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Vacances d'hiver à la neige

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Lorsque j’ai repris le boulot après deux semaines de vacances d’été passées en famille sur le bassin d’Arcachon, la destination de la semaine de congés d’hiver s’est posée. Il fallait penser à réserver quelque part...


Généralement, je pars avec Serge, un copain de longue date puisque nous sommes entrés au ministère des finances ensemble il y a huit ans maintenant. Nous aimons tous les deux la montagne et le ski en particulier.

Lorsque je lui ai posé la question d’une éventuelle destination, il m’a répondu :


— Hervé... cela fait plusieurs années que je choisis le lieu de nos vacances d’hiver... Je te laisse trouver...



C’est ainsi que le choix s’est porté sur les Pyrénées... en espérant que d’ici là, nous serions débarrassés de cette fâcheuse épidémie qui depuis le mois de février perturbait la vie de beaucoup de personnes.



Nous avions prévu de nous retrouver le soir du 26 décembre pour prendre le train de nuit jusqu’au terminus qui nous mettrait au milieu des pistes vers 10 heures le lendemain matin.


Il était presque 22 heures quand Serge est arrivé et m’a rejoint... J’avais complètement oublié que les agents de la SNCF filtraient les entrées sur le quai pour que seules les personnes ayant des billets accédaient au quai et au train.


— Ouf... un peu plus je n’arrivais pas à prendre ce foutu train... mais ils font leur boulot !!!

— Oui... c’est ainsi que nous serons tranquilles, il n’y aura pas d’allées et venues de retardataires éventuels. Le train me semble complet, mais je n’ai pas encore vu qui seraient nos voisins de compartiments...

— Tu as bien fait d’en réserver un au centre du wagon. On sera mieux...



Soudain, alors que le train s’ébranlait, nous avons vu débouler dans le couloir deux jeunes femmes accompagnées d’un steward... Elles étaient montées en queue de train alors que seules les voitures de tête allaient jusqu’au terminus... Nous ne serions plus seuls...

Pour les laisser s’installer, nous sommes ressortis dans le couloir et Serge a commenté :


— Elles sont bien jolies... On aurait pu tomber sur un vieux couple dont le mari ronfle et la femme a des flatulences...

— Tu ne crois pas si bien dire... On va avoir de charmantes compagnes de voyage... Vont-elles jusqu’au terminus comme nous ???

— On va leur demander...



C’est ainsi que nous avons engagé la conversation... N’allions-nous pas passer une douzaine d’heures confinés dans l’espace, certes confortable, de notre compartiment ???


— Voici Serge et moi, c’est Hervé.



Celle qui avait les cheveux courts a répondu :


— Moi, c’est Karine et mon amie aux longs cheveux, c’est Manuela ! Elle est espagnole d’origine et elle m’a invité chez elle pour une semaine.

— Enchantés...

— Je ne connais pas les Pyrénées, mais je vais les découvrir !!!

— Nous non plus... ce sera une première pour nous...

— Si ce n‘est pas indiscret... vous êtes en couple ???

— Oh non, mais on nous pose souvent la question... Nous sommes collègues de travail et amis depuis longtemps...

— Ah... ça me rassure !!!



Quelle curieuse question, mais ce n’était pas la première fois que Serge et moi, nous étions pris pour un couple homosexuel !!!

Je suis passé au tutoiement, logique entre jeunes gens du même âge : une trentaine d’années...


— Si cela ne vous dérange pas, nous allons nous coucher les premiers, comme cela, vous serez tranquilles ensuite !!!

— Ca me va... et toi Manuela ???

— C’est parfait !!!



Manuela parlait le français avec un accent espagnol assez prononcé, mais charmant...

Grande brune, les cheveux ondulés descendant entre les épaules, elle avait un visage un peu anguleux comme beaucoup de femmes qui font attention à leur alimentation et ne veulent pas prendre de poids. Elle avait de grands yeux noirs et des lèvres assez fines. Mais ce que je remarquai aussitôt, c’est l’ampleur de la poitrine couverte par un sweat-shirt à col roulé ceinturé par un jonc de cuir fauve. Les hanches prises dans un pantalon fuseau étaient également assez larges.

Karine était tout aussi remarquable, sa coupe de cheveux presque rase, lui faisait comme une sorte de casque... ses yeux bleus foncés étaient étirés un peu comme les asiatiques et ses lèvres boudeuses étaient charmantes. Elle avait des formes moins agressives que sa compagne, mais elles étaient quand même très attrayantes... Toutes les deux portaient des bottines à petits talons dans lesquelles leur pantalon se perdait !


Serge et moi étions couchés depuis quelque temps lorsque des coups discrets ont été frappés à la porte du compartiment : Karine et Manuela voulaient entrer et elles aussi se coucher... En fait, elles prirent leurs vêtements de nuit et allèrent se changer dans le cabinet de toilette avant de revenir pour se coucher... Bientôt, des effluves féminins très subtils envahirent la cabine... elles n’avaient pas ménagé leur parfum un peu poivré...

Bercés par le roulement du train, nous nous sommes endormis rapidement tous les quatre pour nous réveiller lors de l’arrêt en gare de Toulouse... Malgré l’étroitesse de la couchette, j’avais bien dormi... Il est vrai que pour moi, la nuit du 24 au 25 avait été courte entre le réveillon de Noël et le déballage des cadeaux des uns et des autres... J’avais gâté mes neveux et nièces avec lesquels j’avais passé une grande partie de la journée...


Les filles ont profité de l’arrêt un peu prolongé pour aller faire leur toilette et s’habiller pour la fin du voyage... Nous en avons fait autant puis, à nouveau réunis tous les quatre, nous avons achevé de faire connaissance.

Je ne m’étais pas trompé en leur donnant une trentaine d’années... Elles travaillaient toutes les deux à l’UNESCO où Manuela était traductrice et Karine – métisse d’une mère asiatique - employée aux relations internationales, facilitant les séjours en France des intervenants des autres pays membres. Ce qu’elles faisaient leur plaisait bien...

J’expliquai alors notre rôle de contrôleurs fiscaux en leur disant que les jeunes comme nous n’avaient pas la même optique de leur tâche que les plus anciens qui voyaient dans les entreprises qu’ils contrôlaient une proie à plumer !!! Serge ajouta alors que nous avions plus un rôle de conseiller que de ‘’ gendarme traquant les fraudeurs’’ !



Le train, même allégé d’un certain nombre de voitures à l’arrêt de Toulouse semblait se traîner... La voie serpentait dans la vallée, jouant à saute-mouton avec le gave et la route et s’arrêtant à presque toutes les gares... Mais voir les cimes enneigées et le soleil qui se levait à l’est était en lui même un spectacle que nous admirions tous les quatre, le nez collé à la vitre du compartiment... Bien évidemment, nous étions collés les uns aux autres et je sentais un sein de Manuela s’appesantir sur mon avant-bras que je passai bien autour de ses épaules. Elle ne refusa pas le contact...


Quand nous sommes arrivés à destination, un taxi nous a conduits à notre chalet-hôtel se trouvant à la sortie de ce gros bourg de montagne. Manuela et Karine étaient attendues et nous nous sommes quittés après avoir échangé nos numéros de téléphone et indiqué quel était notre hébergement.


— OK... on se reverra bientôt... Le bourg n’est pas si grand...

— Pas de soucis, on vous appelle dès que nous sommes installées...



Donc Karine et Manuela avaient envie de nous revoir... et personnellement, revoir Manuela, ça m’allait bien. J’interrogeai Serge :


— Et toi, tu as des perspectives avec Karine ??? On ne va pas jeûner pendant cette semaine à la montagne... Les nuits sont longues...

— Oui... on doit se retrouver en fin d’après-midi tous les quatre. Je ne sais pas ce dont ces filles ont envie, mais elles sont sympas...

— Bon à savoir... Manuela ne m’a rien dit...



Après un brunch reconstituant servi par une solide matrone au sourire ravageur, nous nous sommes installés dans nos chambres respectives, munies d’une porte de communication : intéressant, mais il est vrai que ce chalet accueillait aussi des familles...

Puis nous sommes allés chercher notre matériel de ski avant de nous aventurer sur les pistes jusqu’au moment où les remontées mécaniques se sont arrêtées... Ce n’était pas comme dans certaines stations des Alpes où une ou plusieurs pistes sont éclairées jusqu’à 22 heures.

De retour à l’hôtel, nous avons trouvé Manuela et Karine attablées devant une tasse de chocolat... La première à s’exprimer fut Karine :


— On vous attendait... Le crépuscule est là et vous n’alliez pas tarder !

— Oui... c’était l’heure de rentrer... On va manger un petit en-cas et après on verra...



Manuela reprit aussitôt :


— Mais c’est tout vu... J’ai envie de baiser... Le contact dans le train m’a donné envie...

— Moi aussi... montrez-nous vos chambres...



Au moins, tout était clair... Nous n’avions même pas besoin de draguer ces filles pour arriver à nos fins... Comme le choix était fait, Serge s’isolant avec Karine... je me suis enfermé dans ma chambre avec Manuela !!!


— Viens... Baise-moi... D’après ce que j’ai senti dans le train quand tu t’es collé contre moi, tu sembles bien pourvu...

— A toi de voir !!!

— Mais c’est tout vu...



Et là, Manuela s’est agenouillée devant moi, a fait descendre le zip de ma combinaison de ski et elle est allée chercher mon vit qui commençait à bander.


— Ah... je ne m’étais pas trompée... Je sens que je vais me régaler...

— Fais ma belle, mais tu ne perds rien pour attendre !!!



Ma compagne a introduit mon sexe dans sa bouche puis elle l’a rejeté pour se consacrer à mon gland qu’elle a sucé de toutes les manières, le mordillant parfois avant de reprendre la plus grande partie de ma queue dans sa bouche... Elle savait faire monter la sauce, mais elle s’arrêta peu avant le moment fatidique.


— C’est assez pour le moment... Si tu me rendais la pareille ???

— Mais bien sûr... Déshabillons-nous... Nous serons plus libres de nos mouvements...



En moins de deux minutes, nous étions aussi nus qu’au premier jour et je vis avec plaisir que je ne m’étais pas trompé : Manuela avait une poitrine de folie, ronde, généreuse, accrochée bien haut sur son buste, visiblement très ferme, car elle se passait de soutien-gorge... Un petit strass ornait le haut de son nombril et son pubis ne portait qu’une fine bande de poils aussi noirs que ses cheveux...


— Waouh... Que tu es belle !!!

— Arrête ton char... Je le sais, mais tu n’es pas mal non plus... Je sens que tu vas bien me ramoner la chatte... Elle en a besoin !!!

— Allonge-toi sur le lit et ouvre tes cuisses... Je vais manger ton minou...

— Oh oui... ça me changera de mes doigts...

— Tu n’as pas d’amis à Paris ???

— Si... mais pour beaucoup, ce sont des ‘’ coups d’un soir ‘’. On baise et Adieu !!!

— Donc tu veux te rattraper pendant tes vacances ???

— Oui... Je compte bien t’épuiser...

— Merci... beau programme, mais ça me va... Assez parlé !!!



Après le début d’une fellation très agréable, je voulais rendre la monnaie de sa pièce à Manuela... J’ouvris ses cuisses de façon à me placer entre et j’embrassai sa chatte qui sentait bon... puis je dardai ma langue entre les lèvres intimes pour les ouvrir et débusquer le clitoris qui était encore bien à l’abri du capuchon... Il était bien abrité, car dès que je l’ai sollicité avec ma langue, il s’est développé jusqu’à atteindre la taille d’un gros poids chiche ! J’allais pouvoir faire un beau cunni’ à cette jolie Espagnole pas très farouche... Lorsqu’au bout d’un certain temps, j’ai glissé deux doigts dans sa chatte, Manuela s’est mise à jouir, emprisonnant ma tête entre ses cuisses comme pour maintenir la position...


— Waouh... Tu sais y faire... ça faisant longtemps qu’un mec ne m’avait pas bouffé la chatte aussi bien...

— Je te remercie, mais ce que tu m’as fait avant n’était pas mal non plus...

— OK... je vois que tu es très en forme... Maintenant, on va baiser réellement et sans capote c’est bien mieux...

— C’est toi qui vois...

— Ce serait trop long à te raconter...



Pendant ce bref dialogue, ma bouche est remontée vers le visage de Manuela... De la pointe de la langue, j’ai agacé le petit bijou de son nombril puis j’ai embrassé successivement ses seins... d’une fermeté rare et aux pointes très érectiles... Quand nous avons été réellement face à face, je n’ai pas eu besoin de tâtonner : mon sexe a trouvé l’entrée du sien qui était très humide...


— Oh oui... je sens bien ta queue qui entre en moi... Vas-y doucement quand même, car je ne suis pas habituée à un tel diamètre...

— Sois tranquille... Je sais comment je suis monté... Mais tu verras, tu en redemanderas ensuite !!!

— Alors, baise-moi !!!



Décidément, cette belle Espagnole était en manque... Dès que j’ai été bien ancré au fond de son sexe, elle a noué ses jambes sur mes reins et a agité son bassin pour me faire aller et venir dans sa conque... En fait, si elle m’avait demandé de bien lui faire l’amour, ce début était plutôt le sien... mais je savais que pour la femme, un tel début est fatigant aussi, dès que ma maîtresse a montré des signes de fatigue, je l’ai baissée suivant différents rythmes, passant d’allers-retours vifs à une copulation plus lente, plus apte à faire monter la jouissance. Je sortais de sa chatte pour y entrer à nouveau jusqu’au moment où Manuela a poussé un grand cri : elle jouissait et je me suis libéré, inondant son vagin de plusieurs jets de foutre généreux...

Nous sommes restés enlacés de longues minutes... nous avions besoin de récupérer notre souffle jusqu’au moment où Manuela nous a fait basculer sur le côté en me disant :


— Ben dis donc... qu’est-ce que tu m’as mis... Ma chatte déborde !



Quelque temps plus tard, des coups ont été frappés à la porte de communication... C’était Serge avec juste une serviette en éponge nouée autour des reins :


— Si on demandait à se faire servir un plateau dans les chambres ???

— Pourquoi pas...

— Karine a faim et du genre de nourriture que je ne peux pas lui donner...

— OK c’est d’accord pour moi... et toi Manuela ???

— Oui bien sûr, j’ai moi aussi un appétit d’ogresse...



Moins d’une demi-heure plus tard, nous étions servis, mais Serge et Karine ont fait passer leur table roulante dans ma chambre et tous les quatre, nous avons picoré les charcuteries de pays et les salades diverses, pratiquement nus... ce qui ne nous gênait pas...

Karine s’est tournée vers Manuela :


— Je ne me suis pas ennuyée avec Serge, mais je pense que toi non plus... Même au repos, je n’ai jamais vu un membre aussi volumineux !!!

— Moi non plus... Heureusement, Hervé a été doux et patient...

— Ça te dirait d’échanger... Tu m’as dit avoir déjà fait une partie avec deux mecs...

— Si les mecs sont d’accord, pourquoi pas...



C’est ainsi que je me suis retrouvé sur mon lit avec Karine pendant que Manuela et Serge disparaissaient dans la chambre voisine... C’était la première fois où nous échangions nos conquêtes, d’ailleurs, cela ne nous était jamais arrivé d’être en goguette ensemble...

Dès que la porte a été refermée, Karine s’est précipitée sur mon sexe et l’a englouti d’un seul coup jusqu’au fond de sa gorge avant de la recracher et d’entamer une fellation digne d’une professionnelle de film X... Elle alternait des mouvements dans sa bouche avec des succions de mon gland, titillant même le méat du bout de sa langue...

Humm que c’était bon... Heureusement que j’avais baisé Manuela avant, car je n’aurais pas tardé à inonder la bouche de Karine si elle avait persisté !!!


— Maintenant que je t’ai bien mis en forme, je vais me mettre en levrette, car j’ai envie de te sentir dans mon cul... Pas besoin de préparation, car je suis très ouverte !

— C’est toi qui vois... mais j’avoue ne pas être très porté sur la sodo’ !!!

— Tu verras, mon cul est aussi souple qu’un vagin et en plus, je sais faire travailler mes muscles...

— Alors, profitons-en... C’est parti, mais t’as vu la taille de mon sexe ???

— Bof... j’y ai déjà mis des jouets plus gros... C’est d’ailleurs pour cela que je ne crains pas la taille de ton zob !!!



J’ai attrapé rapidement une capote et dès que j’ai été couvert, j’ai appuyé mon gland sur la rosette de Karine... Celle-ci s’est ouverte aussitôt et lentement j’ai glissé mon sexe dans ce pertuis souple et chaud jusqu’à ce que mon pubis soit au contact de fesses de Karine...


— Oh oui... je suis bien remplie... Je ne me suis pas trompée quand j’ai vu ton rostre entre tes cuisses... Vas-y... sodomise-moi comme si tu me baisais... Prends ton temps, ce sera encore meilleur !!!

— Qu’est-ce que tu as chaude... je le sens au travers du latex...

— Mais baise-moi... qu’est-ce que tu attends ???



Et j’ai donné satisfaction à Karine... J’ai pris mon temps et pour une fois, j’appréciais de prendre le cul d’une fille (qui le donnait généreusement)... et c’était bon... Comme l’avait dit Karine, elle savait faire travailler les muscles de son anus... Je sentais ma bite massée, malaxée, triturée comme si elle avait été prise en main... J’étais trais... et si je prenais mon temps, je n’ai pas tardé à sentir ma jouissance monter dans mes reins...


— Retiens-toi... Je ne suis pas prête...

— OK... mais t’es tellement bonne que c’est dur...

— Dur comme ta bite ???

— Oui... si tu veux... mais vas-y, jouis toi aussi !!!



Et j’ai senti Karine partir, portant une main sur sa chatte alors qu’elle maintenait son équilibre de l’autre...


— Ah merci... Tu m’as fait du bien... Il y a longtemps que mon cul n’avait pas été ramoné ainsi !!!

— J’avoue que c’était bon...



Dès que je suis sorti, Karine a arraché la capote et a avalé mon sexe pour se régaler de mon foutre qui le nappait... puis elle a dit :


— On s’est entendue avec Manuela... ça te dit de faire une partie à quatre avec des changements de partenaires en cours de route ???

— Ce serait une première, car je n’ai jamais baisé sous les yeux de mon copain...

— Tu verras, baiser à quatre, c’est excitant !!!

— Attendons qu’ils aient fini... mais vous allez nous épuiser...

— C’est un pari que nous avons fait... Nous comptons baiser toute la semaine quitte à changer de monture...

— Et je suis l’une d’entre elles ???

— Oui... t’as tout deviné... Pour la partie à quatre, ce sera pour demain soir... Il est temps de rentrer chez les parents de Manuela... Ils vont se demander où nous sommes passées...

— Autrement dit, il y a une heure de couvre-feu !!!

— Oui... Si ses parents savaient...



Le lendemain, nous avons ménagé nos efforts sur les pistes. De retour à l’hôtel, nous avons déposé nos skis et chaussures dans le casier réservé à cet effet puis nous sommes montés dans la salle du restaurant où nous avons trouvé Manuela et Karine qui nous attendaient...

Je vous laisse deviner quelles embrassades (un peu coquines) nous avons échangées jusqu’au moment où Karine s’est tournée vers nous en disant :


— Et si on allait réaliser le programme de la soirée ??? Vous êtes toujours d’accord ???

— Oui bien sûr !!!



Nous avions répondu tous les trois à la proposition de Karine...

Et la soirée a été très chaude...


Tous les jours à la tombée de la nuit, nous retrouvions Manuela et Karine si bien qu’au bout de notre semaine au ski, nous n’avions rien vu de la région, passant des pistes de ski aux bras de ces deux coquines... qui étaient totalement interchangeables : chaque jour, l’une d’elles tirait au sort celui qui commencerait la soirée...

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