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Vacances, Maman hollandaise et Camping

Chapitre 3

Lesbienne

Vacances, Maman hollandaise et Camping (3)



Clémence consultait ses mails professionnels quand on frappa à sa porte.

— Clémence, très chère, je t’offre un café ? J’ai besoin de prendre une petite pause.

Un parfum suave a empli le bureau de la jeune cadre, une fragrance de rose, de féminité et de gourmandise… Troublée, Clémence releva sa frange de son ordinateur. Sur le pas de sa porte se trouvait une jeune trentenaire portant des collants noirs, une magnifique jupe crayon et un petit chemisier blanc, laissant presque deviner une lingerie noire en dessous. Clémence rougit en se rendant compte qu’elle fixait sa collègue avec un peu trop d’insistance.

Cela ne sembla pas déranger Anissa, qui lui adressait son sourire Colgate le plus radieux sous ses yeux de biche. Inconsciemment, Clémence détourna les yeux timidement et nerveusement se remit une mèche rebelle en place.

— J’arrive ma belle, je ne dirais pas non à un petit latte à la vanille…



Les deux femmes étaient debout près de la rambarde, épaule contre épaule pour se protéger du vent, un café dans les mains. Anissa de ses petites mains manucurées dotées d’un petit vernis rose délicat sortit un paquet de cigarettes, en proposa une à Clémence qui refusa, n’étant pas fumeuse. Anissa porta sa cigarette délicatement et sensuellement à sa bouche. Sa collègue en fut troublée et captivée et s’attarda sur les lèvres rosées de sa jeune aînée. Un trouble monta en elle, depuis quand trouvait-elle cela sexy et une femme qui fume désirable ?

Anissa tira quelques bouffées âcres et libéra un flot de fumée. En une fraction de seconde, l’esprit de Clémence fit le lien entre la fumée et les vapeurs que dégageait une douche chaude, ses jambes se croisèrent et de nouveau le visage de Famke Van Agt s’imposa.



Le cunnilingus sur le transat n’avait été qu’un avant-goût des ébats saphiques siciliens entre la jeune Française et la mère de famille hollandaise. Une porte de plaisir avait été ouverte et aucune des deux actrices ne voulait la refermer. Dès le lendemain soir, Clémence et Famke avaient convenu de remettre le couvert. Le plan était simple, se retrouver au milieu de la nuit dans l’une des immenses douches communes du camping, une fois que Clémence aurait accompli son traditionnel gage nocturne de beuverie…

En sous-vêtements et en sandales, Clémence le cœur battant, avait traversé d’une traite le camping déserté pour la nuit. La nuit était chaude, étouffante, presque suffocante. D’un pas leste, elle avait rejoint l’un des blocs sanitaires se trouvant un peu à la marge dans le camping. En arrivant devant l’emplacement des filles, le corps de la jeune femme se fit toute chose en se rendant compte que Famke l’attendait en souriant tout en la fixant intensément, le regard pétillant. La tension était palpable, Clémence ne savait pas quoi dire ni faire… devait-elle l’embrasser ? Lui parler ? Non, elle avait l’impression que le moindre mot viendrait gâcher la magie ambiante et la tension sexuelle entre les deux femmes.

Maladroitement, confuse et totalement sous le charme d’une autre femme, Clémence se reprocha de l’objet de son désir. La mère de famille tendit sa main à sa cadette qui l’attrapa au vol, sous l’effet de la tension, les paumes étaient moites et tremblantes. Famke guida Clémence vers l’une des nombreuses cabines de clones alignées. Puis délicatement, elle poussa la Française dedans, et la plaqua contre le mur carrelé, non sans oublier de prendre le temps de fermer et verrouiller la porte d’un geste habile.

Clémence avait le dos collé contre le mur de la douche, Famke quant à elle se rapprochait doucement, pour se stopper à seulement quelques centimètres de sa cadette. Elle se tenait assez près pour que son souffle chatouille Clémence et que la jeune femme puisse sentir son haleine délicate et suave. Famke avait lentement approché sa main pour replacer les mèches de la frange de son amante et délicatement elle approcha son visage, l’inclinant légèrement. Folle et n’y tenant plus, Clémence s’est mise sur la pointe des pieds et a parcouru les quelques centimètres restant pour embrasser avec passion la femme de ses rêves.

Les cheveux s’entremêlèrent, les seins se tendirent, et les deux femmes émirent des petits gémissements pendant que les langues se croisaient et se recroisaient frénétiquement. Les bouches ne se décollaient plus, les lèvres s’aspiraient, la salive se mélangeait, pour le plus grand plaisir des deux amantes. Parallèlement à ce roulage de pelle mémorable, les mains entrèrent en action. Famke caressait toujours la nuque de Clémence d’une main, pendant que sa seconde attrapait sa compagne délicatement par la hanche. Clémence n’était pas en reste, ses mains exploraient avec fureur le corps de Famke, ses hanches, son ventre plat et doux, ses jambes, ses fesses, ses seins…

Après quelques minutes en apesanteur, lèvre contre lèvre, Famke relâcha son étreinte buccale pour attirer Clémence contre elle. Les deux poitrines étaient maintenant collées l’une contre l’autre. La jeune Française avait l’impression que sa tête allait exploser, ses oreilles sifflaient, elle était rouge et avait l’impression que son corps était traversé d’éclairs.

La Néerlandaise profita de l’excitation de sa partenaire, pour lui dégrafer habilement le soutien-gorge, et faire tomber délicatement sa culotte et ainsi s’offrir le corps nu de sa femme du soir. Médusée, Clémence ne bougea pas et Famke se déshabilla d’elle-même, pour offrir une poitrine ferme et des petits tétons pointant fièrement. Le souffle court, les deux femmes étaient de nouveau poitrine contre poitrine, mais ce coup-ci, nues, ce qui multiplia les sensations précédentes par mille…

Prises de frénésie, les deux femmes s’embrassèrent avec passion, leurs mains s’explorant mutuellement avec avidité. Elles gémissaient de plaisir et s’abandonnaient réciproquement aux soins, aux envies et aux pulsions de l’autre. Dans le feu de l’action, l’une des deux femmes a allumé la douche, et l’eau chaude est venue pimenter les ébats déjà torrides.

Entre deux gémissements, Famke a aperçu un gel douche abandonné, une idée dans la tête, elle a regardé malicieusement Clémence, avant de se badigeonner les mains. Quelques secondes plus tard, les deux femmes se massaient mutuellement le corps, se frottant au savon. L’amusement prit même le pas quelques secondes sur la tension sexuelle, quand la plus jeune des deux constatât avec plaisir la sensation de toucher des seins rendus glissants par l’action du savon et de la mousse, une belle découverte ludique qu’elle se promit intérieurement de réessayer… Toutefois, cette pause dans la tension sexuelle ne dura pas bien longtemps, car la main de Famke s’égara entre les jambes de la Française qui poussa un gémissement de plaisir.

En chaleur, Clémence se laissa cambrer sous la douche par Famke, qui vint se positionner dans son dos. Tandis qu’elle commençait à lui embrasser le cou et lui mordre les oreilles, sa main se faufila entre les jambes de Clémence, et ses doigts investirent son intimité totalement ouverte. Pour la première fois de sa vie, une autre femme avait ses doigts en elle. Elle avait l’impression d’être sur le point d’exploser, son intimité était maintenant explorée par deux doigts qui la troussaient avec adresse et talent. La Française s’abandonnait, elle gémissait, hurlait de plaisir. Son corps était incontrôlable, chaque baiser dans le cou lui procurait un spasme tandis que son vagin était en feu. Elle fut conduite plusieurs fois au bord de l’orgasme, et ce qui devait arriver arriva… Clémence poussa un énorme cri de plaisir, prise par un orgasme foudroyant comme elle n’en avait jamais connu, elle en perdit le contrôle de ses jambes, et elle s’effondra sur le carrelage mouillé et ruisselant d’eau, de la cabine de douche.

À genou, Famke avait pris Clémence dans ses bras et caressait maintenant la Française délicatement, une étreinte chaleureuse digne d’une amoureuse plus que d’une amante ponctuelle. Elle embrassait délicatement la jeune femme qu’elle avait conduite au septième ciel. La jeune vacancière était en larme, jamais elle n’avait connu pareille fête. Timidement, elle attrapa le menton de Famke et l’embrassa doucement dans un premier temps, puis l’action des langues réveilla la passion, elle sentit le feu monter dans son bas ventre et se raviver avec ardeur. En ébullition, Clémence allongea Famke sur le sol, et vint se positionner à califourchon sur son amante. Dans sa frénésie, ses doigts glissèrent sur les poils pubiens de la femme, les déposants devant l’objet de tous ses désirs. En une fraction de seconde, elle pénétra dans l’intimité mouillée de la Néerlandaise. En retour, celle-ci posa sa langue chaude sur le vagin de Clémence, qui poussa un cri de plaisir et de surprise. Instinctivement, elle poussa son bassin pour se rapprocher de la bouche de Famke, elle ferma les yeux tout en se mordant la lèvre… quand soudain le froid, l’eau froide dégoulina en abondance sur Clémence…



Prise de frissons, les cheveux mouillés, Clémence ouvrit les yeux, et vit le regard scrutateur et suspicieux d’Anissa. Elle avait les cheveux trempés, le chemisier blanc devenu totalement transparent, et elle tenait Clémence par les épaules, la secouant pour la faire réagir. Clémence fut prise de honte, sans s’en rendre compte elle venait de nouveau de rentrer dans une transe érotique, et plus inquiétant que tout, même si elle ne disait rien, sa collègue semblait s’être rendu compte de quelque chose. Heureusement, elle semblait avoir été sauvée d’une situation plus que gênante par l’orage qui venait de craquer…

— Vite ma belle ! Rentrons vite nous abriter, on va être toutes mouillées et attraper la crève si nous restons un instant de plus sous cette pluie…

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