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Vacances à la Grande-Canarie

Chapitre 7

Dernier jour à la Grande Canarie

Avec plusieurs femmes

Séjour à la Grande Canarie - Dernier jour

Une nouvelle aube se lève sur la Grande Canarie mais aussi sur notre dernier jour sur place, puisque c’est ce soir que nous repartons. Après une nuit très animée, notre amie Elodie est retournée dans sa chambre afin qu’Aline et moi puissions tranquillement préparer nos bagages, histoire de pouvoir encore profiter du reste de la journée en lézardant à la plage.

Notre nuit a été courte mais nos jouissances intenses ; nos échanges aussi. Pendant notre repos d’après plaisir ; dans ces instants ou l’on est étendu l’un contre l’autre, les membres emmêlés, les corps respirant au même rythme, ou l’on ressent si intensément la présence de l’autre, ou les confidences sont doucement distillées ; notre nouvelle amie nous a donné les derniers détails de son parcours. Surtout elle s’est étendue sur sa découverte du plaisir avec nous


— De tous les plaisirs ?

— Oui, de tous ; j’ai adoré ce que vous m’avez fait, chacun de vos gestes, de vos mots m’a aidé à passer les barrières. Je vous aime tous deux.


Cet aveu simple et pourtant si lourd de signification a été un moment très fort de la nuit.

Tous les détails réglés, nos bagages dans sa chambre, nous avons à nouveau emprunté le chemin des dunes, savourant ce mini-désert de sable, ces monticules sculptés par le vent ; et puis au-delà, l’océan avec ses couleurs si changeantes, le souffle du large aux senteurs revigorantes.

Une fois sur la plage naturiste et nos maillots enlevés, nous nous asseyons, en retrait des premiers rangs et regardons les vagues venues de si loin qui s’échouent inlassablement sur le rivage. Je dois avouer que la vision de mes compagnes titille ma fibre artistique et me donne envie de composer une ode à leur beauté.

Oh oui, elles sont belles, sensuelles, leur peau désormais bien bronzée, leurs sourires quand elles se tournent vers moi, ces regards entendus qui en disent long sur nos relations partagées.

Je retiens à peine un rire et quand elles me demandent le pourquoi, je leur indique m’être souvenu que les Canaries étaient surnommées les " îles fortunées" il y a plusieurs centaines d’années.


— Et ? Font-elles quasiment en cœur

— Hé ben, moi je suis tout simplement le plus fortuné de tous, puisque vous êtes avec moi.


(Dans les films c’est là que se placent les trémolos de piano mais ici, c’est simplement un baiser langoureux et doux avec chacune)

Nous sommes là, allongés, détendus, savourant le moment et vraiment je me sens béni des dieux.

En parlant des Dieux, nous plongeons dans le royaume de Poséidon.

La piscine de l’hôtel était plus chaude, mais la sensation de se baigner nus dans l’Atlantique est purement et simplement un régal.

On se pourchasse, un peu, on chahute et évidemment je sens régulièrement des mains m’empoigner le sexe et le caresser furtivement. Ceci dit, je frôle des seins, caresse des petites fesses de la même façon alors je ne peux me plaindre ; et n’en ai d’ailleurs aucune envie !


Le résultat est évidemment le même que les autres fois et je dois sortir bien après elles, histoire d’être plus présentable car nous ne sommes pas dans les dunes servant de lieux de jeux coquins.

Nous n’y sommes pas, mais, à peine suis-je revenu dans un étant normal à nos serviettes ; qu’elles me proposent de nous y rendre. Les coquines ont eu le temps de discuter pendant que je faisais des longueurs dans les vagues pour me calmer.

Je me dépêche donc d’avancer, de quitter la zone " soft" parce que dès que j’ai entendu leur demande mes longues minutes solitaires à nager n’ont plus fait effet ! Et c’est déjà un peu tendu que j’avance avec elles vers les lieux de perdition.

Rapidement, nous aboutissons à un de ces petits bosquets où le vent a creusé comme un cratère devant, lequel est occupé par deux homosexuels. La déduction est facile vu que l’un des deux est accroupi en train de prodiguer une fellation à l’autre debout devant lui.

Les deux hommes ont la trentaine, font visiblement attention à leur forme et sont donc agréables à contempler. Mes deux compagnes semblent trouver cela fort intéressant et l’amour qui se dégage du couple se sent. Ils nous ont vus et semblent apprécier d’être observés, car celui qui suce redouble d’effort pendant que l’autre lui caresse les cheveux en nous regardant de temps en temps. Les tétons des filles se sont un peu durcis et, serrés les uns contre les autres, au contact de leur corps et de leur excitation, je commence à bien bander aussi.


Les deux hommes commencent à pousser des grognements annonciateurs et se parlent dans une langue que nous ne comprenons pas. Ce que nous comprenons néanmoins en les voyant c’est que le sucé va jouir d’un instant à l’autre au vu des crispations qui l’agitent et du volume sonore qu’il émet.

Le spectacle est prenant et nous voyons finalement le plaisir jaillir. L’éjaculation doit être assez abondante car le suceur n’arrive pas à tout avaler et se retire pour reprendre son souffle, laissant échapper quelques gouttes de semence de sa bouche. L’autre en profite pour se mettre aussi à genoux et ils se lancent dans un baiser et un échange de sperme torride. Nous les laissons à leurs jeux et continuons notre ballade sensuelle. Je laisse les filles prendre un peu d’avance ; non pas tant pour leur permettre de discuter mais surtout pour mater le balancement de leurs fessiers. Le spectacle de leurs chutes de reins est franchement sympathique à contempler et provoque encore un accroissement d’une certaine partie de mon anatomie. Si quelqu’un nous voit, il doit me prendre pour un mateur fou qui suit la langue pendante deux jolies jeunes femmes.

Je n’en suis pas à baver évidemment mais pour ce qui est de mater !

Comme guidés par un mystérieux instinct, où alors des effluves sexuels, elles stoppent devant un autre de ces bosquets où c’est cette fois un trio qui s’amuse. Une femme d’une cinquantaine d’années est à quatre pattes sur une natte de plage. Derrière elle un homme du même âge et qui doit être son compagnon s’active à grands coups de reins et la pénètre sur un rythme ample et régulier. Chaque fois qu’il heurte le bassin de sa compagne, celle-ci rejette ses fesses en arrière, comme si elle venait chercher encore plus de pénétration. Ses petits seins bougent assez peu mais ses longs cheveux blonds volent en tous sens. Un tout jeune homme complète le trio et s’active dans la bouche de la femme sur un rythme à peu près similaire à son homologue en face de lui. Il a dû voir beaucoup de films x vu comme il s’active et surtout vu son vocabulaire. Comme l’autre homme parle aussi mais dans une langue différente, cela crée un petit effet comique pour nous autres spectateurs. Le couple doit être espagnol vu les paroles et le petit jeune est français. Ses " bouffe-moi salope, vas-y, je te défonce ta bouche de chienne, lèche-moi salope, je vais te remplir." le prouvent amplement.


Ceci dit, son enthousiasme doit plaire car le rythme s’accélère. Un couple de voyeurs s’est positionné entre temps de l’autre côté du spectacle et la femme, une petite brune avec de tout petits seins, un corps très mince voire maigre, d’une vingtaine d’années au maximum branle rapidement, voire furieusement l’homme qui a la quarantaine un peu bedonnante et un début de calvitie (mais un bronzage visiblement très entretenu) et qui fixe quasi bavant la scène.

Scène qui devient d’ailleurs de plus en plus chaude, puisque la cougar offre une gorge profonde à son jeune étalon, qui est littéralement en train de lui baiser la bouche.

L’homme derrière elle, se retire soudain et dans un grand cri libère sa semence sur le dos de sa compagne avant de quasiment s’affaler sur elle.

Le jeune homme, sur qui la vision agit comme un déclencheur pousse un cri libérateur, écho du précédent et sa fellatrice qui l’a littéralement englouti, avale son butin liquide comme une assoiffée.

La branleuse du couple de voyeurs se met alors à genoux devant l’homme et, secouant toujours aussi fort le sexe de son compagnon, le fait jouir sur sa poitrine avant d’étaler le sperme sur ses seins. L’autre se met à son tour à éructer des " salope, ouiiii, branle, branle " qui ne laissent à nouveau aucun doute sur sa nationalité.


— Sans doute qu’elle veut les faire pousser ! Commente Aline sans pouvoir se taire.


Nous retenons à grand-peine un éclat de rire à sa saillie pendant que les autres la terminent.

Les scènes nous ont néanmoins fort chauffées et je marche le sexe quasi dressé devant moi.


— Notre chevalier porte-étendard fait Elodie pendant que nous repartons dans un éclat de rire.


La journée est placée sous le signe de l’humour et cela vaut mieux que de penser à la fin des vacances.

Nous marchons un court moment, et avisons un autre de ces petits lieux de rencontre. Celui-ci est vide de tout occupant, mais les filles qui me précédent s’y rendent néanmoins. Elles étalent une grande natte de plage et sont déjà en train de s’embrasser quand j’ai comblé mes trois mètres de retard. Visiblement il n’y avait pas que moi qui étais impatient de faire assaut de sensualité...

Je me joins à elle, et l’on s’embrasse tous les trois, nos langues se cherchent, se touchent, un peu l’une puis un peu l’autre ; les mains pendant ce temps parcourent les corps et c’est bon. Je caresse, caresse encore ; comment pourrais-je ne pas avoir envie de toucher de si belles formes, d’autant plus que je connais la personnalité qui s’y trouve.

Au bout d’un long moment de tendresse et en même temps d’empoignade sauvage, je me recule un peu et leur dit :


— Je ne tiens plus, vous m’avez trop chauffé, je veux vous prendre.


Elles se tournent vers moi, le souffle court, la poitrine qui se soulève rapidement mettant leurs seins encore plus en valeur si c’était possible. Elodie a la langue encore sortie, le regard déjà un peu dans le vague et ma femme, les lèvres gonflées réponds : - J’attends que ça.

Je les fais se mettre à quatre pattes l’une à côté de l’autre, pensant à leur confort afin qu’elles puissent encore s’embrasser (oh l’excuse bidon !) ce qui me permet, pur hasard évidemment de pouvoir contempler leurs fesses tendues vers moi. Chacune a déjà l’entrecuisse luisant, preuve de leur excitation. Ma preuve à moi s’approche de la jolie petite chatte de ma femme et je m’introduis rapidement en elle tant elle est humide, elle lance ses fesses en arrière et, désormais entièrement absorbé dans sa chaleur je profite de ce moment si intime ou l’on se dit qu’on est rentrés au port, où l’on sait que c’est là où l’on doit être. J’entame ensuite des va et viens réguliers et profonds qui me procurent des sensations mmmmh... terribles.

Le corps de ma femme vibre sous moi et c’est absolument délicieux. Je les vois s’embrasser, leurs lèvres se cherchent se touchent, c’est beau.

Je me retire, lui faisant pousser un petit soupir de frustration et je m’enfonce dans la jolie fente d’Elodie qui est littéralement trempée de mouille ; ce qui lui fait pousser un soupir de contentement, écho positif du premier.

Je place mes mains sur ses hanches et là aussi je la pénètre profondément, son vagin est plus étroit mais son humidité active la pénétration. C’est différent mais tout aussi agréablement bon...


J’alterne deux fois de partenaire et puis un sixième sens me fait lever les yeux et me permet de voir le même couple de voyeurs qu’avant qui nous observe. Cette fois c’est lui qui s’occupe d’elle. D’une main il lui malaxe (je ne peux pas dire autrement) les seins et de l’autre il la masturbe fortement. Elle sursaute un peu à chaque fois mais malgré le traitement un peu violent semble apprécié à en juger par ses soupirs et son expression.

Mes compagnes, elles aussi ont noté la présence du couple et s’embrassent à perdre haleine, stoppant parfois face aux sensations que je leur procure quand je change de rythme ou de partenaire.

Ces soupirs sont comme une symphonie à mes oreilles et accentuent la sensualité de notre union.

Nos actions, les sensations, les senteurs, le fait d’être observé, tout rajoute à l’excitation.

Je commence à perdre doucement le contrôle face à tout cela et le dit à Aline qui se redresse et vient se mettre près de moi.

Elle m’encourage à y aller fort comme elle l’a déjà fait à une autre occasion ; elle caresse les seins d’Elodie par en dessous, faisant gémir celle-ci de plus en plus fort. Un cri soudain me fait lever les yeux, c’est notre voyeuse qui vient de jouir sous les caresses appuyées de son mec. Elle s’écroule quasiment sur le sable pendant que son compagnon empoigne sa verge et se caresse toujours aussi fortement en regardant le spectacle offert.


Aline s’est mise devant Elodie et, entre deux baisers fougueux, lui fait sucer ses doigts. Elle en profite pour la chauffer en paroles:


— C’est bon ma cochonne hein ?

— Oui, Ouii

— Mon mec te bourre bien, tu apprécies ?

— Mmmh, il me fait du biiiieeen...

— Défonce-la, mon chéri, elle n’attend que cela... hein petite salope ?

— Oui, ouiii, je veux sa queue

— Lèche bien mes doigts, pendant qu’il te fait jouir

— Mmmm, encoooore...

— Tu es prête à tout pour l’avoir hein ?

— Oui, je ferais tout... Vous me faites jouir bande de salauds... Ooooh c’est boooon

— T’aimes que je tire sur tes seins ?

— Mmmmm ouiii c’est si boooon


Ces gémissements, les paroles crues d’Aline, les réponses entrecoupées de soupirs d’Elodie, ça me chauffe à un point...

Le voyeur aussi, car dans un grand râle, il éjacule sur sa compagne qui s’est mise à genoux devant lui, son sperme vient s’écraser sur le visage béat de la jeune femme. Un, puis deux jets sur son nez, ses lèvres, sa bouche grande ouverte. Il éructe des : - Tiens salope, prends tout... qui ne laissent aucun doute sur le style de leur relation.

Le visage décoré de foutre, son air extatique est fort excitant et on ne sait plus qui est le voyeur de qui !

Elodie qui profite elle aussi du spectacle et de la sensation de ma queue part dans un grand cri, je la suis immédiatement dans un soupir libérateur pendant qu’Aline me rejoint, la coquine se caressait depuis un petit moment, émoustillé par tout cela.

Je jouis intensément, sentant plusieurs jets partir dans sa chaleur, la faisant tressauter à chaque fois, crispant mes mains sur ses hanches et m’enfonçant totalement dans sa fournaise.


Je sens ses crispations intimes et elles me font vibrer à chaque fois.

Nous tombons ensemble sur la natte, haletants, en sueur malgré la chaleur ambiante.

Aline me repousse un peu, mon sexe quitte la chatte d’Elodie et ma femme, superbe et sexy me regarde, plonge le bout de ses doigts dans l’intimité et vient y récolter nos plaisirs mélangés.

Elle met sa main devant la bouche d’Elodie, paume ouverte, présentant le fruit de notre passion et dit :


— Lèche bien tout !


Elodie s’exécute immédiatement et ce spectacle pervers témoignant encore si besoin était de l’emprise d’Aline sur Elodie est d’un érotisme rare.

Elles s’embrassent à nouveau et je sens grandir en moi un puissant sentiment de plénitude.

Un long long moment plus tard, nous sommes de retour sur la plage ou nous profitons encore une fois de l’océan.

Quelque temps plus tard, nous nous retrouvons dans sa chambre où nous prenons une douche bienfaisante avant de nous serrer l’un l’autre pour signifier la fin de cette période dorée des vacances. En effet, notre bus pour l’aéroport va bientôt arriver et l’heure de nous quitter est arrivée.

C’est un sourire plein de promesses que nous lui envoyons avant de partir.


Un peu plus tard alors que nous sommes tranquillement assis dans le bus, Elodie se tourne vers moi et me demande :


— Tu ne lui as rien dit ?

— Les surprises sont bien plus amusantes non ?

— Oh oui. Allez mon chéri, en route pour Ténériffe.


Si vous avez apprécié cette série, suivez-nous quelques jours de plus à Ténériffe...

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