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Vacances coquines pour maman et ses quatre enfants

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Nathalie j’ai 52 ans. 1m72, blonde, encore séduisante je pense pour mon âge, des beaux seins de taille 95D. Je suis divorcée et je vis avec mes deux garçons et mes deux filles, tous les quatre plutôt biens réussis, de beaux enfants.


Cet été, comme tous les étés, nous sommes allés dans la vieille et grande maison de famille, dans une forêt du centre de la France. L’endroit est superbe, parfaitement isolé, au bord d’un lac attenant à la maison. Les vacances promettaient d’être idylliques.


Mais laissez moi vous présenter mes enfants.

Nous sommes à la veille de notre départ, en plein préparatif de voyage.


***************************


Alexandre, mon aîné, 24 ans, 1m75, 68 kg, brun, joli garçon, plutôt fin.


J’étais en train de préparer mes bagages, dans notre appartement parisien. Pour quinze jours il en fallait des affaires !

J’avais notamment plusieurs maillots de bain. Je ne savais pas lesquels prendre.

Je me suis déshabillée, j’ai essayé le premier maillot, puis le deuxième. J’allais enfiler le troisième maillot lorsque j’ai vu Alexandre, sur le pas de la porte de ma chambre.

Surprise, j’eu juste le temps de dissimuler mon bas ventre avec le maillot de bain.

— Tu es là depuis longtemps, mon chéri ?

— Un peu. J’adore tes maillots de bain, mais je pense que ça te va vraiment mieux quand tu ne portes rien du tout , maman.

— Merci mon chéri, tu es mignon. Mais ça ne se fait pas de regarder sa mère toute nue !


Il s’avança, mit les mains sur mes hanches. Il me regarda en souriant, remonta ses mains sur ma taille, puis les posa sur mes seins. J’étais un peu surprise mais je l’ai laissé faire. Il commença à malaxer ma poitrine. 

— Tu es tellement belle Maman, s’il te plaît, j’ai envie...


Je mis la main sur son sexe, et je palpai à travers le pantalon. C’était gros, chaud, et en effet déjà assez dur aussi. Je fus tentée de baisser ce pantalon pour en sortir ce bel engin. Mais je ne voulais pas céder si facilement.

— Attends un peu les vacances mon chéri, patience...


************************


Anna, 22 ans, grande blonde de 1m76, élancée. Une belle fille...


Ma fille aînée est une perle. Je l’admire beaucoup. Elle est belle et vive, intelligente. Elle a juste un défaut, elle a un caractère très fort. Elle fait tout comme elle veut, une tête de mule, comme son père.

En été, le matin, comme il fait chaud, elle a l’habitude de s’habiller de chemisettes ou en robe très courtes et légères, sans rien dessous. Et pas de sous-vêtements, ni culotte et encore moins de soutien-gorge. J’adore les formes de ma fille. Mais ça ne se fait pas de passer sa journée toute nue sous sa robe, même en vacances. Surtout si la robe est un peu transparente et qu’on devine tout par dessous.

Elle préparait sa valise, à quatre pattes, bien penchée en avant. Sa jupe était trop courte et il m’était difficile d’ignorer ses belles fesses, sa raie bien visible au milieu (entièrement épilée).

— Anna, tu ne peux pas mettre un soutien-gorge et une culotte ?

— C’est les vacances, maman, laisse moi tranquille.

— Tu n’as plus 10 ans Anna... On voit tout, et ça risque de donner des idées à tes frères.

— Et à toi aussi, ma coquine de maman ?


Je devins rouge écarlate, car ma Anna avait tout compris. Je me retins pour ne pas la caresser partout...


Plus tard ça sera encore meilleur ! 


*************************************


Marco, 20 ans, 1m85, 80 kg, solide garçon très blond, musclé.


Mon fils au début ne voulait pas venir avec nous en vacances. Il avait prévu plein de soirées avec ses copains.

J’ai insisté.

— Marco, c’est important qu’on soit en famille. Ca ne nous arrive pas souvent !

— Je sais maman, mais on s’ennuie dans cette maison. A part la baignade au lac il n’y a rien à faire.

— Fais un effort Marco. Qu’est ce que tu veux en échange ?

— Je peux demander ce que je veux ? J’ai une idée : déshabille toi maman.

— Tu exagères Marco.

— Allez maman, montre moi juste tes seins alors.

— Bon si tu veux...


Pour lui faire plaisir j’enlevai ma chemise et mon soutien-gorge, exhibant ma belle grosse poitrine. Marco ouvrit grand les yeux, fasciné et ravi. Il adorait mes seins. Mais il en voulait plus.

— Maman, la culotte aussi, s’il te plaît...

— Non, c’est tout pour l’instant. Là je n’ai pas le temps. Mais une fois qu’on sera là bas, pas de problème, je ferai ce que tu veux.

— Ok maman, tu as gagné. Je viens avec vous en vacances. On va bien s’amuser cette fois j’espère.


************************************


Manon, la petite dernière, 18 ans, 1m60, brune aux cheveux longs, un peu ronde, mais des beaux seins, comme les miens.


Bizarrement même si c’est la plus jeune de mes enfants, Manon est la seule en couple.

Son petit copain Ludo devait venir avec nous. Au début j’étais un peu réticente car c’était le seul moment de l’année où nous étions en famille.

Mais Ludo est un garçon très gentil, très doux.

Et il n’arrête pas de me draguer.

Je n’ai rien contre, et Manon non plus, elle est partageuse... D’autant plus qu’il paraît qu’il a une vraiment belle queue, que j’aurais volontiers testée. 



Voilà, le décor est planté. Vous l’aurez compris, ma famille n’est pas sage du tout, et les vacances promettaient d’être plutôt sympa. 

Les protagonistes présentés, il n’y a plus qu’à laisser dérouler cette pièce en quatre actes...


********************************


1 er acte : L’arrivée


La maison était restée inhabitée tout l’hiver. Nous étions les premiers occupants de l’été, tout émoustillés à l’idée de passer 15 jours en famille.

Déjà, la route s’était bien passée. Nous nous étions arrêtés à une station essence sur l’autoroute, pour faire pipi, et Marco, mon fils de 20 ans m’a suivie dans les toilettes.

— Marco tu fais quoi ici ? C’est les toilettes pour femmes.

— La route est longue maman, j’en ai marre. Et puis j’ai vachement envie.

— Tu peux aller dans les toilettes pour hommes !

— Arrête maman, tu comprends ce que je veux dire. J’ai envie de toi.

— Déjà ? On n’est pas arrivé. Tu sais ce qu’on a dit ? Pas question de faire quoi que ce soit avant d’être arrivés.

— Allez maman, un petit coup, rapide.


Je m’en voulais de déroger à mes principes, mais j’étais tentée. Marco avait très envie et moi aussi. Et puis j’avais bien droit à une petite coupure. Après tout c’est moi qui me tapait la route toute seule. 


— Ok. Mais rapide alors. Tes frères et sœurs nous attendent, alors fais vite.


On est rentré dans les toilettes pour handicapés (il y a toujours plus de place), je me suis penchée en avant, j’ai levé ma jupe et j’ai baissé ma culotte.

Marco s’est installé derrière moi et il a introduit doucement sa grosse queue dans ma chatte. Il a alors commencé des va et vient, de plus en plus énergiques. C’était délicieux. Il avait raison, et ça nous a fait une très agréable pause.

Mais un peu court...


Ensuite nous avons repris le chemin. Marco s’est endormi dans la voiture. Après avoir joui il était bien détendu, le coquin... Et moi j’avais son bon sperme chaud qui coulait entre mes jambes...



Nous arrivâmes à la maison vers 17h. Il y avait du ménage à faire. Mais comme d’habitude tout le monde a commencé à se barrer au lac pour une première baignade, me laissant seule avec Anna, ma grande fille de 23 ans.

— Ils exagèrent, quand même ! lançai-je un peu fâchée. Avec tout ce qu’il y a à faire !

— C’est pas grave maman, laisse tomber. Ca ne me gêne pas de commencer le ménage avec toi.

— Tu es gentille ma chérie.


Le seul problème était que lorsqu’elle faisait le ménage Anna ne supportait pas être gênée dans ses mouvements par trop de vêtements. Elle se mit une petite jupe très courte et sa culotte fut vite envoyée dans un coin de la pièce.

Moi ça me rendait folle. Comme je l’ai dit plus haut, j’adorais ma fille.

En passant près d’elle je ne pus m’empêcher de caresser ses jolies petites fesses. 

— Maman, on ne va pas avancer si tu fais ça...

— C’est de ta faute. Tu n’es pas obligée de te mettre à poil pour faire le ménage...

— Ca te donne des idées, maman ?

— Un peu oui...

— Tu veux t’occuper du ménage de ma minette ? Elle n’est pas toute propre.

— Volontiers ma chérie.


Je suis descendue entre ses jambes qu’elle a largement écartées pour me laisser la place, et j’ai commencé à lui lécher le minou.

Anna n’avait pas tort. Elle avait transpiré tout le voyage et ça sentait fort. Mais une maman qui aime ses enfants ne s’arrête pas à ce genre de détails.

Je l’ai léchée avec gourmandise jusqu’à ce qu’elle jouisse.

— Hé bien ma chérie tu as joui rapidement !

— En fait je n’osais pas te le dire, mais j’avais envie maman. Le voyage était long, et j’avais Alexandre à côté de moi qui m’a excitée avec ses doigts. Il voulait sans arrêt me les mettre dans la chatte.

— Dans la voiture ? Vous exagérez, les enfants !


Tout le monde est alors revenu du lac et on s’est alors installé dans nos chambres respectives, chacun les mêmes chambres depuis qu’ils étaient enfants.


Pour ma part j’avais la même chambre depuis que moi aussi j’étais toute petite, à l’époque de mes parents.

J’avais toujours un pincement au cœur car j’avais partagé longtemps cette chambre avec mon mari, et lorsqu’il m’avait quittée pour une fille 20 ans plus jeune que moi, je me suis sentie un peu seule. Mais je m’étais tout de suite bien rattrapée en faisant venir le maximum d’amants dans mon lit, et il faut bien l’avouer quelques-uns de mes enfants...


Nous avons ensuite préparé le repas, et mangé.

Nous étions tellement heureux d’être là, tous ensemble !


Le soir, après que tout le monde se soit couché, Alexandre est venu me rejoindre dans ma chambre. Il s’est allongé à côté de moi.

— Maman, c’est vraiment chouette d’être là !

— Oui je dois dire qu’on est bien... On va passer des bonnes vacances.

— Dis moi maman, il t’a baisée plein de fois dans ce lit, papa ?

— Oui pas mal.


Mon fils s’est approché de moi m’a prise dans les bras. Il m’a serré fort, puis il a glissé sa main sous ma chemise de nuit, l’a remontée.

— Maman, tu ne portes pas de culotte ?

— Non mon chéri, ça te gêne ?

— Bien sûr que non maman. J’aime bien te caresser partout à cet endroit. Et j’ai très envie de toi. 


A mon corps défendant je devais moi aussi avouer ressentir quelques picotements dans ma chatte, assez caractéristiques d’une envie de queue masculine. 


— Tu veux rester dormir avec moi ? proposai-je. 

— Ho oui je veux bien !

— Ok mais tu retournes dans ta chambre avant 7h. Il ne faut pas que tes frères et sœurs s’aperçoivent que tu a dormi avec moi.


Ravi, il se déshabilla, exhibant une splendide queue déjà au garde à vous. Il ne mentait pas, il avait vraiment envie de sa petite maman !

Pour la forme je le suçai un peu (il adorait ça), puis je le laissai venir en moi.

Il me fit l’amour une première fois, puis recommença deux fois dans la nuit, avec toute l’intensité d’un fils qui aime sa mère très fort.


********************************


Acte 2 : le Lac


Les baignades dans le petit lac, à deux minutes à pied, juste en bas de la maison étaient notre occupation favorite. Nous avions la chance d’avoir ce lac privé, juste partagé avec quelques voisins qui étaient rarement là.

Le coin était superbe, il y avait une petite plage d’herbe, très agréable pour se faire dorer au soleil, et une barque sur laquelle nous faisions des promenades.

J’aimais bien y aller très tôt le matin. Je me mettais toute nue et j’allais nager un bon quart d’heure dans l’eau fraîche. C’était délicieux.


En revenant sur la plage je ne résistais pas à l’envie de me caresser un peu la chatte. C’était le moment de la journée que je préférais, laissant mon corps se réveiller sous mes doigts habiles. Quel moyen agréable de commencer la journée !


Je remontai ensuite à la maison où tout le monde était en train de se réveiller et commençait à apparaître pour le petit déjeuner.

Anna, comme à son habitude, ne portait sur elle qu’une nuisette quasiment transparente. On voyait tout par dessous, son corps aux courbes harmonieuses.

Les garçons suivirent, les yeux embrumés, ayant du mal à se réveiller.

Puis vinrent Manon et Ludo.


Après un bon petit déjeuner, commençaient les activités de la journée. Manon, Ludo et Alexandre optèrent pour un tour à vélo. Marco et Anna décidèrent d’aller au lac.

— Pas besoin de maillot de bain, sœurette ! glissa Marco.

— Évidemment que non. Pourquoi j’en mettrais un ?


Marco ne pus s’empêcher de sourire, ravi de la décontraction de sa soeur, impatient à l’idée de passer un moment seul à poil avec elle.

Je n’avais pas besoin d’y être pour imaginer la scène : à peine arrivée au lac, Anna allait enlever le peu de vêtements qu’elle avait sur elle, et allait filer toute nue à l’eau. Elle adorait nager et sans doute partirait-elle assez loin, dans un beau style crawlé.


Marco, allait se déshabiller aussi, et sans doute qu’il la suivrait à l’eau. Mais même s’il était très costaud il nageait nettement moins bien qu’elle. Il reviendrait avant elle et l’attendrait sur la berge. Il se régalerait alors de la voir sortir de l’eau, l’admirer toute ruisselante, heureuse.

Elle s’allongerait alors sur sa serviette et il s’approcherait alors pour la caresser.

Elle se laisserait faire, évidemment. Elle irait même jusqu’à prendre sa queue dans la bouche quand elle l’aurait décidé...

Et c’est ensuite seulement qu’il pourrait la baiser...

Tout ceci était couru d’avance...


Pour ma part j’étais toujours à la maison, occupée aux préparatifs pour le repas de midi. J’allais leur proposer une bonne salade de légumes.

Dès que tout fut terminé, je décidai de les rejoindre au lac.

Eux aussi avaient terminé ce qu’ils avaient à faire. Je les trouvais allongés l’un à côté de l’autre, nus, les yeux fermés à profiter du soleil. Il paraissait évident qu’ils venaient de baiser. Ils étaient repus de sexe, ça se voyait.

— Ha maman, tu es là ? me lança Anna en souriant.


Elle ne chercha pas à dissimuler son joli corps, et écarta même un peu ses jambes, exhibant la minette qu’elle venait d’offrir à son frère. Celui ci ne cherchait pas non plus à dissimuler son bel organe. Je l’admirais d’ailleurs à la hauteur de sa beauté. J’étais fière de la queue de mon fils.

— Elle est bonne, les enfants ? demandai je.

— Excellente maman ! Tu te baignes aussi ?

— Évidemment.

J’enlevai mes vêtements, et puisqu’ils étaient nus, je me mis dans la même tenue.

J’allai à l’eau, fis quelques brasses, et revins m’allonger avec mes enfants, au milieu d’eux, Anna à ma droite, Marco à ma gauche.

J’étais vraiment bien.


Anna me regardait, admirative.

— Tu es vraiment jolie en ce moment maman, me complimenta-t-elle.

— Merci ma chérie. J’ai un peu perdu du poids.

— Ca se voit, et ça ta va bien. Mais heureusement tu as gardé tes beaux seins.


Elle se mit à les caresser doucement, les malaxer à pleines mains, puis exciter mes tétons. En général il ne m’en fallait pas plus pour décoller, Anna le savait très bien. Elle descendit alors vers ma minette et se mit à la lécher avec gourmandise.

— J’adore te lécher maman ! Ta chatte a tellement bon goût ! Et elle est tellement juteuse !


A côté de moi Marco s’était mis à bander et je ne résistai pas longtemps au plaisir de prendre sa belle queue dans la main.


Nous avons ainsi fait l’amour à trois, de la façon la plus douce qui soit, jouissant tous les trois de belle manière.


Les seuls témoins de nos ébats avaient été quelques grenouilles et canards, assoupis sur les rives du lac. De loin ils avaient pu voir le curieux manège de ces deux femelles humaines s’installer à quatre pattes, et le jeune mâle venir les prendre par derrière, en levrette. Il s’activait avec énergie de l’une à l’autre. Ces humains étaient bizarres, décidément...


Le jeune mâle réserva quand même son précieux jus pour sa petite maman.


Une bien belle journée... qui n’est pas terminée...


*************************


Acte 3 : le farniente


Après le lac, nous sommes remontés vers la maison.


Alexandre, Manon et Ludo était revenus de leur tour à vélo.


Nous avons pris notre déjeuner un peu tard, vers 14h, sur la terrasse ombragée de la maison.


En général, après un bon café, nous aimions nous reposer, dans les canapés du salon, dans nos chambres, dans le jardin.


Pendant nos vacances, le farniente était notre deuxième activités favorite, et avec mes enfants nous avions l’habitude de nous y consacrer largement.

J’aimais pour ma part m’allonger dans le jardin, derrière la maison, sous un beau tilleul qui produisait une ombre absolument délicieuse lorsque la chaleur se faisait sentir. Ce coin de jardin était un peu isolé, j’étais tranquille.


Mais ce jour là Manon était là avec Ludo. Eux aussi avaient repéré l’endroit. Ma fille et son petit ami étaient étendus sur une large couverture que je laissais là en journée. Ludo semblait assoupi mais Manon me regardait en souriant.

— Je peux m’allonger avec vous, les enfants ? demandai-je

— Mais bien sûr maman.


Manon portait un petit short et un t shirt sans manches, un peu lâche, sans soutien gorge. L’effet était toujours assez impressionnant car ma jolie fille avait des beaux gros seins, qu’on devinait sans peine par l’échancrure.

— On est bien en vacances, tous ensemble, maman, n’est ce pas ?

— Ho oui je suis tellement heureuse de vous avoir tous avec moi !

— Oui, moi aussi. Et Ludo aussi te trouve géniale, maman. Ca faisait longtemps qu’il voulait te connaître et il est ravi d’être là. Il te trouve très belle.


Je dus un peu rougir du compliment et Ludo aussi fut gêné.

Mais la gêne s’arrêta là.

Car à peine fus-je installée que Manon se mit à me caresser, d’abord les bras, puis le ventre, puis les seins. Mon t shirt trop léger, porté sans soutien gorge, ne constituait pas une barrière suffisante pour  m’empêcher de sentir ses mains chaudes et impatientes.


Une autre mère que moi aurait été choquée. Mais je n’étais pas à ça près avec mes enfants.

Mes tétons, facilement érectiles, étaient déjà durs.

— Arrête, ma chérie, tu m’excites.

— Je sais maman. Mais j’aime tellement ta poitrine. Je pense que Ludo aimerais la voir.

— Mais très volontiers.


J’enlevai alors mon t shirt, me retrouvant torse nu. Ludo ouvrit des yeux ravis. Ce n’était pas toutes les belles mères qui se montraient aussi coopératives avec leurs beau fils  !

— Ca te plaît ? demanda ma fille à son petit ami.

— Heu, oui, répondit-il timidement.


— Tu peux les caresser. Maman adore ça !


Avec Manon ils se lancèrent alors dans une exploration complète de mon corps, chacun s’occupant d’un sein, essayant d’en tirer le meilleur parti. C’était à qui arriverait à faire se dresser mes tétons le plus possible.

Puis ils s’occupèrent du reste. Manon retira ma jupe, puis ma culotte. A nouveau elle déblayait le terrain pour le plus grand plaisir de son copain.


Ludo était ravi. C’était évidemment la première fois qu’il sortait avec une fille aussi peu jalouse, qui le mettait dans les bras de sa propre mère...

Il descendit alors entre mes jambes pour goûter ma minette. Depuis le temps qu’il avait envie d’y mettre sa langue, dans la chatte de belle maman !

Il se mit à me lécher, suçer mon jus avec gourmandise et je dois le dire une certaine habilité.


Je sentais qu’il avait évidemment bien envie d’y mettre autre chose. Je n’avais rien contre, d’autant plus que Sandra m’avait bien vanté la taille et les mérites de son organe viril.

Il se mit donc lui aussi à poil. Il me présenta sa queue. Je constatai, ravie, que ma fille ne m’avait pas menti. Elle s’était choisi un garçon avec une queue d’une taille conséquente. Elle avait pensé à moi bien sûr, il fallait que le jeune homme soit capable de satisfaire belle maman à l’occasion, ça faisait partie des critères de sélection pour être admis dans la famille.


Je ne tardai pas exprimer le souhait de recevoir ce beau membre en moi. Ludo s’installa devant moi et me pénétra de belle et intense façon. Il me baisa avec énergie et un savoir-faire très appréciable pour son jeune âge. C’etait délicieux.


Dans le même temps Manon avait, elle aussi, retiré sa culotte. Elle vint s’asseoir au dessus de moi, me mettant sa chatte sur le visage. La coquine savait que sa maman aimait déguster son petit abricot juteux !

Lorsque Ludo eut joui en moi, et que nous nous soyons bien fait jouir avec ma fille chérie, nous nous sommes allongés pour un tendre câlin, et enfin une sieste bienvenue.


Nous nous sommes réveillés une heure après, en pleine forme.

Sur la terrasse, devant la maison, tout le monde était là.

— Et si on allait faire un mini golf cet après-midi ? Il y a quelques trous dans laquelle ma petite balle a toujours du mal à rentrer!", proposa Alexandre. 


En disant ça il lança un sourire coquin à ses soeurs et à moi. Il y eu une seconde de flottement, et nous partîmes tous en fou rire.


*****************************


Acte 4 : La soirée de départ


Toutes les bonnes choses ont une fin, et les vacances aussi.

Après quinze jours de bonheur et de maintes jouissances dans cette maison, il était temps de faire les préparatifs de départ : ménage, rangement...


Le dernier soir nous faisions généralement un bon repas, puis nous mettions de la musique pout danser. C’était la fête.

Pour cette occasion mes filles et moi avions sorti nos petites jupes sexy, les bustiers minimalistes et les talons hauts. Ca nous amusait de nous habiller de la sorte, hyper féminines, jouant le cliché de l’allumeuse à fond.


Après le repas, bien arrosé il faut le dire, avec mes filles nous nous sommes mise à danser. On s’amusait, c’était super. Mais évidemment nous n’en sommes pas restées là.


Anna et Manon, qui dansaient collé serré se sont mises à s’embrasser, passionnément. Anna qui adorait les gros seins de sa sœur, s’est mise à la peloter.

Manon ne fut pas en reste et remonta la jupe d’Anna et elle constata évidemment que sa sœur ne portait pas de culotte. 

Elle descendit vers le bas ventre de sa soeur qui posa un pied sur chaise pour laisser un meilleur accès à son intimité.

Manon se mit à lécher sa fente, depuis le cliroris jusqu’à l’anus.

Anna exultait, se tordant de plaisir. 


Les garçons vinrent nous rejoindre et bientôt tout le monde commença à s’embrasser, se caresser. Les jupes tombèrent au sol, ainsi que les pantalons, suivis rapidement par les culottes et autres caleçons... En quelques minutes tout le monde était nu, allongé au sol sur un tapis du salon, jambes écartées, minous offerts, bites dressées.


Et là c’était parti...

Pourtant je ne voulais pas ça. Mais vous l’avez compris je ne suis pas une mère idéale. J’aime trop le plaisir.

Je regardai les corps magnifiques de mes beaux enfants qui s’embrassaient, se caressaient, se léchaient, se suçaient, pour au final ne plus pouvoir retarder plus longtemps le moment décisif.


Martin allongea Manon sur le dos, écarta nerveusement les jolies jambes de sa soeur. Il regarda sa vulve avec admiration. Il l’avait vue plein de fois depuis qu’ils étaient adolescents et il l’avait pénétrée à maintes reprises. Mais il la trouvait toujours aussi belle. Il rentra sa queue à l’intérieur avec délice.


Anna se mit à genoux à côté de sa soeur et Ludo vint la prendre par derrière. Il entâma des va et vient énergiques. 


Et moi je me retrouvais dans les bras de Marco.

— Maman, je peux te demander un truc ? Là c’est le dernier jour, s’il te plaît, j’aimerais te prendre par derrière, par le cul...

— Bien sûr mon cheri, ça me ferait très plaisir ! 

— Cool !


Je me mis à quatre pattes et d’un doigt je lubrifiai mon anus. Je rentrai un peu le doigt à l’intérieur pour tester le passage. Mais tout allait bien, j’étais très détendue. Je laissai donc mon fils gérer la suite des opérations.


Ce n’était pas la première fois que Marco me prenait de cette façon, et je savais qu’il allait bien s’y prendre. Il fallait y aller doucement, d’abord positionner son gland, pousser un peu mais pas trop ressortir, laisser le passage se faire...


Et à nouveau il se débrouilla de belle façon, réussisant à entrer son sexe entièrement dans mon fondement. En même temps qu’il m’enculait il vint passer sa main entre mes jambes et commença à caresser mon clitoris. Le coquin savait que j’adorais ça et il réussit à me faire jouir une première fois. 


Nous avons ainsi passé une bonne partie de la soirée à baiser tous ensemble, changeant de partenaires, pour le plus de plaisir possible.


Parceque j’étais la maman, j’eu même droit à une double pénétration de la part des garçons. C’était le moyen pour eux de me remercier pour ces si bonnes vacances. 


Il fallait bien des petits privilèges de par mon statut de mère de famille quand même ! Et je dus avouer que j’en profitai bien.


Ils éjaculèrent quasiment en même temps, dans mon vagin, pour Alexandre, dans mon cul pour Marco.


Puis, après une petite pause, il se mirent à deux pour renouveler l’opération, dans ma bouche, sur mon visage et mes seins. J’en avais partout c’était délicieux.



Mes filles ne furent pas en reste. Les trois garçons s’occupèrent d’elle avec énergie. Manon elle aussi eu droit à sa première double pénétration, par Ludo et Alexandre. A 18 ans, c’était tôt, pensai-je. A mon époque on ne faisait pas ça si jeune ! 



Quant à Anna, elle voulu, comme moi, que les trois garçons lui éjaculent dessus. Les pauvres commençaient à fatiguer mais ils mirent un point d’honneur à faire plaisir à leur sœur. Ils se positionnèrent autour d’elle, et après qu’elle les eu tous bien suçé, ils lâchèrent leur semence sur ses beaux seins et son mignon visage. 


*****************************


Le départ...


Mais hélas le temps de rentrer à Paris était venu.

Après une nuit de folie, où tout le monde prit bien son pied, nous avons repris la voiture et nous sommes repartis pour notre grise capitale...


Il était convenu qu’une fois à la maison, nous reprenions un rythme normal. Pas de baise entre nous.


Ou alors juste une petite, à noël...



Vivement les prochaines vacances !

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