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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Vacances à Djerba

Chapitre 1

Divers

(Une saga érotique)


VACANCES A DJERBA.



Episode 1 : L’arrivée...et les premiers émois en terre africaine.


Karim nous attendait, comme il l’avait promis dans notre correspondance, à l’aéroport de Djerba. Je ne l’avais vu que sur des photos où il était toujours représenté nu, en compagnie de jolies femmes qui honoraient sa virilité majestueuse. Il correspondait tout à fait à ce que je recherchais pour Maria et moi, un homme âgé d’une quarantaine d’années, élégant, souriant et bien doté par dame nature. J’en avais parlé à ma femme en lui racontant que je l’avais connu dans l’un des nombreux séminaires où je me rendais dans toute l’Europe pour les besoins de mon travail. Elle ne m’avait posé pas trop de questions à ce sujet. Elle connaissait mes fantasmes érotiques et mon goût pour les jeux de l’amour libertins et sa présence dans le hall d’accueil ne la troubla en aucune mesure. Dés que je le vis avec une petite pancarte où était inscrit mon prénom, je sus que nos vacances dans cette petite île tunisienne commençaient sous les meilleurs auspices. Il était tel que je l’imaginais. Il n’y avait eu aucune tromperie sur la ? marchandise ?. Son visage halé était surmonté par une belle chevelure poivre et sel. Il était grand, plus d’un mètre quatre vingt, et bien musclé. Quand il nous vit s’avancer vers lui, il agita ses mains pour nous signaler sa présence. Je le vis sourire de satisfaction. Il avait certainement reconnu Maria car je lui avais envoyé quelques photos de ? Madame ?, comme nous l’appelions dans nos échanges de courriels.


Il me touchât la main pour me dire bonjour, embrassa ma femme avec un léger brin de sensualité, juste sur le coin des lèvres et bien entendu s’occupa de tout pour la récupération de nos bagages. Sur le parking, il se dirigeât vers une imposante Toyota blanche qu’il ouvrit avec sa clé automatique et laissa la porte avant ouverte pour que Maria s’y installe confortablement. Elle était ravi de ce geste et lui sourit avec beaucoup de grâce et de féminité. Malgré les heures de voyage et la fatigue qui en résultait, elle irradiait de beauté.

Sur la route ensoleillée qui nous menait à sa villa, Karim nous raconta un peu de l’histoire de son île natale. Il observait ouvertement Maria qui avait relevé ses jambes lui dévoilant ainsi le haut de ses cuisses bien fuselées. Il se retournât vers moi et me complimentât sur la beauté de ma ? gazelle ?. Maria le regardât avec des yeux brillants et le remerciât pour le compliment. Je le remerciais également et posais mes mains dans l’échancrure du chemisier blanc de mon épouse en ouvrant un bouton pour dévoiler un peu la naissance de sa gorge profonde et chaude. Entre les deux seins une goutte de sueur coulait lentement et faisait briller sa peau. J’allais plus avant en passant mes mains sur ses tétons qui étaient déjà bien longs et bien durs. Maria a des tétons absolument obscènes qui peuvent atteindre prés de trois centimètres quand ils sont bien manoeuvrés aux plus chauds des ébats sexuels.


Comme pour accompagner mon geste, Karim posa sa main libre sur le haut des cuisses de Maria.

Nous étions arrivé depuis une petite demi-heure et déjà, elle se faisait caresser dans une voiture par un homme qu’elle venait juste de rencontrer dans le hall d’un aéroport du continent africain qu’elle découvrait pour la première fois. Elle écarta légèrement les jambes pour l’encourager à aller plus haut et se retourna pour me regarder avec son sourire le plus coquin :


— Mon chéri, je sens qu’on va bien s’amuser avec Karim ! Tu as vu, il a déjà les doigts sur mon clitoris ! C’est un beau salaud comme je les aime !


Elle se laissa glisser sur le fauteuil en cuir, renversa la tête dans un léger soupir et regarda l’homme qui la caressait :


-continue...plus haut ...


De ma place, à l’arrière du véhicule, je ne perdais pas une miette de la progression de la main de Karim dans l’entrejambe de mon épouse. Mon sexe était dur et j’encourageais le tunisien :


— Allez Karim, fais ce qu’elle te demande...je t’avais prévenu que c’était une gourmande ! A peine arrivée, elle en veut tout de suite !


— Oui, oui...ta femme est toute trempée...son entrejambe suinte...je vais m’arrêter pour la lécher et me délecter de son nectar brûlant !


— Non...Ne t’arrête pas Karim...ne gare pas la bagnole...continu de me caresser comme tu le fais...c’est bon comme ça !


Maria écarta ses jambes au maximum de ses possibilités pour faciliter les attouchements de Karim et, surtout, pour bien me montrer comment elle se faisait toucher sans pudeur dans la circulation du petit village que nous étions en train de traverser.

Je ne savais pas si les passantes voilées et les passants pouvaient voir ce qui se passait à l’intérieur de la grosse voiture blanche qui les frôlait, avec une belle européenne qui se prélassait sur le confortable fauteuil à l’avant.

Notre hôte, tout en conduisant, accentuait ses caresses, pénétrait de ses doigts dans le sexe béant et dégoulinant de mon épouse qui haletait. Elle prit les mains de son pourvoyeur de plaisir et les léchât avec délectation en me regardant :


— Tu veux me goûter sur les doigts de ce salaud ?


Je pris avec frénésie l’index qu’elle me tendait et le léchât lentement.


— Tu es bonne, ma chérie, tu sens l’animal !


Karim retira ses doigts de ma bouche et continua de fouiller ma femme de plus en plus profondément.

Maria gémissait de plus en plus fort jusqu’à ce qu’elle atteigne son premier orgasme en terre tunisienne. A ce moment, au plus fort de ses halètements, je saisis son téton droit et le tirai avec force. Elle cria à ce contact et s’affala sur son siège, repue et épanouie.

Elle était belle, comme les lumières dans ses yeux qui me fixaient avec amour. Elle se retourna vers moi et m’embrassa en promenant sa langue sur les commissures de mes lèvres et en léchant tendrement le coin de mes yeux.


— Je t’aime. Plus je jouis avec d’autres hommes et plus je t’aime... Toi, mon époux ! Comment expliquer ce paradoxe ? Je ne dois pas être normalement constituée !


Dans les cinq minutes qui suivirent, alors que Maria était toujours à récupérer de sa jouissance, nous arrivâmes à la porte à deux battants d’une grande villa toute blanche.


— Bienvenue chez moi, nous dit Karim en actionnant le klaxon.


Un jeune vient nous ouvrir et nous pénétrons lentement sur un chemin de terre qui nous mène en face du perron de la maison.


-Voila, vous êtes chez vous ! nous précise notre hôte.


Il demande à un homme venu du fond du jardin pour nous accueillir de s’occuper de nos bagages et nous fait entrer dans une grande et haute pièce avec au fond un escalier de granit rose.


— Suivez-moi ! Nous demande-t-il.


Et, bien sur, nous le suivons.

Tous les couloirs et toutes les pièces que nous traversons sont décorés avec goût et raffinement.


-Maintenant, je vais vous montrer votre chambre.


Il nous précède dans une très grande pièce avec, au centre de celle-ci, un lit monumental couvert d’un voile de satin pourpre en parfait accord avec les teintes miels des murs. Deux portes fenêtres laissent rentrer la lumière du soleil couchant, une gigantesque rose des sables est posé au creux d’une niche et deux grands miroirs se font face à la tête et au pied du lit.


— J’espère que votre nid d’amour vous agrée ? Il y a une grande salle de bain attenante avec tous les sels pour le bain et tous les savons pour le corps de ? madame ?. Je vais vous laisser seuls un instant, j’ai des petites choses à régler avec l’équipe d’entretien de la villa. Prenez tout votre temps pour vous installer et ensuite je vous attends sur la terrasse extérieure pour des rafraîchissements.



(à suivre...)


si vous voulez LA voir dans ses ébats...écrivez nous vos sensations face au récit !)

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