Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 11 755 fois
  • 172 J'aime
  • 3 Commentaires

Vacances imprévues

Chapitre 1

Vers la corse

Avec plusieurs femmes

Après le décès de ma femme, période lourde et difficile à vivre, j’ai décidé de changer de région ; en effet, j’ai deux belles-filles qui ont, elles aussi, émigré vers le Sud et j’ai décidé de me rapprocher d’elles, après de nombreux avis dans ce sens de leur part. J’ai un grand bateau et après avoir réussi à obtenir un anneau à Agde (merci les relations), j’ai fait effectuer le transfert de mon bateau vers le Sud ; après avoir assez facilement vendu ma maison, je vis depuis dans mon bateau, profitant du soleil et des visites des filles très proches de moi. J’ai épousé ma femme alors que mes belles-filles étaient très jeunes et elles en sont très reconnaissantes ; elles m’encouragent à refaire ma vie, mais pour moi, il n’en est pas question ; l’une infirmière, l’autre enseignante profitent de leurs disponibilités pour faire des sorties en mer, comme nous le faisions en Bretagne et elles sont de très bonnes navigatrices.


A la demande de l’une d’elles, j’ai organisé, pendant les congés de juillet, une grande sortie vers la Corse et la Sicile, si toutefois le temps, parfois difficile, nous le permet. Pour moi la grande cabine arrière et pour elles les deux cabines à l’avant. C’est ainsi qu’un beau matin, sous le soleil, mais peu de vent, nous prenons la mer. Le pilote me remplace et je vaque à divers rangements, alors que les filles déjeunent encore ; il fait déjà chaud et c’est en maillot qu’elles font surface. Je dois reconnaître qu’elles ont bien changé ; aussi jolies que leur mère, gracieuses, bien proportionnées ; je suppose qu’elles ont de nombreux prétendants.


La journée se déroule doucement, le bateau le plus souvent sous pilote automatique, ce qui nous permet de nous libérer ou de nous faire bronzer. A ce rythme, il va nous falloir au moins trois jours pour rejoindre Bastia ; peu importe, nous avons le temps ; la nuit, j’ai prévu des quarts de deux heures, avec pour moi la possibilité d’en faire deux de suite, bien qu’elles en soient tout à fait capables. La première nuit se passe sans problème, le bateau filant tranquillement vers sa destination. Sous un clair de lune, j’assure les deux premiers quarts, heureux de ce projet qui nous rapproche encore un peu plus. Les deux sœurs sont très complices et je suis souvent le sujet de leurs taquineries, bien gentilles cependant.


Alors que j’apprécie le plaisir de fumer ma pipe en mer, la plus âgée vient me rejoindre ; elle avait mis son réveil et gentiment, elle me reproche de ne pas lui avoir laissé son tour, puis doucement, elle vient se lover dans mes bras ; bien que chaudement vêtue pour la nuit, je perçois la teneur de son sein et un frisson me fait réagir. Prétextant un réglage, je la quitte, mais à mon retour, elle se love à nouveau contre moi, et m’embrassant doucement, elle me dit « je suis bien dans tes bras ». Finalement pour mon plus grand soulagement, elle s’est endormie ainsi. Mais la situation m’avait perturbé.


C’est avec une bonne odeur de café que je me suis réveillé ; les deux sœurs avaient fini la nuit ensemble, sans aucun problème ; par contre en arrivant dans le cockpit, la vue a réveillé un picotement. En effet, en raison d’un ardent soleil, les deux filles avaient décidé de faire du naturisme, ce qu’était fréquent, autour de la piscine, mais là, le contexte est différent ; leur faisant remarquer leur tenue, elles se sont mises à rires en me disant :


— On est en mer et personne ne sera en vue avant longtemps, et ce n’est pas la première fois que tu nous vois ainsi ; d’ailleurs, tu devrais en faire autant, tu es blanc comme de l’aspirine.


Pas faux, mais difficile pour moi, car les images de la nuit sont revenues à ma mémoire et les voir ainsi, leurs seins portant fièrement des tétons bien tendus et un mont-De-Vénus, libre de toute toison, a vite fait de me faire de l’effet ; cela faisait longtemps que je n’avais vu un tel tableau et je suis descendu pour cacher une érection qui devenait trop visible.

Le reste de la journée s’est déroulé sans encombre ; ayant fini par répondre à leur avis, moi aussi j’ai quitté le short et petit à petit, j’ai commencé à oublier la situation. A la tombée de la nuit, j’ai laissé le bateau à leur commande et je suis descendu dans ma cabine ; le bruit de leur pas et leurs chuchotements me parvenaient, mais le sommeil a fini par venir. J’avais 4 heures pour moi. Soudain, j’ai senti une présence à mes côtés et me réveillant en sursaut, j’ai découvert Isa, la plus jeune à mes côtés.


— Que fais-tu là ?

— J’avais envie d’être près de toi, de me sentir contre toi ;

— Ce n’est pas ta place, va rejoindre ta sœur avant qu’elle s’aperçoive de ta présence ici.

— Arrête Jean, tu sais très bien que nous n’avons aucun lien de sang et aussi bien Béa que moi nous avons envie de toi ; nous avons bien vu ton érection ce matin, ainsi que ta réaction cette nuit quand elle t’a rejoint. C’est pour cela que nous voulions effectuer une longue sortie, pour avoir la chance de t’appartenir.


J’avoue que sa tirade m’a laissé sans voix et il me faut faire un grand effort pour réagir.


— Tu te rends contre de ce que pourrait penser ta mère de votre attitude ?

— Arrête, nous savons très bien que vous étiez libertins ; je suis sûre que cela lui plairait de nous voir ainsi réunis ; de plus très souvent, nous t’avons entendu lui faire l’amour et ses cris de jouissance ; nous aussi nous en avons envie.


Je dois reconnaître que ses mots ont réveillé mon émoi, d’autant plus qu’à côté de moi, j’ai une belle femme, totalement nue, les seins arrogants et dont la main baladeuse a commencé à errer sur mon corps, avant de trouver mon mandrin qui ne demande qu’à grossir. Sûre d’elle, elle se penche et m’embrasse sur la bouche, alors que sa main s’est emparée de la mienne qu’elle pose sur son ventre.


Brusquement, elle me chevauche et frotte son pubis contre ma tige cette fois bien tendue et l’attrapant avec sa main, elle la pose à l’entrée de sa grotte et d’une poussée, elle s’empale ; lorsque le gland franchit son col, elle ne peut retenir un "Oh oui", avant de se redresser pour mieux d’un nouveau coup de reins, cette fois s’embrocher totalement ; son pubis écrase mon bassin et sa bouche à nouveau s’écrase sur la mienne, sa langue s’invitant contre la mienne pour un fougueux baiser.


C’est une femme pleine d’envie que j’ai dans mes bras et mon désir maintenant est total ; la retournant rapidement, cette fois, je la domine ; ses yeux sont brillants de plaisir ; ma queue remplit totalement sa chatte peine de cyprine et doucement, je commence un va-et-vient qui rapidement devient dévastateur, d’autant plus qu’elle m’encourage à la défoncer ; ses râles accompagnent cette fougueuse possession ; nous sommes devenus deux amants, elle est à moi, comme je suis à elle, plus rien ne compte que notre chevauchée. Pour elle, le plaisir a déferlé bruyant, très certainement perçu par sa sœur au-dessus, mais pour moi, je sens monter ma sève et je veux me retirer pour juter sur elle. Elle a perçu la montée de ma jouissance et m’agrippant fermement :


— Non, reste, jouis en moi, j’ai envie que tu me fécondes, je veux sentir ta semence me remplir le ventre, rassure-toi, je prends la pilule.


Je me déverse en elle, mes jets trop longtemps retenus lui frappant sa matrice, à nouveau, sa jouissance éclate. Alors que nous récupérons, allongés côte à côte ; elle se redresse et déposant un doux baiser, elle me dit :


— Merci ; je sais que cela peut te paraître étonnant, mais cela fait très longtemps que ma jouissance a été aussi forte ; je t’appartiens dorénavant, comme plus tard ce sera le cas d’Anna ; nous t’aimons et tout ce voyage, nous t’appartiendrons.


Alors que j’essaie de réaliser la situation, je m’aperçois qu’Anna est à la porte de la cabine (depuis combien de temps ?), souriante.


— C’est bien joli les tourtereaux, mais le capitaine doit prendre son quart.


Finalement, je suis resté le reste de la nuit à la barre du bateau, essayant de réaliser la situation, débordé par les événements, mais je dois le reconnaître, heureux de ce qui venait de se passer ; pour moi simplement une question : mon attitude vis-à-vis d’Anna et comment gérer les envies des deux femmes, sans que cela pose de problème.


C’est Anna qui la première est montée au petit matin, souriante, à peine vêtue d’une courte nuisette, une tasse de café pour moi ; un baiser sur la bouche puis elle s’est assise à côté de moi, dévoilant ses cuisses et son joli minou. Sous mon short, la tension s’est vite manifestée, d’autant plus que posant ma tasse vide, elle s’est assise sur mes genoux ses petits tétons pointant, bien visibles sous le léger voile. Son bassin se frottant sur le mien, elle devait percevoir la raideur de ma queue ; j’avais beaucoup de mal à me retenir. Se redressant pour descendre mon short, ses yeux rieurs me défiant le regard, doucement, elle s’est reposée sur moi, frottant sa chatte sur mon membre tendu ; s’appuyant sur mes épaules, elle s’est légèrement glissée, jusqu’à ce que mon gland glisse sur l’entrée de sa vulve.


Sûre de son emprise, elle a fait durer le doux glissement sur ses petites lèvres, jusqu’à son clito bien ardent, avant avec un plaisir évident de s’enfoncer mon dard profondément en elle, alors qu’elle commence un doux va-et-vient, ma bouche se pose sur un sein, le gobant, puis aspirant son téton tendu ; son regard s’est voilé, avant que son premier cri jaillisse entre ses lèvres pincées ; l’allongeant sur le banc, je l’ai possédée totalement, jouant sur mes coups de boutoir, me retirant parfois pour mieux l’empaler, sous ses encouragements avant qu’elle ne jouisse plusieurs fois.


A la limite de ma résistance, j’ai voulu me retirer, mais comme sa sœur, elle a voulu que je la féconde ; accrochée à ses seins, je me suis vidé, mes jets remplissant son ventre ; en une dernière jouissance, ses gémissements sont partis au gré du vent ; apaisée, elle s’est lovée contre moi ; doucement, je l’ai descendue dans ma cabine où elle s’est endormie.

En peu de temps, je venais de posséder ces deux belles et amoureuses filles, sans le savoir, c’était le début d’une longue histoire totalement imprévue.

Diffuse en direct !
Regarder son live