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Vacances insolites

Chapitre 3

Hétéro

— Ah, salut Théo...


Nous étions en pleine nuit, j’étais en train de prendre en levrette la copine d’un de mes meilleurs amis et le tout sous le nez d’un second pote à peine réveillé. J’étais dans de beaux draps, façon de parler puisqu’à l’heure actuelle, j’aurais dû me trouver sous les miens si Agathe n’était pas venue m’en extirper. Perdu dans mes pensées, j’en oubliais de répondre à Léonard qui poursuivit :


— Bon bah je vais aux toilettes, bonne nuit !

— Bonne nuit Léo, lui répondis-je enfin mécaniquement.


À peine la porte des toilettes refermée, Agathe se redressa et me chuchota :


— C’est bon, je ne pense pas qu’il m’ait vue, mais on ferait mieux de filer avant qu’il ressorte de là.


Elle n’avait pas tort, de toute façon la peur d’être démasqué et que tout s’arrête ainsi m’avait coupé l’envie d’aller plus loin pour la soirée. Je retournais dans mon lit comme j’en étais sorti, après qu’Agathe m’ait glissé un petit baiser dans le creux du cou, avant de disparaître dans sa chambre. Je m’endormais une nouvelle fois au côté d’Emilie mais avec une vision différente des choses : mon aventure avec Agathe n’était pas qu’une erreur d’un soir. Et même si cette nuit nous avions eu chaud, je pressentais que cela n’allait pas être la dernière.


Ma nuit fut peu agréable, ponctuée de cauchemars où mon infidélité était découverte. Je me voyais en Batman forcé par le Joker de choisir entre Agathe ou Emilie. C’est en les perdant toutes les deux que je finis par me réveiller en sursaut à huit heures du matin. Pas question de me rendormir, je descendais au salon où, assis sur le canapé, Léo et Tristan étaient déjà affairés autour d’une carte de la région.


Avec tous ces rebondissements, j’en avais oublié qu’aujourd’hui nous avions prévu de partir en randonnée. Tandis que Agathe et Aurore qui n’étaient pas fans de la marche allaient faire les courses, le reste de l’équipe partait pour une boucle de quinze kilomètres de marche en montagne, ce qui allait nous prendre au moins toute la matinée. Après une nuit entrecoupée d’une fellation impromptue et de cauchemars, la rando ne me tentait plus autant que la veille.


— Salut les gars, les interrompais-je dans leur recherche du meilleur itinéraire.

— Ah ! salut Theo, me lança Tristan, bien dormi ?

— Bof pas trop...

— Tu m’étonnes mon cochon, me coupa Léo, on peut dire que la nuit a été chaude pour toi !


Mon sang ne fit qu’un tour, Léo avait finalement tout vu et il s’apprêtait à révéler mon infidélité à la personne que j’avais fait cocu par la même occasion.


Je n’eus pas le temps de le stopper qu’il poursuivit en direction de Tristan :

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— Figure-toi qu’en allant chier cette nuit, j’ai surpris Théo et Émilie en train de baiser à l’endroit même où tu es assis.


Je ne pus m’empêcher de relâcher un soulagement, réalisant que finalement Léonard avait bien compris ce que je faisais dans le salon en pleine nuit, mais fort heureusement n’avait pas pu voir que c’était Agathe que j’empalais dans l’ombre. Je réalisais par la même occasion que si Emilie avait été là, il y aurait eu un malaise, aussi je changeai de sujet au plus vite :


— Ouais, j’aurais peut-être dû m’abstenir, au final je suis crevé, je ne me sens pas de marcher toute la matinée je vais plutôt aller avec les filles faire les courses.

— Je comprends, repose-toi bien, me répondit Tristan en changeant de place, visiblement gêné par ce qui avait pu s’y passer la veille.


Quelques minutes plus tard, Emilie nous rejoignit, prête-elle aussi à partir de bon matin, si bien qu’à neuf heures, les trois courageux étaient déjà en route et je me retrouvais seul en attendant que Aurore et Agathe se réveillent.


À son réveil, Aurore fût ravie d’apprendre que je n’étais pas parti en randonnée, j’allais donc pouvoir la remplacer pour la corvée courses. Cela ne me dérangeait pas, d’autant plus que pour la première fois, j’allais pouvoir me retrouver en tête à tête avec Agathe dans un cadre plus propice à la discussion. Une fois cette dernière réveillée, c’est donc tous les deux que nous partîmes en direction du supermarché le plus proche.


L’aller fut étonnamment normal, nous échangions des banalités sur la météo, ce que nous devions acheter, le prix de l’essence. Mais, arrivée dans le magasin, Agathe m’attrapa par la main. Ce geste pourtant si anodin me troubla particulièrement. Notre relation purement physique jusqu’à présent et issue d’un malentendu prenait une tournure réelle, tous deux main dans la main, nous étions un jeune couple tout ce qu’il y a de plus normal.


Au rayon hygiène intime, Agathe se stoppa net et attrapa un flacon de lubrifiant comestible à la fraise en me regardant, un sourire coquin au coin des lèvres. Un rapide passage en caisse et nous étions de nouveau à la voiture. Cette fois-ci, elle insista pour conduire. Un peu avant l’arrivée, elle tourna du mauvais côté à une intersection, mais poursuivit en direction d’une épaisse forêt. Arrivé au niveau d’une barrière, Agathe coupa le moteur, se tourna vers moi en m’annonçant : "j’ai envie de fraise !"


De sa poche, elle sortit le lubrifiant que nous venions d’acheter et commença à déboutonner ma braguette. Je réalisais qu’avec elle, tout était plus simple, elle savait ce qu’elle voulait et elle le prenait. Même si j’en avais eu envie, je vois mal comment j’aurais pu refuser ses avances. Assis dans le fond de mon siège reculé au maximum, j’avais la bite à l’air et du lubrifiant à la fraise était en train d’être appliqué dessus. J’étais déjà bien dur, mais mon sexe atteignit sa rigidité maximum lorsque Agathe déboutonna le haut de sa chemise, libérant ses deux magnifiques seins, sur lesquels elle fit couler un peu plus de lubrifiant à la fraise.


Elle me regarda et après m’avoir déclaré : "cette fois-ci, on ne nous interrompra pas", elle entama une gourmande branlette espagnole.


La sensation de ma verge glissant sur sa poitrine était géniale, mais la chaleur de sa langue sur ma queue fut divine. Visiblement, Agathe était gourmande puisqu’elle ne perdait pas une miette de ma bite saveur fraise. Je sentais le plaisir monter et l’avertit que ma sauce n’allait pas tarder, mais elle stoppa net et sortit du véhicule. Surpris, mon excitation retomba un peu et je la suivais du regard contournant la voiture, les seins nus. Elle arriva de mon côté et ouvrit la porte. Elle défit la boucle qui tenait sa jolie jupe noire et rouge à carreaux et la laissa tomber à ses pieds sur le sol avant de venir s’asseoir à califourchon sur mes genoux face à moi.


Une de ses mains glissa sous mes cheveux et l’autre vint saisir mon sexe. Elle plaqua ses lèvres contre les miennes et mon sexe contre les siennes avant d’enfoncer simultanément sa langue dans ma bouche et mon sexe dans son vagin. C’était la première fois qu’elle m’embrassait, et l’une des baises les plus mémorables de ma vie. Bien que l’habitacle limitât nos mouvements, j’avais l’impression d’être totalement libre. Libre de défoncer férocement sa chatte et de gémir aussi fort que je le souhaitais. Toute la voiture tremblait et avec la porte restée ouvert côté conducteur, même en pleine forêt, je doutais que personne n’entende les cris de plaisir d’Agathe tant cette coquine prenait son pied. Lorsqu’elle finit par jouir, elle étouffa ma tête entre ses seins comme pour éviter de me rendre sourd avec ses hurlements, mais j’aurais juré entendre des oiseaux s’enfuir. Je finis à mon tour par jouir en elle en la serrant de toutes mes forces contre moi.


Après quelques minutes dans les bras l’un de l’autre, Agathe se rhabilla et nous ramena à la location.


Alors que nous déchargions les courses, Tristan, Léo et Emilie rentrèrent de leur balade. Emilie me sauta au cou, ravie de me retrouver. En mon for intérieur, je réalisais que je n’avais pas pensé un seul instant à elle de la matinée. Elle me raconta en détail leur périple, comment Léo avait failli se fouler la cheville dès le départ en sautant d’un rocher, la beauté des paysages et les oiseaux qu’ils avaient croisé. Elle dégaina dans la foulée l’appareil photo de Tristan pour me montrer en détail ce dont elle me parlait. Tristan était passionné d’ornithologie et avait acquis récemment un Reflex Canon équipé d’un objectif longue portée, ce qui me permit ainsi d’admirer moi aussi les oiseaux que j’avais raté plus tôt dans la matinée, trop occupé à baiser Agathe.


Après un copieux déjeuner tardif, l’après-midi fut ponctué de jeux pour certains, de baignade pour d’autres et d’une sieste pour ma part. Vers dix-sept heures trente, Emilie vint me réveiller, m’avertissant qu’ils allaient commencer OSS117 et que j’avais déjà bien trop dormi. L’OSS117 à boire, était l’une de nos traditions de vacances. Chaque année, nous regardions le film tous ensemble et chaque année, nous buvions à chaque fois que Hubert (le héros du film) prononçait l’une de ses phrases cultes. Sur la table, Tristan et Léo avaient déjà disposé une dizaine de shots de vodka même si cela n’allait pas suffire, nous étions prêts à commencer. Ainsi à chaque fois que nous entendions « comment est votre blanquette » ou des phrases du style « j’aime me beurrer la biscotte » nous levions le coude en vidant nos shots. Si tout le monde n’était pas un grand fan du film, tous finissaient bien éméchés et ravis de cette séance cinéma.


Le film une fois terminé, nous titubions jusqu’à la table où le repas du soir nous attendait, un magnifique chili con carne préparé par Aurore.


Le riz et le chili commençaient à éponger l’alcool ingurgité si bien que ce que nous racontions commençait à retrouver un sens. Malgré tout, l’alcool eut tout de même raison de Léonard qui passerait, nous le saurions plus tard, la nuit à faire des allers-retours entre les toilettes et sa chambre ; le combo alcool chili ayant fini d’achever son système digestif. Aurore le suivit dans la chambre pour prendre soin de son « chéri tout barbouillé » comme elle l’appelait.


La soirée n’était pas finie et pour ceux qui tenaient encore debout, j’allais proposer de se mater un autre film quand Agathe s’indigna de n’avoir toujours pas testé le jacuzzi. Sa proposition sembla faire l’unanimité et cinq minutes plus tard, nous étions tous en maillot de bain. Emilie avait revêtu son sublime maillot rouge, mais c’est cette fois-ci sur le deux pièces blanc d’Agathe que mes yeux se portaient. Ce dernier moulait magnifiquement son petit cul alors que je marchais derrière elle en direction du jacuzzi.


Dans la fraîcheur de la nuit tombante, les trente-huit degrés qu’offrait l’appareil étaient plus qu’idéal. Seuls les spots du jacuzzi éclairaient la nuit étoilée. L’ambiance était magnifique, j’avais au-dessus de moi une myriade d’étoiles et de chaque côté mes deux maîtresses. La chaleur de l’eau eut un effet relaxant immédiat sur nous quatre, pendant près de deux minutes, le silence de la nuit était parfait, chacun profitant du moment. C’est Agathe qui brisa cette quiétude en allumant le système pour bénéficier des bulles, immédiatement l’eau devint trouble, les remous rendant quasiment invisible ce qui se trouvait sous la surface de l’eau. La discussion avait repris, nous parlions de la soirée et des activités prévues pour le lendemain quand je sentis une main venir se poser sur mon short de bain alors que je parlais à Tristan.


Je savais que cette main était celle d’Agathe assise à ma droite et cette garce était en train d’extirper mon sexe de son maillot alors même que je parlais à son petit ami.


Ni Tristan ni Emilie ne semblaient remarquer puisque tous deux poursuivirent. La main d’Agathe avait maintenant pleinement pris possession de mon manche désormais bien dur. Même si j’essayais de garder la face, les allers et retours qu’elle effectuait ne me facilitaient pas la tâche. Je tentais d’échanger un regard avec elle, la suppliant sans un mot de cesser sa torture avant que quelqu’un ne s’en aperçoive, mais ses yeux étaient empreints de malice et résolument pas décidés à s’arrêter là. À un moment, Emilie se pencha vers moi, son bras passa à littéralement dix centimètres de mon sexe fermement tenu par la main gauche d’Agathe. Je craignis un instant qu’elle ne découvre le pot aux roses, mais elle se contenta de déposer un baiser sur ma joue avant de nous annoncer :


— Bon je suis morte, je vais me coucher. À demain vous deux et à tout à l’heure mon cœur, puis elle fila aussitôt.


Agathe finit enfin par me lâcher le sexe, forcée de constater que je n’arrivais plus à suivre la conversation que Tristan entretenait avec moi. Mais mon repos ne fut que de courte durée puisque Agathe attrapa ma main et y déposa quelque chose. Je mis plusieurs secondes à comprendre qu’il s’agissait de sa culotte. Mon excitation explosa en un instant lorsque je réalisais qu’elle était quasiment nue à mes côtés et mes doigts migrèrent en un instant en direction de son vagin. Dans cette position, je gagnais en aisance et arrivais de nouveau à tenir la discussion tout en enfonçant quelques doigts dans la chatte d’Agathe, cette dernière restait stoïque pour ne pas alerter son mec, mais je savais que son corps tremblait à chaque fois que j’effleurais son clitoris. Soudainement, alors que j’avais deux phalanges en elle, le pire se produisit. La minuterie du bulleur atteint zéro et les bulles cessèrent immédiatement.


L’espace d’un bref instant, l’eau redevint parfaitement transparente, mais poussée par un réflexe de survie, Agathe relança la minuterie immédiatement.


Je n’osais prononcer un mot, ne sachant si Tristan avait eu le temps de voir quoi que ce soit. C’est finalement lui qui leva mes doutes :


— Bon c’est le signal que pour moi aussi, il est temps d’aller me coucher. Bonne nuit Théo, à tout de suite Agathe, nous annonça-t-il avant de partir à son tour, nous laissant à nouveau seuls tous les deux.


Agathe le regardait partir, puis après s’être assuré qu’il était loin, elle se jeta sur moi en m’embrassant. Mes bras l’enlacèrent et lui ôtaient ce qui lui restait de maillot, tandis que mon short glissait lui aussi vers le fond du jacuzzi. Deux minutes plus tôt, je craignais d’avoir été découvert et nous étions maintenant seuls et nus avec la lune et les étoiles pour seuls témoins.


Accoudée sur le bord du jacuzzi, Agathe me tendait son cul plus chaud encore que l’eau bouillonnante autour. M’agrippant à ses seins, je plaçais ma queue à l’entrée de son vagin et enfonçais doucement le gland. Elle se contracta et m’arrêta :


— Attends, j’ai envie que tu me prennes par-derrière.


Pour la première fois, je la voyais hésitante et moins sûre d’elle. Je savais qu’elle était vierge de ce côté-là et je n’allais pas me faire prier pour être celui qui lui dépucellerait l’anus. Je posais donc mon gland couvert de mouille contre sa petite rondelle et commençais à pousser. Ma bite écarta doucement sa chair, je prenais mon temps, ne voulant pas qu’elle fasse machine arrière. À force de petits allers-retours, la moitié de ma queue était maintenant dans son cul et les gémissements d’Agathe commençaient doucement à exprimer un léger plaisir. Bientôt, les dix-sept centimètres de ma bite furent complètement en elle et les va-et-vient commençaient à s’accélérer.


Le bruit des bulles couvrait le claquement régulier de mes couilles contre sa chatte, mais les gémissements d’Agathe gagnant en volume commençaient à être audibles. C’est avec sa propre culotte que je dus la bâillonner pour éviter d’être entendu. Après quelques minutes, bien qu’Agathe ait commencé à prendre goût à se faire pilonner le cul, je compris que cela mettrait encore de longues minutes avant qu’elle ne jouisse ainsi et hors de l’eau, il commençait à faire froid. Je changeais alors de méthode. Toujours derrière elle, le sexe au plus profond de son anus, je l’asseyais sur mes genoux, lui écartais les jambes, et alors que ma main gauche lui caressait les seins, la droite reprenait la masturbation interrompue un peu plus tôt. Agathe sautillait pour sentir mon braquemart planté au plus profond d’elle. Ses cris s’étouffaient dans sa belle culotte blanche jusqu’à l’orgasme qui ne tarda pas à arriver.


Ses gémissements eurent également raison de moi et mon sperme vint emplir son petit cul désormais souillé à tout jamais.


Après s’être embrassés une dernière fois et s’être séché, chacun retrouva sa chambre et son partenaire qui l’y attendait déjà endormi. Une fois encore, je m’endormais au côté d’Emilie en pensant à Agathe, me demandant à quoi allait ressembler la journée de demain...

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