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Vacances libertines avec ma belle famille

Chapitre 2

Le hammam du plaisir

Inceste
Ainsi voilà le récit de mes débuts érotiques avec ma belle famille au Cap d’Agde.

Ces vacances promettaient d’être décidément bien surprenantes. Après donc m’avoir bien sucé, et avoir goulûment avalé mon sperme, Nathalie, était allée se rafraîchir dans l’eau, accompagnée de Philippe. L’un comme l’autre étaient détendus, plaisantaient ensemble.
Mais moi, affalé sur ma serviette, je ne bougeais plus. Je ne savais clairement pas comment réagir après ça.
Maya, qui était restée à côté de moi, était hilare. — Ha ha ! Si tu voyais ta tête, mon chéri ! On dirait que tu as vu des extraterrestres. — J’ai en effet du mal à y croire... C’est dingue, ce que ta mère a fait...— Bah, c’est comme ça ici. Bienvenue au Cap d’Agde. Je t’ai prévenu, ici il ne faut s’étonner de rien. En tous cas, tu t’es régalé visiblement. Il faut dire qu’elle sait y faire ma chère maman !— Mais enfin Maya, ça lui arrive souvent à ta mère de sucer tes petits copains ?— Uniquement lorsque nous sommes en vacances ! C’est un privilège que tu as, de nous accompagner, tu as de la chance.
Nous restâmes encore deux bonnes heures sur la plage de la Baie des cochons. Et en matière de cochons (et cochonnes), je compris qu’il y avait le choix. Un sacré bel échantillon même...
En se baladant un peu avec Maya, il me fut possible de voir des choses assez "intéressantes". Des couples, ou des trios, faisaient l’amour sur leur serviette de bain, comme s’ils étaient à la maison, échangeaient entre eux, à quatre ou même à six. Tout ça sous l’œil lubrique d’hommes seuls qui étaient là en promenade, la bite à la main, visiblement en quête d’aventures sexuelles. Les pauvres avaient l’air assez frustrés.Certains avaient cependant plus de chance que d’autres. En me promenant avec Maya, je remarquai un attroupement qui signalait un spectacle d’un genre assez étrange : il y avait un essaim de mecs, peut-être une quinzaine, agglutinés, debout autour de quelque chose... ou quelqu’un.

En se frayant des coudes avec Maya, il fut possible de voir de quoi il s’agissait. Une grosse mamie d’âge plus que respectable, vraisemblablement vers les 75 ans, aux cheveux gris coupés courts, avec des seins imposants, était à genoux au milieu du groupe d’hommes. Son mari était à côté d’elle, surveillait les opérations, sans doute pour éviter les débordements. Car la dame était spécialement généreuse, et très gourmande : son kif était visiblement de sucer tout les mecs qui se présentaient à elle. J’imaginais que ça devait aussi bien exciter son vieux mari.
Il y avait là une bonne dizaine de gars, tout autour d’elle. Elle voulait n’en oublier aucun, se régalait de prendre leurs queues les unes après les autres (celles qui étaient les plus proches, du moins) pour les masturber, les sucer. Les autres gars se masturbaient eux mêmes en attendant leur tour.
Maya me glissa :— Vas y, approche toi.
Elle me poussa au milieu des hommes et je dus jouer des coudes pour me présenter devant la mamie. Evidemment, au milieu de ces hommes qui étaient souvent moches ou vieux je faisais figure d’apollon. La dame me repéra donc assez vite, et me tira vers elle, dans l’intention de s’occuper de moi avec une attention particulière. Elle prit ma queue dans la bouche et se mit à me sucer. D’abord lentement, puis plus énergiquement. Elle aussi savait y faire ! C’était absolument délicieux.J’étais tout étonné de recevoir une telle fellation par une femme qui avait l’âge de ma grand mère...et qui lui ressemblait pas mal aussi : elle s’appelait Henriette, bien portante, des formes imposantes, les cheveux gris, courts. Était ce en raison de cette ressemblance que j’étais spécialement excité ? Vu du dessus on aurait pu s’y méprendre. Je commençais à comprendre qu’au Cap d’Agde tous les fantasmes sont réalisables.
La mamie changeait régulièrement de queue, mais revenait souvent sur la mienne avec un intérêt indéniable. Et je ne mis pas longtemps à sentir que si elle continuait de la sorte, j’allais jouir. C’est ce qu’elle fit : elle continua de plus belle. Mais sortit juste à temps mon sexe de sa bouche : un jet de sperme chaud lui jaillit sur le visage.
Suite à quoi les autres gars jouirent aussi sur elle, ses seins, son visage. Elle en avait partout, ça dégoulinait. Et elle lécha plusieurs autres queues pour ne rien laisser perdre. Tout ce sperme, loin de la gêner, sembla la combler d’aise : elle l’étalait sur ses gros seins, sur son ventre, avec délice...C’était à la fois fascinant mais aussi assez gênant. Outre le fait que j’avais pensé à ma pauvre mamie, je n’avais clairement pas l’habitude de ce genre de pratiques. Mais il faut un début à tout.
Et encore, la journée allait me réserver bien d’autres surprises.
*****************
Nous rentrâmes à l’appartement en fin d’après midi. J’étais bien sûr un peu sous le choc de ces aventures mouvementées. Une bonne douche, et un petit apéro sur la terrasse permirent de commencer la soirée très agréablement. Nathalie, Philippe et Maya étaient très détendus, agissaient comme si rien n’était, riaient, plaisantaient. Nathalie était très attentive avec moi, très charmeuse. Que cherchait elle ?
Nous prîmes un repas léger puis il fut décidé d’aller se promener.Comme la veille, Maya et Nathalie sortirent alors leurs tenues les plus sexy. Elles adoraient ce moment où elles choisissaient ensemble ce qu’elles allaient mettre pour la soirée, avec l’idée d’être les plus désirables. Mère et filles étaient très complices dans ces moments de partage. Nathalie se décida pour un ravissant ensemble soutien gorge et mini short en simili cuir, qui lui rentrait bien dans les fesses et moulait les lèvres de son sexe. Porté avec des bottes en cuir noir, cet accoutrement lui donnait un air de dominatrice SM qui sembla beaucoup plaire à Philippe. Moi aussi je craquais littéralement pour elle. Elle était magnifique, incroyablement excitante. Maya quant à elle se vêtit d’une petite robe noire très courte, transparente au niveau des seins, portée évidemment sans culotte. J’adorais.
Nous prîmes un verre dans un des nombreux bars autour du port, là où tous les noctambules se retrouvaient. Il y avait de la musique, l’ambiance était chaude. Quelques personnes dansaient.Profitant d’un rythme latino, un grand gars d’une quarantaine d’années, très dragueur, invita Maya à danser. Rapidement il se permit de se coller à elle, lui mettant la main sur les fesses à plusieurs reprises, glissant même sous la robe. Il put s’apercevoir qu’évidemment elle n’avait pas de culotte... Ses caresses se firent alors beaucoup plus insistantes. Sans doute, s’il en avait eu la possibilité, aurait il volontiers terminé la soirée avec elle. Il l’aurait peut être même baisée sur place, au milieu de cette piste de danse. J’eu l’impression que Maya n’aurait pas dit non.
— Ne sois pas choqué, me souffla Philippe en constatant ma surprise. Laisse la un peu s’amuser. Tant que le gars ne fait rien contre son grès, il n’y a pas de problème. Ce sont les femmes qui décident ici.
J’admirai cette philosophie, bien que j’eu du mal à ne pas intervenir. Mais une fois la danse terminée, Maya et l’homme se séparèrent comme si rien n’était. Peut-être que tout cela n’était qu’un jeu ? L’erreur, n’était ce justement pas de penser que tout ça, l’amour, le sexe, était très sérieux ? J’avais juste compris qu’il ne fallait pas être trop jaloux.
*************
Plus tard dans la soirée, Philippe proposa d’aller dans un sauna. Là encore je trouvais cette proposition assez inattendue. Mais je n’avais pas d’autre choix que de suivre, sans savoir à quoi m’attendre.Le lieu s’appelait "d’Histoire d’O". Histoires d’eau, oui, mais pas seulement...
J’étais évidemment assez ignorant des coutumes de ce genre d’endroit, mais je commençais à me douter que les gens n’allaient pas là juste pour profiter des bienfaits d’une balnéothérapie. En fait de sauna, on venait clairement ici pour tout autre chose.Après nous être déshabillés, nous avons traversé plusieurs pièces déjà assez fréquentées, où quelques couples allongés sur de confortables matelas étaient déjà lancés dans des échanges très... affectueux. La soirée ne faisait que commencer, mais ça se caressait déjà, ça se suçait, se léchait...
— On va au hammam ? proposa Philippe.
Deux ou trois couples étaient installés dans la petite pièce, sur les bancs en carrelage humide. La lumière était faible, et la vapeur d’eau laissait juste deviner les contours des corps qui étaient là. À peine assis, je sentis une main se poser sur ma cuisse, commencer à me caresser, se rapprocher de ma queue. Il était difficile de voir à qui on avait affaire. Mais en l’occurrence je n’avais pas à chercher trop loin : c’était Nathalie, assise à ma droite, qui avait entreprit de s’occuper de moi. Elle avait saisi mon sexe dans sa main, et semblait décidée à me faire profiter à nouveau de toutes ses compétences en la matière. Après l’après-midi torride vécu à la plage, ma belle-mère avait envie de remettre ça, c’était évident. Plutôt heureux, je me laissai faire sans rechigner.
Mais à ma grande surprise, malgré la faible visibilité, je distinguai que Philippe et Maya, assis en face de nous, avaient eux aussi entamé des échanges très chauds. Maya avait mis sa main sur le sexe de son père, et était en train de le masturber.
J’en fus tout d’abord choqué. Mais pouvais je dire quelque chose alors que Nathalie était en train de s’occuper de moi de la même façon ? Il fallait décidément m’attendre à tout. Y compris à ce genre d’actes transgressifs entre un papa et sa fille.
Philippe bandait dur, et Maya avait accéléré ses mouvements masturbatoires. Je fus tenté d’intervenir, faire cesser tout ce cirque. Mais cette envie fut de courte durée, car Nathalie était trop forte, elle me faisait trop de bien. Elle me tenait par les couilles, au sens propre.
Je ne pouvais que regarder la queue de Philippe dressée ostensiblement, et Maya qui montait, descendait la main de plus en plus rapidement, visiblement satisfaite de provoquer une si belle réaction chez son papa chéri.
Les choses n’en restèrent évidemment pas là. Nous sortîmes du hammam, et prîmes une douche tiède qui ne suffit pas à calmer Philippe. Il arborait toujours une bonne érection qui ne laissait guère de doute sur son excitation. Il suivait Maya de près, son regard accroché à son petit cul. Jusqu’à présent Philippe avait toujours eu l’air d’être un homme sage, respectueux. Mais son regard trahissait une excitation bien perverse : il avait envie d’elle, sa petite fille chérie. Une envie folle !
Je sentais que la situation n’allait pas tarder à dégénérer sérieusement.
Nous nous dirigeâmes alors vers les grandes salles avec les matelas. J’appris qu’on appelait ça les "coins câlin", ce qui ne laissait pas d’ambiguïté sur ce qu’on y faisait. Il était tôt mais il y avait du monde, certains couples se caressaient, d’autres faisaient l’amour déjà.
Nous nous installâmes sur un matelas tous les quatre. Nous étions nus, visiblement bien excités déjà par les préliminaires dans le hammam. Les choses sérieuses allaient réellement commencer.
*************Avec Nathalie.
Dès que nous fûmes allongés, sans plus attendre, Nathalie décida de poursuivre l’ouvrage entamé dans le hammam. Elle saisit mon sexe, et commença à jouer avec, comme si c’était naturel, comme si la principale raison d’être de mon organe était de servir de distraction à Madame.
Elle se pencha vers moi, mit mon pénis dans la bouche, et se mit à le sucer, lentement, suavement. Sans se presser. Elle avait toute le temps devant elle, toute la soirée. Elle s’appliquait, développait tout son art.Dans sa bouche, mon sexe devenait pour elle un objet de jeu, autant que de plaisir. Elle jouait avec, alternant les rythmes, suçant, caressant en même temps mes couilles, glissant les doigts vers mon anus. Elle était redoutable d’efficacité.
En spectateurs attentifs, Maya et son père ne perdaient rien de nos échanges. Ils ne voulaient rien rater de ce qui allait suivre. Car les choses n’en restèrent pas là, évidemment.
Sans lâcher mon sexe, Nathalie s’approcha de mon oreille, et me dit sur le ton de la confidence :— J’adore ta queue Léo. J’ai envie de la sentir en moi. Baise moi.
Je ne pouvais aller contre une telle proposition, énoncée sur le ton d’un ordre. Cependant, même si ce n’était pas l’envie qui me manquait de pénétrer Nathalie, j’étais très impressionné de faire ça en public, devant Maya et son père qui plus est. Ce trac me poussa à trouver un échappatoire.
— Je n’ai pas de préservatif, lançai je.
Nathalie fut amusée par ma naïveté.— Tu plaisantes ? Pas besoin. À mon âge je suis tranquille de ce côté là. Allez, prends moi sans attendre !
Elle écarta les jambes, me présenta sa vulve, et m’enjoint de me positionner au dessus d’elle. J’adorais sa grosse chatte, aux lèvres gonflées de désir. Entre ses lèvres suintait déjà un liquide qui promettait une lubrification parfaite du vagin.
Maya s’était rapprochée et nous regardait. Elle attendait de voir ça. Elle adorait voir sa mère se faire baiser, voir des sexes d’hommes la pénétrer, la voir prendre du plaisir. Mère et fille étaient très complices. Une fois, par hasard, alors qu’elle était beaucoup plus jeune (après ses 18 ans toutefois), elle avait surpris ses parents en train de baiser. C’était la première fois qu’elle voyait ça, et elle avait aimé. Elle fut très impressionnée et en parla avec sa mère. Celle ci lui proposa alors de la voir faire avec d’autres hommes. Ils étaient plusieurs à cette époque à se partager les faveurs de Nathalie, avec l’assentiment complet de son mari. En sa présence même parfois. Maya se doutait des infidélités de sa mère, mais ignorait évidemment que son père était au courant. Initiée au libertinage avec ses parents, Maya prit goût à assister à ce genre de spectacle. Laisser sa mère jouir de mon pénis était donc pour elle tout à fait normal. D’autant plus qu’elle savait que j’étais assez habile en la matière. Elle était impatiente de savoir ce que sa mère allait en penser.
Alors j’orientai ma queue vers la vulve de mon exubérante belle-mère, et lentement je la pénétrai. Il n’y eut quasiment pas de résistance, la chaleur du sauna et l’excitation ayant détendu tout son intérieur. Et en quelques secondes je me retrouvais en elle, tout au fond de son vagin.Quel bonheur ! Ce moment de la première pénétration, en règle générale, était vraiment celui que je préférais avec les femmes. J’avais l’impression de pénétrer au paradis. C’était doux, chaud, accueillant. Je me mis alors à bouger en elle, faire de délicieux va et vient. Et Nathalie, en femme mûre qui assume son désir, bougeait en rythme avec moi, recherchait son plaisir.
Je relevai alors ses jambes bien haut et je lui assénai un coup de bite encore plus puissant que les autres.— Haaa ! C’est bon ça Léo, vas y défonce moi !
J’envoyai alors tout une rafale de coups de rein, propre à démonter n’importe quelle femme de constitution plus fragile que Nathalie. Et plus j’y allais violemment, plus elle en voulait. Je regardai ma queue, énorme, aller et venir dans la vulve de ma cochonne de belle-mère. Une cyprine blanche coulait abondamment, lubrifiant son sexe de façon impeccable. Nathalie prenait son pied !Elle se retourna alors et me demanda de la prendre en levrette, sa position favorite. Je pouvais ainsi jouir de la vue de son immense, fantastique cul. J’agrippai les hanches de cette fantastique maman et à nouveau je lui enfonçai ma queue jusqu’au fond, la bourrant de coups de rein encore plus violents. En même temps j’écartai ses cuisses et regardai son anus. Et si je la prenais par là ? Depuis longtemps j’avais ce fantasme de sodomiser une maman bourgeoise. J’hésitai quand même : nous n’étions pas encore familiers à ce point. Je me contentais donc de la baiser bien profondément.
********************Philippe et Maya.
Pendant que je baisais Nathalie, Maya et son père nous regardaient, souriants, visiblement émus par le spectacle. Ils étaient allongés à côté de nous, dans les bras l’un de l’autre. Si nous nous étions trouvés dans un autre lieu, et si Philippe et Maya n’avaient pas été nus eux mêmes, on aurait juste pu penser qu’il s’agissait là d’un papa affectueux et sa gentille fille en train de se câliner, sans ambiguïté, comme des millions de pères et filles le font tous les jours. Mais ils étaient nus, et de toute évidence leur échange était très doux. Trop doux. Car Philippe caressait aussi les seins de Maya, excitait ses tétons, et Maya se laissait aimablement faire. Livrée aux caresses de son père, Maya ne restait pas passive. Tout en nous regardant nous éclater, sa mère et moi, elle avait commencé à se caresser le minou, jambes nonchalamment écartées, titillant son clitoris.
Philippe, qui n’avait bien sûr pas envie de laisser sa fille dans cet état, descendit alors entre ses cuisses, vers sa chatte. Enfouissant son visage entre les chaires du sexe de Maya, il se mit à la lécher, la caresser, la doigter. Il faisait ça frénétiquement, comme un adolescent devant la première chatte de sa vie, avec la même passion fébrile. Le fait est qu’il adorait sa fille, comme un fou, adorait sa chatte, adorait la faire mouiller. Je pressentais qu’il pouvait passer des heures à brouter ce minou qu’il connaissait si bien depuis qu’il pouvait y avoir accès, à se délecter de son jus. Maya, conquise par tant de bonne volonté, gémissait de plaisir. Son père avait la langue habile, généreusement fureteuse, et elle aimait ça.
Il se redressa ensuite. Il était déterminé : il fallait passer aux choses sérieuses. Il attrapa un préservatif et l’enfila sur son énorme pénis.
— Non pas ça papa ! lui dit elle. Tu ne vas quand même pas mettre un préservatif ?— Tu es sûre ma chérie ?— Oui, ça ne risque rien. Je viens d’avoir mes règles, ça s’est terminé il y a deux jours.
Philippe retira alors l’inutile morceau de latex, et il vint sur elle. Avec beaucoup de douceur il dirigea sa queue vers la jolie vulve de Maya. Il rentra à l’intérieur avec précaution, comme s’il avait affaire à un joli objet fragile. C’était un peu le cas d’ailleurs, étant donné la taille impressionnante de son engin, et le petit gabarit de Maya.Mais Maya était résistante, taillée pour l’amour. Alors il rentra sans encombres jusqu’au fond.
Il entama alors une série de lents va et vient énergiques. Maya gémissait de plaisir, livrée aux coups de butoir de plus en plus appuyés de son père.
— Ho papa que c’est bon ! Baise moi encore !— Ho oui ma chérie. Qu’est ce que tu es belle ! Qu’est ce que j’aime te baiser !
Étais je jaloux de voir Maya se faire pénétrer par son père ? Bizarrement pas le moins du monde. J’avais compris que tout ceci m’échappait. Rien ne sert de lutter contre l’amour d’un père pour sa fille.
Maya faisait à peu près moitié moins que son poids à lui, et c’était assez impressionnant de voir ce grand, gros mâle baiser cette petite femelle. Mais loin d’être perturbée, Maya en redemandait. Lorsque Philippe eu le malheur de ralentir, de se retirer d’elle pour souffler quinze secondes, c’est elle qui le plaqua sur le matelas, lui grimpa dessus, et vint s’empaler sur son pieu énorme.— Allez papa, on a pas fini là ! Je veux encore te sentir en moi !
Je connaissais Maya dans ces cas là : elle était insatiable, il lui en fallait encore et encore. Elle montait descendait sur l’énorme pénis de Philippe, et son vagin était dégoulinant de cyprine. Puis elle se retourna. Comme sa mère elle adorait se faire prendre en levrette. Philippe se mit à la pilonner de coups de reins bien sentis. Et Maya gémissait, criait de plaisir.— Ho oui papa, encore !
Mère et fille se retrouvaient dans la même position, à genoux, côte à côte, toutes deux comblées par tant d’amour. Elles se lançaient des coups d’œil complices, heureuses de partager ces moments si intenses. Philippe eut alors la bonne idée d’écarter les fesses de Maya et caresser son anus. Maya comprit immédiatement l’intention de son père. — Tu veux me prendre par là, papa ? demanda t-elle. — Je veux bien ma chérie.
Contrairement à moi, Philippe n’hésita pas. Il mouilla un doigt, l’introduit délicatement dans l’orifice anal de Maya, joua un moment à l’intérieur. Puis il orienta son pénis vers le petit trou. J’étais horrifié : comment un tel engin allait il pouvoir pénétrer cet espace si restreint ? Le sexe de Philippe paraissait tellement énorme comparé au petit cul de Maya. Mais il poussa doucement, et d’un coup son gland pénétra le fondement de Maya. Elle poussa un petit cri. Douleur ou surprise ? En tous cas elle ne bougea pas, déterminée à laisser son papa la baiser par là. Philippe entrait et sortait son gland avec délicatesse, et au fur et à mesure il rentrait son pénis plus profondément. Maya encaissait le coup en poussant des petits gémissements. Mais petit à petit il devenait clair qu’il s’agissait de plaisir.
Philippe bougeait lentement en elle et n’arrêtait pas de complimenter Maya. — Ha ma chérie, comme tu es belle, c’est tellement bon, tu es fantastique. Et pour toi, ça va ? — Ho oui, ça va bien ! C’est tellement bon, mon papa ! J’adore te sentir par là ! C’est comme si tu prenais complètement possession de moi, c’est trop bon !
En même temps qu’il sodomisait Maya, il passait sa main vers son clitoris et le caressait avec tout le tact dont il pouvait faire preuve.
Et Maya jouissait.
******************Nathalie et Maya.
Lorsque Philippe s’accorda une pause et se retira du petit cul de Maya, celle ci se rapprocha de sa mère et se mit à l’embrasser, à pleine bouche. Il y avait beaucoup d’affection et d’amour dans leur baiser. Leurs langues se mêlèrent, devinrent joueuses, passionnées.Elles s’allongèrent dans les bras l’une de l’autre, face à face, et commencèrent à se caresser sensuellement, tout en s’embrassant à pleine bouche. J’étais agréablement surpris par cette démonstration de complicité entre cette maman et sa fille. C’était beau, émouvant. Elles s’étaient encore rapprochées, collées l’une à l’autre, se caressaient. Puis elles basculèrent tête bêche, et se mirent à se lécher la chatte, l’une et l’autre, en position de 69. Elles adoraient ça, leurs nez enfoui entre les chairs de leurs minettes respectives, à se donner mutuellement un plaisir que j’imaginais immense.
Je me demandais depuis quand elles faisaient ça. Moi même je n’avais pas de sœur, mais je savais qu’il y avait souvent une grande proximité entre une mère et sa fille, habituées depuis le plus jeune âge à être nues à la maison en présence l’une de l’autre. Jusqu’où allaient elles ? Cela nourrissait mes fantasmes les plus érotiques. J’imaginais maintes caresses et baisers interdits. Maya m’assura après coup qu’il ne s’était rien passé d’inconvenant avant l’âge de ses 18 ans. Je fus rassuré. Mais là, elles se rattrapaient bien. En vraies coquines, elles se régalaient, se bouffant la chatte de manière passionnée.
******************Philippe et moi.
Cependant, après un moment Maya se tourna vers moi et eu l’air peinée de voir que nous étions inactifs, avec Philippe.Elle ne voulait pas que je m’ennuie. (Comme si je pouvais m’ennuyer dans ce lieu, alors que le spectacle était partout, non seulement avec Maya et ses parents, mais aussi avec tous les clients de l’endroit : ça baisait un peu partout, à deux à trois, à plusieurs).
Maya me fit alors une proposition étonnante :— Tu ne veux pas t’occuper de papa ? Il a une belle bite, tu pourrais t’amuser un peu avec.— M’occuper de ton père ? Mais tu es folle ?— Pourquoi ? Tu m’as dit un jour que c’était ton fantasme de faire ça entre hommes.— Oui mais je ne sais pas, je ne suis pas sûr... Je n’ai jamais fait ça.— Il faut que tu essaies ! Tu vas voir c’est très marrant. Tu peux le caresser, et même le sucer. Il adore ça.— Mais.. c’est ton père.— Et alors ? Je ne sais pas si tu t’en es aperçu, mais on n’est pas à ça près ici... Je ne te l’ai pas dit, mais papa est bi à ses heures perdues. Il aime bien varier les plaisirs.
En effet, au point où nous en étions, autant en profiter... Maya et sa mère étaient lancées dans la dégustation gourmande de leurs chattes respectives, et avaient envie de profiter l’une de l’autre encore.— Je dois faire quoi, Maya ?— Caresse le ! Tu vas voir, il aime ça.
Obéissant à Maya, je déplaçai ma main timidement vers l’énorme sexe de Philippe. Il avait compris le sens de notre conversation avec Maya, et me laissa aimablement faire. Cambré en arrière, il me présenta sa queue pour en faire ce que je voulais. Je la pris d’abord prudemment dans la main.Quelle drôle d’impression ! C’était gros, c’était chaud, très doux, vivant. J’étais impressionné, mais j’aimais bien. Je la caressai un moment, à pleine main, fasciné de constater que mes soins produisaient un effet visible. Je lui faisais plaisir. Très plaisir, à voir la taille de son sexe. Je touchais, caressais ses couilles toutes lisses, jouais avec, revins vers sa bite. Serrant un peu fort, je faisais coulisser la peau de son pénis d’avant en arrière, découvrant bien le gland, puis le dissimulant. Philippe posa alors sa main dans mon dos, au niveau de mes épaules, et me tira vers lui doucement. Par ce geste je compris ce dont il avait envie : que je le suce.
Ca tombait bien, j’étais curieux de tester. J’allais enfin comprendre, ressentir ce que c’était de prendre une bite dans sa bouche, s’en occuper. Maya et d’autres de mes copines m’avaient souvent raconté à quel point c’était agréable, et ça faisait longtemps que je voulais essayer. J’étais cependant très impressionné par la taille démesurée de l’engin. Est ce que j’allais seulement réussir à avaler ça ? Il fallait me motiver !
Je pris donc son gland entre les lèvres. C’était chaud et doux. Alors doucement je rentrai toute la queue dans ma bouche. C’était gros, très gros. Je devais respirer par le nez pour ne pas m’étouffer. Mais une fois que je compris la méthode, j’étais plutôt à l’aise. Je suçai donc la grosse bite de mon beau père avec application, et il faut le dire, un certain plaisir.
Maya qui me regardai avec curiosité, me souffla à l’oreille :— Alors, elle est bonne, hein ? Tu comprends pourquoi j’aime ça, maintenant ? C’est pas la meilleure queue du monde ?
Que la meilleure queue du monde soit celle de son père ? Je n’en savais rien. Je ne pouvais juger si c’était la meilleure, vu que c’était ma première. Mais quoi qu’il en soit, je me régalais vraiment. J’en étais le premier surpris évidemment, moi qui me pensais hétéro convaincu. Mais qu’importe, je m’appliquais, essayant de lui faire ce que moi même j’aimais : varier les rythmes, tantôt lent, tantôt rapide, utilisant beaucoup de salive. À certains moments je suçais juste le gland, puis d’un coup j’introduis toute la queue dans ma gorge. Quel délice ! Je caressais, malaxais ses couilles aussi. C’était assez marrant.
Philippe adorait visiblement. Il me susurrait des mots doux, appropriés aux circonstances :— Ha, petit cochon, tu te débrouilles vachement bien ! T’aimes ça en fait, petit salop, sucer des queues ! Attends, je vais m’occuper de toi aussi !
A ma grande surprise il bascula et se retrouva en position de 69 avec moi. Et à son tour il mit ma queue dans sa bouche. Sa fellation était non moins délicieuse. Nous passâmes donc de longues minutes à nous délecter de nos bites respectives.
À côté de nous, Maya et sa mère s’étaient elles aussi remises à se faire plaisir, dans la même position. Elles se bouffaient la chatte mutuellement, à grands coups de langue et de succion, folles et passionnées de sexe. Et tout semblait se passer à merveille...
Philippe me suçait de façon endiablée, jusqu’au moment où, trop excité, je sentis la jouissance monter. J’essayai de m’écarter, mais Philippe me retint. Avait il deviné ? Quoi qu’il en soit il me suça de plus belle, m’empêchant de me retirer.Alors ce qui devait arriver arriva.Dans une explosion de plaisir, je sentis mon jus jaillir. Philippe ne lâcha rien, suçait toujours. Et il avala tout. Pire que ça. À peine avais je joui, que ce fut à son tour. Tout occupé à le sucer, malgré ma jouissance je n’avais jamais lâché sa queue. Je le suçais de plus belle, et tout d’un coup je sentis un jus chaud inonder ma bouche. Il éjaculait.Je recueillis tout ce sperme chaud, et avec le soucis de lui faire plaisir jusqu’au bout j’avalai tout. J’étais dingue de faire ça ! Mais c’était si bon !
Maya, à côté de nous, était ravie, hilare.— Hé bien Lucas, tu t’es éclaté ! Tu as tout avalé ?— Ben oui.— Bravo. J’aurais pas pensé que tu oserais faire ça. Mon père a beaucoup de sperme !— En effet...— Tu sais quoi, je pense que mes parents t’aiment bien !
Philippe aussi semblait heureux. Il s’approcha de nous, avec Maya, nous passa les bras sur les épaules tout en nous embrassant.
— Hé bien les enfants, vous êtes merveilleux ! Je crois qu’on ne va pas s’ennuyer cette année !
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