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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Vacances en famille

Chapitre 6

Inceste
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L’imagination de nos quatre amies les poussait à essayer sans cesse de nouvelles positions ou scénarios. C’est ainsi qu’un jour, Marie proposa que l’on joue au docteur. Chaque enfant y a joué au moins une fois dans sa vie et y a découvert les premières formes de sexualité. Reprendre un tel jeu lorsque l’on est adulte a quelque chose de grisant. C’est donc avec enthousiasme que les trois autres acceptèrent. Le jeu, bien évidemment, se termina par une partie carrée endiablée. On joua aussi à la maman et à la petite fille. Pour l’occasion, Martine et Marie faisaient les mamans qui avaient fort à faire avec leurs filles. Il y eut quelques fessées mémorables avant que l’on passât aux choses sérieuses. Un matin, alors qu’elles prenaient leur petit-déjeuner, Janine proposa qu’elles invitent Suzanne et Sophie pour la journée. Proposition, on s’en doute, acceptée à l’unanimité. Janine téléphona donc à Suzanne qui fut ravie. - Comme c’est gentil à vous d’avoir pensé à nous, dit celle-ci. J’avais justement l’intention de vous appeler pour vous proposer quelque chose d’un peu spécial.


— Ah bon? Fit Janine. Quel genre de proposition?


— Il m’est difficile d’en parler au téléphone. Je préférerai le faire de vive voix.


— Comme tu voudras.


— Nous serons là vers midi. ?a te va?


— C’est parfait, chérie. A tout à l’heure.


— A tout à l’heure. Je t’embrasse.


Janine raccrocha et raconta aux autres sa conversation. Chacune se perdit en conjectures sur la proposition ? spéciale ? de Suzanne. Mais toutes s’accordèrent pour dire que ça ne pouvait être que quelque chose de chaud. Après quelques orgasmes matinaux, histoire de se mettre en train, elles attendirent patiemment la venue de leurs amies. Un peu avant midi, l’interphone de l’entrée se fit entendre. Suzanne s’annonça. Janine déverrouilla le portail et sortit pour accueillir les invitée! s. Martine, Nicole et Marie la suivirent toutes excitées.


— Ravissant! S’exclama Suzanne et découvrant nos amies épilées. Vous êtes magnifiques!


Sophie se débarrassa de sa robe, à peine sortie de la voiture, et courut vers Marie et Martine. Elle les complimenta pour leur chatte toute lisse et les entraîna à l’intérieur.


— J’ai une envie folle de vous lécher, dit-elle. Sans poil, vous êtes encore plus excitantes.


Les trois adultes les suivirent quelques secondes plus tard. Suzanne avait eut tôt fait d’ôter sa robe pour se mettre au diapason. Elle aussi bouillait d’impatience de goûter à ces chattes glabres. Nicole et Janine auraient bien voulu savoir quelle était cette proposition ? spéciale ? qu’elle avait mentionnée au téléphone, mais elles comprenaient le désir de Suzanne et se résignèrent avec joie. Deux bouches pour sucer quatre chattes, c’était insuffisant. Janine et Martine se retrouvèrent donc ensemble en attenda! nt que Suzanne et Sophie s’occupent d’elles. Elles ne restèrent pas inactives pour autant et lorsque Suzanne abandonna Nicole et Sophie Marie, elles se désengagèrent de leur soixante-neuf pour offrir leur sexe aux nouvelles venues. Plus tard, lorsque Suzanne et Sophie eurent assouvi leur désir et eurent été sucées par leurs hôtesses, Janine demanda:


— Alors, ma chérie. Quelle est cette proposition spéciale dont tu m’as parlé ce matin?

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— Voilà, répondit Suzanne. J’ai une amie, Véronique, qui organise ce week-end une réunion très privée dans sa propriété. Et j’ai pensé que vous seriez intéressées d’y être invitées.


— Que veux-tu dire par ? très privée ?? demanda Nicole.


— Disons qu’il n’y aura que des personnes triées sur le volet.


— Quel genre de personnes? Fit Nicole.


— Des femmes, évidemment. Rien que des femmes. Et toutes attirées par le sexe féminin. Des gouines, pour être directe.


— Combien? Demanda Jani! ne.


— Une bonne vingtaine, vraisemblablement.


— Et nous sommes invitées? Intervint Martine.


— Si vous le désirez, bien sûr.


Nos quatre amies se regardèrent, les yeux pétillants.


— Je crois exprimer l’avis général en disant que nous acceptons avec grand plaisir, dit Nicole.


— J’en était sûre, dit Suzanne. Nous passerons samedi matin avec Sophie et vous n’aurez qu’à nous suivre.


Janine demanda encore quelques précisions quant à cette réunion. Suzanne expliqua qu’il n’était pas besoin de s’habiller spécialement puisque chaque invitée devait laisser ses habits en arrivant et mettre une simple ceinture autour de la taille. Cette ceinture était un moyen facile de communiquer. Si l’on ne souhaitait pas accorder ses faveurs et se reposer, il suffisait de l’ôter. La propriété était très isolée et nul ne pouvait y pénétrer sans y être expressément invité. Elle possédait un grand parc propice aux ébats de toutes sor! tes, une superbe piscine et la villa était immense. Détail intéressant, aucune porte ne fermait les différentes pièces de la villa. Les chambres, tout comme les salles de bains ou les toilettes étaient ouvertes à la vue de chacun. Aucun tabou n’existait et chacun pouvait regarder une autre en train de pisser ou de prendre une douche. Tout le monde était libre d’aborder une autre femme, de la caresser ou de lui faire l’amour sans qu’il soit nécessaire de se présenter. Le tutoiement était de rigueur quel que soit l’âge des interlocutrices. Toutes ses précisions ne firent que conforter les quatre femmes dans leur décision d’y participer.


— Et je peux vous assurer, ajouta Suzanne, que vos chattes épilées vont être très appréciées.


— N’y a-t-il pas le risque de voir la police faire une descente? Demanda Nicole, un peu inquiète.


— Aucun, ma chérie, répondit Suzanne. Véronique est la soeur du ministre de l’intérieur qui n’ignore rien! de ces agissements. De plus, certaines autres invitées sont des personnalités intouchables.


Sur ces propos rassurants, Nicole invita les autres à passer à table. Après le repas, les caresses reprirent et c’est en fin d’après-midi que Suzanne et Sophie quittèrent les Amandiers enchantées de leur journée. Le lendemain, vendredi, les quatre femmes se dépensèrent peu. Le week-end allait être chaud, très chaud même. Elles en profitèrent pour faire le ménage puis allèrent faire quelques courses au village. Samedi matin, vers onze heures, elles étaient prêtes, attendant avec impatiente Suzanne et Sophie. Celles-ci arrivèrent un peu plus tard. Elles s’embrassèrent, puis Suzanne les précéda sur la route. Le trajet ne dura pas plus d’une demi-heure. Suzanne arrêta sa voiture devant un portail massif qui s’ouvrait dans un mur de plus de trois mètres de haut. Elle descendit de voiture et alla composer un code sur le clavier situé dans l’épaisseur d! u mur. Quelques secondes plus tard, le portail glissa sur son rail. Suzanne remonta en voiture et embraya. Janine la suivit de près. Le portail se referma automatiquement derrière elles. Elles traversèrent ainsi un parc immense planté de nombreux arbres et parfaitement entretenu. Un parking apparu finalement au bout du chemin. Plusieurs voitures s’y trouvaient déjà. Elles se garèrent et sortir.


— Il vaut mieux se déshabiller ici, dit Suzanne. Nous serons sûres de retrouver nos vêtements demain pour repartir.


Nicole regarda ses amies. Tout comme elle, elles hésitaient. C’était une chose que de vivre nue aux Amandiers ou chez Suzanne. C’en était une autre de le faire ici, dans un endroit totalement étranger. Cependant, encouragées par Suzanne et Sophie, elles s’exécutèrent. Elles rangèrent leurs vêtements dans les voitures puis suivirent Suzanne le long d’un chemin herbeux. Suzanne pris des ceintures dans un bac et les distribua à ses ! compagnes. Tandis que chacune attachait sa ceinture, une autre voiture arriva. Deux femmes assez corpulentes en descendirent. Du coin de l’oeil, Marie les regarda ôter leurs vêtements. Leurs formes plantureuses n’avaient rien de laid. Bien au contraire. Elle se promit de les retrouver plus tard. Finalement nos six amies arrivèrent dans une clairière où étaient disposées un buffet et où une douzaine d’autres femmes papotaient joyeusement un verre à la main. Suzanne entraîna ses compagnes auprès d’une femme d’âge mûr qu’elle embrassa aussitôt:


— Bonjour Véronique.


— Bonjour chérie.


— Je te présente mes nouvelles amies, Janine, Nicole et leurs filles Marie et Martine.


— Bonjour mes chéries. Hmmm! J’adore les chattes épilées. J’ai toujours hésité à épiler la mienne. J’espère bien avoir l’occasion d’en profiter avant la fin de ce week-end.


— Avec le plus grand plaisir, Véronique, déclara Janine fascinée par la poitrine de s! on interlocutrice. Et moi, j’espère bien pouvoir sucer tes seins avant longtemps.


— Tout le plaisir sera pour moi, chérie.


Véronique ponctua sa réponse en enfonçant un doigt dans le con de Janine. Elle le porta ensuite à sa bouche pour le lécher avec gourmandise.


— Ma maison est la vôtre, continua-t-elle en montrant les alentours. Servez-vous au buffet. Je suis sûre que vous y trouverez votre bonheur.


Elles la remercièrent et s’approchèrent du buffet. Il y avait un choix incroyable de boissons et de canapés. Sur une table adjacente était disposé tout un assortiment de gadgets qui allaient du simple godemiché au plus perfectionné des vibromasseurs à deux bouts. Les adultes optèrent pour une coupe de champagne tandis que Martine prit un verre de jus de fruits. Marie allait faire de même lorsqu’une voix lui demanda:


— Veux-tu que je te serve, ma chérie?


Elle se retourna pour découvrir une des deux femmes qui étaient a! rrivées au moment où elles s’engageaient dans le chemin herbeux.


— Je m’appelle Nathalie, reprit la femme aux formes plantureuses.


— Moi, c’est Marie.


— J’ai cru comprendre que tu semblais apprécier ma silhouette lorsque je me suis déshabillée tout à l’heure sur le parking. Me suis-je trompée?


— Pas du tout, Nathalie. J’adore tes nichons et ton cul!


— Merci, ma chérie. Toi, c’est ta chatte qui m’attire. Je suis certaine que ton con a un goût délicieux.


— C’est ce que dit ma mère. Maman, je te présente Nathalie. Tu ne trouves pas qu’elle a un cul et des nichons magnifiques?


— Bonjour Nathalie, dit Nicole. Je suis bien d’accord avec ma fille. Quel beau cul! Et quelle belle paire de nénés!


Les autres se présentèrent à leur tour. Suzanne et Sophie avaient déjà rencontré Nathalie lors d’une précédente réunion mais sans toutefois approfondir vraiment leurs relations. Nathalie servit un verre de jus de fruit! s à Marie alors que les autres s’éloignaient pour rencontrer d’autres invitées. Marie but une gorgée puis reposa son verre. Sur la pelouse, d’autres femmes étaient déjà sorties de leur réserve pour s’embrasser, se caresser ou même se sucer. Marie se caressa lentement la fente puis enfonça son majeur dans son con avant de le tendre à Nathalie. Celle-ci le suça illico.


— Alors? Demanda Marie. Tu aimes?


— Hmmm! Beaucoup oui.


— Eh bien, vas-y!


Nathalie tomba à genoux devant la jeune fille et enfouit sa tête entre les cuisses juvéniles. Marie constata rapidement que sa nouvelle compagne avait un don extraordinaire pour sucer les chattes. Son sexe était à la fois léché et aspiré pour son plus grand plaisir. Elle atteignit l’orgasme rapidement puis aida Nathalie à se relever.


— Quel talent! Dit-elle en l’embrassant. A mon tour!


Elle fit mettre sa compagne à quatre pattes et se glissa dessous. Sa bouche happa un sein lo! urd qui pendait au-dessus d’elle tandis qu’elle pelotait l’autre. Nathalie semblait apprécier ce genre de caresses, car son corps fut secoué par un orgasme. Marie changea de nichon pour obtenir le même résultat. Elle se releva ensuite et vint s’agenouiller en face du formidable postérieur. Sa main droite disparut entre les fesses imposantes pour aller branler la chatte détrempée. Quel cul! Pensa-t-elle. Quel beau cul! Elle retira sa main et demanda à Nathalie de patienter quelques instants. Elle se rendit rapidement à la table aux gadgets et saisit un godemiché à deux bouts d’une quarantaine de centimètres.


— Tu aimes te faire enculer? Demanda-t-elle à Nathalie en revenant auprès d’elle.


— J’adore! Fut la réponse.


Marie s’enfonça alors lentement le godemiché dans le con en gémissant de plaisir, puis s’agenouilla derrière Nathalie. Elle plaça l’autre bout du membre entre les fesses de sa compagne et la pénétra. Elle fut étonnée de! la facilité avec laquelle le cul de celle-ci l’engouffra. Une fois bien emmanchées toutes les deux, Marie fit aller et venir le membre d’avant en arrière. Voilà ce qui s’appelle vraiment baiser, se dit-elle.


Alors que Marie s’envoyait en l’air avec Nathalie, les autres s’étaient séparées. Nicole éprouva bientôt un besoin pressant de pisser. Elle se dirigea vers la maison et entra. Elle se retrouva dans un hall magnifique duquel partait plusieurs couloirs ainsi qu’un gigantesque escalier. Une femme ravissante en descendait. Elle devait avoir une trentaine d’années. Elle était grande, athlétique et mince à la fois. Ses cheveux très courts auraient pu la faire passer pour un homme si ce n’était ses seins fièrement dressés.


— Bonjour, fit Nicole. Sais-tu où sont les toilettes?


— Bonjour. Oui, bien sûr. Tu as envie de pisser? Demanda la jeune femme en caressant la fente de Nicole.


— Oui.


— Viens, je t’accompagne. Elle plaqua sa main sur les fesses de Nicole et la poussa gentiment dans la direction d’où elle venait. Les deux femmes gravirent les marches, puis parcoururent un long couloir où donnaient de nombreuses pièces, vides pour la plupart. Finalement, elles s’arrêtèrent devant une embrasure de porte - sans porte naturellement.


— Voilà, fit la jeune femme. C’est ici.


Nicole entra. C’était somptueux. Au fond de la pièce était installé trois sièges de toilettes avec distributeur de papier, de lavettes humides, serviettes et surtout un lot de gadgets.


— ?a t’ennuie si je te regarde pisser? Demanda la jeune femme.


— Pas du tout, répondit Nicole.


Elle s’installa sur un siège et soulagea sa vessie. La jeune femme s’était accroupit devant elle, le visage à la hauteur de sa chatte et ne perdait rien du spectacle.


— J’adore voir une femme pisser, reprit la jeune femme. Rien ne m’excite plus.


Lorsque Nicole eut terminer, la j! eune femme prit une feuille de papier toilette et essuya la chatte humide. Nicole se mit à ronronner de plaisir. Elle se releva prête à toutes les folies.


— Attends! Fit la jeune femme. Montre-moi ton cul.


Nicole se tourna et se pencha en avant. Ses fesses furent écartées et elle sentit la caresse d’une lavette humide sur son cul. La jeune femme la nettoyait comme si elle était une gamine. Ce n’était pas pour lui déplaire. La jeune femme la fit ensuite pivoter face à elle. Elle la regarda quelques secondes puis lui tourna le dos et lui présenta ses fesses. La demande était évidente. Nicole prit une lavette humide et la passa sur le cul de sa compagne. Elles se retrouvèrent ensuite face à face. La jeune femme contempla avec envie le sexe de Nicole et demanda:


— Soixante-neuf?


— Soixante-neuf, acquiesça Nicole en prenant la jeune femme par la main.


Elles quittèrent la pièce pour s’engouffrer dans une chambre voisine où e! lles se jetèrent sur le lit.


Dans le parc, Sophie était à la recherche d’une compagne. Mais pas n’importe laquelle. Elle voulait retrouver Annie avec qui elle avait passé des moments formidables lors de la dernière réception. Elle se dirigea d’un pas volontaire vers un arbre majestueux situé un peu à l’écart de la foule des invitées. Son visage s’éclaira lorsqu’elle l’aperçut. Annie était adossé au tronc en train de siroter une quelconque boisson. Annie n’était pas une adolescente. Elle avait plus de cinquante ans mais elle avait une allure et une prestance qui avaient tout de suite plu à la gamine. Elle était de taille moyenne est était mince, très mince, presque maigre. De longs cheveux blonds encadraient un visage aigu qui souriait tout le temps. Mais ce qui avait attiré le plus Sophie c’est sa poitrine. Ou plutôt son absence de poitrine. Pour être franc, Annie avaient bien des seins mais si petits qu’il fallait être très proche d’ell! e pour les remarquer. Lorsqu’elle aperçut Sophie, elle posa son verre dans l’herbe et lui sauta au cou. Un long baiser amoureux les retint plusieurs minutes enlacées. Puis, elles roulèrent au sol. Leurs mains couraient sur tout leur corps caressant ou pinçant avec frénésie. Sophie plaqua son amie au sol et se mit à la couvrir de baisers. Elle téta ses petits seins avec ferveur tout en la branlant. Annie poussait de petits cris et jouissait sans arrêt. Elle semblait insatiable. Pendant ce temps, Suzanne avait jeté son dévolu sur une rousse flamboyante. Les préliminaires avaient été réduit au strict minimum et les deux femmes se retrouvèrent rapidement au sol en train de caresser et de se sucer en grognant de plaisir.


Seule parmi les six, Martine n’avait pas encore trouvé de partenaire. Elle était fascinée par la multitude de corps tous plus appétissant les uns que les autres qui s’offraient à sa vue. Elle avait envie de faire l’amour avec! chacune des femmes présentes et, partant, ne savait laquelle choisir en premier. Elle eut soudain une idée. Elle s’allongea dans l’herbe, un peu en retrait de la foule, écarta les cuisses et ferma les yeux. Le résultat ne se fit pas attendre. Une langue fraîche se posa quelques secondes plus tard sur sa chatte. Elle ronronna de plaisir. Alors qu’elle ouvrait les yeux pour découvrir son assaillante, une autre femme présenta son ventre au-dessus de son visage. Elle l’attira vers elle et y plongea sa langue. Le goût était âcre et fort mais pas déplaisant. D’autant que sa chatte était sucée et léchée avec un talent certain. La pelouse était à présent le théâtre d’une gigantesque orgie où chacune laissait déborder ses envies les plus folles. Ce n’était que cris, soupirs et gémissements. Plus d’une heure passa ainsi dans un délire total. Finalement, les esprits se calmèrent et, ça et là, les femmes défirent leur ceinture. On avait apporté le repas e! t les femmes repues de plaisir s’en vinrent faire honneur aux plats fumants qui les attendaient. Après le café, les moins fatiguées reprirent leurs ébats avec cependant un peu moins de fougue. Lorsque le soir tomba, les douches furent prises d’assaut. Puis, les femmes rentrèrent à l’intérieur pour souper. Le repas fut servi par de charmantes soubrettes qui n’avaient pas manqué de participer aux ébats de la journée. Ce fut, bien entendu, prétexte à caresser et embrasser ses voisines tout en buvant et mangeant de bon appétit. La soirée se poursuivit dans une salle immense. De la musique douce s’écoulait de nombreux hauts-parleurs et des couples se formèrent sur la piste de danse. La plupart étaient intimement unis par un godemiché à deux bouts. Nos six amies ne se firent pas priées pour imiter les autres et on les retrouva sur la piste, chacune reliée à une cavalière par un de ces instruments. A une heure bien avancée dans la nuit, la piste seretrouva déserte. Les chambres avaient accueilli les participantes exténuées de cette formidable orgie lesbienne. Au matin, seules quelques insatiables avaient repris leurs activités sexuelles. Les plus jeunes de nos amies en étaient. Elles s’occupaient chacune d’une soubrette qui avait apporté le petit-déjeuner. Cependant, chaque chose a une fin. Les invitées de la réception quittèrent la propriété, les yeux cernés après avoir remercié la maîtresse de maison. Nicole, Janine, Suzanne, Martine, Sophie et Marie firent de même. On parla peu sur le chemin du retour. Toutes n’avaient qu’une hâte, se reposer. Pas question, bien sûr, de batifoler. Le restant de la journée fut consacré essentiellement au repos. Nos quatre amies ne quittèrent le bord de la piscine que pour préparer les repas et manger et, lorsque vint la nuit, elles allèrent se coucher bien sagement et s’endormirent aussitôt.


J. Bayec

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