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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Vacances en famille

Chapitre 5

Inceste

Elles étaient prêtes à reprendre leurs ébats du matin lorsque le téléphone sonna. En grommelant, Nicole se dirigea vers l’appareil et décrocha:


— Allo?



— Ah, c’est toi? Comment vas-tu?



— Oui, oui, très bien, merci. Que me vaut le plaisir de ton appel?



— Euh oui... Pourquoi pas. Mais il faut que j’en parle à Janine.


Elle masqua le micro du combiné et appela Janine.


— Qui est-ce? Demanda cette dernière.


— C’est ma soeur, Julie. Elle demande si elle pourrait faire étape ici un ou deux jours en allant sur la côte.


Janine hésita quelques instants puis demanda:


— Elle est comment ta soeur?

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— Tu veux dire physiquement?


— Oui, c’est ça.


— Elle a deux ans de moins que moi et est plutôt jolie.


— Et tu crois que...


Janine ne finit pa! s sa phrase mais glissa sa main entre les cuisses de son amie. Nicole sourit en pensant aux attouchements furtifs qu’elle avait eus avec sa soeur lorsqu’elles étaient adolescentes puis répondit:


— Qui sait?


— Alors, c’est d’accord.


Nicole reprit le combiné:


— C’est d’accord, ma chérie. Quand arrives-tu?



— Très bien. Nous t’attendrons. Je t’embrasse. A demain.


Nicole résuma sa conversation aux trois autres. Les deux gamines n’étaient guère enthousiastes à l’idée d’accueillir quelqu’un qui leur ferait abandonné leurs habitudes vestimentaires. Mais Nicole les rassura en leur promettant de faire le maximum pour que Julie participe aux activités quotidiennes de la villa.


— Tu crois vraiment que tante Julie acceptera de faire l’amour avec nous? Demanda Martine.


— Ce n’est pas impossible, répondit sa mère. Le vice est peut-être aussi en elle. Mais il faudra me laisser faire. J’ai toujours été très pro! che d’elle et je pense pouvoir la convaincre.


Cette déclaration dissipa un peu les craintes de Martine.


— En attendant, dit-elle, il vaut mieux profiter de notre liberté.


— Tout à fait d’accord avec toi, ma petite gouine chérie, fit Nicole.


Elle prit sa fille par la main et l’entraîna sur la pelouse où elles ne tardèrent pas à s’engager dans un soixante-neuf effréné. Le restant de la journée fut naturellement consacré à compenser les jours à venir qui risquaient d’être moins chauds, et la nuit venue, elles regagnèrent leurs lits avec plaisir pour s’endormir aussitôt. Le lendemain matin, les ébats recommencèrent. Julie devait arriver en début d’après-midi. Il n’y avait pas de temps à perdre. Vers quatorze heures, elles s’habillèrent de mauvaise grâce et attendirent. Bien que leurs tenues fussent réduite au strict minimum décent, elles éprouvaient une certaine gêne sous le tissu. Une demi-heure plus tard, l’interphone du por! tail retentit. Nicole décrocha. C’était Julie. Le verrou électrique fut déclenché et bientôt on entendit le gravier de l’allée crisser sous les pneus d’une voiture. Nicole sortit pour accueillir sa soeur. Celle-ci ouvrit la portière de son auto et vint l’embrasser. Elle prit ensuite une petite valise dans le coffre et suivit Nicole à l’intérieur où les présentations furent faîtes. Nicole n’avait pas menti. Julie était plutôt jolie. Elle était assez petite, peut-être un peu boulotte, mais sa silhouette était bien proportionnée. Un courant de sympathie s’installa rapidement entre toutes. Julie fut surprise de trouver sa nièce aussi grande. ? Une vraie jeune fille ?, pensa-t-elle, ? presqu’une femme ?. Nicole la conduisit dans la chambre des adultes pour déposer sa valise.


— Il n’y a malheureusement que deux chambres, dit-elle. Je dormirai avec Janine et toi tu prendras l’autre lit.


Julie protesta et proposa de dormir sur la moquette, m! ais Nicole resta inflexible.


— ?a ne nous dérange pas du tout, dit-elle. Nous en avons déjà parlé. En attendant, si tu veux prendre une douche, la salle de bains se trouve ici. A moins que tu ne préfères piquer une tête dans la piscine tout de suite.


— Excellente idée. Le temps de passer mon maillot de bain et j’arrive.


Nicole resta pensive.


— Qu’y a-t-il? Demanda sa soeur. Quelque chose ne va pas?


— C’est-à-dire que, vu l’isolement de la villa, nous avons pris l’habitude de nous baigner à poil. Nicole nous avait dit que nous serions tranquilles et nous sommes toutes tombées d’accord sur l’inutilité de maillots de bain. Du reste, nous n’en avons pas pris avec nous.


Julie éclata de rire.


— Ce n’est que ça? Pas de problème. A Rome, fait comme les romains. Je ne vois aucun inconvénient à faire comme tout le monde. Et puis, après tout, nous sommes entre femmes.


Elle confirma ses propos en commençant à dég! rafer son corsage.


— Mais tu risques d’être surprise, dit-elle.


— Ah bon. Pourquoi?


— Tu vas voir.


Elle retira son corsage, puis son soutien-gorge qui dévoila une paire de seins lourds comme les aimait Nicole. Sa chatte commença à la démanger. La jupe rejoignit rapidement les autres vêtements, puis vint le tour de la culotte.


— Qu’en dis-tu? Demanda Julie en la baissant.


Sa chatte était vierge de poil. Nicole savait évidemment que certaines femmes s’épilaient le pubis, mais c’était la première fois qu’elle pouvait le constater de visu.


— Très joli, fit-elle en rougissant. On dirait le sexe d’une petite fille. Les hommes doivent adorer.


— Sans doute.


Un silence curieux s’installa dans la chambre. Julie semblait gênée, non pas d’être nue, mais de la remarque de sa soeur.


— Que t’arrive-t-il? Demanda Nicole. J’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas dire?


— Ce, ce n’est pas ça. C’est.! ..


— Allons, dis-moi tout. Quel est le problème?


— Eh bien voilà. Je n’en ai jamais parlé à personne auparavant. Si je me suis épilée la chatte, ce n’était pas pour un homme.


— Pour ton plaisir personnel?


— Non. Tu n’y es pas. C’était pour, pour une femme.


Elle baissa les yeux après cet aveu pour les relever aussitôt, étonnée d’entendre sa soeur rire aux éclats.


— ?a c’est trop fort! Dit Nicole en reprenant son souffle.


— Que, que veux-tu dire?


Nicole pris sa soeur dans ses bras et répondit:


— Ma chérie, si tu savais.


— Si je savais quoi?


— Tu comprendras tout à l’heure. Pour l’instant, dis-toi que tu n’es pas la seule dans ton cas. Mais avant tout, laisse-moi me déshabiller. C’est totalement indécent de porter une robe alors que tu es nue.


Julie était abasourdie. Avait-elle bien compris? Sa soeur venait-elle bien de lui dire qu’elle aussi avait ou avait eu des relations homosex! uelles. Lorsque Nicole fut nue, elle ne put s’empêcher de l’admirer:


— Tu es toujours aussi ravissante. J’ai toujours aimé ta poitrine, si ferme si arrogante.


— Et moi, j’ai toujours envié la tienne, si pleine, si ronde.


Elle éclata de nouveau de rire et la prit par la main pour rejoindre les autres. Celles-ci restèrent bouche bée devant l’apparition des deux femmes nues.


— Julie a décidé de se plier aux usages des Amandiers, dit Nicole.


— Hourra! S’écrièrent les deux filles en enlevant prestement leurs robes, aussitôt imitées par Janine.


— Et maintenant, une autre surprise, poursuivit Nicole.


Elle s’approcha de Janine, l’enlaça tendrement et l’embrassa à pleine bouche.


— Tu comprends pourquoi j’ai ri lorsque tu m’as parlé tout à l’heure? Dit-elle à sa soeur en retirant ses lèvres de celles de Janine.


— Tu, tu veux dire que Janine et toi, vous, vous..., bredouilla Julie.


— Exactement! Et tu n’es ! pas au bout de tes surprises.


Elle s’agenouilla devant sa fille et lui lécha la chatte tout en lui malaxant les fesses. Julie était estomaquée. Que sa soeur ait une liaison avec une femme, passe encore, mais qu’elle mêle sa fille à ses ébats était absolument inimaginable. Martine jouit en criant de plaisir et sa mère se releva.


— Choquée? Demanda-t-elle à sa soeur qui semblait transformée en statue.


C’était le moment de vérité. Si Julie acceptait la situation, tout était possible, sinon... Nicole poursuivit:


— Tu devrais essayer. Tu ne peux pas savoir comme la liqueur de ta nièce est délicieuse.


— Je, je ne sais pas. C’est, c’est si inattendu. Faire l’amour avec sa propre fille.


— Quel mal y a-t-il? Intervint Martine. Que ce soit maman ou une autre, c’est pareil.


— Et je suppose, reprit Julie, que Janine et Marie...?


— ?videmment! Répondit Marie en caressant lentement la chatte de sa mère. Tu ne crois pas q! ue nous restons les bras croisés pendant que Nicole et Martine s’envoient en l’air.


— ?videmment.


— Alors? Insista Nicole. Quelle est la sentence pour deux mères qui débauchent leurs filles?


Julie regarda tour à tour les quatre femmes et ne put empêcher une bouffée de désir envahir son corps. Après tout, pourquoi pas? Quel mal y avait-il là? Qui était-elle pour juger ces relations incestueuses? Elle avait bien elle-même des relations sexuelles avec d’autres femmes. Quelle différence que ce soit une étrangère ou bien sa nièce? Sa nièce dont les petits seins pointaient si fort en ce moment même. Sa nièce dont la chatte dégoulinait de jus sous l’excitation. Ou bien encore avec sa soeur. Sa soeur dont elle avait toujours envié la poitrine. Sa soeur qui se passait lentement la main sur la chatte en attendant sa réponse. Sa soeur qui lui avait fait entièrement confiance. Toutes ces idées passèrent dans sa tête en quelques secondes. Fin! alement, le désir emporta la partie. Foin des atermoiements ou des principes imposés par la morale. Elle se précipita vers sa soeur et l’étreignit avec fougue. Ses mains caressèrent les cheveux de Nicole puis descendirent jusqu’aux fesses. Elle l’embrassa tandis que son ventre se frottait au sien.


— Ma chérie, murmura Nicole. Ma petite gouine chérie de soeur, laisse-moi te faire l’amour.


— Oui, oui! Tout de suite! Viens!


Elle s’allongea sur la pelouse ivre de désir. Nicole s’agenouilla à ses côtés et commença par lui caresser les seins. Ses seins qu’elle avait eu envie de caresser depuis toujours. Martine ne voulu pas être en reste. Elle prit position de l’autre côté et posa sa bouche sur les lèvres de sa tante. Celle-ci entrouvrit la bouche pour permettre à sa nièce de sucer sa langue. Puis Nicole se mit à téter les seins de sa soeur.


— Il y a si longtemps que j’en rêve, dit-elle en relâchant un sein avant de s’occuper de! l’autre.


Janine et Marie regardèrent quelques instants cette réunion familiale puis se mirent en besogne à leur tour. Elles se branlèrent tout d’abord mutuellement avant de se sucer. Nicole finit par abandonner la poitrine de Julie pour descendre vers cette chatte épilée qui la fascinait. Cependant, avant d’y poser la langue, elle l’examina avec attention. C’était encore plus beau qu’elle ne l’avait imaginé. Elle en écarta les grandes lèvres, puis, de l’index, trouva le bouton, centre de la jouissance, et le frotta lentement. Elle fut récompensée par les soupirs de sa soeur et une production abondante de sécrétion vaginale. Ainsi encouragée, elle s’appliqua à amener sa soeur à l’orgasme. Mais elle voulait la faire jouir comme jamais elle n’avait joui. Depuis le début des vacances, elle avait acquis suffisamment d’expérience pour cela. Chaque fois que Julie approchait du climax, elle cessait ses caresses pour reprendre quelques secondesplus tard. Finalement, Julie la supplia de la faire jouir. Elle était au bord de l’explosion. Nicole accéda à sa demande et poursuivit cette fois-ci la masturbation jusqu’au bout. Un hurlement aigu ponctua l’orgasme de sa soeur ainsi qu’un jet de liqueur qui atterrit sur son visage. Elle y passa la langue avec délice. Cette liqueur ressemblait fortement à la sienne. Logique, pensa-t-elle. C’est ma soeur. Elle leva la tête pour constater que sa fille tétait les seins de sa soeur comme un nourrisson affamé. Sourire aux lèvres, elle plongea la tête entre les cuisses de sa soeur et se mit à laper la fente humide. Les soupirs de Julie reprirent de plus belle. Elle aspira ensuite le clito et enfonça son majeur dans le con. Le corps de Julie fut agité de spasmes. Son bassin se soulevait au rythme du doigt de Nicole. Comme précédemment, elle retarda l’instant fatidique au maximum. Et comme précédemment, Julie la supplia d’en finir. Ce qu’elle fit. E! lle reçut cette fois-ci le jet de liqueur directement dans la bouche et l’avala goulûment. Julie tremblait comme une feuille. Elle s’allongea à ses côtés et la prit dans ses bras. Lorsque Julie recouvra ses esprits, ce fut pour remercier sa soeur:


— Mon amour, mon amour. C’était bon, si bon.


Elle se tourna ensuite vers sa nièce pour la remercier aussi:


— Ma chérie, si tu suces les chattes aussi bien que les nichons, j’ai hâte que tu me montres.


— A ta disposition, ma tantine chérie. J’ai une envie folle de sucer ta chatte sans poil. Je suis sûre que c’est super.


— Tu peux en être certaine, confirma sa mère. Et en plus, Julie gicle quand elle jouit. C’est excellent!


— Mes chères petites gouines, dit Julie. Vous êtes merveilleuses! A votre tour à présent de jouir. Je vais branler ta mère pendant que je te sucerai, dit-elle à Martine. D’accord? Ensuite, je ferai le contraire.


Aussitôt dit, aussitôt fait. Jul! ie se délecta de la liqueur de sa nièce tout en masturbant sa soeur. Les deux gouines jouirent rapidement, tant elles étaient excitées. Comme elle l’avait annoncé, Julie inversa ses caresses et les fit de nouveau jouir. Elle était insatiable. Alors que Nicole et Martine récupéraient, elle se lança dans un soixante-neuf passionné avec Marie. Tout le monde fit l’amour avec tout le monde avant de s’endormir épuisé bouche contre bouche ou contre sexe. Julie se réveilla la première et, après avoir pris une douche rapide, prépara le souper. Les autres qui n’avaient pas chômé le matin, furent ravies de voir la table dressée à leur réveil. Elles allèrent une par une se doucher puis revinrent s’installer autour du repas. On s’amusa beaucoup ce soir-là. On se raconta ses propres expériences: Julie, les différentes aventures qu’elle avait eues; Janine, Nicole, Marie et Martine leurs ébats avec Suzanne et Sophie ainsi que les séances de baise et d’enculage! . Martine et Marie débarrassèrent la table rapidement à peine le café avalé. Julie avait, en effet, exprimé le désir de se faire baiser par un des godemiché à sangle. Martine s’était aussitôt proposée. Sa tante avait accepté avec enthousiasme. Janine baiserait Nicole tandis que Martine baiserait sa tante qui sucerait Marie. Une fois que Janine et Martine furent harnachées, Marie se coucha sur la table, cuisses grandes ouvertes. Julie y plongea la tête, le cul bien relevé pour permettre à sa nièce de la baiser. Nicole, dans la même position que sa soeur, se mit à téter Marie. Les membres s’enfoncèrent alors que Marie poussait déjà des gémissements de plaisir. Les deux soeurs furent baisées comme des reines. De temps en temps, elles abandonnaient quelques instants Marie pour se regarder. Leur plaisir s’en trouvait renforcé. Voir le plaisir sexuel dans les yeux de sa propre soeur semblait être le comble de la jouissance. Elles finirent par jouir ! presque simultanément dans un grand renfort de cris et de hurlements. Janine et Martine se retirèrent puis présentèrent leur membre entre les fesses des deux soeurs. Nicole, qui s’y attendait, ne dit rien alors que Julie s’étonna:


— Mais que fais-tu, Martine?


— Ne t’inquiète pas tantine chérie. Tu verras, c’est super!


— Mais, mais que vas-tu faire?


— T’enculer pardi!


— Mais je, je... je n’ai jamais été...


— Sois tranquille, j’irai lentement. Nous avons toutes fait l’expérience et ici. C’est vraiment le pied.


Julie n’était pas très rassurée. Martine appliqua la fausse queue contre son anus en écartant bien les fesses de sa tante des deux mains.


— Détends-toi, dit-elle.


Le membre pénétra lentement dans le cul de Julie qui serrait les dents.


— ?a va? Demanda Martine.


— ?a, ça va. C’est un peu douloureux, mais ça va.


Centimètre par centimètre Martine enfonça la bite. Julie n’avait ja! mais rien ressenti de tel. La sensation était extraordinaire. Elle n’éprouvait plus aucune douleur, seulement du plaisir. Le plaisir de se faire enculer par sa nièce. Martine avait terminé la pénétration. Elle relâcha les fesses de sa tante et glissa sa main droite en direction de la chatte épilée. Imitant Janine qui ramonait lentement le cul de sa mère, elle fit aller et venir sa bite dans le cul de sa tante tout en la branlant de la main. Elle enfonça un doigt, puis deux dans le con de Julie qui hurla de plaisir. Être à la fois remplie par devant et par derrière la rendait folle de bonheur. Elle se laissa emportée par les multiples orgasmes qui la submergeaient. Elle n’était plus que jouissance. Seuls son cul et sa chatte lui fournissaient des sensations. Le monde extérieur n’existait plus. La résistance humaine a cependant des limites qu’elle atteignit finalement. Ses jambes se dérobèrent et elle glissa au sol comme une marionnette dont o! n aurait coupé les fils. Martine la retint suffisamment pour lui éviter toute blessure. Puis, après s’être rapidement débarrassée de son harnais et aidée par Janine qui avait abandonné le cul Nicole quelques instants auparavant, la transporta sur la terrasse où elles l’allongèrent. Martine se blottit contre sa tante épuisée qui respirait violemment. Elle la quitta quelques secondes pour aller mouiller une serviette dans la piscine. L’eau fraîche finit de calmer Julie qui ouvrit les yeux et sourit. Elle allait parler, mais sa nièce mit son index sur ses lèvres.


— Chut! Tout à l’heure. Pour l’instant, repose-toi.


— Mais je ne suis pas malade! Protesta Julie en se redressant. Je viens simplement de me faire baiser par ma petite gouine de nièce de la plus extraordinaire des façons. J’ai joui comme jamais je n’aurais pensé pouvoir jouir. Quel pied! Tu sais que tu es une vraie salope, ma chérie?


— Je sais, mais pas plus que maman. - ?a, je m’en suis aperçue. Et que dirais-tu si c’est moi qui te baisais, maintenant?


— Je n’attends que ça, chère tantine. Te baiser comme ça m’a mise dans un état!


— Alors, allons-y!


Martine alla récupérer le harnais. Elle en nettoya le membre puis le fixa sur le ventre de sa tante. Elles retournèrent ensuite dans la cuisine où Marie baisait sa mère tandis que Nicole pelotait tantôt l’une tantôt l’autre. Martine s’appuya à la table et attendit les jambes écartées. Julie la pénétra aussitôt. Cela suffit pour la faire jouir. L’excitation avait été trop forte auparavant. Julie lui fit l’amour tendrement en s’appliquant à lui procurer un maximum de plaisir. Après plusieurs orgasmes, elle se retira et demanda:


— Tu veux que je t’encule, maintenant?


— Oh oui! Enfonce ta grosse queue dans mon petit cul et branle ma chatte en même temps.


Julie obéit. Enculer sa nièce était si excitant qu’elle jouit elle-même sans avoirété touchée. Elle entama son ramonage et sa masturbation avec frénésie. Ce fut alors qu’elle sentit une main s’insinuer entre ses fesses. Un coup d’oeil en arrière lui apprit que sa soeur essayait de forcer son intimité.


— Salope! Dit-elle. Vas-y, encule ta soeur pendant que j’encule ta fille.


Elle écarta les jambes et sentit aussitôt un objet forcer son anus. Nicole était aller chercher son vibromasseur et l’enfonçait à présent dans le cul de sa soeur. Une décharge électrique traversa le corps de Julie lorsque Nicole enclencha l’instrument. Elle redoubla d’ardeur à l’encontre de sa nièce. Dieu que c’était bon! Elle essaya de retarder l’instant fatidique afin de jouir en même temps que sa nièce. Puis, elle explosa en hurlant de bonheur. Martine l’accompagna dans ses débordements. Le vibromasseur fut déclenché et Julie s’écroula sur le dos de sa nièce. Les cinq femmes finirent la soirée, exténuées, au bord de la piscine, serrées les un! es contre les autres. Plus tard, elles montèrent dans leurs chambres et s’endormirent jusqu’au matin très tard. Hélas! Toutes les bonnes choses ont une fin. Julie devait poursuivre son voyage et quitter ses partenaires. Encore éprouvée par les innombrables orgasmes de la veille, elle déclina poliment l’invitation de sa soeur à faire l’amour une dernière fois. Toutefois, elle lui proposa de l’épiler. Nicole ne fut pas la seule à accepter. Et, lorsque Julie monta dans sa voiture, il y avait quatre femmes au pubis vierge de poil qui la regardaient depuis le perron. La vie allait reprendre sa routine habituelle aux Amandiers. Les parties à quatre ne tardèrent pas à reprendre, mais on délaissa pour un temps les harnais pour s’appliquer à tripoter et lécher les belles chattes fraîchement épilées. Martine se souvint qu’elle avait emporté sa caméra vidéo et elles en profitèrent pour filmer leurs ébats amoureux. Cela leur rappellerait les beaux jourslorsque l’hiver les obligerait à rester à l’intérieur.


J. Bayec

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