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Vacances d'été en famille.

Chapitre 1

Emplettes au centre commercial

Inceste

— Alexis! Lâche ta console de jeux et viens ici! Je ne vais pas attendre pendant des heures que tu veuilles bien abandonner ton jeu débile un petit moment pour m’accompagner au centre commercial. C’est bien toi qui m’a dit que tu avais besoin d’une nouvelle paire de baskets et de polos neufs, il me semble!

— C’est bon, c’est bon ! J’arrive.


Ma mère est toujours pressée. Merde! nous sommes en vacances, bordel! Déjà que j’ai dû faire l’impasse sur le voyage en Europe prévu de longue date avec mes potes parce que j’ai eu le bac à l’oral et que ces enfoirés ne m’ont pas attendu pour partir sous prétexte qu’ils ne voulaient pas rater leurs festivals de rock.

Je suis sûr qu’ils sont en train de se taper plein de petites nanas scandinaves ou ukrainiennes pendant que moi je suis condamné à m’astiquer le manche dans la petite maison avec piscine louée par mes parents dans l’arrière-pays niçois pour la quinzaine.

Bon, c’est vrai que j’ai bien merdé sur ce coup là. Pour ma deuxième tentative, à dix-neuf ans révolus, j’aurais pu assurer un minimum et décrocher le bac sans passer par la case rattrapage. Quand on voit les débiles qui réussissent à l’avoir, franchement, j’ai l’air de quoi ?


Mon vieux a d’ailleurs mal pris ma nonchalance et du coup, le pognon promis pour aller rejoindre les copains à Budapest m’est passé sous le nez.


Quand j’y repense, je dois admettre que j’ai quand même déconné. Me bourrer la gueule et m’envoyer en l’air avec la meilleure copine de ma mère la veille de l’épreuve de maths du baccalauréat, ça dénote quand même un certain manque de maturité.

Néanmoins, même si ça me fait chier au moment présent, je ne vais sûrement pas regretter les heures passées avec Stéphanie il y a quelques semaines. Cette nana de quarante-trois ans, c’est quand même le meilleur coup que je me suis tapé jusqu’à présent. Elle a même insisté pour que je la lui mette dans le cul avant de me laisser repartir chez moi, histoire que je puisse dormir deux ou trois heures avant la fameuse épreuve.


En fait, tout ça est arrivé suite à un "fâcheux" concours de circonstances.

En sortant du bistrot après la mousse du "condamné" partagée avec les copains, j’ai souhaité bonne chance à tout le groupe et alors que je me dirigeais vers le métro, je suis tombé né à né avec Stéphanie.

À ma grande surprise, elle m’a reconnu immédiatement et m’a aussitôt fait un sourire suffisamment prometteur pour me faire exploser la braguette. Et quand je l’ai détaillée avec sa jupe courte, son décolleté à damner un saint et ses talons hauts, Popaul a aussitôt pris le contrôle de mon cerveau et l’épreuve de mathématiques du lendemain est soudainement devenu le cadet de mes soucis.


Stéphanie est divorcée. C’est donc la meilleure amie de ma mère et aussi la mère de Léa, une fille de vingt ans qui est actuellement étudiante à Bordeaux. Léa est encore plus canon que sa mère et accessoirement c’est elle qui m’a dépucelé. Je me suis d’ailleurs dit que si la grand-mère était aussi bonne que les deux autres, je devrais peut être essayer de me la taper.


— Alors mon petit Alexis, m’a dit Stéphanie après m’avoir fait la bise.

— Pas trop stressé avant l’épreuve de demain ?

— Tu parles ! Si je me plante sur ce coup-là, mes parents m’envoient directement émigrer à Saint Pierre et Miquelon.

— Allons ne t’inquiète pas. Un beau mec comme toi ne peut pas échouer. Profite plutôt de ta soirée pour te détendre. Ce n’est pas ce soir que tu vas réviser, de toute façon.

— C’est vrai, mais pourtant mes copains n’ont pas spécialement envie de faire la fête à l’heure où nous parlons.

— Et toi ? Tu as envie de t’éclater ? m’a t-elle simplement demandé sur un ton plein de sous-entendus.


Je ne me suis pas dégonflé pour lui répondre.

— En fait, c’est d’ailleurs la cause principale à mes problèmes, j’ai toujours envie de m’éclater. Et particulièrement quand je suis en compagnie d’une jolie femme.


Ma remarque l’a fait rigoler.

— Dis-donc, tu ne serais pas en train de me draguer ?

— Pourquoi ? ça te pose un problème ? Mes parents sont allés voir une pièce de théâtre et ils vont souper au restaurant avant de rentrer, donc je n’ai pas trop envie de passer la soirée seul devant la télé en me tapant un paquet de chips.


Stéphanie m’a fait un grand sourire.

— Si tu as envie, pour te changer les idées, de partager un dîner avec une femme compréhensive, je dois bien avoir une pizza et une ou deux bouteilles de vin à la maison.


Trente minutes plus tard, je me retrouvai à poil sur le canapé pendant que Stéphanie me taillait une pipe d’enfer. Et on n’a pas attaqué la pizza avant qu’elle ait pris son pied lorsque je l’ai possédée en levrette pendant un bon quart d’heure.


Inutile de dire que quand je me suis pointé au centre d’examen le lendemain matin avec les raisins secs et une méchante envie de gerber, je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour décrocher une note correcte. Et je peux déjà m’estimer heureux d’avoir obtenu un sept.


####


Nous sommes arrivés à la location il y a deux jours, maman et moi. Nous avons dû prendre la route tous les deux parce que mon père a été retenu à Paris par son travail à la dernière minute. Et, a priori il ne pourra pas nous rejoindre avant au moins trois jours.


Bon! J’ai rien dit sur ce coup là, mais je n’en pense pas moins. Le paternel, je commence à piger comment il fonctionne. À mon avis, le boulot c’est un prétexte. Je suis sûr qu’il y a une gonzesse là-dessous.

Et comme on dit, les chats ne font pas des chiens. Je ne pense pas que ma mère soit dupe de toute façon. Mais mon vieux gagne très bien sa vie. Alors on compose tous avec ses petits écarts de conduite.


D’autre part, je sais que Nadine, ma mère, s’envoie en l’air de temps en temps avec un de ses collègues. Je l’ai surprise un jour en fin d’après-midi sortant d’un hôtel situé à proximité de l’agence de voyage où elle bosse. Et le mec qui la tenait par la taille, et qui, à mon avis, a au moins dix ans de moins qu’elle, je l’avais déjà aperçu sur son lieu de travail.


En me levant du canapé, je découvre maman vêtue d’une courte robe portefeuille noire, dont le décolleté profond met admirablement en valeur ses seins fermes et volumineux. Elle porte des sandales à talons de 14 cm et je ne peux refouler une pensée grivoise en la voyant ainsi parée.


— Quand tu auras fini de mater ta mère comme un mort de faim, on pourra peut être y aller, lâche t-elle sur un ton acerbe, ce qui me fait rougir violemment.


Pendant tout le trajet qui mène au centre commercial, je ne peux m’empêcher de lorgner sur les magnifiques cuisses bronzées de Nadine et j’ai l’impression qu’elle ne fait rien pour me les cacher.


Au contraire à mi chemin, elle décide de me taquiner un peu.

— J’ai l’impression que tu apprécies le spectacle offert par le chauffeur, me dit-elle tout à coup en gardant les yeux rivés sur la route.

Je bafouille un peu avant de trouver une réponse que j’espère bien sentie.

— Je n’y peux rien moi, si j’ai la mère la plus bandante de tout le lycée.


Nadine rougit légèrement avant d’éclater de rire.


— Et bien voilà qui a le mérite d’être direct, déclare t-elle juste après.


Nous n’échangeons plus un mot jusqu’au parking du centre commercial et petit à petit, maman cesse de faire attention à ses postures me dévoilant plus - ou moins ? - involontairement, le galbe de ses cuisses pleines de promesses sensuelles.


Une fois dans la fraîcheur climatisée du centre commercial, nous écumons les boutiques de prêt à porter masculin et de sportswear. Bien vite, je me retrouve les bras chargés de sacs à l’effigie des marques qui, depuis quelques décennies, squattent les meilleurs emplacements de ces temples modernes de la consommation.


— Bon! Je crois qu’on a bien mérité un petit rafraîchissement, lâche Nadine lorsque nous arrivons à hauteur d’une terrasse après plus d’une heure trente de shopping intensif.


Une fois que la serveuse a apporté les commandes, maman s’adresse à moi:

— J’espère que tu es satisfait de tes achats mon chéri. Quand nous aurons terminé nos bières, nous irons faire un tour dans le grand magasin situé non loin du parking. J’ai envie de m’offrir des vêtements un peu plus décontractés que ceux que je porte généralement. Je compte sur toi pour me conseiller.


Je peux pas dire que la suggestion de ma mère m’enchante car deux heures de courses pourtant dédiés à mes propres besoins me semblent déjà à la limite du supportable.


— Cache ta joie, mon chéri ! Lâche ma mère hilare. Tu n’as pas envie que ta maman soit un peu plus sexy ?


Sa remarque me surprend un peu, mais je me mets à gamberger illico, en imaginant aussitôt le genre de tenues que je vais recommander à Nadine.

À ce moment là, une jeune femme blonde passe non loin de notre table. Elle est vêtue d’un top dos nu très décolleté et d’une mini jupe ras le bonbon et j’ai du mal à détacher mon regard de sa croupe rebondie.


Ma mère se tourne alors vers mon centre d’intérêt du moment, et elle esquisse un sourire entendu.


— Tu m’imagines vraiment portant la tenue actuelle de cette poupée blonde?


La teneur et le ton de la phrase prononcée par Nadine me filent un frisson et je ne peux m’empêcher de bander. Ce qui déclenche une poussée de testostérone dans mon cerveau et m’amène à lâcher une insanité.


— Honnêtement, oui. Je t’imagine très bien. Il est évident qu’ainsi vêtue, tu filerais la trique à tous les mâles de l’assistance.


Nadine manque de s’étouffer.

— Et tu trouverais peut être ça convenable...

— Que tu fasses bander les mecs ? Je m’en fiche un peu. De toute façon, tu as beau te cacher derrière tes lunettes de soleil, je vois bien que tu n’es pas insensible aux regards que certains hommes jeunes ou/et virils jettent sur tes formes.


Nadine devient tout à coup toute rouge.

— Tu ne manques pas de culot! S’exclame t-elle à la limite de la colère.

Il en faut plus pour me déstabiliser.

— Crois-moi, je reste très correct dans mes propos. Si tu entendais ce que me disent certains copains qui ont eu le plaisir de te croiser, tu aurais effectivement de quoi être outrée.

— Vraiment !! Et je peux savoir ce que racontent ces charmants jeunes gens.

— Si tu y tiens... Et encore, je t’épargne les commentaires les plus croustillants.

"Ta mère a les yeux qui puent la bite; Elle a une vraie bouche à pipe; à mon avis, elle doit bien couiner quand elle se fait enculer; Il faut pas lui en promettre, ça doit être une vorace...".


J’ai l’impression que ma chère mère va faire une attaque après m’avoir écouté lui débiter les expressions imagées de mes "camarades" de classe les plus obsédés.


Mais curieusement, elle retrouve rapidement une contenance et un charmant petit sourire apparaît sur son beau visage bronzé. Ce qui m’encourage à poursuivre en mode compliment.


— Je suis heureux que tu prennes avec une certaine bienveillance les avis de lycéens qui, par nature, ne pensent qu’à ça.

— Franchement, je préfère que tu me rapportes ce genre de commentaires plutôt que d’autres me traitant de boudin ou de mal baisée.


Nadine me fixe alors avec gourmandise.

— Et toi franchement, tu la trouves comment ta mère? Tu penses que je devrais m’habiller de manière plus sexy ?

— En effet, je crois que tu devrais profiter des vacances pour exposer un peu plus tes formes appétissantes et même...

J’hésite avant de terminer ma phrase.

— Et même quoi, mon chéri ?

— Et bien, je pense que tu devrais faire du bronzage intégral et ne pas porter de culotte ni de soutien gorge pendant toute la durée de notre séjour ici.


Je sens ma mère troublée par l’aveu que je viens de lui faire.

Elle fait un signe pour appeler la serveuse et règle silencieusement la note avant de se lever.

Je ramasse les sacs et suis Nadine qui se dirige d’un pas volontaire vers le grand magasin dont elle m’a parlé au début de notre pause.


####


Sans me soucier des convenances et sans lui demander son avis, je m’enferme dans la grande cabine avec Nadine et je la regarde retirer sa robe avec émotion. Je m’adresse ensuite à elle.

— Tourne toi, je vais dégraffer ton soutien gorge. Tu ne peux pas en porter avec le dos nu que nous avons choisi.


Maman me regarde légèrement indécise avant de se mettre face au grand miroir et de me présenter son dos aux courbes délicates. Je défais soigneusement les attaches du sous vêtement et je fais coulisser lentement les brides le long de ses jolis bras dont la base est plaquée sur ses globes tentateurs.

Lorsqu’elle décolle ses membres de son buste, les bonnets tombent découvrant deux magnifiques aréoles et deux grosses pointes hérissées et gorgées de sang.


J’admire silencieusement le spectacle offert m’écartant suffisamment pour permettre à maman de passer aisément le dos nu sur son torse fièrement dénudé.

Tout en bandant comme un cerf, je noue ensemble les bandes de tissus dans son dos avant de me faire le plus discret possible pour admirer ma mère enfilant sensuellement sur ses fesses sublimes, que cache bien peu un string noir, la jupe minuscule qu’elle a choisie.


Je suis certain que l’image renvoyée par le miroir trouble énormément Nadine. Ses yeux brillants trahissent la forte excitation qui doit lui noyer la chatte.

Pour la première fois de ma vie, je m’imagine en train de planter ma queue dans sa fente que je suppose bouillonnante.

Je décide alors de sortir de la cabine de peur de ne pouvoir garder suffisamment de self-control pour ne pas me jeter sur ma mère.


Lorsqu’elle sort à son tour de la vaste cabine d’essayage, la teinte légèrement rosée de ses joues traduit son trouble.

Mais elle est malgré tout visiblement ravie de son choix vestimentaire car elle indique à la vendeuse qu’elle a décidé de garder sur elle le dos nu et la minijupe.

Je laisse les deux femmes se diriger vers la caisse préférant quitter le magasin en espérant retrouver un peu de sérénité à l’extérieur.


Lorsque maman me rejoint, un grand sourire éclaire son visage et je constate qu’un nombre non négligeable d’individus de sexe masculin se rincent l’oeil en l’apercevant.

Je m’approche alors d’elle et lui parle sur un ton mystérieux.

— Si on veut éviter une émeute, on a intérêt à ne pas traîner trop longtemps ici.

Ma réflexion la fait rire.

— Je crois que tu as raison mon chéri. Je commence à avoir très chaud entre les cuisses. Un petit plongeon dans la piscine me fera le plus grand bien.


J’ai du mal à cacher ma sidération me demandant brièvement si Nadine n’a pas consommé en douce des substances euphorisantes.


— Je crois qu’il vaut mieux que tu me passes les clefs de la voiture,

je lui dis au moment où nous arrivons à proximité du véhicule.

— J’ai l’impression qu’avec la chaleur, la bière a un peu émoussé tes réflexes.

— Comme tu voudras mon amour. En plus j’ai vraiment très très chaud.

— Écoute. Si c’est si insupportable que ça, retire ton string.


Nadine éclate de rire, jette un coup d’oeil autour d’elle et finit par s’exécuter. Lorsqu’elle s’installe dans la voiture, je découvre une belle chatte à la toison parfaitement entretenue. Sa fente est trempée et je me demande quelle est la cause principale de cette humidité.


En ce qui me concerne, j’ai quelque mal à m’asseoir à cause de la gaule indécente qui tend mon bermuda au niveau de l’entrejambe.

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