rouge de honte.


— Papa, désolé, heu, j’ai pas vu grand-chose...

— Ne me raconte pas d’histoires fiston. Je t’ai vu bander et te masturber. Mais ce n’est pas grave. Tu as l’âge de toute façon, de faire ces choses-là. La prochaine fois tu peux même rester si tu veux.


Je ne m’attendais certainement pas à ce genre de proposition. Mon père était vraiment plus ouvert que ce que je pensais. (Et ma mère aussi d’ailleurs, dans tous les sens du terme).


Acte 2 : les dunes


Le lendemain mon père vint donc me voir.


— Aujourd’hui, avec ta mère nous irons faire un tour dans les dunes, derrière la plage. Veux-tu venir ?


Ma gorge se serra. Je savais qu’il se passait là toutes sortes de choses. Nous partîmes donc pour la première fois en famille dans cet endroit réputé du Cap d’Agde. Je suivais mes parents, quelques pas derrière eux, le regard magnétiquement attiré par le gros cul de ma mère que je sentais se réchauffer au fur et à mesure que nous avancions dans les dunes.


En effet, confirmant la réputation du lieu, une fois passés derrière la plage, l’ambiance devenait assez spéciale, voire un peu glauque. Il y avait tout un tas de gars qui se promenaient, attentant je ne sais quoi. Peut-être justement qu’une bourgeoise mature un peu chaude comme ma mère ait envie d’animation.


Les hommes qui la voyaient avaient le regard qui s’allumait : ils avaient senti l’odeur de sa bonne chatte humide ! Ils s’approchaient de ma mère, la frôlaient de la main. Ils voyaient bien que nous l’accompagnions, mon père et moi, et nous interrogeaient du regard. Mais en l’absence de réaction de notre part ils prenaient notre passivité pour de l’acceptation. Et ils avaient raison : mon père aimait voir ma mère devenir l’objet de tous ces désirs.


Les gars commencèrent alors à s’approcher plus près et à caresser ma mère plus intimement. Ils tâtaient ses seins, son cul, s’y mettaient à plusieurs. Ils furent bientôt assez nombreux, frénétiques, tels des abeilles attirées par un pot de confiture. C’était bientôt des dizaines de mains partout sur le corps de ma mère. Certains arrivèrent à mettre les doigts dans sa chatte, d’autres durent se contenter de ses fesses, ses seins. Et les autres, qui ne trouvaient pas de place, se masturbaient. C’était assez bizarre à voir. Plutôt excitant aussi. Mon père surveillait que la situation ne dérape pas trop. Ma mère semblait assez ravie d’être aussi bien entourée.


Mais le plus impressionnant eut lieu ensuite : lorsqu’il y eut assez d’hommes regroupés autour d’elle, elle descendit à genoux au milieu du cercle créé par cet attroupement. Elle regarda autour d’elle, prit dans les mains plusieurs de ces bites dressées. Elle en mit alors une au hasard dans la bouche et commença à la sucer. Il s’agissait du sexe d’un gars un peu bedonnant mais assez bien doté par la nature. Sous mes yeux ahuris, elle jouait avec sa queue, la faisant glisser dans sa bouche avec gourmandise. Puis elle passa au gars d’à côté, puis à celui d’à côté encore. C’était très impressionnant de voir ma mère avec tous ces hommes qui attendaient leur tour pour se faire sucer. Et ma mère très motivée, qui prenait leur queue l’une après l’autre dans la bouche, tournant dans le sens des aiguilles de la montre pour les avaler goulûment.


Soudain je sentis la main de mon père sur mon épaule. Il me fit un petit signe très explicite qui voulait dire :


— Vas-y, à ton tour !


J’ouvrais les yeux ronds de surprise.


— Moi ?

— Bien sûr, profite aussi... Vas-y, prends ton tour.


J’étais ahuri. Il se passait un truc de fou. Mon père avait bien vu que j’étais excité (difficile de cacher ce genre de choses, lorsqu’on est à poil... ) et il avait décidé de me faire profiter des talents de ma mère.


Il écarta deux gars pour me faire de la place, et lorsque ma mère eut fini de sucer mon voisin elle se tourna vers ma queue. Sans même me regarder elle la mit dans sa bouche. Quel délire ! Ma propre mère en train de me sucer !


Elle s’occupa de mon chibre avec une dextérité remarquable, alternant douceur et vigueur, utilisant beaucoup de salive, léchant mon gland, masturbant mes couilles, avant de glisser ma queue entièrement jusqu’au fond de sa gorge. C’était incroyable. Mon père regardait la scène, complètement fasciné. C’était sans doute là un de ses fantasmes...


Ma mère qui avait bien sûr repéré que c’était son propre fils qu’elle suçait, s’en donnait à cœur joie. Par politesse elle alla sucer quelques autres bites mais revint toujours vers la mienne. C’était visiblement celle qu’elle préférait. Mon excitation était totale, la sienne aussi. Ma mère y mit tant de bonne volonté que je ne tardais pas à sentir la jouissance qui montait. Je crus bon de la prévenir :


— Ha maman, arrête, sinon je vais...


Loin de s’arrêter elle redoubla d’intensité et d’énergie pour provoquer mon plaisir. Il ne m’en fallait pas plus. Je sentis une décharge chaude m’envahir, une sensation fulgurante de plaisir. J’étais en train de jouir. Loin de s’écarter, ma mère garda ma queue dans sa bouche. En continuant à me pomper, elle recueillit tout mon sperme, n’en rejeta pas une goutte. Elle avala tout.

Ma mère ne s’arrêta pas là car elle se mit en tête de satisfaire une bonne dizaine de mecs autour. Les uns après les autres elle fit jaillir leur jus. Le sperme coulait, elle en avait partout, dans la bouche, sur ses seins... Une belle cochonne...


Acte 3 : le sauna...


Bien sûr après une telle expérience, j’étais assez perplexe. Ce n’est pas sans interrogations qu’on découvre que ses parents sont des libertins capables de tout, y compris mêler leur propre fils à des jeux sexuels inavouables. Je m’étais fait sucer par ma mère, quand même ! Le soir je ne pus me retenir de la regarder avec un sentiment de gêne. Et de profond désir aussi. Elle était belle. Plutôt grande, blonde, des seins magnifiques et un joli cul tout rond... Et si je n’y avais pas fait attention c’était parce que c’était ma mère. Mais il était devenu évident qu’il aurait fallu être fou pour ne pas la désirer.


Le lendemain mon père me fit une autre proposition. Ce jour-là il faisait "mauvais" (ils disent ça, dans le Sud, quand y a trois nuages).


— La plage aujourd’hui ça ne va pas être génial, dit-il. Il n’y aura personne. Et si on allait au sauna ?

— Pourquoi pas. Et où ça ? répondit ma mère.

— On pourrait aller au "Kama-sutra".

— Oui, bonne idée. On y va rarement c’est vrai. J’y ai pourtant de très bons souvenirs.


Elle fit un clin d’œil suggestif à mon père. Pour ma part, je ne connaissais bien sûr pas ce sauna. Je n’allais pas tarder à découvrir que c’était un des lieux de débauche les plus appréciés du Cap d’Agde.

C’était un lieu assez petit, avec une piscine bouillonnante et surtout de beaucoup de matelas confortables. Il y avait quelques couples et hommes seuls. A cette heure matinale l’endroit était encore tranquille.


— On va dans le bain bouillonnant ? lança mon père.

— Bien sûr, répondit ma mère. Tu es d’accord Mathieu ? Tu vas voir comme c’est agréable.

— Heu OK maman...


Ma mère s’est installée dans l’eau, assise sur une marche, entre mon père à sa gauche et moi à sa droite. Je sentais sa jambe contre la mienne. Elle fermait les yeux, l’air de rein. Mais ce simple contact était agréable, et très ambigu. Sa jambe n’était pas là pour rien. Je sentis alors sa main, sous l’eau, qui vint frôler ma queue et se posa là. Ce contact invisible sous l’eau avait quelque chose de très excitant. La main resta posée à cet endroit, à me caresser doucement, provoquant mon érection. Lorsque ma mère constata que je bandais bien, ce fut alors de réels mouvements de masturbation. Sous l’eau ma queue peu à peu devint énorme. Ma mère se pencha vers moi et me souffla à l’oreille :


— Tu aimes ce que je te fais, Mathieu ?

— Ben oui. Comment ne pas aimer ?

— Tu as envie de plus ?

— Comment ça ?


Elle sortit alors du bain, attrapa sa serviette.


— Vous venez ? On va s’installer sur un bon matelas ? dit-elle.

— Volontiers ma chérie, répondit mon père.


Dans la salle principale du sauna, quelques trios s’étaient déjà formés. Deux hommes seuls, assez jeunes, avaient commencé à s’occuper d’une dame plus toute jeune, sous le regard du mari, plus âgé encore, qui bandait assez mou...

Evidemment la femme semblait ravie d’avoir deux jeunes étalons à grosses queues pour s’occuper d’elle.

Ma mère s’installa sur un large matelas, et nous fit signe de nous installer à côté d’elle, avec mon père. Dès que je fus allongé elle se pencha vers ma queue.


— Tu bandes encore mon chéri... Tu as très envie aujourd’hui.

— C’est vrai... Je ne peux pas le cacher.

— Alors je vais m’occuper de toi. Tu as aimé que je te suce, hier dans les dunes ?

— Ben oui, c’était génial.


Alors elle attrapa ma queue et la mit dans la bouche. Elle se mit à me prodiguer une splendide fellation.


— Ta mère suce bien, n’est-ce pas ? me demanda mon père.

— C’est clair ! J’adore.

— Je ne sais pas pourquoi on a attendu aussi longtemps pour t’en faire profiter.


Ma mère interrompit sa fellation le temps de répondre.


— Mathieu était mineur, Philippe, tu ne voulais pas le mêler à ça. Et pourtant je te disais qu’il avait une jolie bite et j’en avais très envie depuis des années.

— C’est vrai. Maintenant tu vas bien en profiter, ma chérie.

— J’espère bien !


Mon père avait passé ses mains entre les cuisses de ma mère pour caresser son sexe. Sans lâcher ma bite, ma mère se laissait volontiers faire. Les gestes de mon père dans son sexe devinrent de plus en plus nerveux, excitant à merveille le clitoris de ma mère.


— Vous êtes adorables, lança ma mère. Mais j’ai envie de me prendre la belle grosse bite de Mathieu. Il peut faire ça ?

— Évidemment ma chérie, répondit mon père. Mathieu à toi l’honneur !

— Moi ?

— Bien sûr ! Tu n’as pas envie ?

— Ho oui, j’ai envie. Je peux y aller comme ça ?

— Oui, sans soucis. Ta mère est à point, bien chaude. Tu peux la prendre directement. En plus tu bandes bien, je pense qu’elle va se régaler d’accueillir ta queue.


Je regardai mes parents, un peu incrédule. Tout ça était complètement fou. Ils souriaient, heureux d’être là. Ma mère était allongée sur le dos, jambes écartées, et attendait. Alors je me mis au-dessus d’elle et j’orientais ma queue vers sa vulve. Je n’eus qu’un mouvement à faire pour sentir mon sexe pénétrer à l’intérieur de son vagin. En quelques secondes j’étais à l’intérieur, tout au fond. Doucement je commençais de délicieux va-et-vient. C’était incroyable, follement délicieux.


— Mmmh c’est bon ! gémit ma mère. Quel dommage d’avoir attendu si longtemps !

— Ho oui maman, c’est bon !

— Tu ne pensais pas que ça serait si bon de me baiser, n’est ça pas ?

— Je m’en doutais un peu...

— En tout cas, tu te débrouilles bien. Très bien même ! Ta queue est grosse et tu sais bien t’en servir !

— Merci maman.


Je continuai mes va-et-vient, ravi par autant de plaisir.


— Tu veux me prendre en levrette ? demanda ma mère.

— J’adorerais !


Elle s’agenouilla alors et remonta les fesses.


— Ta mère a une jolie croupe, tu ne trouves pas ? dit mon père.

— Oui c’est vrai.

— Alors vas-y, mets-lui ta queue, vas-y, baise-la encore.


J’obéissais à mon père et pénétrais ma mère. Je la baisais une sorte d’énergie incroyable, tout à fait surprenante. Ma mère se mit à crier.


— HA OUI !!! HAAAAA !


Tout le monde se retourna, surpris par tant de bruit. Il n’était pas si commun de voir une femme jouir aussi bruyamment. Pendant que je la baisais, ma mère avait saisi la bite de mon père et s’était mise à le sucer. Elle fit de même avec la bite d’un autre gars lorsqu’il s’approcha d’elle.

Tout ceci m’excitait au plus haut point.


— Maman, retourne-toi, j’ai envie de te prendre par-devant. Je veux te voir.


Elle m’obéit et se mit sur le dos, jambes largement ouvertes, sans toutefois lâcher les bites environnantes. Je réintroduisais ma queue en elle et recommençais à la baiser. Qu’est-ce qu’elle était belle, avec son si beau visage et ses gros seins ! J’eus une envie dingue de l’embrasser. Je me penchais vers elle et lui roulais une belle pelle.


— Mmmh, c’est un baiser d’amour, ça ! rigola ma mère.

— Ben oui, je t’aime, tu sais...

— Je t’aime aussi, mon fils...


Elle se tourna vers mon père dont elle tenait toujours la bite.


— Je vous aime tous les deux, rajouta-t-elle.


Je me remettais à la baiser, augmentant la puissance de mes coups de reins.


— Putain, que c’est bon ! cria-t-elle à nouveau.


Je n’en pouvais plus. Abominablement excité, je menaçais d’exploser à tout moment.


— Ha merde maman, j’ai envie de...

— Ho oui mon fils, vas-y, jouis en moi, laisse-toi aller dans maman !


Quelques contractions et ce fut alors une fantastique décharge d’énergie qui me parcourut des pieds à la tête. Ce fut comme des litres de jus éjectés à l’intérieur de ma mère. Celle-ci semblait ravie. Réussir à faire jouir son fils en elle était une belle récompense. Je me retirais alors d’elle, et je m’affalais sur le matelas, complètement groggy.


Mais ma mère n’en avait pas fini. Un des gars qui était là, et qui se faisait sucer depuis un moment par elle, enfila un préservatif et passa à son tour au-dessus de ma mère. Il rentra son énorme queue dans ce vagin bien ouvert, sans la moindre gêne par rapport au fait que je venais de jouir à l’intérieur. Et il la baisa avec une énergie impressionnante. En même temps, elle suçait d’autres hommes. Ce fut ainsi encore deux ou trois mecs qui vinrent lui rendre leurs hommages. C’était la fête...


Dès ce jour-là, les vacances prirent une tout autre tournure. Avec mon père et ma mère nous avons commencé à fréquenter assidûment les endroits les plus chauds du Cap d’Agde. En bonne gourmande ma mère se tapait plein de mecs, et mon père, pas en reste allait aussi de temps en temps tremper sa bite dans la chatte de quelques dames (ou jeunes filles) tout aussi gourmandes.


Mais la grande nouveauté était pour eux que maintenant je faisais partie du jeu. J’eus droit à une belle initiation au libertinage, avec une spécificité de taille : à partir de ce jour ma mère devint ma partenaire sexuelle privilégiée. Mon père était ravi que je m’occupe d’elle, car il n’avait plus sa forme d’antan. Alors le soir nous sortions ensemble avec ma mère pour des nuits de folie...

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