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Vacances estivales

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Vacances estivales.


Pour fêter la fin des études au lycée et notre réussite quasi certaine au bac, nous avions décidé lors des vacances de Pâques de partir deux semaines en camping avec deux copains. Un troisième larron devait nous rejoindre avec sa « fiancée » pour la dernière semaine, car celle-ci ne serait disponible qu’après le premier week-end.


Comme nos parents respectifs se connaissaient, il ne nous a pas été difficile de les convaincre que pour nous, il serait préférable de louer un bungalow...nous y serions plus à l’aise que sous la tente.


J’avais récupéré les trois chèques et je m’étais chargé de la réservation à la fin des vacances...

Si les parents avaient su...ils n’auraient certainement pas été d’accord...Notre choix s’était porté sur le célèbre camp naturiste situé non loin de l’embouchure de la Gironde.

Les uns et les autres, nous voulions découvrir ce qu’était un camping naturiste, en fait, un village complet avec ses boutiques, les divers plans d’eau en dehors de l’immense plage de sable et les diverses animations. Nous nous étions dit que nous pourrions amplement nous rincer l’œil à mater les filles et nous avions entendu dire que l’ambiance y était également très chaude.


Bref, le premier samedi des vacances, nous nous sommes retrouvés à la gare pour prendre le TGV pour Bordeaux...Une petite voiture réservée auprès d’une agence de location nous permettrait de faire le reste du trajet et faciliterait nos déplacements si nous avions envie de visiter un peu la région...


Ludovic et Hervé qui avaient suggéré ce séjour ne tenaient plus en place et disaient qu’ils allaient bien en profiter...Je savais que l’un et l’autre collectionnaient les aventures féminines et je tentais de doucher un peu leur enthousiasme en disant que beaucoup allaient en couple dans les campings naturistes...qu’ils avaient peu de chance d’avoir une aventure...

De mon côté, à 18 ans passés, j’étais encore puceau...Certes, j’avais eu des flirts, même assez poussés, mais jamais une de ces filles n’avait accepté de céder à mes avances...J’avais tout juste eu droit à de belles fellations qui m’avaient, en quelque sorte, ouvert les portes du paradis.

Je savais aussi pour y être allé avec mes parents au cours de mon enfance ce qu’étaient les lieux naturistes...Le temps avait passé – 10 ans - et les aléas familiaux avaient fait que je n’y étais plus retourné.


La circulation en ce samedi matin était dense en direction de la côte...et ce n’est que vers le début de l’après-midi que nous nous sommes installés dans notre bungalow.

Oh, cela a été relativement vite fait...

Nous n’avions pas l’intention de nous éterniser à faire de la cuisine...Nous avions acheté en route tout ce qu’il fallait pour le petit-déjeuner...et le soir, nous avions l’intention de manger au snack du camping ou en ville...

C’était l’heure de la sieste...Il faisait tellement chaud que tout le monde ou presque s’était réfugié dans les bungalows climatisés ou à l’ombre des pins...


— Allez, Alain, viens...on va en reconnaissance jusqu’à la plage !

— OK les mecs...On y va...mais attention au soleil...si vous ne voulez pas rôtir dès le premier jour, faites ce qu’il faut !


Autour de la piscine, c’était le coin des familles...les enfants s’ébattaient dans les divers bassins et sur le toboggan pendant que les mères se doraient sur les transats...ou cherchaient l’ombre propice à la sieste ou au bavardage...


Pas intéressant et trop dangereux pour draguer...juste de quoi se rincer l’œil et apprécier des femmes « femme » et non des fruits verts comme nous avions l’habitude de qualifier les filles de notre âge. Pendant ce temps, les hommes jouaient au volley-ball ou aux boules à l’ombre des arbres...


Nous avons poursuivi notre chemin vers la plage immense, car la marée était basse...Le soleil tapait fort et il nous a semblé que beaucoup de monde était à l’abri sous des parasols ou derrière de coupe-vent...


Nous avons parcouru la plage de long en large pour finir par repérer un groupe de trois filles qui s’était réfugié à l’ombre des quelques pins parasols en limite haute de la plage.

Ludovic, qui depuis toujours a été le plus hardi de nous trois, s’est approché et, d’une manière bête, a engagé la conversation :


— Salut les meufs...on prend le soleil ?


Pas de réponse...Juste un haussement d’épaules... Hervé a continué :


— Oh...Faites pas les bêcheuses...on veut juste faire connaissance !


Là, celle qui semblait la plus âgée s’est redressée et nous a répondu dans un français approximatif :


— Salut les petits français...Il fait beau...le sun est très chaud !

— OK...vous êtes de quel pays ?

— Nous, Allemandes...Je suis Antje, Camilla c’est la brune, et Isabel l’autre blonde...


Nous nous sommes présentés à notre tour et nous avons poursuivi la conversation en anglais qui semblait être une langue que nous pratiquions tous les six.

Antje poursuivit dans un français incertain :


— Nous, arrivées ce matin...Nuit dans le train et fait stop auto...Repos et soleil ! C’est très bon !


Ludovic reprit la parole :


— Nous sommes arrivés aussi par le train de Paris...ce midi...Nous passons deux semaines au camping !


Camilla dit alors :


— C’est génial...on fait se faire...copains...


Nous avions le regard attiré vers ces filles...ou plutôt vers le très petit triangle de tissu qui masquait leur sexe...

Les uns comme les autres, nous avions bien du mal à dissimuler un début de bandaison qui se développait dans notre boxer...nous n’avions pas encore sauté le pas du nu intégral !

C’est vrai qu’elles étaient bandantes toutes les trois...

Antje était effectivement la plus âgée...Elle devait avoir environ 24/25 ans, grande blonde longiligne, elle avait un regard bleu acier et des lèvres fines...une jolie poitrine bien formée et des hanches pleines...et un joli tatouage sur l’épaule droite...

Camilla était une petite brunette aux cheveux longs et aux formes rebondies...Elle avait assurément des origines latines.

Isabel quant à elle, elle était plus banale...les cheveux blonds taillés en carré tombant sur les épaules avec de immenses yeux gris... Presque pas de poitrine, juste comme on dit chez nous : « des œufs sur le plat » et des hanches étroites !

Antje reprit alors :


— Venez, prenez place...on va faire copains !


C’est ainsi que notre séjour commençait. Je pris place aux côtés d’Antje, que décidément, je trouvais très à mon goût, pendant que Ludovic s’asseyait après de Camilla, et Hervé auprès d’Isabel...Cela s’était fait naturellement !

Nous avons passé près de deux heures à bavarder ainsi pour faire connaissance, parlant de nos études respectives, de notre vie chez nos parents pour cinq d’entre nous. En effet, Antje était déjà indépendante financièrement et vivait dans un petit studio...

Comme la marée était montante, nous sommes allés nous baigner tous les six...

Les couples s’étaient formés naturellement lorsque nous nous étions allongés à côté des filles...

Je chahutais dans l’eau avec celle, dont j’avais en quelque sorte jeté mon dévolu...Ce n’était que frôlements et caresses, esquissés si bien que je bandais comme un taureau... Après avoir ôté mon boxer pour aller dans l’eau, nous avions noué notre cache-sexe autour du poignet.

Soudain, Antje s’est approchée de moi pour me dire :


— Tu sais, mes copines ne le savent pas...mais je suis une « gogo-girl » dans une boîte pour faire mes fins de mois...Dès fois, c’est chaud...comme maintenant...J’ai envie de baiser...et j’ai senti que tu avais une belle bite !

— OK...Mais moi aussi, j’ai un secret...Je n’ai jamais baisé...j’ai juste eu des pipes par des copines !

— Alors, je vais te montrer ! On va s’en payer une bonne tranche...Viens dans les dunes avec moi !

— Non...Allons plutôt au bungalow...on sera mieux...

— OK...c’est comme tu veux !


Nous sommes sortis de l’eau et nous avons dit aux autres que nous partions en avant. Ludovic, qui avait tout compris, nous a dit en rigolant :


— Prenez votre temps...Je sens que c’est bon aussi pour moi !


C’est la main dans la main que nous avons fait les 500 mètres qui nous séparaient du bungalow...comme deux personnes qui sont ensemble depuis longtemps...

Dès l’entrée, nous nous sommes enlacés...et embrassés comme des malades...

Nous sentions le sel sur nos lèvres et notre corps...Nous partions à la découverte des endroits les plus intimes...

Je flattais la belle poitrine bien ronde et ferme d’Antje en titillant les pointes des seins très érectiles pendant qu’elle masturbait doucement mon sexe qui avait perdu de sa superbe dès que nous sommes sortis de l’eau...

Heureusement d’ailleurs...je n’aurais pas su comment cacher mon érection triomphante...mais ma nouvelle copine a eu vite fait de faire redresser ma bite avec une fellation rapide...Elle ne voulait pas que je gicle trop vite...


— Tu as capotes ?

— Oui, bien sûr, surtout les copains qui baisent toutes les filles qu’ils peuvent !

— OK. Donne-moi, je vais te couvrir ! Après...tu viens me baiser !


Je n’en revenais pas de ma chance...Dès le premier jour, j’allais baiser une nana rencontrée sur la plage !

Elle s’est allongée sur le lit pliant du séjour et a ouvert la fourche de ses jambes...je découvrais au plus près son sexe aux lèvres bien ourlées et gorgées de sang...

Pour la première fois, je pouvais détailler, autrement que sur papier glacé, le sexe d’une fille...


— Viens...Ne me fais pas attendre ! Fuck me !


Je me suis approché d’Antje et j’ai placé ma bite à l’entrée de son sexe...

Elle a posé ses mains sur mes fesses et brusquement m’a fait entrer entièrement en elle, amenant nos pubis en contact.

Cela y était, je me farcissais ma première nana...et quelle nana ! Elle semblait avoir beaucoup d’expérience, bien plus que ces copines de lycée qui m’avaient taillé des pipes, mais qui n’avaient même jamais voulu se montrer à poil devant moi...alors...baiser...n’en parlons pas !


A y réfléchir, je pensais alors que je n’avais certainement pas su m’y prendre...que ce n’était pas si difficile de faire l’amour à une fille !

Tout cela m’a traversé l’esprit en une fraction de seconde, mais j’avais mieux à faire que de gamberger !

J’avais une fille sous moi, qui ondulait doucement des hanches en attendant que je prenne l’initiative des va-et-vient !

J’ai commencé à la baiser...lentement d’abord pour savourer la présence de ma bite dans sa chatte chaude que je devinais humide...puis j’ai accéléré le mouvement quand j’ai entendu les encouragements d’Antje :


— Oui...baise-moi, joli français...Tu me fais du bien...Plus fort...Fuck me hard ! Oui...baise-moi...ça vient !


Chez moi aussi, cela venait !

Et pour la première fois, ma sève se répandait ailleurs que dans mes slips ou mes draps...

Et c’était bon...même si mon sexe était prisonnier d’une capote !

Mais Antje n’avait pas joui !


— Reste...tu bandes encore...recommence !

— Oui...j’ai encore envie !


Et j’ai repris le va-et-vient dans cette chatte accueillante...

La sensation de ma bite noyée dans ma première éjaculation et la pensée que je baisais réellement pour la première fois étaient très excitantes et lorsque j’ai compris que ma compagne allait jouir, j’ai accéléré les mouvements pour partir en même temps qu’elle !

Waouh...que c’était bon !


Je me suis affalé sur Antje et nous avons échangé de multiples baisers...Sa bouche était aussi chaude que sa chatte et sa langue agile luttait avec la mienne...

Puis, elle m’a fait basculer sur le dos en se mettant à cheval sur mon bassin...

Bien évidemment, dans le mouvement, j’étais sorti, mais je n’ai pas tardé à comprendre que cette fille n’en avait pas encore fini avec moi...

Elle s’est coulée le long de mon torse, agaçant au passage mes tétons que j’ai trouvés très réceptifs à sa caresse buccale, et lorsque sa tête est arrivée à hauteur de mon bas-ventre, elle a retiré le préservatif en disant :


— Oh...le petit français avait réservé ! Je vais te les prendre toute !


Et là, après avoir épongé ma bite avec un kleenex, elle a entrepris de faire renaître ma bandaison...

Moins de cinq minutes plus tard, sous l’action d’une bouche chaude et savante, mon sexe était dressé comme un « I » au milieu des poils de mon pubis.

Antje a déroulé un nouveau préservatif et m’a enjambé, puis elle a fait entrer ma bite dans sa chatte !

Elle a entrepris des mouvements de bas en haut, se baisant elle-même sur mon sexe !


— Caresse mon sein, fais rouler bourgeons entre tes doigts...J’aime ça !

— OK...Tu me dis ce que je dois faire ! C’est toi qui conduis !

— Yes...Fuck me very hard !


C’est avec délices que je caressais sa poitrine qui se balançait doucement lorsqu’Antje montait et descendait sur ma bite !

UN REVE ! Jamais je n’aurais imaginé que dès le premier jour, je trouverais une fille, certes un peu plus âgée que moi, mais qui était pleine de ressource...et qui ferait en quelque sorte mon éducation d’amant.

Il n’y avait pas d’amour entre nous...juste du sexe à l’état brut !

Nous avons joui pratiquement en même temps...et nous nous sommes endormis dans le bras l’un de l’autre...C’est la fraîcheur du crépuscule qui nous a réveillés...


— A demain sur la plage... Toi, encore beaucoup de choses à apprendre !


Et elle m’a quitté non sans un dernier baiser !


Quelque temps plus tard, Ludovic et Hervé sont arrivés, tout excités, et m’ont demandé si j’avais bien baisé ! Devant ma réponse affirmative, ils ont dit que j’avais eu beaucoup de chance, car les deux autres filles n’avaient rien voulu savoir lorsqu’ils avaient tenté de les emmener dans un creux de dune...c’est tout juste s’ils avaient eu droit à une masturbation rapide dans leur tente ! Camilla était en pleine menstruation et Isabel ne voulait rien faire d’autre devant sa copine !


— Oh...demain est un autre jour ! Qui vivra verra...En attendant, reposons-nous !


Personnellement, j’ai passé une nuit un peu agitée, pleine de rêves dans lesquels je chevauchais allégrement toutes les filles du camping !

Nous flemmardions encore sur nos couchettes quand nous avons entendu de coups frappés à la porte et de grands éclats de rire mêlés de paroles :


— Oh les petites français...paresseux...encore couchés...nous debout...faire la fête aujourd’hui !


Les voix se mélangeaient si bien qu’il était impossible de savoir qui les prononçait...

Hervé, qui était le plus proche de la porte, a ouvert, et nos trois compagnes sont entrées en coup de vent dans le bungalow...

En s’approchant de mon lit, Antje a fait passer par-dessus sa tête le T-shirt qu’elle portait sans rien d’autre en dessous et s’est glissée près de moi dans le duvet en disant :


— Chauffe-moi...il fait frais dehors...


Effectivement, sa peau était fraîche et douce, et sentait bon l’amande amère...Elle venait certainement de sortir de la douche...Une savante reptation l’a amenée sur moi...et mon sexe dressé a naturellement trouvé sa place entre ses cuisses.

Waouh...Elle était chaude comme la braise...Elle faisait rouler ma bite entre ses cuisses achevant ainsi de me faire bander comme un cerf en rut ! Elle pressait ses seins contre ma poitrine et en même temps qu’elle m’embrassait, elle me chuchotait :


— J’ai envie de baiser avec toi... Tu es bon coup...

— Oh toi aussi...Tu m’as dépucelé et c’était bon...

— Alors on recommence !

— OK...Ludo...Passe-moi une capote !


Comment refuser ?

Antje déroule la capote sur mon sexe qui n’a rien perdu de sa raideur et doucement, elle se pénètre d’elle-même...et entreprend des ondulations de son bas-ventre, se faisant l’amour elle-même...

Waouh...que c’est bon !

Je me contente de la maintenir sur moi, les mains posées sur ses hanches...

Il ne faut pas longtemps pour que la jouissance nous emporte l’un après l’autre...


Quelque temps plus tard, nous rejoignons Camilla, Isabel, Hervé et Ludovic qui bavardent dans le coin salon, enlacés au plus près, intégralement nus...

Je remarque aussitôt des emballages de préservatifs sur la table basse...

Ces quatre coquins ont pris du bon temps eux aussi !

Finalement, les filles se sont installées avec nous pour la semaine, mais quand Serge et Annie sont arrivés, elles ont regagné leur tente... mais cela ne nous a pas empêchés de continuer à nous rencontrer...

Les quinze jours de vacances ont passé trop vite...

Antje avait fini de faire mon éducation sexuelle...et avant de nous quitter, elle m’a dit :


— Tu vas pouvoir baiser les petites Françaises...Tu seras un bon amant et tu penseras souvent à moi !


Les uns comme les autres, nous devions regagner nos domiciles respectifs avec des souvenirs pleins la tête, les couilles asséchées et quand même bronzées intégralement !

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