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Vacances à la Grande-Canarie

Chapitre 1

Axel et Aline - 1

Hétéro

— Tu as pris le ticket de parking ? Je parie que non, on va encore payer un supplément !


Et voilà, elle recommence. La question, la réponse et l’accusation dans la foulée. Je serre les dents,

" Pense aux vacances, me dis-je in petto, pense aux vacances !"

Je me contente donc d’un rapide "oui, j’ai tout rangé" mais elle n’écoute pas et poursuit son soliloque tout en tirant sa valise sur le chemin piétonnier vers l’aéroport.

J’avoue ne plus y prêter trop attention car concentré, maintenant que nous sommes rentrés dans le hall, sur la recherche des guichets d’enregistrement gérant notre vol. Et surtout car cela fait trop longtemps que j’ai dépassé un certain stade de tension par rapport à ses remarques continuelles sur ceci ou cela ; comme si au cours des deux dernières années elle était à chaque instant à la recherche d’un sujet de dispute.

Tout en avançant, je me répète que j’ai essayé toutes les attitudes pour faire revenir la joie de vivre, le sourire qui m’ont tant séduit en elle. J’ai été, je suis un mari attentionné, charmeur, tendre et amoureux. Mais elle est devenue comme une flamme qui s’éteint doucement, perdant son entrain (sauf pour crier avec moi !), son goût pour les balades, les visites, les découvertes... Eh oui, pour le sexe aussi...


J’ai suspecté un amant mais n’ai jamais rien trouvé malgré mes efforts. Le temps et surtout le travail, l’ambition devenue débordante qui la guidait avait envahi son esprit. Le travail au lieu d’être un soutien était devenu son moteur et aucune discussion n’avait pu faire revenir la joie dans notre couple.

Notre situation financière est pourtant saine, notre cadre de vie fort agréable dans une petite ville animée proche de la nature, des canaux... Si ce n’est pas le Paradis, on n’en est pas loin !

Elle ne le sait pas mais malgré tout mon amour, tous mes efforts j’arrive au bout et ne sais plus trop ce que je vais faire. Aussi, je lui ai proposé de partir une semaine à la Grande Canaries, destination du printemps éternel aux multiples découvertes possibles. Elle avait été pour une fois emballée et je m’étais dit que l’espoir revenait.

Je la regarde et comme à chaque fois, je me dis que je suis chanceux d’avoir une si jolie femme avec moi. (Chaque mari pense cela de sa femme non ?)

Aline me semble si charmante. Ses trente-trois printemps lui vont très bien, alliant jeunesse avec déjà une certaine expérience de la vie. Ah, son corps ? Oui, il m’intéresse fortement aussi !

Dans son mètre soixante-quatre, la nature a réuni une corpulence sportive, des jambes fines et galbées dues à une pratique de la natation très régulière, des fesses musclées avec juste ce qu’il faut de douceur pour faire de leur toucher un régal. Ses seins, du 80 C si l’on s’en tient aux chiffres mais doux, soyeux, remplissant les mains juste comme il faut avec des tétons roses si sensibles aux caresses si l’on parle de beauté et de sensations. Ses yeux noisette, avec des éclats dorés sont pétillants et rieurs, tendres et chauds, son visage fin et son petit nez mutin appellent les caresses et ses lèvres roses les baisers endiablés. Ses cheveux brun doré courts rajoutent à son air coquin et quand elle est comme ce matin, vêtue d’un jeans serré et d’un petit pull vert pomme dénudant ses épaules musclées, on en arrive rapidement à ce que je sois en totale adoration devant elle. D’autant plus que je sais ce qui se dissimule sous ses vêtements. Son petit buisson aux boucles brunes forme un triangle doux et fin qui indique l’endroit où ma langue adore se perdre afin d’y savourer un goût exquis.


Elle se tourne vers moi pour me héler et je dois m’arracher à la contemplation de sa bouche ou une petite langue agile s’agite.


Je reprends pied dans le présent, dans ce présent ou sa langue ne me touche plus depuis longtemps et où nos étreintes non seulement sont de plus en plus rares mais de moins en moins animées.

Ces vacances seront-elles l’occasion d’un changement ou continuera-t-elle dans la destruction de mon espoir ? L’avenir nous le dira.

Trois heures plus tard, je crains vraiment qu’il n’y ait plus d’avenir du tout !

Notre avion est pris dans un orage et des turbulences énormes. J’ai pris l’avion à de nombreuses reprises et Aline aussi mais nous n’avons jamais vécu cela et, au risque de me répéter on n’est pas loin de croire qu’on ne le vivra plus jamais vu la violence des éléments !

Les cris de panique me semblent ne plus finir, l’odeur de la peur (et d’autres aussi) est partout et les gens sont blancs ou verts au choix.

Aline me serre la main et son épaule s’est collée contre la mienne. Par le hublot à ma droite, je ne vois que du gris, de la pluie et une aile qui bouge comme si elle voulait se détacher de l’avion.


Je me concentre sur mon magazine en feignant de le lire mais les soubresauts m’empêchent de saisir les caractères une fois sur deux.

Oh, j’ai peur aussi, mais la vie m’a appris nombre de choses. Je n’ai, nous n’avons ici aucune prise sur le destin et geindre n’aidera pas. Les pilotes font de leur mieux et hurler n’y changera rien.

Aline me regarde et croisant ses beaux yeux, j’espère comme à chaque fois que ce qu’elle voit lui plaît. Un homme de trente-quatre ans, corpulence sportive (j’ai aussi pratiqué la natation), des yeux gris, des cheveux bruns souvent indisciplinés, un visage agréable et souriant, rieur même quand tout va bien, de petites pattes d’oies au coin des yeux en témoignent. Mon mètre soixante-dix-neuf me permet d’être à l’aise dans mon siège et j’espère vraiment lui donner une image calme et détendue en cet instant.

Elle se tourne à nouveau vers moi et me demande :


— Comment fais-tu pour être si calme ?

— Nous ne pouvons influer sur rien désormais et surtout je suis près de toi, le reste m’importe peu. Je sais, c’est peut-être convenu, mais c’est ce que je pense.


Elle laisse planer un silence puis boum me pose la question qui tue.


— Tu m’as trompée avec qui ?

— Je ne t’ai jamais trompée.

— Les yeux dans les yeux, alors que nous sommes proches du bout de la route, tu me dis cela ?

— Je le dis, je l’affirme, je l’affirmerais toujours.


Imaginez la scène, les cris, quelques objets qui volent (il y a toujours qui laissent traîner des choses, les lumières de secours et les éclairs venant des hublots). Un vrai film quoi !

Ses yeux me fixent intensément, son regard ne me quitte pas (et c’est difficile dans cette situation : ) et enfin au bout d’un long moment, elle laisse échapper son souffle et me dit :


— Je te crois.


Elle semble apaisée désormais et le temps aussi comme si nous étions figés. Quasiment plus un bruit, comme une bulle au milieu de la tempête... Et puis l’avion plonge d’un coup et les cris reprennent de plus belle.

Je m’en fous désormais totalement car elle me regarde comme elle ne m’avait plus regardé depuis longtemps.

Elle me serre la main encore plus fort et murmure juste : - Axel je t’aime.

Nous avons l’impression que la chute n’en finit pas et puis soudain, le soleil pénètre à flot par les hublots non occultés et le calme revient comme par magie.

Nous apprendrons plus tard qu’il s’agissait d’un phénomène aussi soudain que puissant qui peut parfois survenir en altitude et que la seule chance d’y échapper est de chercher une sortie, le tout consistant à avoir la chance de la trouver, ces orages se développant sur des centaines de kilomètres.


Ce sont des passagers hagards qui arrivent dans l’aéroport où nous sommes accueillis par une tournée de boissons revigorantes et des vivats à l’adresse de nos pilotes que nous avions chaleureusement tous remerciés. Oui, même le grincheux du 5° rang place D !

Le transfert jusqu’à l’hôtel ne me laisse que peu de souvenirs. Par contre l’hôtel est splendide. Dominant les dunes de Maspalomas, un des joyaux naturels de l’île, il est constitué d’un long bâtiment construit de telle façon que chacun a vue sur l’océan et aucune sur les balcons voisins.

D’autant plus que, à la réception, apprenant qu’il s’agit d’un voyage célébrant nos dix ans de mariage que nous étions le vol "orangina" et disposant d’une suite libre, nous bénéficions d’un surclassement avec une suite plus vaste, au dernier étage avec un petit jacuzzi privé. On en serait presque content d’avoir affronté les éléments vu la chambre (j’ai dit "presque" !) - - -

Aline prend une douche rapide et je la remplace ensuite dans une splendide douche à jet avant de revenir vers le grand lit où elle s’est allongée. N’oublions pas qu’on est debout depuis quatre heures du matin et un peu fatigué.

Je me tiens debout devant le lit et la contemple. Nue, abandonnée, couchée sur le ventre, un bras le long du corps, l’autre sous elle, une jambe un peu pliée, affalée sur les coussins qu’elle n’a pas eu la force d’enlever, son petit postérieur surélevé ce qui me permet de voir l’ombre sombre de son entrejambe, elle est très belle.

D’une voix un peu lasse mais un peu rauque aussi, elle me dit :


— Fais-moi jouir pour m’endormir, j’en ai besoin.


Je ne me le fais pas dire deux fois même si cela fait des siècles ou peu s’en faut qu’elle ne m’a pas dit ce genre de choses !

Je m’allonge derrière elle et la déplace un peu pour que ses fesses soient bien hautes, me donnant libre accès à sa petite chatte si attirante.

Je fais courir en même temps mes mains sur le bas de son dos et ses fesses par petits cercles très doux, très lents, savourant la douceur, le grain de sa peau encore un peu pâle. C’est un régal et mon sexe ne met pas longtemps à se dresser. Je me concentre sur mes caresses car je ne veux penser qu’a son plaisir, tout remué par ce qui s’est passé et ce qu’elle m’a dit.

Mes doigts atteignent très doucement les lèvres de sa chatte et la brillance de ce coquillage m’indique qu’elle apprécie. Mes doigts sont de plus en plus humides, je ne sais pas depuis combien de temps je la caresse mais c’est doux et agréable.

Je ne peux résister et surtout je ne le veux pas et ma langue vient remplacer mes doigts. Quel délice de la lécher, je goûte, je goûte, sa mouille est délicieuse et plus je lape, plus elle coule, elle ronronne doucement et mon esprit fait des bonds.


Le bout de ma langue alterne entre léchage de son petit bouton nacré et coups de langue appuyés sur la moiteur la plus profonde.

Je me tiens une trique pas possible mais je ne pense qu’à son plaisir et je sais que fatiguée comme elle est, il ne faut pas changer d’attitude.

Je sens doucement un doigt qui arrive sur son clitoris et qui repousse un peu ma langue en arrière. Allongée comme elle est, elle n’a pu résister à se caresser mais n’a pas de force pour faire plus. Quand elle se branle ainsi devant moi, je sais qu’elle est détendue et, comme en se caressant, elle alterne doucement entre son bouton et l’entrée de sa grotte, je me laisse aller doucement et remonte ma langue.

Elle rehausse encore un peu son magnifique petit cul comme une acceptation tacite. J’ai parfois effleuré son petit trou avec mes doigts et je l’ai aussi déjà sodomisée mais je n’avais jamais pu la lécher là ; mais elle est si abandonnée que j’en profite et ma langue passe désormais franchement sur le petit orifice étoilé.

Elle continue à se branler doucement, insistant sur son bouton rose et tendu, deux doigts de ma main gauche viennent s’enfiler facilement dans sa chatte totalement humide et je lui lape son petit trou en insistant bien dessus. Elle commence à haleter de plus en plus fort et à se tortiller, son autre main venant un peu m’aider à écarter ses fesses. J’adore la voir ainsi, abandonnée, lâchée, c’est un spectacle excitant et qui m’explose les rétines.


— Bouffe-moi le cul salaud je vais jouir !


Là, c’est mon cerveau qui va exploser, elle se lâche et je l’aime tant ainsi.

Elle se caresse et mes doigts qui la pénètrent, sentent nos doigts de frôler le bruit de clapotis que produit sa chatte est hyper excitant. J’augmente le rythme de branle de mes doigts et la pointe de ma langue rentre dans son petit cul ; la saveur un peu poivrée affole mes sens et je la lèche en continu à grands coups, je la lape comme un fou, sa mouille coule sur mon menton et mes doigts, bon sang j’adore.

Enfin, je le sens se tendre, se tendre et puis finalement exploser en un cri bruyant en s’agitant dans quelques derniers soubresauts avant de sombrer dans un espace-temps différent de sommeil profond.

Au bout d’un moment, certain désormais qu’elle dort, je me redresse et détends mes muscles après être resté si longtemps à la faire jouir. Je n’ai pas mal car son plaisir était si beau à contempler que cela valait bien un peu de tension.

En parlant de tension, j’ai la queue dure comme ce n’est pas possible et encore humide d’avoir coulé. Je me rends sous la douche. Non pas pour me masturber, même si j’en ai envie mais pour me refroidir, mon petit doigt me disant que je dois garder des réserves...


Quelques instants plus tard, je reviens la contempler, profitant de la vision de son corps nu, m’en repaissant les yeux, savourant sa posture abandonnée si bandante.

Mon sexe que le froid avait calmé, dodeline un peu et je mets à déballer et ranger nos affaires histoire de revenir à un état plus décent. Une fois tout rangé, j’examine la chambre plus en détail et ça confirme notre première impression de luxe, de calme et de volupté.

Aline est réveillée et nous partons explorer le site. Tout est splendide ; du jardin intérieur à l’orchestre jouant non loin de la piscine. Une allée passe sous hôtel venant de la rue et débouchant sur le haut des dunes dans une espèce de tribune juste destinée à admirer la vue. Elle est fabuleuse et on se croirait au Sahara avec l’océan Atlantique à l’horizon. Nous marchons et nous promenons un peu et Aline se montre très tendre comme si elle avait libéré quelque chose en elle. Je lui demande ce qu’elle a et elle me répond juste qu’elle est heureuse et détendue. Je n’insiste pas et commence à me demander si avec son imagination elle ne s’était pas fait un film ces derniers temps. Se bloquant en s’imaginant le pire de ma part. Nous revenons et savourons ensuite un repas sous forme de buffet délaissant la cuisine internationale et nous concentrant sur les spécialités locales.

Nous revenons ensuite dans la chambre et, encore une fois elle m’étonne en se mettant nue et en disant : On est en vacances, profitons-en, et puis au 7° ce serait dur de nous mater !

Elle se promène devant moi, nue comme au premier jour et je la fixe en essayant vaguement et sans grand succès de ne pas ressembler au loup de Tex Avery !

Elle se déplace, souple, sensuelle ; ses fesses fermes font pendant à ses seins faits pour être empaumés et caressés. Je me suis évidemment aussi dévêtu et une partie de moi commence à grandir de plus en plus. Son triangle brun bien dessiné et sexy aide au gonflement du corps caverneux comme indiqué dans les manuels de biologie.


— Ça te dit un jacuzzi pour se détendre et dans un rire - tu sembles en avoir besoin.

— Super, et tu as vu la situation ?


Effectivement le mini-bassin est placé dans une espèce de verrière formant une avancée ce qui donne une vue sur les dunes qui ont pris une teinte orangée dans le crépuscule qui s’est désormais bien installé. Surtout le toit transparent laisse apparaitre les étoiles et un ciel très lumineux.

Le jacuzzi ou plutôt la grande baignoire à jets pour deux est fait de façon à ce qu’on soit allongés l’un en face de l’autre (ou l’un sur l’autre si on est un peu souple !). Comme elle entre la première, elle me tourne le dos puis se penche le temps de s’allonger. Une fois en place elle me regarde entrer doucement, arbore un sourire radieux en voyant mon sexe gonflé et me dit d’une voix sensuelle


— Tu bandes bien, t’as bien maté mon petit cul ?

— Ton petit cul et ta jolie chatte et c’est un vrai régal.


Elle sourit encore plus heureuse de me voir entrer dans son jeu.

Puis elle redevient un peu plus sérieuse et enfin, me raconte ses espoirs, sa peur, ses soupçons et enfin, l’enchainement qui lui a fait comprendre qu’elle s’était mise elle-même dans des problèmes ! Concluant enfin par les mots que j’attendais... Et d’autres encore.


— Tu m’as fait reprendre conscience de tout cela, je ne veux plus rien rater désormais, on a trop perdu de temps, je veux en profiter. Je suis encore un peu brisée du voyage aussi je ne suis pas bonne à grand-chose mais ne rêve pas tu ne vas pas pouvoir t’endormir tranquillement...


Je la regarde me demandant ce qu’elle veut. Elle rajoute un peu d’eau chaude (brûlante à mon sens), son visage est un peu rouge et en sueur à cause de la chaleur et ses seins qui surnagent juste au-dessus de l’eau avec la petite framboise au bout sont envoûtants.

Son regard se fait plus pressant et elle me dit :


— J’ai juste envie de me toucher en te regardant te branler

— Tu devines mes fantasmes ma chérie.

— J’en ai souvent eu envie et bêtement je n’osais pas, mais là on va s’amuser. Et, désignant ma queue qui émerge de l’eau :

— Touche-toi, ça va me faire mouiller un max.


J’obéis avec joie à ses instructions, excité par ce langage cru provenant d’elle, fais doucement aller et venir un doigt sur la longueur de ma verge dressée pendant que ses mains caressent les pointes de ses seins... Elle y va franco, tirant fort sur les bouts, empoignant ses seins à pleines mains pour les serrer, les desserrer, reprendre les bouts... Elle tire le bout vers sa bouche, baisse la tête et profitant de sa souplesse, arrive à en lécher la pointe.

J’accélère aussitôt ma masturbation, car c’est de plus en plus chaud ; sans même parler de la nouveauté de son comportement.


— C’est booon...

— Pour moi aussi.


Sa main droite se glisse entre ses cuisses et la transparence de l’eau me permet de de voir qu’elle se caresse, alternant doigts sur son clitoris et doigts dans sa grotte.

Pour ma part, j’ai formé un anneau avec les doigts de la main gauche et je coulisse doucement de haut en bas pendant que mon index droit frotte doucement le dessus de mon gland sensible.


— Caresse-toi encore ma coquine

— Salaud, tu fais durer pour bien mater et en profiter

— Tu es si excitante que je serais fou de ne pas en profiter. Ma phrase est entrecoupée de halètements et des gouttes de sueur coulent sur mon front. Et pas seulement à cause de la chaleur !

— C’est bon de se lâcher,

— A qui le dis-tu, tu m’excites comme cela.

— T’attendais ça hein ?

— Ça rajoute encore à tout

— Mate bien alors


Elle remonte sa main et se lèche les doigts en les faisant bien entrer et sortir de sa bouche à plusieurs reprises tout en me fixant d’un regard sauvage. Lèche la paume et le dos de sa main et replonge ses doigts dans sa chatte en geignant.


— Ça t’excite mon chéri, tu coules aussi ?

— J’ai le foutre qui remonte doucement et ma queue est tout humide

— J’adore... Hmm je suis hmmmh encore toute remuée de ce matin... Mmmm... J’étais trempée et j’ai hmmmm jouis comme une folle... C’était... Bon... De... Se faire... Bouffer... Comme tu l’as fait


Ses mains s’agitent de plus en plus vite, ses bouts de seins sont rose vif et soutiennent la comparaison avec des framboises mûres. Ses joues sont bien rouges, sa langue passe sur ses lèvres, ses mains accélèrent leur rythme et elle continue à me fixer avec un regard toujours plus brillant.


— Je vais pas tarder... Ma chérie, ça... Monte.

— Pas dans l’eau ! Viens dans ma bouche...


Je ne sais pas comment je réussis à me retenir en entendant sa phrase ; le genre de phrase que jamais j’eusse espéré entendre un jour...

Je me redresse rapidement et viens la surplomber juste ce qu’il faut pour que mon sexe soit sur ses lèvres.


— Baise-moi avec ta queue je... Veux... Encore me... Branler.


Elle ouvre la bouche et ma verge s’y engouffre, je la prends au mot, les neurones explosés et fais des va et viens avec mon sexe ; je garde encore un peu de sang-froid pour ne pas y aller trop fort vu que mon sexe est quand même assez imposant mais elle parvient à dire entre deux poussées


— Vas-y donne toi, donne ton foutre...


Ces derniers mots sont ceux qui m’achèvent et, dans un dernier coup de reins, je jouis dans sa bouche pendant que je la sens se tendre en même temps. J’ai l’impression de me vider de toute l’excitation accumulée dans un plaisir énorme. Elle avale mais devant l’afflux, du sperme coule aux commissures de ses lèvres et je recule un peu pour qu’elle puisse respirer par le nez. Sa main remonte vers sa bouche et rattrape le sperme qui coule pour le remettre en bouche.

Je ne l’avais jamais vue ainsi ; c’est la première fois qu’elle avale vraiment tout et son regard qui chavire me donne des souvenirs pour la vie.

Elle halète, sa glotte fait des mouvements, sa poitrine se soulève rapidement et elle finit de se lécher les doigts ou se mêle son suc et les dernières gouttes de mon foutre avant de lever enfin les yeux et de dire en déformant une phrase célèbre


— J’ai adoré, j’ai joui, je veux encore...


To be continued...

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