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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Vacances entre copains

Chapitre 1

Divers

Je m’appelle Stéphane et j’ai longtemps hésité avant de vous raconter cette histoire qui m’est arrivée il y a maintenant plusieurs années et qui me laisse toujours un souvenir inoubliable.


Les parents de mon ami Jean-Paul possédaient à cette époque une petite propriété dans le golfe du Morbihan à proximité de la mer, et nous avions projeté, Jean-Paul et moi depuis quelques mois d’y passer une partie de nos vacances, pouvant ainsi profiter de toutes les activités liées tant aux vacances qu’à la mer : voile, surf, baignade, et bien entendu longues séances de bronzage sur la plage de sable fin toute proche.


Outre nous deux, Joëlle et sa soeur Martine devaient nous accompagner durant ces vacances.


Jean-Paul avait tout organisé, et il devait partir en voiture le premier pour que ses parents lui passent les clefs et les consignes d’usage. Je devais le rejoindre presque tout de suite par le train, et le lendemain, ce sont les deux soeurs qui devaient arriver également par le train.


Pour mieux comprendre la suite de cette histoire je tiens à préciser les points suivants correspondant à l’époque de mon histoire :


— Je suis un garçon de 20 ans et je viens de réussir mon concours d’entrée en école d’ingénieurs après deux années en classes préparatoires. Aussi mes parents ont-ils décidé me laisser carte blanche pendant les vacances afin de me reposer de ces deux années de travail intensif, mais somme toute fructueux.


— Jean-Paul est un garçon très sportif de vingt et un ans mesurant 1 m 85, châtain, le corps bien proportionné et musclé, pratiquant la plupart des sports de bord de mer et il est mon ami depuis le début du collège.


— Joëlle est une fille superbe de 20 ans également, vraie blonde et qui également adore s’adonner à toutes les activités se pratiquant sur la plage, bien que moins téméraire que mon ami Jean-Paul dont elle est actuellement la petite amie, après avoir partagé avec mois de chaudes périodes (nous nous sommes quittés lorsque j’étais en classe préparatoire, parce que nous n’avions plus le temps de nous voir, et donc de faire l’amour).


— Martine, la soeur de Joëlle est plus jeune que nous (16 ans seulement), petite brunette adolescente qui a toujours l’air renfermée.


La perspective de devoir passer mes vacances entre mon ancienne amie, sa soeur trop jeune pour moi et son compagnon actuel ne présentait pas un intérêt particulier, mais je me disais que dans les ville balnéaires en plein mois d’Août, à moins de le faire exprès, il serait bien surprenant de ne pas pouvoir rassasier mon appétit sexuel.


Comme je vous l’ai dit Jean-Paul est arrivé le premier à la propriété de ses parents. En venant me chercher à la gare, il m’a précisé :


— Je sais que tu as passé de nombreux mois avec Joëlle et je pense que vous vous entendez bien ensemble. Si vous éprouvez le besoin de partager quelques étreintes, surtout n’aies pas de scrupules vis à vis de moi, je ne suis pas un égoïste, et le triolisme n’est pas pour me déplaire, surtout que comme tu as pu t’en rendre compte, Joëlle a un furieux appétit entre les jambes et entre les fesses.


Cette remarque me surprit, car je ne connaissais pas le goût de mon ancienne amie pour les expériences multiples. Je savais pour l’avoir pratiqué qu’elle aimait l’amour sous toutes ses formes : fellation, pénétration vaginale et anales, mais nous n’avions jamais recherché à étendre le cercle de nos activités.

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Le lendemain de mon arrivée, nous sommes allés chercher Joëlle et sa soeur Martine à la gare. Joëlle comme à son habitude était habillée très sexy : petit haut très court sans soutien-gorge et minijupe. Martine quant à elle portait une tenue plus sévère bien que laissant deviner un corps superbe ; elle avait bien changé ces derniers mois et son visage qui portait encore des traces d’acné lorsque j’étais avec Joëlle étais superbe.


Dès son arrivée Joëlle se précipita dans les bras de Jean-Paul et ils s’embrassèrent à pleine bouche. Je vis que l’une des mains de mon ami s’était emparée d’un sein de Joëlle, tandis que l’autre était partie en exploration sous sa minijupe, et je pus constater que conformément à son habitude Joëlle ne portait pas de slip. Jean-Paul lui caressa donc lentement les fesses, se réservant d’aller plus loin lorsque nous serions tous arrivés à la maison.


Martine me sauta au cou et m’embrassa en copain, bien que je trouvai que ses lèvres se posèrent bien près des miennes. Je me dis que c’était certainement par inadvertance. Lorsque Jean-Paul et Joëlle se désenlacèrent, Joëlle vint m’embrasser sur les lèvres avec naturel, en précisant qu’il n’y avait rien d’indécent après ’tout de que nous avions partagé auparavant’.


Tout le monde s’est installé dans la petite maison des parents de Jean-Paul : Jean-Paul et Joëlle partageaient bien entendu la même chambre et Martine comme moi disposions chacun de notre propre chambre, mais comme le firent remarquer notre couple d’amoureux nous avions bien évidemment chacun un grand lit au cas où nous ayons le sentiment d’être trop seuls chacun de notre côté. Cette dernière remarque me surprit car je n’avais nullement l’intention de proposer le moindre divertissement intime à Martine que je trouvais bien jeune et qui pour moi n’était qu’une adolescente en attente de maturité.


L’installation terminée, les filles nous préparèrent rapidement un léger repas que ingurgitames tout aussi rapidement, et nous les garçons nous sommes chargés de la vaisselle. Ce fut la répartition des charges que nous avons adoptée pour tous le séjour et qui correspondait aux compétences de chacun.


Dès les tâches ménagères terminées, nous décidons d’aller enfin profiter des joies de la plage, et c’est tout naturellement que nous prenons le chemin de la petite crique la plus proche que Jean-Paul connaissait bien et savait très discrète. Dès que nous fumes arrivés sur la plage, Jean-Paul nous dit de nous installer pendant qu’il va voir des amis d’enfance à lui qui pourraient nous prêter des planches à voile et peut-être même un petit voilier.


Nous nous sommes donc tous les trois mis en maillot de bain pendant que Jean-Paul s’est absenté, et avons commencé de nous bronzer au soleil. Rapidement, Joëlle a fait remarquer qu’elle ne trouve rien de plus laid que de voir des traces de haut de maillot lorsqu’elle désire mettre un décolleté et donc, sans se gêner a retiré son soutien-gorge de maillot de bain et s’est de nouveau allongée sur sa serviette.


Quelques instants plus tard elle a demandé :


— Martine peux-tu venir me mettre de la crème solaire dans le dos pour que je ne retrouve pas comme une écrevisse pendant le reste des vacances ?


Martine prend alors le tube de crème solaire que lui tend sa soeur et commence à lui masser le dos consciencieusement avec le produit réputé efficace.


Au bout de quelques instants, Joëlle s’emporte et dit à sa soeur :


— Tu ne sais vraiment pas t’y prendre, on croirait que tu me passes une couche de beurre. Stéphane, viens donc me passer la crème solaire, je sais que tu sais très bien le faire.


Je m’approche alors de Joëlle et commence à lui étaler la crème solaire dans le dos. Je connais bien mon ancienne maîtresse et comprends rapidement que mes massages ne vont pas se limiter à lui enduire le dos avec un produit solaire aussi indispensable soit il. En effet lorsque le dos est terminé, elle me demande innocemment :


— Tu devrais baisser légèrement mon slip car il est serait dommage que j’attrape un coup de soleil à la limite de l’élastique si il venait à se baisser sans que je m’en rende compte.


Tout doucement, ma main toujours enduite de crème solaire s’approche donc du fatidique élastique et commence à la soulever pour enduire complètement la partie qui est tout en haut du slip. Je sens alors Joëlle se tortiller pour mieux s’exposer à mes caresses. Je lui masse donc le bas des reins en écartant bien les doigts comme je sais qu’elle aime, et progressivement mon majeur s’insinue entre ses fesses que je connais si bien. C’est à ce moment qu’elle me susurre :


— Oh oui ! continue mon chéri, cela fait du bien et tu me connais tellement bien. viens bien entre mes fesses, je ne veux pas risquer de coup de soleil à cet endroit, tu sais comme je suis sensible.


Je continue donc mon mouvement et j’atteins le bord de son anus que j’enduis copieusement de crème solaire. mes mouvements se font de plus en plus précis et doucement je commence à faire pénétrer mon doigt dans son petit trou que je connais si bien. Elle ondule de plus en plus et ne peut réprimer des grognements de plaisir, tout en faisant le maximum pour faciliter cette pénétration. Mon doigt est maintenant complètement introduit dans son anus et je commence à présenter mon index pour l’élargir un peu plus. cela me fait tout drôle de me retrouver dans ma Joëlle que je n’ai pas touchée depuis de trop long mois. au bout de quelques minutes que je savoure au plus haut point, ce sont trois doigts qui sont introduits dans l’anus de mon ancienne maîtresse. Elle se trémousse de plus en plus fort, lance ses fesses vers ma main en râlant de plaisir. Tout à coup, je la sens se tendre au maximum et elle explose de jouissance incontrôlée.


Elle se calme et me déclare innocemment :


— Maintenant que mon dos est bien préparé pour affronter le soleil, pourrais-tu me mettre également de la crème solaire sur la poitrine et le ventre ?


Elle se retourne et me présente la face avant de son anatomie. Je reconnais ses seins lourds mais fermes et son ventre plat. Je commence donc à lui enduire le ventre en décrivant de larges cercles autour du nombril. progressivement, je remonte vers la poitrine et m’attarde sous les seins en les soulevant alternativement. elle recommence à gémir et je vois ses jambes qui se serrent et s’écartent alternativement. Enfin je commence à lui caresser ses seins magnifiques en faisant durcir les bourgeons qui ne demandent qu’à s’ériger. Elle a maintenant les yeux fermés et se met à haleter en prononçant les mots que j’aime tant :


— Oh oui, mon chéri ! continue ! cela me fais tellement plaisir ! tu sais combien j’aime ces caresses ! Oh oui continue ! ...


Elle n’a pas beaucoup d’effort à faire pour me convaincre de continuer mes caresses, et progressivement, je prends complètement ses magnifiques seins dans mes deux mains. Elle se trémousse de plus en plus et je vois progressivement une marque humide apparaître sur son slip entre ses deux cuisses. Au bout de quelques minutes pendant une accalmie, elle me demande :


— Stéphane chéri, je pense que du devrais également penser à me protéger le ventre si tu ne veux pas que je sois obligée de dormir en permanence sur le dos.


Ne me faisant pas prier plus, je reprends de la crème solaire et commence à lui enduire le ventre tout en glissant une de mes mains sous l’élastique de son slip pour recommencer par devant l’opération qu’elle a tant appréciée par derrière. Mes doigts descendent donc progressivement sur son ventre en la massant méticuleusement. Ils s’approchent inexorablement de son sexe soyeux et tout à coup, je rencontre ses petits poils qui frisent légèrement. Je comprends que par coquetterie, elle a dû redessiner son triangle pubien, car je ne reconnais pas la configuration des lieux. Je continue à masser son ventre tout en descendant entre ses lèvres humides. Je m’attarde sur son bourgeon d’amour qui est érigé et réclame mes caresses. Joëlle grogne de plaisir et ondule d’une manière indécente tandis que le lui titille le clitoris de mes doigts qui connaissent si bien son intimité. Dans un râle elle m’ordonne :


— Pénètre-moi avec tes doigts, je n’en peux plus, c’est trop bon. comme tu me connais bien. Oh Oui !


A cet instant elle se cabre complètement, soulevant ses reins et inonde ma main de sa liqueur intime. Elle n’est pas sans remarquer que tous ces ’massages’ qui ont essentiellement été des caresses ne m’ont pas laissé indifférent et regarde avec envie la bosse qui orne maintenant mon maillot de bain. Elle me murmure à l’oreille :


— Dommage que la plage ne soit pas plus tranquille, car j’aurais adoré que tu ne puisse pas me prendre en ce moment, et ne dis pas le contraire, tu en as envie. Mais malheureusement, je ne peux rien pour toi, le coin n’est pas assez discret.


En reprenant une voix normale, elle me dit :


— Mon chéri, tu as oublié ma soeur Martine. Je sui certaine qu’elle n’a pas pu s’enduire de crème solaire comme il aurait fallu. Peux-tu me rendre ce service, car je n’ai pas le courage de me relever pour lui appliquer.


Je me retourne alors vers Martine et constate qu’elle est toute rouge, mais je suppose que ce n’est pas à cause du soleil, mais plutôt la suite de ce qu’elle vient de suivre. Je lui demande de se mettre sur le ventre pour pouvoir lui enduire le dos. elle s’installe donc en écartant légèrement les bras. Je commence à lui frotter les reins avec douceur en remontant lentement vers le dos de son soutien-gorge. Je reprends de la crème dans ma main et la glisse sous l’élastique de son haut de maillot pour bien lui protéger tout le dos. elle a un sursaut et me demande :


— Stéphane, que fais-tu ?


— Mais il faut te protéger sur toutes les parties du corps qui risquent d’être exposées au soleil au cours de tes différents mouvements. Mais tu as raison, plutôt que de risquer de déformer ton maillot, il est préférable de le détacher.


Sans attendre sa réponse, je fais sauter l’agrafe de son maillot et commence à lui masser tout le dos. Elle a un mouvement de surprise qui la fait se relever légèrement et elle me dit sur un ton très courroucé :


— Eh bien toi, on peut dire que tu es gonflé. Je ne t’ai pas demandé de me foutre à poils, je te demande seulement de m’enduire de crème solaire pour éviter d’être transformée en steak. Ce n’est pas parce que tu viens de s’exciter avec Joëlle que tu dois continuer avec moi.


J’éclate de rire en lui expliquant que si elle ne s’était pas relevée, je n’aurais rien vu de plus qu’avant, mais que je suis admiratif sur ce qu’elle me fait découvrir. Elle se rallonge immédiatement sur sa serviette en prenant un air boudeur. Je lui explique alors :


— Martine, ce qui vient de se passer avec ta soeur n’a rien à voir avec toi. Nous nous connaissons depuis longtemps tu le sais. Nous sommes quatre ici et nous avons prévu de passer un mois ensemble. Je pense qu’il n’est pas utile de faire des accès de pudibonderie et si tu ne veux pas que te mette de crème solaire, libre à toi. Je t’assure que je ne nourris aucune arrière pensée à ton égard et, si par hasard, ma façon de me comporter te paraît équivoque, signale-le moi j’y ferai attention.


Elle se calme définitivement et je lui demande si je peux continuer. Elle me répond affirmativement et je reprends mon massage où je l’ai interrompu quelques instants plus tôt. Ma main glisse sur tout son dos, et je constate que son corps est souple et particulièrement musclé. Au bout de quelques minutes, je lui demande :


— Martine cela te choque-t-il si je soulève légèrement ton slip pour protéger le bas de tes reins ?


— Non, mais ce n’est pas la peine de me mettre de la crème solaire au ras de mon anus, je ne pense pas l’exposer.


Sa réponse me laisse pantois. Elle a donc tout observé mais n’a rien dit. J’en déduis qu’elle n’est pas forcément innocente qu’elle le prétend. Je soulève donc légèrement son slip et commence à lui enduire le bas des reins et le haut des fesses de la crème protectrice. Lorsque ma main commence à descendre un peu trop, elle m’arrête en me disant :


— Je pense que cela suffit pour le dos; maintenant tu dois t’occuper de mon ventre.


Elle se retourne alors sans prendre la précaution de remettre son soutien-gorge de maillot de bain et m’offre une magnifique vue sur ses petits seins qu’elle voulait tant me cacher il y a moins de dix minutes. Je suis complètement abasourdi. elle s’offre à ma vues sans aucune retenue. Elle me laisse voir sa poitrine qui ne présente aucune ressemblance avec celle de sa soeur. Ses seins sont petits et très fermes, mais les bouts sont de couleur sombre et les auréoles proportionnellement importantes pour la taille des seins. Je pense que cela est du à sa carnation, car elle est très brune et sa peau est mate. Voyant mon air surpris elle me dit :


— Je ne vois pas pourquoi tu es étonné, puisque tu m’as assurée que tu ne ferais rien qui puisse me choquer et encore moins me contraindre. J’aimerai que tu me mette de la crème sur le ventre, comme tu l’as si bien fait à Joëlle.


Je commence donc à lui enduire le ventre en faisant décrire à ma main des cercles concentriques de plus en plus grands. Au bout de quelques instants, ma main vient frôler la base de sa poitrine. J’hésite un moment et me décide de faire comme avec sa soeur et commence à lui caresser doucement les seins. Elle ne me repousse pas et, même semble apprécier. Néanmoins je quitte rapidement cette zone en me rappelant que Martine n’a pas encore 16 ans et que c’est une gamine, même si son corps en parait plus. Je lui dis alors :


— Je pense qu’il est plus sage que tu continues toi même de mettre la crème sur la poitrine et sur le bas du ventre.


Elle me regarde et parait dépitée de ma résolution, mais ne fait aucune remarque. Je remarque toutefois que le bas de son maillot semble légèrement humide. je demande à Joëlle de me mettre un peu de crème dans le dos pendant que je me protège la poitrine et nous prenons tous les trois notre premier bain de soleil de la saison.


Environ une heure plus tard, Jean-Paul est de retour de sa mission d’exploration, et nous réveille presque en nous disant :


— Alors les enfants, vous vous êtes bien reposés pendant que je travaillais pour vous ? Je vois que vous avez été sages et que vous avez eu la prudence de vous enduire de crème solaire. J’ai rencontré mon ami Roger qui se promenait et il m’a assuré que dans les jours à venir il pourrait nous prêter un de ses bateaux pour que nous puissions aller nous promener en mer et accoster sur des îles où nous serons que sur cette plage. En attendant, j’ai hâte de me baigner, car cette ballade m’a donné chaud. Qui vient avec moi ?


Pendant qu’il retirait ses vêtements pour ne garder que son maillot, nous nous sommes levés tous les trois et nous sommes dirigés vers le bord de l’eau. Je pris le temps de remarquer que ni Joëlle, ni sa soeur Martine n’avaient remis le haut de leur maillot. De toute façon, de nos jours, rares sont les femmes qui gardent la totalité de leur maillot pour la baignade.


Nous nous jetames tous à l’eau et profitèrent pleinement de cet fin d’après-midi. Etant excellent nageur, je me suis élancé directement vers le large afin de profiter au maximum de cette mer tant attendue. Je me suis retrouvé bientôt seul et je pus faire le point sur ce début de vacances on ne peut plus surprenant :


1 Jean-Paul me dit ouvertement que cela ne le dérange pas si je fais l’amour avec Joëlle, et il n’hésite pas à nous laisser ensemble,


2 Joëlle ne résiste pas à mes attouchements plus que pressants et en jouit sans essayer de le masquer,


3 Martine avec ses airs de Sainte Nitouche ne parait pas si farouche et semble n’attendre qu’un geste de ma part pour passer à des amusements plus intimes.


Au bout d’un temps que je ne pus évaluer, je me retournai enfin vers la côte et m’aperçus que je m’étais éloigné assez loin en mer, mais j’avais en point de mire assez de repères pour pouvoir regagner notre plage sans encombre. Je revins donc lentement. Lorsque je fus de nouveau à portée de vue de la plage je reconnus Jean-Paul et Joëlle qui étaient enlacés dans l’eau. Ils s’embrassaient à pleine bouche, et ce n’est que lorsque je fus à proximité d’eux que je remarquai qu’ils tenaient en main chacun de maillot de l’autre. Je compris qu’ils étaient nus dans l’eau, et ne se privaient pas pour se donner du plaisir. Jean-Paul m’ayant annoncé qu’il n’était pas opposé au triolisme, je m’avançai vers eux avec le plus de discrétion possible. Ce fut Joëlle qui m’aperçut la première et me dit :


— Oh Stéphane, tu ne peux pas savoir comme c’est agréable de faire l’amour dans la mer. Nos corps flottent pratiquement sans effort. Je dois dire qu’avec tout ce que tu m’as fait subir en me mettant la crème solaire, je n’en pouvais plus et j’ai pratiquement violé Jean-Paul. Mais toi, mon chéri tu dois avoir du mal à résister. Mais je te remercie d’avoir respecté Martine, tu sais, elle est si jeune, même si elle sait parfaitement ce qu’est l’amour, elle est encore vierge, je peux te l’assurer, et je te demande d’en tenir compte.


Tous deux s’approchèrent de moi, et je vis qu’en fait seul Jean-Paul était débout et Joëlle se tenait à lui en lui ayant passé les bras autour du cou et les jambes autour de la taille. Jean-Paul la pénétrait tranquillement et elle jouissait une nouvelle fois en ronronnant comme une chatte. Quand tous deux eurent pris leur plaisir, Joëlle se tourna vers moi et me dit :


— Je pense que ta séance de natation ne t’a pas permis de te soulager, et je ne voudrais pas que cela te rende malade.


Effectivement, je me sentais toujours aussi excité, et de les voir faire l’amour sous mes yeux avait provoqué chez moi une érection que je ne pouvais contrôler. Joëlle qui s’était désaccouplée de Jean-Paul plongea sa main en direction de mon slip de bain et put se rendre compte de mon état d’excitation. Sans me prévenir, elle plongea sous l’eau et entreprit de baisser mon maillot de bain et de me faire trébucher pour pouvoir me le retirer complètement. En montrant son trophée à Jean-Paul, elle lui dit qu’il fallait impérativement faire quelque chose pour moi. Comme nous étions à portée de vue de la côte, elle nous demanda de nous écarter et de repartir plus loin en mer, à un endroit où nous n’avions évidemment pas pied. Au bout d’une dizaine de minutes, nous étions assez loin pour que le regards des gens qui se bronzaient sur la plage ne puissent pas nous importuner. Joëlle se tourna vers nous et nous déclara :


— Je suis contente que vous vous entendiez aussi bien, et je sais que vous n’êtes pas jaloux l’un de l’autre. Tous à l’heure sur la plage, Stéphane, tu m’as donné un plaisir fou comme je l’ai expliqué à Jean-Paul. En nous baignant Jean-Paul, tu nous as donné à tous les deux un plaisir que nous n’avions encore jamais connu ensemble. Le seul qui est frustré dans cette affaire est Stéphane parce qu’il a eu le courage de se retenir pour respecter ma soeur Martine. Tout sacrifice mérite une récompense. Stéphane je te demande de faire la planche et de me laisser faire.


Je ne pus que m’exécuter et m’allongeai sur le dos. Ma virilité fut tout à coup visible par mes deux compagnons et je vis le regard de Joëlle tous émoustillé à sa vue. Elle me demanda de continuer de faire la planche, mais en écartant bien les jambes. Elle demanda à Jean-Paul de la soutenir et vint se placer entre mes jambes et prit délicatement la pointe de mon sexe dans sa bouche. Elle avait passé ses bras autour de ma taille et Jean-Paul lui maintenait les jambes. Progressivement, elle enfouit la totalité de mon sexe dans sa bouche. Alors que toute ma pensée était concentrée sur la fellation dont Joëlle me faisait bénéficier, je sentis un de ses doigts venir titiller mon anus. A peine avait-elle commencé un lent mouvement à l’entrée de ma rosette que je ne pus me retenir plus longtemps et envoyai un énorme jet de sperme dans la bouche de mon amante du moment.


Joëlle m’en fit la remarque en me disant qu’elle n’avait pas eu le temps de bien profiter de cette fellation, mais ne m’en tint pas rigueur, car elle était consciente que la rapidité avec laquelle j’avais joui et qu’elle savait ne pas être ma nature profonde était uniquement due au taux d’excitation auquel j’avais été soumis lors de l’application de la crème solaire tant pour elle-même que pour sa soeur.


Manifestement, Joëlle commençait à se fatiguer d’être dans l’eau et demanda que nous regagnions un endroit où nous avions pied. Nous revinmes donc plus près de la plage, et lorsque nous pumes nous reposer sur le sable en ayant uniquement le haut du corps qui dépassait de l’eau, elle fit signe à Jean-Paul de nous laisser seuls et me demanda de venir l’embraser. Je me suis approché d’elle et la pris contre moi. Ses s’écrasèrent contre ma poitrine et je sentis à nouveau mon sexe qui se redressait. Nos lèvres s’unirent dans un très long baiser où nos langues s’entremêlèrent comme au bon vieux temps. Elle se rendit rapidement compte de l’état d’excitation où je me trouvais à nouveau et, en s’excusant me dit qu’elle n’avait pas envie de faire à nouveau l’amour. Alors je sentis sa main prendre possession de ma virilité et elle lui imprima un lent mouvement de va-et-vient qui progressivement m’amena à la jouissance totale, et j’éjaculai en pleine mer. ce fut elle qui me fit remarquer les filaments blanchâtres qui vinrent à la surface de l’eau prouver que j’avais une nouvelle fois copieusement joui. Joëlle me rendit mon maillot et nous nous sommes rhabillés tout en regagnant la côte.


Lorsque nous avons regagné la plage, la majorité des estivants avaient replié leurs affaires pour rentrer soit chez eux, soit à l’hôtel. Martine nous attendait en lisant un livre dont je ne me rappelle plus le titre et nous faisait copieusement la tête en nous déclarant avant même que nous soyons arrivés à côté d’elle :


— Dites donc tous les trois, c’est bien gentil de jouer aux grands et de vous offrir de galipettes dans la mer, mais je ne suis pas venue en vacances avec vous pour rester sur la plage à m’ennuyer en vous attendant


Nous nous sommes réinstallés à se côtés et avec naturel, Joëlle a déclaré :


— Ce qui est gênant à la mer, c’est de ne pas pouvoir prendre de douche en sortant de l’eau et de rester couvert de sel jusqu’au retour chez soi. Pour éviter l’irritation due au sel et comme il n’y a pratiquement plus personne sur la plage, je préfère retirer mon maillot pour bien m’essuyer, et je le remettrai pour rentrer quand il sera sec.


Sans attendre notre réaction, Joëlle se retrouva entièrement nue et s’allongea sur sa serviette en commençant à s’allonger sur le ventre. Jean-Paul en fit autant, et je retirai également mon maillot. Voyant que Martine conservait son bas de maillot mouillé sur elle, Joëlle lui dit :


— Enfin Martine, ma chérie, tu tiens vraiment à attraper du mal. Regarde, ton maillot est tout mouillé et tu vas prendre froid. En plus, le sel va certainement t’irriter à l’entre jambe et cela ne va pas te faire une démarche agréable. tu fais ce que tu veux, mais tu sais que je n’ai pas un âme de garde-malade. Si c’est par pudeur que tu ne veux pas le retirer, dis toi que si tu t’allonge sur le ventre personne n’en verra plus qu’en ce moment.


Martine regarda tout autour de nous en voyant qu’il n’y avait plus personne nous demanda de nous retourner et retira son bas de maillot et rapidement s’allongea sur le ventre comme lui avait suggéré sa soeur. Pour bien retirer le sel, je vis Joëlle se lever et s’essuyer minutieusement avec sa serviette, en insistant bien entre les jambes, la partie où il est le plus difficile de se sécher. Pendant cette opération qu’elle effectua sans fausse pudeur, j’eus la confirmation de ce que j’avais supposé quand je l’avais enduite de crème solaire : elle s’épilait le pubis, ne laissant qu’une petite pointe de poils indiquant la direction qu’il faut prendre pour pénétrer son sexe. Je n’en dis rien, me réservant d’utiliser cette nouveauté plus tard.


Après un bonne dizaine de minutes, nous commencions tous les quatre à être à peu près secs et tour à tour nous nous sommes retournés pour faire sécher le côté face après avoir séché le côté pile. Seule Martine ne s’était pas encore retournée et semblait hésiter. Sa soeur s’est approchée d’elle et la caressant lentement dans le dos lui dit :


— Je pense qu’il serait bon que tu te retournes pour pouvoir te sécher complètement, car sans cela tu risque d’avoir froid au ventre.


Martine prit une petite voix plaintive pour lui répondre :


— Tu es bien gentille, mais tu es en train de me dire que je dois me montrer entièrement nue devant vous trois alors que tout à l’heure tu m’as expliqué que vous ne me verriez que de dos.


Joëlle manifestement ébranlée par cette remarque s’approcha de sa soeur et s’agenouilla à côté d’elle. Elle passa sa main sous son ventre et la retira rapidement en lui déclarant :


— Tu as le ventre glacé, si tu continues tu vas attraper un bon refroidissement et je te répète que je ne sui pas venue pour jouer les garde malade. De plus, il n’y a rien de choquant à se montrer nue sur une plage. Regarde le nombre de clubs naturistes qui existent et tu comprendra que le fait de vouloir se cacher des autres n’apporte rien. Nous sommes entre nous et tu n’as rien à craindre, car Jean-Paul ne pense qu’à moi, et Stéphane t’a montré qu’il savait être parfaitement correct.


Durant que Joëlle lui parlait, je sentis Martine se détendre et après plusieurs minutes, elle se retourna en rougissant. Je remarquai immédiatement que contrairement à sa soeur, le système pileux de son pubis était très développé, ce qui était encore amplifié par la couleur noir de ses poils. Joëlle lui essuya immédiatement le ventre pour lui montrer que c’était le but essentiel de sa demande. Nous sommes restés un bon moment allongés côte à côte en nous retournant régulièrement pour bien nous sécher au soleil. A un moment, et pour reprendre la conversation j’entame la conversation avec Joëlle en lui disant :


— Dis donc je viens de remarquer que tu t’épiles maintenant.


— Oui, c’est une idée de Jean-Paul. au début je n’en voyais pas la nécessité, mais j’y ai pris goût et je trouve cela plus sexy. qu’en penses-tu


— Je trouve que cela te va bien. Mais tu t’épiles ou tu te rases ?


— Je me sui fait épiler définitivement, comme cela je suis tranquille. Comme c’est définitif, j’ai voulu d’abord faire un essai pour me rendre compte si cela m’allait et si cela plairait à Jean-Paul. Je me suis rasée, et j’ai essayé plusieurs formes, mais cela était pénible car lors de la repousse cela me démangeait comme la barbe pour les hommes ; lorsque nous sommes tombés d’accord sur celle que j’ai adoptée maintenant, nous l’avons tracée avec un crayon à maquiller et je suis allée voir une esthéticienne qui m’a fait une épilation électrique. J’aime particulièrement la forme que nous avons retenue. Vois-tu, ce petit V de poils indique la direction de mon sexe et la pointe est juste à la limite de mes lèvres et les souligne sans les masquer.


Nous étions tous enfin secs et, le soleil commençant à décliner nous avons décidé de rentrer à notre logement. Comme nos maillots étaient encore légèrement humides, nous avons décidé de ne pas les remettre sous nos vêtements. Martine qui manifestement ne s’était jamais promenée les fesses à l’air ne voulut pas en entendre parler. Pour couper court à toute discussion qui aurait pu de développer, Joëlle attrapa le maillot de sa soeur le trempa dans l’eau et l’enfouit dans le sable en lui disant :


— Je ne pense pas que tu puisses l’enfiler, ou alors je te souhaite bien du plaisir. Lorsque j’avais ton âge, il m’est arrivé d’enfiler un maillot dans lequel il y avait un peu de sable et je puis t’assurer que ma foufounette s’en souvient encore. Rien que d’y penser cela me démange le clitoris. Tu n’auras qu’à faire attention à tous tes mouvements pour que tout le monde ne voit pas ton intimité, mais tu verras c’est une impression sensationnelle de se sentit presque nue au milieu de la foule.


Martine fit donc contre mauvaise fortune bon coeur et enfila juste son T-shirt et sa jupe. Nous sommes donc rentrés à la maison des parents de Jean-Paul. Durant tout le trajet du retour, je vis Martine jeter des regards dans tous les sens pour savoir si les gens se rendaient compte de sa tenue. Voyant que personne n’y faisait attention, elle se détendit progressivement et vint me prendre le bras et s’appuyer sur moi. Sur le chemin nous avons croisé Roger le copain de Jean-Paul qui nous fit la proposition suivante :


— L’un de mes clients de demain s’est désisté et si vous le désirez je peux vous prêter un voilier pour toute la journée. Cela vous permettra de vous évader de la plage où les activités sont limitées. Je sais que Jean-Paul connaît bien la région et il saura vous conduire sur une île où vous pourrez vous amuser toute la journée sans regard indiscret. Je connais également ses talents de navigateur et je n’ai aucune crainte pour mon bateau. alors bonne soirée à tous les quatre et à demain de bonne heure, disons au plus tard à 9 h.


En arrivant dans notre logement, nous avons tous immédiatement pris une douche pour nous débarrasser du sel qui s’était collé sur la peau. après avoir rincé nos maillots, nous sommes passés à table. En passant derrière sa soeur Martine, Joëlle passa sa main sous sa jupe et déclara :


— Dis donc tu n’as pas remis de culotte ce soir, je ne pense pas que ce soit pour le sable.


— Sachant que tu n’en mets jamais, j’ai pensé qu’il serait bon que je prenne exemple sur toi, et vois-tu cela ne me gène pas du tout, nous sommes entre amis et nous avons pu sur la plage nous voir dans une tenue encore plus légère.


Les propos de Martine nous surprirent, mais nous n’osions lui faire part de nos pensées. Le repas fut rapidement avalé, et vu l’heure tardive nous avons regagné rapidement nos chambres respectives. J’eus certaines difficultés à m’endormir en me remémorant les détails de la journée. Je ne comprenais de moins en moins Martine et je me demandais comment tout cela finirait. Me disant que de toute façon je ne toucherai jamais à elle, car je tenais à respecter son jeune âge, même si ses attitudes laissaient à penser qu’elle désirait quitter l’adolescence pour découvrir sa vie de femme.


Le lendemain matin, tout le monde s’est retrouvé autour de la table du vaste séjour pour prendre un copieux petit-déjeuner avant d’entamer un journée. Tout en mangeant je regardais mes amis et remarquai que Jean-Paul et Joëlle paraissaient fatigués et que leurs yeux affichaient des cernes indiquant que pour eux la nuit fut courte et bien employée. Martine, elle arborait un sourire coquin qui me surprit, comme si elle s’apprêtait à nous jouer un tour à sa façon.


Nous ne nous attardames pas à tables, et nous mimes rapidement en route pour le port où devait nous attendre Roger. Quelle ne fut pas ma surprise en constatant qu’il mettait à notre disposition un magnifique voilier qu’il nous fit visiter. Il précisa que c’était l’un des plus beaux de sa flotte et que nous aurions certainement assez de place pour ébattre car la cabine était spacieuse et bien équipée. Il ajouta également qu’il avait comme toujours prévu une bonne réserve d’eau douce pour pouvoir éventuellement nous laver après les bains en mer.


Nous ne nous sommes pas attardés au port et avons rapidement pris la direction du large, Jean-Paul étant le seul à savoir naviguer assurait la totalité des responsabilités alors que les filles et moi-même étions ramenés au stade d’équipiers obéissant aux directives du patron. Nous avions à peine dépassé les limites du port que Joëlle retira son T-shirt et son mini-short et comme conformément à son habitude elle ne portait pas de soutien-gorge, elle se montra avec juste son bas de maillot de bain. Elle dit à Martine d’en faire autant, et celle-ci se retrouva immédiatement dans le même tenue. L’aînée se tourna vers sa soeur et lui dit :


— Martine chérie, j’aimerais que tu me passe de la crème solaire sur tout le corps, mais je préfère que tu me le fasse dans la cabine, car je ne voudrais troubler notre skeeper et risquer un naufrage.


Les deux soeurs s’éclipsèrent donc dans le cabine et avec Jean-Paul, nous nous sommes concentrés sur la navigation, car il fallait faire attention compte tenu du nombre de bateaux qui entraient et sortaient du port à cette heure. Au bout d’une dizaine de minutes, Jean-Paul me dit :


— Tu ne trouves pas que cela fait longtemps que les filles sont descendues ? Je ne voudrais pas qu’il leur soit arrivé quelque chose. Je vais mettre le bateau à l’arrêt et je crois qu’il serait bon d’aller voir en bas ce qui se passe. Jean-Paul affale les voiles et le bateau s’arrête. Mon ami me précède dans la cabine et nous découvrons nos deux amies complètement nues dans une position de soixante neuf quine laisse aucune équivoque sur leur activité. C’est Martine qui est dessous sa soeur et d’où je suis placé je vois sa tête entre les fesses de Joëlle. Sa bouche s’active sur la vulve de sa soeur et elle a enfoncé deux de ses doigts dans son anus. Elle se dégage légèrement pour nous dire.


— Ce n’est pas la peine de rester là à nous regarder. vous voyez bien que nous sommes occupés. Nous avons voulu bien nous couvrir de crème solaire et vous connaissez tellement bien Joëlle que vous devinez comment ont évolué les massages. Cela faisait tellement longtemps que je voulais découvrir ces plaisirs saphiques que je n’ai pas pu résister. Mais je vous en prie, laissez nous seules, nous sommes tellement bien. Dès que nous serons de nouveau visibles, nous remonterons sur le pont. Nous avons hâte d’arriver sur l’île dont tu nous as parlé Jean-Paul, je meurs d’envie de pouvoir bronzer intégralement. Mais pour l’instant, c’est trop bon, je vous en prie laissez nous.


Sans nous regarder plus, elle plongea à nouveau vers le sexe de sa soeur et reprit ses caresses intimes. A ses gémissements, nous avons compris que de son côté, Joëlle n’était pas inactive.


Au bout d’une bonne heure, les deux soeurs vinrent nous rejoindre sur le pont et s’installèrent comme si de rien n’était. Toutes deux n’étaient vêtues que de leur bas de maillot de bain. Martine avait les yeux brillants de plaisir. Elle nous déclara :


— J’espère que vous ne vous êtes pas trop ennuyés sans nous. Pour moi, ma soeur chérie m’a fait découvrir une partie de ce que l’on peut faire entre filles et j’avoue que cela m’a plu. Maintenant j’attends de pouvoir connaître les mêmes plaisirs avec un homme. Mais surtout, il faudra qu’il soit très doux, car Joëlle pourra vous le confirmer, elle vient de constater que je suis encore vierge. Mais je ne suis pas pressée, je préfère attendre un partenaire qui saura être doux et patient. Maintenant, je vais m’allonger à l’arrière sur le pont pour bronzer un peu.


Je m’aperçus alors qu’elle avait tendance de regarder plus souvent vers moi que vers mon copain Jean-Paul.


Après deux bonnes heures de navigation, nous sommes arrivés en vue de l’île dont Roger nous avait parlé, et nous accostames prudemment. avant que nous descendions, Jean-Paul nous dit :


— Je pense que comme hier, nous allons profiter de notre tranquillité pour pouvoir faire du bronzage intégral, alors je pense que le plus sage serait que nous nous déshabillions complètement sur le bateau pour ne pas mouiller nos maillots.


Joëlle et moi avons donné notre accord et retiré immédiatement nos slips. au contraire, Martine apparemment pris d’un accès de pudeur nous déclara :


— Je pensais bien que l’un des deux mâles de notre groupe ferait cette proposition, mais figurez-vous qu’après le petite surprise que j’ai eue hier avec le sable dans mon maillot, j’ai pris mes précautions, et dans mon sac j’ai un maillot de rechange. Alors je garde mon maillot et messieurs vous attendrez encore un peu pour voir ma petite chatte. cela ne me gène aucunement de me mouiller.


Pour confirmer ses propos, Martine fut la première à se jeter à l’eau en faisant gicler l’eau autour d’elle, et elle gagna la plage en quelques brasses. Jean-Paul lui envoya une amarre et lui demanda de l’attacher à l’un des arbres qui bordaient la plage. lorsque le bateau fut en sécurité, nous nous sommes tous jetés à l’eau pour gagner à notre tour la terre ferme.


Arrivés sue le sable, nous fimes un rapide tour du propriétaire que seul Jean-Paul connaissait déjà, et ce qui nous surprit le plus fut le calme qui se dégageait de cette île. Nous pouvions apercevoir quelques oiseaux qui devaient nicher dans les arbres, mais apparemment, il n’y avait pas d’insecte désagréable comme souvent dans les endroits dits désertiques.


Après cette première prise de contact, Jean-Paul qui prenait son rôle au sérieux nous déclara :


— Maintenant que nous sommes installés sur l’île, il va falloir s’organiser, parce que le restaurant le plus proche est à plusieurs heures de nage. Je propose donc que Stéphane et Joëlle aillent chercher du bois pour pouvoir griller les côtelettes d’agneau que j’ai pris soin d’apporter, et pendant ce temps, avec Martine nous allons préparer le reste du repas.


Nous acceptames la mission et, Joëlle et moi nous engageames sous le couvert des arbres pour faire notre moisson de bois. Nous avons donc ramassé chacun une bonne brassée de brindilles de bois mort et sommes revenus à notre campement de fortune. En arrivant, Jean-Paul nous félicita pour notre moisson, mais nous demanda de retourner pour ramener deux ou trois bûches plus grosses. Nous nous sommes donc à nouveau éclipsés, mais au lieu de partir vers l’intérieur de l’île, nous avons longé la plage. Tout à coup, Joëlle complètement affolée me dit :


— Surtout ne bouge pas et laisse moi faire, tu risques gros !


Complètement paniqué, je stoppe net ma progression, un peu anxieux pour la suit. Elle fit quelques pas en arrière et me dit de ne surtout pas me retourner. Je pensais que dans ce genre de situation face à ce que je pensais être un danger du à une bestiole quelconque, le fait de ne porter aucun vêtement ne représentait certainement pas un avantage. Je me remémorais comment avec une chemise roulée en matraque on pouvait assommer certaines bestioles voraces. comme me l’avait ordonné Joëlle, j’étais complètement immobile et aucun de mes muscles ne bougeait. Après quelques secondes dans cette situation, elle me renouvela son avertissement :


— Je te répète, pour ton bien, quoi qu’il arrive, tu ne dois pas bouger du tout, c’est très important. je t’en conjure, fais ce que je te dis.


Je la sentis qui se rapprochait de moi et je vis à son ombre sur le sable qu’elle se baissait. Tous à coup, elle saisit mon sexe à pleine main avec un certaine violence qui me fit lâcher un cri de surprise et de légère douleur :


— Mais chérie que fais-tu, tu es folle,


— Excuse moi, mais je voulais vérifier si tu avais toujours autant d’humour


— Tu exagères, j’aurais pu faire une crise cardiaque et tu aurais eu l’air maligne de devoir tout avouer. Mais au fait, tu es bien sur que nous ne risquons rien sur cette île.


— Complètement Jean-Paul me l’a certifié, cette île n’est pratiquement pas connue des estivants, et en cette période, la jeunesse locale préfère draguer sur les plages où cela est plus facile.


Me tenant toujours par le sexe, elle me fit face et se dressant sur la pointe des pieds, elle appliqua sa bouche sur le mienne. Je retrouvai le goût que je connaissais bien et mon érection s’amplifia encore. Comprenant mon émoi, elle se plaqua contre moi et je sentis ses seins se presser contre ma poitrine. L’une de mes mains s’aventura vers son pubis et se glissa vers l’entrée de ses lèvres dont le chemin était tracé par sa petite touffe de poils. Elle était déjà toute humide et je sentais son excitation la gagner complètement. Moi aussi j’étais au bord de la jouissance et nous fumes obligés de faire le point.


— Joëlle chérie, je crois que nous ne devrions pas trop nous attarder, nos amis risquent de s’inquiéter si nous sommes trop longs.


— Tu n’as rien à craindre, et rappelle toi lorsque nous sommes partis chercher le bois, Jean-Paul a précisé que nous avions tout notre temps. Peut être qu’eux ont mieux à faire que de préparer le repas.


— Quoi ! tu veux dire que Jean-Paul envisage de dépuceler ta soeur, et c’est toute la réaction que tu as, c’est scandaleux, elle n’a pas encore 16 ans.


— A quel âge crois-tu que je l’ai perdu moi mon pucelage ?


— Pour toi, c’est différent, tu m’as toujours dit que le salaud qui t’a dépucelée t’a pratiquement prise de force.


— Ca, c’est ce que disent toutes les filles qui ont offert leur virginité de bonne heure. en vérité, celui à qui je me sui donnée la première fois n’a pas eu de grand effort à faire pour m’écarter les jambes et s’introduire en moi. Par contre, ce qui est vrai, c’est que je n’en garde pas un excellent souvenir, car il égoïste et brutal, il ne s’est pas soucié de savoir si j’étais bien. Il m’a pénétrée et a très rapidement éjaculé dans mon vagin. Lorsqu’il en est ressorti tout mou, j’en ai eu honte, car il ne méritais pas le cadeau que je venais de lui faire et lui ne pensait qu’aux traces de sang qu’inévitablement j’ai laissées dans son lit puisque nous étions allés dans sa chambre.


Elle s’arrêta de me raconter sa première aventure et nous avons échangé de nouveau de longues caresses avant qu’elle ne reprenne :


— C’est pourquoi que lorsque j’ai compris que Martine désirait franchir le pas pendant ces vacances, je l’ai bien mise en garde de ne pas le faire avec le premier godelureau venu. Je lui ai même précisé encore ce matin dans la cabine lorsque nous nous sommes amusées que je ne verrais aucun inconvénient qu’elle demande ce service soit à toi, soit à Jean-Paul. Elle m’a répondu que ma proposition l’enchantait et qu’elle y songeait très sérieusement. Quant à toi, mon chéri, ce n’est pas la petite pipe que j’ai pu te faire hier en nageant qui a du t’apaiser et j’ai hâte que tu me fasse l’amour.


Sans plus se gêner, elle s’est agenouillée et a commencé à me sucer. Elle commença par prendre délicatement l’extrémité de mon sexe entre ses lèvres qui formaient une corolle et m’humecta de sa salive, pendant que ses doigts légers frôlaient mes bourses. J’étais en pleine excitation et comme je n’avais pas pu me soulager depuis la fellation dont elle parlait quelques instants plus tôt, j’étais déjà au bord de l’éclatement. Je lui en fis part et elle me déclara :


— Je m’en rends parfaitement compte, mon chéri, je ne t’ai pas oublié. Ne te retiens pas, ce ne sera que meilleur après.


Ces dernières paroles me firent perdre toute retenue et je sentis mon sperme jaillir dans sa bouche en longues saccades. Elle avala toute ma semence et comme je n’avais pas joui continua de me sucer. Sa bouche passait de l’extrémité de mon gland à mes bourses qu’elle’ mouillait abondamment, puis elle reprenait mon sexe dans sa bouche, l’enfonçant jusqu’au fond de sa gorge. Au bout de quelques instants, j’avais retrouvé toute la vigueur qui était la mienne avant de jouir. Elle abandonna ma verge pour venir m’embrasser. Que c’était bon de retrouver sur ses lèvres le goût un peu âcre de mon sperme. Nous échangeames un long baiser qui n’en finissait pas pendant que nos mains avaient engagé des caresses de plus en plus intimes.


J’avais introduit mon majeur entre lèvres outrageusement lubrifiées et le faisais aller lentement pendant qu’avec mon pouce je lui titillais son clitoris fièrement dressé comme un petit sexe d’homme. Mon autre main s’était naturellement dirigée entre ses fesses et mon index décrivait de petits cercles à l’entrée de son anus. Je sentais l’excitation qui la gagnait, et c’est dans un soupir qu’elle m’ordonna :


— Je t’en prie, mon chéri, suce moi. J’adore quand tu me le fais et je n’en peux plus d’attendre.


Je me mis en position, mais pour qu’elle puisse en profiter au maximum, je me mis sur le côté en position de soixante neuf. Comme cela, si elle pouvait elle aussi me sucer, ce que je savais qu’elle adorait. Je soulevai l’une de ses jambes et ma bouche vint se plaquer sur ses lèvres , mon menton étant délicieusement caressé par ses petits poils pubiens tout frisés. Je profitais pleinement de ses saveurs intimes qui se mêlaient au goût de mon sperme que jamais encore dans la bouche. Ma langue commença de petits mouvements sur son clitoris qui gonfla encore plus, et j’aurais presque pu lui faire une fellation comme elle venait de me gratifier. Doucement, pendant que mes lèvres se plaquaient sur les siennes, je la pénétrai de la langue qui commença un lent va-et-vient dans son vagin dont je commençai à sentir les contractions rythmées. Ma bouche se déplaça lentement vers son anus dont je commençai à goûter les effluves si particulières. Pour ne pas laisser son sexe abandonné j’y glissai deux doigts qui le massèrent pendant que je lui faisais une magnifique feuille de rose. Pendant ce temps elle avait repris ma verge dans sa bouche et me suçotait doucement. Comme pour s’excuser de ne pas essayer de me faire jouir à nouveau dans sa bouche, elle me précisa :


— Quand tu m’auras bien fait jouir avec ta bouche, je veux que tu me baises. Je te veux dans mon corps, et c’est pour cela que je tiens à t’économiser. Tu as déjà joui une fois, moi pas, et la journée n’est pas terminée.


Sans répondre je continuai mon petit manège et de nouveau ma bouche se posa sur son sexe. Mes doigts ne pouvant rester inactifs caressèrent l’entrée de son anus et je commençai à y appuyer délicatement mon majeur. Mes doigts étant imprégnés de sa liqueur intime, c’est sans aucune difficulté que je m’introduisis en elle. Elle accueillit cette manoeuvre avec un feulement qui en disait long sur son état d’excitation. Immédiatement j’en profitai pour introduire un deuxième doigt, puis un troisième. Elle se déchaîna, et je dus la maintenir très fort pour que ma bouche qui était toujours rivée sur sa chatte ne sois pas éjectée par ses soubresauts. Elle se mit à geindre et prononça les paroles qui font toujours si plaisir aux amants :


— Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Encules-moi bien avec tes doigts ! Je jouis, suce moi, Oh que c’est bon !


Sur ces dernières paroles à peine articulées, elle s’est effondrée en émettant un jet de cyprine comme je ne lui en avais encore jamais connu. Elle reprit rapidement ses esprits et me dit dans un râle :


— Maintenant, je veux que tu me pénètre, je veux que tu jouisse de nouveau dans mon corps, prends-moi


— Tout de suite mon amour, mes toi en levrette, j’en ai envie.


Elle s’agenouilla et me tendit ses fesses. Je m’introduisis dans son sexe tout lubrifié en commençant mon mouvement de va-et-vient. Je prenais mon temps car je voulais pouvoir la conduire à nouveau au septième ciel. Je la tenais par les hanches, et c’est elle qui donnait de grands coups pour que je la pénètre bien à fond. Je remarquai qu’à la suite de mes attouchements sur son anus, celui-ci ne s’était pas refermé complètement et tout naturellement j’y introduisis à nouveau un, puis deux et enfin trois doigts. Joëlle reprit ses gémissements et vint de plus en plus fort s’empaler sur mon sexe raide comme une barre de fer. Puis n’y tenant plus, je sortis de son sexe et je m’introduisais entre ses fesses qui m’absorbèrent sans effort. Pendant ce temps, une de mes mains partit à la conquête de sa chatte et j’y introduisais deux doigts pendant que mon pouce lui caressait le clitoris. J’eus l’impression qu’elle n’attendait que cela pour se déchaîner à nouveau et elle me donna des coups de croupe si violents que je jouis dans ses entrailles en de longs jets de sperme chaud. Elle s’écroula, les fesses en l’air et me murmura :


— Chéri, je n’osais pas te le demander, mais je suis heureuse que tu m’ai prise par derrière, j’adore que l’on me pénètre le cul, c’est sublime.


Elle se retourna et pour que je sois présentable, elle me nettoya parfaitement le sexe en me suçant une nouvelle fois, mais en faisant attention de ne pas me faire jouir. Cette toilette terminée, elle me demanda :


— Peux-tu me laisser deux minutes, je dois absolument me concentrer pour bien refermer mon petit cul, je ne voudrais pas qu’en marchant, ton sperme qui a si bon goût s’écoule et dégouline le long de mes cuisses.


Quelques instants plus tard, après un dernier baiser accompagné naturellement de caresses, nous nous sommes dirigés vers l’endroit où nos amis devaient préparer le déjeuner. C’est alors que Joëlle éclata d’un rire sonore et cristallin dont elle a le secret et me dit :


— Je crois qu’il serait préférable que nous ramenions quand même un peu de bois, car sans cela ils risqueraient de nous poser des questions auxquelles je n’ai aucune envie de répondre.


Nous ramassames chacun deux morceaux de bois rejetés sur la plage par la mer et rejoignimes nos deux amis. Sur le chemin du retour, elle se lova contre moi, provoquant une légère érection et me murmura à l’oreille :


— Ce que je t’ai dit tout à l’heure en te parlant de Martine doit rester entre nous. Si tu ne sais pas tenir ta langue, je te préviens, je te coupe les couilles.


Joignant le geste à la parole, elle m’attrappa par le sexe et me serra les testicules avec douceur et ce fut plus une caresse qu’une violence. Je luis répondis :


— Rassure toi, ma chérie je ne trahirai pas ton secret, mais c’est au nom de notre amitié et non par crainte des représailles éventuelles que tu as formulées à mon égard.


Nous les avons trouvés autour d’un feu de bois qu’ils avaient allumé avec les brindilles que nous avions ramenées précédemment. Ils semblaient nous attendre, et je notai que Martine avait conservé son slip de bain. Avant qu’ils n’aient pu prononcer une parole, Joëlle s’est écriée en prenant un air furieux :


— Eh bien Jean-Paul, tu peux être fier de toi, tu parles d’un bled dans lequel tu nous as attirés, nous avons du faire plusieurs kilomètres pour trouver enfin ces quelques malheureux bouts de bois.


Jean-Paul, sans se départir de son calme lui a alors répondu :


— Je suis désolé, mais d’habitude il est possible d’en trouver très facilement le long de la plage. Ce doit être la dernière tempête qui les a ramassés. Mais vous avez eu raison d’insister et de prendre votre temps. Cela nous a permis de faire plus ample connaissance Martine et moi.


J’eus juste le temps de remarquer que Martine faisait non de la tête à sa grande soeur. Je fis celui qui n’avait rien remarqué et demandai à Jean-Paul s’il avait besoin d’aide. Il me répondit que nous devrions retourner au bateau pour y prendre la glacière avec laquelle il a préparé tout le nécessaire pour le déjeuner, pendant que ’les filles’ continueraient à s’occuper du feu. Lorsque je l’entendis prononcer le mot de ’filles’, je sentis mon corps se raidir, et un rapide coup d’oeil à Joëlle me confirma qu’elle avait la même réaction que moi. Pour moi ce terme est dégradant et semble rabaisser la gent féminine à sa plus vile position. Si il aime bien faire l’amour avec celles qu’il appelle vulgairement ’les filles’, qu’il ait au moins le bon goût de les respecter.


Néanmoins, nous nous sommes tous dirigés vers le bateau et après une petite dizaine de minutes, nous étions de retour sur la plage avec le nécessaire pour nous restaurer. En nous voyant déballer ce que nous avons débarquer, Martine nous fit remarquer qu’il n’y avait pas d’eau pour boire. Je lui expliquai donc :


— C’est une tradition que dans ces expédition, pour ne pas alourdir le bateau, on n’emporte jamais d’eau potable. La seule eau douce emportée sert à faire la vaisselle et éventuellement pour éliminer le sel sur le corps après la baignade. Mais, rassure toi, le vin que nous avons pris n’est pas très fort et si tu en bois modérément, je ne pense pas que cela soit bien méchant.


— D’accord, mais ne vous plaignez pas si tout à l’heure je suis un peu pompette, Joëlle sait que je ne supporte pas très bien la boisson.


— Rassure-toi, si tu es un peu saoule, je te promets de ne pas profiter de la situation.


Le repas se passa de la meilleur façon possible, et bien que chacun de nous quatre ait fait honneur tant à la nourriture qu’au petit vin, tout le monde avait semble-t-il les idées claires à la fin. Nous nous allongeames tranquillement à l’ombre des arbres qui bordaient la plage pour commencer une petite sieste. Au bout d’une demi-heure environ, Jean-Paul s’approcha de moi et me glissa à l’oreille :


— Je vais m’absenter un peu avec Joëlle, nous allons chercher du bois mais en allant de l’autre côté, car je ne tiens pas à être obligé d’aller aussi loin que vous ce matin. Je te demande de rester près du feu avec Martine, car si le vent se lève, il ne faudrait pas que les braises risquent d’enflammer l

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