Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 53 513 fois
  • 57 J'aime
  • 2 Commentaires

Vacances en famille

Chapitre 1

Inceste

Il y a dix ans, nous sommes allés en vacances dans la région de Valréas. Nous avions loué une villa avec piscine pour la famille. Nous étions dans une belle région ; la villa était entourée de vignes et de lavande.

Nous étions six : les parents, la cinquantaine, toujours bien pour leur âge ; notre grand frère Jo 24 ans et sa femme Anita 22 ans, ma grande sœur Sabine 18 ans et moi 16 ans. Il y avait quatre chambres, une cuisine et une grande pièce de séjour.

La journée, les jeunes se promenaient, nageaient, pendant que les parents se reposaient.

Parfois, nous visitions tous ensemble la région.

Le soir, nous avions la télé mais nous essayions de nous occuper autrement et notamment en organisant des jeux collectifs tout en sirotant du bon vin de pays. Bref, nous passions un séjour agréable.

Une nuit, après avoir passé une soirée à jouer aux cartes, je me suis réveillé sans raison apparente et en essayant de me rendormir, mon attention est attirée par du bruit venant du couloir ou de la chambre de mon frère. Je me lève sans faire de bruit et me dirige vers la porte ; en ouvrant celle-ci, j’aperçois Sabine en face de la porte de la chambre de Jo et Anita. Que fait-elle à une telle heure dans le couloir ? Je reste dans ma chambre, porte ouverte à épier ma sœur. De la chambre, des petits cris m’annoncent que mon frère et sa femme font l’amour. Mes yeux s’habituant de plus en plus à l’obscurité, je distingue mieux les détails et je remarque que Sabine est en train d’espionner mon frère en regardant par le trou de la serrure et que l’une de ses mains s’active entre ses cuisses. Plus le temps passe, plus sa main s’active et plus sa respiration s’accélère. Puis tout à coup, elle se retourne, s’assied dos contre le mur et les yeux fermés, savoure son plaisir.

Le lendemain, alors que je me trouve avec Sabine dans la piscine, je m’approche d’elle et lui dis :

« je t’ai vu hier soir! »

Ses yeux s’écarquillent, ses joues deviennent écarlates. Elle tente d’éviter le sujet mais je n’en démords pas et lui dis :

« j’ai vu ce que tu as fait dans le couloir ! »

« Tais-toi !»

« J’en parlerai si j’en ai envie »

« Arrête ? »

« Après ton aventure du mois passé (elle s ‘était faite choper à la sortie d’ un magasin avec des disques non payés ), les parents t’enfermeront dans un pensionnat jusqu’à la fin de tes études ! »

« Arrête, ne dis rien, je t’en supplie ! »

« D’accord, mais que vais-je y gagner ? »

« Que veux-tu ? »

« Tu m’as excité hier soir et j’aimerais que tu……… me fasses découvrir les joies du sexe! « 

« Mais tu es fou! »

« Et alors, …..tu veux que je parle ?! »

« Mais, tu es mon frère et… »

Je baisse mon maillot, délivrant mon sexe.

« Bon, tu vas commencer par me caresser tout de suite, ici! »

« Mais, on peut nous voir »

« T’inquiète pas, je surveille »

Hésitants, ses doigts se posent sur mon ventre puis descendent lentement vers ma verge dressée. Au contact de mon pieu dressé, ils l’entourent et commencent à le caresser délicatement. Après un moment, je lui prends la main et dirige ses mouvements pour augmenter mon plaisir. Elle avance et recule sa main sur mon membre qui grossit de plus en plus. Ayant vu dans une revue porno une femme avec le sexe d’un homme en bouche, je lui demande de faire de même pour que je jouisse plus vite ; mais elle refuse catégoriquement. Elle accélère le mouvement et n’y tenant plus, ma semence se répand dans la piscine.

Je suis heureux, c’est la première fois qu’une fille me fait jouir. Je me promets donc de recommencer le plus tôt possible.

« Tu es content ? »

« Oui, mais j’en veux plus ! »

« Non, tu m’avais promis … »

« Pas du tout, je t’ai demandé de me faire jouir, mais j’en veux plus ! »

« alors ? »

« Alors, je veux te mettre mon zizi dans ta chatte. »

« Ca ne va pas dans ta tête, je ne vais pas te laisser me baiser parce que tu m’as vue me caresser ! »

« Comme tu veux, mais ne vient pas te plaindre si …. » et je fais mine de partir vers la maison.

« Attends ! ne peut-on s’arranger ? je pourrais… »

« Non, je t’ai dit ce que je voulais pour garder le silence et rien d’autre ! »

Un grand silence

Après un moment de réflexion, elle me dit : 

« Bon, je veux bien m’occuper de toi et te donner du plaisir avec les mains, mais je ne veux pas aller plus loin ! »

« OK »

Le soir même, quand tout le monde est endormi, je rejoins Sabine dans sa chambre. Elle dort déjà et j’en profite pour me faufiler entre ses draps. Rapidement, je retire le drap qui la couvre et me positionne entre ses jambes. Les écartant légèrement, je me mets à lui lécher sa fente qui après quelques coups de langues s’humidifie. Ses lèvres vaginales s’ouvrent pour laisser passer ma langue qui caresse son clitoris qui commence à pointer. Sa chatte est de plus en plus humide sous mes caresses.

Tout à coup, elle ouvre les yeux et s’aperçoit de ma présence entre ses cuisses.

« Oh non, arrête ! arrête !»

Mais ma langue continue ses mouvements et rapidement, son bassin bouge pour venir à la rencontre de ma langue. Sa respiration accélère et elle se met à jouir, emprisonnant ma tête entre ses cuisses. Profitant de la situation, et ne voulant pas perdre de temps, j’approche mon membre tendu de son visage ; comprenant ce que je veux, elle attrape ma verge et me masturbe pour tenter de me détourner de mon but. Mais je pousse mon corps vers son visage et bientôt, mon gland frappe à la porte de sa bouche. 

« Je t’ai fait plaisir avec ma langue, fais-moi de même ! »

Ses yeux me fixent et résignée, elle ouvre la bouche, passe la langue sur mon gland et accepte de l’accueillir en elle. Sa langue virevolte autour de mon sexe pendant que sa main continue à me branler. A voir ma grande sœur me sucer ainsi, je sens mon sperme monter dans ma colonne de chair et jaillir dans sa bouche. Surprise, elle avale le premier jet, mais retire bien vite mon membre qui continue d’éjecter sa semence sur ses cheveux et son oreiller.

Elle continue à me branler jusqu’à la sortie de la dernière goutte, puis, je replace ma verge, à l’entrée de sa bouche et cette fois, Sabine la reprend sans hésiter. Sa langue recommence son travail autour du gland et rapidement, je suis de nouveau prêt à donner et recevoir du plaisir.

Je me retire de sa bouche et me couche sur son corps, je caresse ses petits seins bien fermes, embrasse ses tétons pendant que mon sexe se présente à l’entrée de son vagin. Sentant mon gland prêt à la posséder, elle se débat, elle veut me repousser, elle me supplie de ne pas aller plus loin ; mais sans l’écouter, mon gland franchit l’entrée du vagin ; puis lentement j’avance à l’intérieur de ce conduit brûlant jusqu’à ce que nos pubis se touchent. Ses yeux effrayés me fixent, des larmes coulent le long des joues. « Tu es fou ! Arrête, s’il te plaît, retire-toi ! Je ne veux pas ! « Je reste un moment immobile puis doucement, j’entame des mouvements de va et vient qui vont bien vite s’accélérer avec mon excitation grandissante. Je sens mon sexe grossir de plus en plus et quand je sens que je vais exposer, je me retire et envoie mon liquide blanchâtre sur son ventre. Epuisé, je m’étale sur elle, lui prends ses seins et veux l’embrasser sur les lèvres ; mais elle refuse mon baiser. Ensuite, nous prenons une douche et nous nous promettons de ne jamais révéler ce qui s’est passé entre nous.

Le lendemain matin, nous évitons de nous regarder. Et deux jours plus tard, ma sœur rejoignait des amies sur la côte.

Diffuse en direct !
Regarder son live