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Vacances imprévues

Chapitre 3

suite et fin

Avec plusieurs femmes

Je suis resté sans nouvelles pendant quelque temps ; lors de mes appels, je voyais bien qu’une distance s’était constituée entre nous. Même si à la limite, cela ne me gênait pas d’avoir des relations avec Marie, quitte à ce qu’elle tombe enceinte, c’était très différent pour Anna. Certes, j’avais fait l’amour avec elle, mais j’avais une réticence pour le reste. Afin d’essayer de reprendre contact avec elles, je les appelle ; c’est Marie que j’ai, froide, prête à raccrocher, quand je lui fais une proposition : on se voit tous les deux, avec l’accord d’Anna et on discute sérieusement de la situation ; après un petit silence, elle a accepté. A son arrivée, je la sens tendue, mais j’essaie de la rassurer, puis je lui expose ma solution :


— Dans un premier temps, je serais à la limite d’accord pour te faire un enfant, tout en sachant qu’il devra naître de père inconnu, par respect envers les miens, mais il te faut savoir que cela va te poser quelques problèmes, car ce n’est pas en une fois que tu seras sûre d’être enceinte, ce qui signifie que tu devras rester avec moi, pendant ta période de fertilité, en espérant que cela marche du premier coup et même en restant sur le plan purement physique, tu devras avoir des relations sexuelles fréquentes ; je ne sais pas si cela te conviendra ; tu m’as dit les raisons de ton addiction aux hommes, mais là, il faudra bien que tu acceptes ; tu es une belle fille et de mon côté, je suis d’accord sur le principe.


Face à moi, recroquevillée sur un fauteuil, elle écoute sans réagir, puis elle se redresse, son visage se détend et un sourire apparaît sur ses lèvres.


— J’ai bien compris votre démarche ; nous en avions déjà parlé avec Anna ; j’ai envie de cet enfant et je sais qu’avec vous, cela peut se passer sans problème, même si cela prend du temps ; j’ai vérifié auprès de mon gynéco et a priori tout va bien. Anna pense que je devrais d’abord essayer de m’offrir à vous pour être sûre que je ne réagis pas.

Puis en rougissant.

— Parfois, Anna me prend avec un gode en me disant d’imaginer que c’est vous et cela me fait jouir, donc je pense que cela devrait aller.

A ma grande surprise, elle se lève et me fixant, elle retire son pull, offrant sa poitrine libre de tout soutien, puis doucement, elle quitte son pantalon et son slip, me faisant ainsi découvrir un joli minou libre de tout poil. Il ne m’en faut pas plus pour que je sois à l’étroit dans mon pantalon, d’autant plus que s’approchant de moi, elle me dit :

— Je crois que c’est le moment de le savoir ; je suis à vous, prenez-moi, faites-moi l’amour.

Mes vêtements sont vite à terre et ma tige gonflée de désir pointe devant moi ; je sais que c’est à moi de la diriger et l’allongeant sur le canapé, je lui lèche les tétons bien bandés ; ma main descend vers cette grotte peu habituée aux mains masculines ; alors que je lui triture son petit bouton, enfilant par la même occasion deux doigts entre ses petites lèvres, je constate que sa chatte est déjà un peu humide. Je m’assois alors sur le canapé et je lui dis :

— A toi de te prendre avec ma tige, montre-moi tes envies.

Un peu étonnée de mon propos, elle s’assoit sur mes genoux, l’entrée de la grotte se frottant sur mon gland, puis enfonçant ses ongles dans la peau de mes épaules, elle se plante sur le mât dressé, s’enfonçant profondément ; un léger cri sort de sa bouche ; se penchant sur mon épaule, elle commence à me chevaucher, de plus en plus fort, de plus en plus vite ; je l’aide en lui agrippant les hanches. Manifestement, son désir est évident ; me redressant sans la quitter, c’est à mon tour de la pistonner, me retenant parfois pour ne pas jour ; longuement, profondément, je la possède, et quand mon gland vient frapper le fond de sa matrice, un oh oui sort de ses lèvres. Ne pouvant plus me retenir, je veux me retirer, mais elle s’accroche :

— Non, reste en moi, je sens que je vais jouir, et j’ai envie que tu me fécondes une première fois.

J’explose dans le chaud goulet et quand mes jets viennent lui frapper la matrice, sa jouissance explose, bruyamment ; elle s’accroche à mon cou et pour la première fois, elle m’embrasse certes rapidement, mais ses lèvres se sont appuyées contre les miennes.

Allongés côte à côte, nous récupérons quand pour la deuxième fois, elle m’embrasse et me dit :

— J’ai pris beaucoup de plaisir et cela m’étonne ; je vais appeler Anna et lui dire combien elle a de la chance de t’avoir et que si elle est toujours d’accord, je vais m’organiser pour passer mes jours de fertilité avec toi.


C’est ce qu’il s’est passé ; pendant plus de 10 jours, nous avons fait l’amour, moi découvrant une femme ardente, passionnée, parfois même me mettant sur les genoux, tant elle était demandeuse. Tous les soirs et parfois deux fois par jour, elle a appelé sa compagne, lui décrivant le plaisir qu’elle prenait et l’espoir que cela porterait ses fruits. Malheureusement, cela n’a pas marché la première fois, mais un mois plus tard, elle est venue me retrouver, toujours aussi ardente ; 9 mois plus tard, un petit garçon est né ; il s’appelle Jeannot.

J’appréhendais un peu les réactions d’Anna ; c’est un peu tendu que je me suis rendu chez elles, alors que Marie était enceinte de deux mois. Mais une deuxième surprise m’attendait.

Mais c’est une autre histoire.

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