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Vacances coquines de ma femme

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Comme beaucoup à cette période, nous sommes parties en vacances avec ma femme. Rien de bien exceptionnel, mais juste deux conditions : La mer et pas trop de monde. Nous voilà en route pour une petite semaine, juste nous deux. L’opération bagage, chargement, route s’est passé sans encombre et ma femme a été calme sur le trajet. A notre arrivée on nous informe que notre bungalow sera disponible à partir de 17 h à cause des nouvelles règles sanitaires, mais que nous avons accès à toute l’infrastructure du camping et bien sûr la mer. Il n’en fallait pas plus pour nous rendre le sourire et nous décidons d’aller déjeuner avant d’aller faire un tour à la plage.


Le camping dispose de trois restaurants, nous en choisissons un au hasard et la surprise fut bonne, car c’est celui de la balnéo.


— Chérie, ça te dit après le déjeuner d’aller te détendre dans les bulles ?

— Et comment ! Même si je suis déjà bien détendue. Me lança ma femme avec un clin d’œil.

— Toi, tu me caches quelque chose ?



Comme nous sommes assis l’un à côté de l’autre, elle me glisse à l’oreille.


— Tu ne le sais pas, mais avant qu’on parte de la maison je me suis installé un rosebud dans le cul. J’ai réussi à rester calme sur la route, mais mon cul est bien détendu.



Je la regarde, surpris, j’allais ajouter quelque chose, mais le serveur souriant arrive pour prendre la commande.


— Je vois que vous vous êtes installés face aux bains, c’est calme à la pause déjeuner et comme nous sommes samedi, le jour des départs est arrivé, cela restera comme ça toute la journée. Vous venez d’arriver ?

— Oui, il y a à peine une heure et nous comptions bien en profiter après le déjeuner.

— Excellente idée, faites-moi signe après votre repas, je vous montrerai un passage secret pour passer directement et accéder aux bains.



Commande passée, ma femme s’approche à nouveau de mon oreille.


— Il est mignon le serveur, j’aime beaucoup son p’tit cul !

— Coquine ! Concentre-toi.

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— Que je me concentre ? Après trois heures de route avec de quoi déclencher une avalanche de sensation installée dans mon cul... Désolé, mais mon niveau de concentration est très faible et j’ai qu’une envie...

— Que je te prenne le cul sur la table pendant que tu suces le serveur aux belles fesses ?

— Je ne l’aurais pas dit comme ça, mais ta proposition est plus qu’intéressante.



Sentant un petit air de défi, je continue à l’inciter et j’en profite pour tester ses limites :


— OK, je te lance un défi chérie. Tu as toute la durée de notre séjour pour charmer ce jeune homme. Je te laisse carte blanche et c’est toi qui fixes la limite.

— Mais ! Tu es sérieux ?

— Bien sûr !

— Je ne m’attendais pas à ce que nos vacances prennent cette tournure et je suis un peu prise au dépourvu, mais pourquoi pas ? Imaginons que par le plus grand des hasards, j’arrive à mes fins, est-ce que tu veux être présent ?

— C’est toi qui décides, cela peut être ton amant à toi toute seule pour la semaine, s’il accepte, nous pouvons faire un plan à trois, voire les deux. Mais attention, si tu acceptes, de mon côté, il est possible que je charme cette ravissante serveuse et que je lui propose un plan à trois.

— Ah ! Je ne sais pas si je suis prête pour.

— Pour que j’aie une amante ?

— Non en fait, pour tout le délire, que j’ai un amant, les plans à trois...

— Je ne te force pas. Si tu ne veux pas, nous passerons nos vacances à nous amuser uniquement tous les deux.

— Laisse-moi du temps pour y réfléchir, c’est à la fois tentant, mais j’ai peur aussi.



Nos plats arrivent et cette fois, c’est la serveuse que j’ai repérée qui nous sert. Je regarde ma femme, elle la dévisage, l’observe, surtout lorsqu’elle repart en direction des cuisines.


— Je comprends qu’elle te plaise bien, elle doit avoir elle aussi de jolies fesses.

— Je pense aussi et je m’imagine déjà tous les trois une nuit en bord de mer.

— Toi c’est le plan à trois qui t’intéresse ?

— Oui, j’aime bien l’idée de m’occuper de deux femmes et pourquoi pas que notre partenaire de jeu s’occupe de toi aussi.

— Je n’étais pas encore arrivé à cette idée, mais c’est vrai que me faire caresser alors que je te suce est très intéressant. J’en suis toute mouillée !



A ce stade, je pense que le défi est accepté et que nous allons bien nous amuser. Je suis de plus en plus étonné de l’évolution de ma femme dans sa découverte et ouverture au sexe. Je ne vais pas m’en plaindre, mais c’est étonnant.


— Sans que je m’en rende vraiment compte, elle appelle le serveur pour lui commander des cafés et je la surprends à le draguer ouvertement.

— Vous travaillez ici depuis longtemps ?

— Oui, c’est la quatrième saison que je fais et à chaque fois, je trouve une place dans ce restaurant.

— Les autres ne sont pas bien ?

— Bien sûr que si, mais c’est le seul ayant une vue pareille.



La vue est effectivement sympa, mais en disant cela, il ne regardait pas le cadre, mais bien ma femme... Enfin son croisé de jambes surtout. Je continue à l’observer et je constate qu’il me jette un regard de temps en temps. Pour l’inciter à continuer et le rassurer, je lui fais un clin d’œil. Mais c’est elle qui tient les rênes.


— C’est vrai que le cadre est vraiment très agréable, je pense que l’on viendra souvent vous voir.

— Avec grand plaisir. Habituellement, je ne fais pas le service de journée. Venez le soir, vous êtes certaine de me trouver ici et en plus de nuit, c’est encore plus sympa.



Ma femme de plus en plus détendue avait carrément décroisé les jambes et remonté sa robe en prétextant la chaleur.


— En tout cas, je me demande comment vous faites avec cette chaleur, j’ai qu’une envie, c’est d’enfiler mon maillot de bain et piquer une tête.

— C’est pour cette raison que je fais les services du soir, il fait moins chaud ou du moins, il s’installe une autre chaleur. Je dois aller servir les autres tables, vos cafés vont arriver.

— Avant que vous partiez, quel est votre prénom ?

— Jocelyn.

— Pas courant et très beau.



Elle le regarde partir et je découvre sa main glissée entre ses jambes.


— J’ai l’impression que tu as accepté le défi ?

— Je ne sais pas encore, en tout cas, j’ai vraiment envie de piquer une tête.

— Oui et puis il y a pas que le maillot de bain que tu as envie d’enfiler !



Je m’en vais payer l’addition et tenter de croiser Jocelyn, chance, c’est lui qui s’occupe des règlements.


— Tout s’est bien passé ?

— Oui parfait, merci.

— J’espère que votre séjour sera agréable.

— Je n’en doute pas un instant, en tout cas pour ma femme, il a bien commencé.

— Oui, elle a trouvé un coin pour venir se détendre.



Le sentant mal à l’aise, je continue.


— Ne vous inquiétez pas si elle vous drague ouvertement devant moi, c’est un défi que je lui ai lancé en arrivant. Donc, n’ayez pas peur.

— Ouf ! Vous me rassurez, je ne savais pas trop comment m’en sortir. Je me suis déjà fait draguer, mais jamais avec la présence du mari.

— Pas banal effectivement.

— Et quel est l’objectif ?

— Je vous laisse voir avec femme, si bien sûr elle vous plaît ?

— Elle est charmante et...

— Pleine de surprises.



Comme pour laisser planer la surprise, je ne laisse pas le temps à Jocelyn de me poser une autre question à son sujet.


— Nous allons piquer une tête à la balnéo, nous pouvons venir vous voir pour passer directement au vestiaire pour nous changer.

— Oui bien sûr, je vous attends ici.



Je retourne voir ma femme qui trépigne.


— Tu as été long !

— Oui, j’ai pris le temps de discuter avec Jocelyn. Il est sympa, je pense qu’il va vraiment te plaire.

— Que lui as-tu dit ?

— Rien de spécial, juste que tu es pleine de surprises.

— Et c’est tout ?

— Oui rien de plus. Allez, il nous attend pour nous diriger vers les vestiaires.



Jocelyn nous accompagne et s’apprête à retourner au restaurant, mais ma femme l’interpelle.


— Vous ne restez pas ?

— Malheureusement non, je dois finir mon service.

— Dommage, à plus tard alors.

— Avec plaisir. Dit-il en me lançant un clin d’œil.



C’est gagné, il a accepté d’être notre jeu. Reste plus qu’à attendre qu’elle se lance pour de bon.


Une fois que tu auras fini de rêvasser, peut-être que tu viendras me rejoindre dans la cabine. J’ai besoin de ton aide.


— Pour enfiler un maillot de bain ?

— Qui te parle d’enfiler le maillot de bain !

— Dans ce cas, j’arrive.



Le vestiaire est désert et nous avons tout le loisir d’en profiter. Je regarde ma femme se déshabiller, j’aime la voir nue.


— Monsieur est très attentif !

— Oui, je t’observe, j’adore profiter des yeux de ton corps.

— Profite alors.

— Elle tourne sur elle-même, se cambrant, se caressant.

— Mais il y a autre chose dont j’ai envie que tu profites.

— Oui, dis-moi.



Sans parler, elle se retourne, dos à moi, se penche pour me laisser découvrir son jouet discrètement installé dans son anus.


— J’ai envie que tu passes à l’action. Enlève-le-moi !

— Écarte-toi les fesses que j’en profite encore plus.

— Déposant ses mains sur ses fesses, elle les écarte doucement.

— Hum magnifique, en plus, ta petite chatte est toute mouillée et tout ouverte.

— Mouillée, j’en doute pas un instant, j’ai envie que tu joues un peu avec tout ce petit monde.

— C’était prévu.

— Je laisse glisser mes mains sur ses fesses, puis à son entrejambe.

— Oui, j’aime sentir tes mains sur mon corps. Oh oui ! Glisse-moi un doigt entre les lèvres. Je sens ma petite chatte qui ne demande que ça... Hum trop bon.

— T’es vraiment super excitée !

— Trop même, j’ai envie que tu me baises tout de suite, que tu... Oh oui ! C’est des doigts que tu viens de m’enfiler dans la chatte ?

— Oui, deux et facilement.

— Ne t’arrête surtout pas, continue comme ça, je décolle.



A chaque mouvement, elle poussait de petits gémissements. Je profitais de la vue du rosebud encore bien installé.


— Prends-moi comme ça avec tes doigts. Je sens le rosebud bouger dans mon cul, c’est un pur bonheur. Deux ce n’est pas assez gros, ajoute un troisième doigt.

— Tu es très très détendu ! Il vient de rentrer très facilement.

— Détendu, je sais pas, mais en tout cas, tu me remplis bien la chatte et...



Je n’eus pas la suite, elle prenait tellement son pied qu’elle se mordit le bras pour ne pas crier.


— Laisse-moi redescendre doucement. C’était intense et carrément jouissif.

— Jouissif est le bon terme, j’ai même eu droit à une douche bien chaude.

— Oh mince, je ne m’en étais pas rendu compte, pardon chérie.

— Ne t’inquiète pas, j’adore ça. Et si on allait faire trempette ?

— Oui, une petite douche et on y va.

— Tu gardes le rosebud installé ?

— Oui, je m’y suis attaché. Dit-elle en riant.



Tout propres, nous prenons la direction des différents bassins. Avant de nous installer, nous faisons le tour pour voir ce qui est proposé et trouver un coin au calme pour poser nos serviettes.


— C’est parfait, il y a presque personne.

— Oui, nickel chéri. On va pouvoir se détendre et pour mieux attaquer nos vacances. J’ai oublié de demander à notre hôte si le topless est autorisé.

— J’ai rien vu contre, veux-tu que je retourne au resto pour lui demander ?

— Non je vais y aller, je te laisse choisir un bassin. Je te rejoins.



Le premier bassin est à bulle, classique, mais toujours efficace. Tout en rentrant dans l’eau chaude, je regarde ma femme traverser l’espace tout en mouvement de bassin. Amusé, je constate qu’il y a quelques hommes qui la suivent du regard. Depuis la terrasse, elle interpelle une serveuse. Je ne sais pas trop de quoi elle parle, mais elles ont l’air de bien rigoler. La serveuse s’en va et quelques secondes plus tard, c’est au tour de Jocelyn d’apparaître tout sourire lorsqu’il la reconnaît. Je devine toujours la discussion :


— Jocelyn, j’ai une question à vous poser.

— Oui, votre mari m’a expliqué...

— Ah OK... Qu’en pensez-vous ?

— Que je suis très joueur.

— Parfait !



En réalité, il y a eu moins d’échanges et cela s’est probablement passé de cette manière :


— Jocelyn, est-ce que le topless est autorisé ?

— Oui bien sûr.

— Parfait, j’ai besoin de votre aide alors.



Se retournant, elle montra le nœud du haut de son maillot de bain et demanda à Jocelyn de lui défaire. Il hésita un instant, mais il le fit tout de même. Je voyais la scène au loin, ma femme tout sourire et lui concentré. Je n’ose pas imaginer la réaction de ses collègues. Ma femme se retourne pour le remercier et encore une surprise, elle lui dépose un baiser sur la joue et part tout de suite traverser de nouveau l’espace en tenant négligemment son maillot de bain du bout des doigts. Jocelyn reste à l’observer, en réalité, presque tout le monde la regarde, seins nus, me rejoindre. Elle rentre directement dans le bassin, se dirige droit sur moi pour m’embrasser.


— Tu as été la reine de ces dernières minutes, tous les hommes ont regardé ton petit manège et je pense que Jocelyn ne s’en est pas encore remis.

— Tu penses ? Me dit-elle d’un air naïf.

— Coquine !

— C’est quoi tu m’as lancé. Veux-tu que je redevienne sage ?

— Bien sûr que non ! J’adore quand tu es joueuse.

— Ah oui jusqu’où ?

— No limit, je dirais. Je t’ai juste donné une idée, après, c’est toi qui fixes la limite.

— Par exemple comme nous sommes seuls dans le bassin, si je te dis que j’ai envie que tu me baises, tu en penses quoi ?

— Que j’ai de la chance. Approche-toi de moi.



Le bassin est dans un coin et le peu de monde qui est présent dans l’espace est déjà passé à autre chose en nous oubliant.


— Mais tu bandes chérie !

— Bien sûr, depuis que tu promènes les seins nus en fait.

— Une paire de seins et hop au garde-à-vous. Il t’en faut peu !

— C’est tout le contexte qui me fait de l’effet.



Sa main glisse dans mon maillot de bain pour sortir mon sexe et doucement, elle fait de petits va-et-vient. Un vrai bonheur de me faire branler au milieu de « tout le monde » et surtout de la découvrir de plus en plus joueuse. Perdu dans mes pensées, je m’étais à peine rendu compte qu’elle était venue dos à moi se mettre contre moi.


— J’aime sentir ton sexe tout dur frotter ma petite chatte. Enlève mon maillot de bain pour que je te sente mieux. Toutes ces expériences m’excitent et je sens qu’elle ne demande que ça.

— C’est vraiment bon dans l’eau et j’ai comme l’impression qu’il y a un mec qui a compris ce qui se passe.

— Ah oui lequel ?

— N’aie pas peur, il nous observe depuis sa serviette. Pour le moment, il ne bouge pas.

— OK, mais je ne veux pas qu’il vienne.

— D’accord et moi non plus.

— Continue à jouer fripon, glisse-toi en moi et laisse-toi faire.

— Je ne bouge plus et je te laisse faire.



Avec de tout petits mouvements de bassin, elle profitait de moi. Je surveillais du coin de l’œil l’autre homme. Nos regards se croisent, il fait un signe pour venir nous rejoindre, mais je lui fais signe que non. Il eut l’air un peu déçu, mais resta sur sa serviette. Il me fit un autre signe pour pouvoir continuer à regarder sans être forcément discret. Je lui fis aussi un signe qu’il pouvait... Tant d’échanges de signes.


— Que se passe-t-il chérie, tu n’as pas l’air d’être avec moi ?

— Si si, je discutais avec l’homme de la serviette. Il voulait nous rejoindre...

— Ah non...

— T’inquiète pas, je lui ai dit que non, mais je le laisse regarder.

— Ah OK, de toute manière, je ne le vois pas donc pas de problème.

— Elle continuait ses mouvements de bassin, un peu plus fort cette fois.

— Va doucement tout de même, on n’est pas dans un espace libertin. On est pas censé baiser ici !

— Oups, j’ai été prise par mon élan. Mais c’est tellement bon de te sentir. Attrape le rosebud et retire-le.

— Tu en as marre ?

— Oui un peu.



Ma main droite plonge dans l’eau à la recherche de l’objet. Je lui retire doucement.


— Hum c’est tout de même bon de sentir...

— Un doigt qui prend la place du jouet ?

— Oui bon et inattendu ! Ne t’arrête pas en fait avec ta bite dans ma chatte et un doigt dans le cul, c’est carrément le pied.

— En plus, ton anus est bien détendu, un vrai régal.

— Ne t’arrête pas, continue à me doigter le cul.



Je sentais mon plaisir monter ma jouissance arriver.


— Ralentis ma belle, tu vas me faire jouir.

— Pardon, pas tout de suite, j’ai encore envie de te sentir en moi. Ne bouge toujours pas et laisse-moi faire.



Elle se retira et se retourna pour m’embrasser tendrement. Sous l’eau, nos sexes se frottaient toujours. Elle s’approcha de mon oreille.


— J’ai envie d’offrir un petit spectacle à notre voyeur. Je vais me remettre dos contre toi, m’écarter les fesses et j’ai envie que tu me mettes ta bite dans le cul. Tu as envie chérie ?

— Je ne pense pas qu’il sache ce qu’il se passe sous l’eau, mais moi, j’ai bien envie de tenter l’expérience.

— De nouveau, elle m’embrasse et j’appris par la suite qu’elle regardait fixement le voyeur qui avait du mal à cacher la bosse sur son maillot de bain.

— Allez c’est parti chérie, tu vas me prendre le cul !

— Installe-toi bien alors.

— Je suis tout excité de me faire prendre dans un lieu public et puis c’est ma première sodomie. Tu me laisses faire chérie, c’est moi qui gère ?

— Ne t’inquiète pas, je te laisse faire et puis j’ai de quoi m’occuper avec le reste de ton corps.



En disant ça, j’attrape ses seins de mes mains et pince doucement ses tétons.


— Hum chérie c’est bon ça. Oui, occupe-toi du reste de mon corps pendant que je m’assois sur ton sexe.

— Un peu à tâtons, elle cherche ma bite pour la guider jusqu’à son cul. Le rosebud ayant fait le travail elle s’insère doucement.

— Oh, mais c’est bien plus gros qu’un doigt. Continue à me caresser, ça me détend encore plus et je te sens avancer petit à petit dans mon cul.

— Je le sens bien aussi, il est tout serré. Prends tout ton temps, nous avons la journée.



Je m’approche de son oreille pour lui glisser :


— J’adore quand tu es coquine comme ça et l’idée de te prendre le cul me trotte dans la tête depuis quelque temps.

— J’ai eu envie de tester un jour, j’ai commencé sous la douche avec un doigt et je n’ai pas trouvé ça désagréable. Puis un autre jour, c’est un crayon et m’est venue l’idée du bijou anal à porter plusieurs heures. Au début, je ne pouvais pas le garder longtemps tellement ça m’excitait, puis petit à petit, j’ai réussi à me contrôler. Maintenant, je le porte presque toute la journée, mais forcément des haltes petit coin tranquille sont nécessaires pour me faire plaisir.

— Ah bon ! Des haltes ? Qu’entends-tu par là ?

— Fripon ! Par exemple, au boulot, les toilettes vont parfaitement, mais ce que je préfère, c’est arrivé tôt au bureau le matin alors qu’il y a encore personne et j’en profite pour me caresser. Il n’est pas rare que je me fasse jouir à mon bureau.



Tout en parlant, je sentais mon sexe avancer en elle.


— Dis donc, j’ai comme l’impression que je suis presque entier en toi ?

— Je ne sais pas, mais j’aime bien te sentir comme ça.

— Continue à me parler.

— C’est un mélange de douce douleur et de plaisir intense. J’ai à la fois envie de te retirer, mais qu’une envie de me l’enfiler entièrement...



Elle dut s’arrêter, car son anus venait de m’aspirer totalement, je me sentais totalement emprisonné en elle.


— Oh putain, c’est trop bon chéri. Je t’ai complètement dans le cul, ne bouge surtout pas ! Laisse-moi me détendre pour mieux en profiter.

— OK, je continue à te caresser ?

— Oui, caresse-moi le clito.

— Il est gros et malgré l’eau, je sens ta mouille sous mes doigts.

— Il est aussi très sensible. Mon cul se détend, je peux faire de petits mouvements. Trop bon de me faire sodomiser. Je ne comprends pas qu’on ait pas essayé plus tôt. C’est une autre sensation, je suis encore plus sous ton emprise.



Alors qu’elle me parlait, ses mouvements étaient de plus en plus amples. Son cul était assez ouvert pour que ma bite glisse en elle facilement.


— Continue de me baiser le cul chéri, c’est trop bon. Glisse de toute ta longueur dans mon anus, tu vas me faire jouir.

— Ne t’arrête pas à faire tes va-et-vient.

— J’ai envie que tu jouisses dans mon cul.

— Oui bien au fond de ton cul que j’adore défoncer.



C’était l’apothéose, ne tenant plus, j’enfonce ma bite jusqu’au fond et lâche mon sperme chaud en elle.


— Chéri, j’adore te sentir jouir en moi. Reste un peu comme ça et caresse-moi doucement, j’ai encore envie. Oui, caresse-moi le clito, continue doucement. Je sens encore ton sexe dans mon cul, tout ce mélange ! Mets-moi le rosebud dans la chatte, j’ai envie de la sentir prise.



Je m’exécute, je la sentais trembler et pas loin d’exploser.


— Continue à me prendre par le cul, j’adore trop. Continue à m’ouvrir le cul pendant que je me prends la chatte. T’arrête surtout pas, je veux jouir prise de partout ! C’est trop bon !



Une nouvelle fois, elle se mordit l’avant-bras pour ne pas crier de jouissance. Reprenant ses esprits, elle se retourne et me glisse à l’oreille avant de m’embrasser tendrement :


— C’était trop bon chérie, merci de m’avoir fait découvrir la sodo avec douceur.

— C’était un vrai plaisir ma belle.

— On va se réchauffer au soleil ?

— Juste quelques secondes, je ne suis pas trop montrable en public pour le moment.

— OK fripon, rejoins-moi quand tu es prêt. Me dit-elle en riant.



Je la regarde sortir de l’eau, elle repasse de mon côté pour de nouveau m’embrasser.


— Si tu n’étais pas mon mari, tu serais mon amant préféré !

— Je peux jouer les deux rôles.

— C’est une bonne idée. Dépêche-toi, j’ai envie de me blottir contre toi au soleil.



Je l’embrasse à mon tour et avant qu’elle ne parte :


— Fais attention, tu as le rosebud à la main et aucun doute sur l’usage de ce bijou.

— Oui je sais, je l’ai même fait exprès pour allumer notre voyeur.

— Oh coquine !



Et je la regarde à nouveau partir en direction de nos serviettes déhanchant le bijou à la main bien en évidence passant à côté de notre compagnon de jeu. Cette fois, je peux sortir de l’eau, je prends le même chemin que ma femme et je croise le regard du voyeur, du bout des lèvres, il me dit merci et je lui réponds par un clin d’œil. Nous ne le reverrons plus de la semaine.


Nos vacances commencent bien et si nous continuons sur la même lancée, il est possible qu’elle se hisse à la place de nos meilleurs passés ensemble.

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