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Vacances, Maman hollandaise et Camping

Chapitre 4

Lesbienne

Vacances, Maman hollandaise et Camping (4)



Au loin, une photocopieuse crachait cent cinquante feuillets à la minute. Clémence écoutait la machine, comme bercée par sa mélodie. Le son régulier lui rappelait le bruit des vagues, le soleil, Famke… Soudain, une fragrance de rose envahit les narines de la cadre suivie de peu par Anissa qui se trouvait dans l’entrebâillement de la porte du bureau, un café dans la main et un sourire Colgate sur le visage. Radieuse, elle marcha lascivement vers sa collègue, se prit les pieds dans ses talons et s’effondra sur la moquette incolore.

Clémence se précipita pour aider sa collaboratrice. Le temps que la jeune femme contourne le bureau, sa collègue s’était relevée en pestant et venait de faire tomber sa chemise recouverte de café pour se retrouver en soutien-gorge. Anissa grimaça en découvrant l’ampleur des dégâts. Clémence fut subjuguée par la peau brune et lisse de sa collègue… Une décharge électrique parcourut tout son corps quand en tentant maladroitement d’aider son ami leurs mains se rencontrèrent. Anissa fixa intensément Clémence, posa délicatement ses doigts sur son menton et sans prévenir attira la cadre à elle en déposant ses lèvres sur sa bouche. Elle avait un goût d’orange agréable, les deux femmes ouvrirent rapidement leurs bouches pour laisser leurs langues et leurs salives se mélanger. Quand soudain, Clémence se réveilla en sursaut.

Assise dans son lit, la jeune Parisienne était en sueur, en panique, moite… Elle jeta un regard vers son réveil, il affichait trois heures du matin. Il lui restait encore quelques heures à dormir. Bouleversée, elle sentait que quelque chose n’allait pas, impression vite confirmée quand son regard se hasarda vers le bas. Une tache sombre issue de son intimité recouvrait son drap et sa culotte de nuit. Bouleversée par cette expérience nocturne, elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes pour aller la déposer dans la panière à linge, puis alla prendre un grand verre d’eau froide pour se calmer et reprendre ses esprits après cette vague de plaisir brève et intense.

Seule face au miroir de la salle de bain, Clémence dut se rendre à l’évidence et regarder la vérité en face, elle était sur le point d’exploser. Chaque nuit, chaque jour depuis son retour de vacances Famke Van Agt venait hanter ses songes, or ne pouvant plus assouvir ses pulsions avec la mère de famille, celle-ci avait finir par infester son quotidien, contaminant toutes les femmes de son entourage. Comment aurait-elle pu deviner en succombant à Famke en vacances qu’elle en viendrait quelques semaines plus tard à faire des rêves érotiques impliquant sa collaboratrice la plus proche ? Comment pouvait-elle rougir et être prise se de frissons chaque matin en observant furtivement Roxana lécher ses doigts boudinés recouverts de tarte ?

En cette heure nocturne, le cerveau à moitié endormi de Clémence prit une décision. Il n’y avait qu’une chose à faire pour pouvoir reprendre le contrôle de ses sens et de son corps : tirer un coup, et pas avec un homme… Apaisée par sa résolution et en paix avec elle-même, la jeune femme alla reprendre le cours de sa nuit.



Clémence savait maintenant ce qu’elle avait à faire faire pour calmer temporairement ses pulsions et retrouver un semblant de vie normale, seulement pour y remédier elle avait grand besoin de courage. En sortant du métro, elle s’arrêta donc sur la terrasse d’un bar du quartier, trouva une chaise libre au soleil et s’y installa. Une charmante serveuse vint rapidement prendre sa commande, et peu de temps après un verre de vin blanc occupait sa main droite. Elle en but quelques gorgées avec un plaisir non feint.

Échauffée par le vin, elle sut qu’il était temps de mettre son plan en branle. Paranoïaque, elle jeta un regard à droite puis à gauche, « ouf » personne ne semblait faire attention à elle. Lentement et discrètement, elle sortit son portable de son sac à main. Après avoir pris une longue inspiration, Clémence alla sur son application de rencontre favorite, et dans les paramètres changea la recherche « homme » par la recherche « femme ».

Rouge comme un coquelicot, la jeune Parisienne passa en mode visionnage et recherche de profil, qui serait l’heureuse élue de sa nuit ? La première femme qui lui fut proposée était le cliché de la femme camionneuse, loin de l’image classe et distinguée de Famke. Elle grimaça et swipa à gauche. La deuxième quant à elle était une caricature de gothique… malgré un beau regard et un décolleté plongeant, Clémence swipa aussi à gauche. Le troisième profil attira positivement son attention. Sur la photographie se tenait une femme légèrement plus âgée qu’elle, rousse, et qui avait un sourire Colgate ravageur… tout comme Anissa. Clémence posa son doigt sur l’écran…

— Tu ne devrais pas liker cette nana ! Elle n’en vaut pas le coup, une vraie étoile de mer au lit.

Clémence sursauta, et rouge de honte releva la tête. Devant elle se tenait la serveuse qui lui avait apporté son verre de vin quelques minutes plus tôt. Elle lui souriait nonchalamment, et s’amusa du regard interloqué de sa cliente. Sans lui demander la permission, elle prit la chaise en face de Clémence et s’y assit. La petite brunette tira une cigarette de sa poche et l’alluma, elle la proposa à Clémence qui refusa poliment. Elle tira quelques bouffées et Clémence en profita pour l’observer. Elle était brune, la coupe à la garçonne, mais ce qui attira le regard de Clémence ce fut ses nombreux tatouages, notamment un magnifique parterre de roses sur le bras. En remontant les yeux, elle s’empourpra et faillit avaler son verre de vin blanc de travers en tombant sur le décolleté plongeant de la serveuse et ce qui semblait être un immense dragon asiatique.

— Crois-moi ma belle, si tu cherches de l’aventure ne like pas cette prude. Une belle frappe comme toi mérite mieux.

— Une belle frappe ? Sérieusement, c’était censé être un compliment ? pouffa Clémence, qui étrangement se sentait à l’aise en compagnie de la serveuse. Du coup, je peux supposer que cette fille est l’une de tes amies ?

— Non juste l’une de mes ex… Du coup quitte à brancher une des ex, je te conseille de tester la meilleure des deux.

— Tu parles de toi ?

— Non de la reine d’Angleterre !

— Cool, j’ai toujours eu un faible pour les femmes matures…

La serveuse interloquée regarda Clémence qui lui rendit son regard. Elles se fixèrent quelques secondes avant d’exploser de rire. Un passant aurait presque pu croire que les deux femmes étaient des amies de longue date, tant l’alchimie semblait proche entre les deux femmes.

— Tu connais le proverbe ma belle ? Femme qui rit, femme à moitié dans ton lit… je finis mon service dans quelques minutes. Ça te dit ?

— De te faire rire ou d’être dans ton lit ?

— Les deux !

Pour guise de réponse, Clémence décida d’imiter son rêve nocturne de la veille. Elle déposa son index sur le menton de la serveuse qui frissonna, et cédant à sa pulsion, elle déposa ses lèvres sur les lèvres de la serveuse qui les accueillit avec plaisir. Elles étaient agréables, elles avaient un léger goût de cerise, de cigarette et rapidement de vin blanc. Pour la première fois depuis ses années de Lycée, Clémence venait d’embrasser une autre femme que Famke. L’expérience n’était pas aussi enivrante qu’avec la mère de famille hollandaise, mais pas désagréable pour autant, bien au contraire…

— Hum, l’avant-goût me plaît, je veux bien attendre la fin de ton service, dit sensuellement Clémence. Mais pas sans vin blanc ! Garçon, un autre verre svp !

— Entendu, madame, le client est roi !

— Tu peux m’appeler Clémence…

— Enchantée, Clémence, moi c’est Éva… je t’apporte tout de suite ton verre de vin et tout à l’heure il sera accompagné d’un orgasme.

— Prétentieuse !

— Juste réaliste ! À tout à l’heure, ma belle…



Une trentaine de minutes plus tard, les deux femmes montèrent main dans la main les marches en bois craquantes d’un vieil escalier. Au troisième étage, Éva poussa Clémence contre une porte en bois pour l’embrasser avec passion, sa partenaire accueillit son amante avec un plaisir non feint, émettant quelques gémissements, pendant que ses seins se tendaient plus que de raison.

Avec une dextérité impressionnante, la serveuse réussit à ouvrir la porte de son logement tout en ne quittant pas les lèvres et la bouche de son invitée, qui l’aida en poussant l’entrée du studio de ses fesses. Sans cesser de s’embrasser, les deux femmes pénétrèrent dans la pièce.

— Attends ma belle, je vais fermer la porte, chuchota Éva dans un souffle. Je n’ai pas envie que mes voisins soient choqués par le traitement que je vais t’infliger.

— Un traitement ? C’est donc le nom que tu donnes aux orgasmes ?

— Je ne veux pas qu’ils te voient dans une position indécente… mais crois-moi, sous l’action de mes doigts et de ma langue ils vont entendre ta voix, ma belle ! Je vais tellement bien m’occuper de toi que demain je vais retrouver des plaintes pour tapages dans ma boîte aux lettres.

— Prétentieuse…

— Réaliste, et c’est le moment de te le prouver ! Enlève tes vêtements, ma petite débauchée…

Clémence frissonna en entendant la femme l’appeler petite débauchée. Il n’y a pas si longtemps, elle était la « petite hoer » d’une autre femme. Elle avait honte, mais se faire nommer par ce genre de petit nom bien que légèrement dégradant l’excitait, mais ça elle ne l’avouerait jamais à ses amants ou ses amantes. Ces simples mots suffirent donc à la faire s’abandonner et s’offrir. Elle fit glisser sa jupe et son chemisier sur le sol, puis sous le regard carnassier d’Éva, elle défit son soutien-gorge pour offrir son menu 90C à la serveuse, même si dans un dernier élan de pudeur, elle conserva son tanga rose.

Inconsciemment, son hôte se passa la langue sur ses lèvres, se léchant les babines du plat à frange qui lui était offert. Clémence était exquise, ni trop vieille ni trop jeune, un petit bronzage, une belle croupe, de jolis seins, une belle coupe, un regard de biche, elle était un mets de choix, même pour une séductrice accomplie comme Éva. Un joli trophée pour sa collection et en plus qu’elle avait réussi à chaparder in extremis à son ex…

Impatientante de passer aux choses sérieuses, Éva se débarrassa prestement de sa tenue de service, ainsi que de ses sous-vêtements qu’elle envoya valser dans son studio mal rangé, entre les bouteilles de bière vides et les cendriers. Les deux femmes étaient maintenant nues l’une en face de l’autre. La tension sexuelle était palpable. Les deux Parisiennes sentaient leurs souffles mutuels l’une sur l’autre.

D’un geste expert de la paume de la main, la propriétaire des lieux poussa Clémence pour la faire basculer sur le matelas au sol, qui prenait la moitié de la pièce. Surprise, Clémence poussa un petit cri et s’écroula sur le dos presque en riant. Elle n’eut pas le temps de reprendre ses esprits. Éva attrapa fermement et en griffant les cuisses de Clémence et lui écarta sans ménagement les jambes, pour venir se positionner à genou à l’intérieur. Le buste en arrière, Clémence fut prise de frissons et de spasmes, à mesure que la serveuse alternait les baisers, les griffures et les coups de langue, se rapprochant petit à petit de l’intimité de la jeune femme. Elle subissait une torture divine.

Puis ce qui devait arriver arriva, Éva parvint au niveau de l’entre-jambes. Elle caressa quelques secondes l’intimité de Clémence à travers le tanga humide, puis désireuse d’enfin goûter sa conquête, elle fit glisser la lingerie jusqu’aux chevilles de son amante. Le souffle chaud d’Éva sur le sexe suffit à le faire s’ouvrir tout seul comme une fleur et arracher des petits miaulements de plaisir. Les deux femmes étaient au comble de l’ivresse sexuelle.

La langue chaude et baveuse d’Éva se posa sur la chatte offerte et ruisselante de cyprines. La brouteuse poussa un soupir de contentement, elle était à son goût, très aromatique. Rapidement, elle alterna le jeu de mains, les coups de langue sur les lèvres et le clitoris, poussant Clémence au septième ciel. La jeune femme haletait, criait sous l’action de sa maîtresse. Instinctivement, elle poussait le bassin comme une démente vers la langue d’Éva. Elle l’intimait de continuer, de ne pas s’arrêter. Elle s’abandonnait, et inconsciemment, elle serrait le drap du lit.

La main au cœur de son antre masturbait maintenant Clémence avec force, pendant que la langue titillait son clitoris comme jamais. Il ne lui a pas fallu bien longtemps pour que ses jambes se referment frénétiquement sur le cou d’Éva, et que la jeune cadre soit prise d’un orgasme foudroyant à pousser les voisins à mettre un mot dans la boîte aux lettres. Rouge, en sueur, les cheveux en bataille, Clémence s’effondra sur le lit, peinant à retrouver son souffle.

— Cinq minutes dans mes draps et déjà un orgasme… qui est la prétentieuse maintenant ?

Pour toute réponse, Clémence se contenta d’attraper un oreiller et de le lancer à la tête de son bourreau, qui explosa de rire, avant de venir poser délicatement ses lèvres sur les lèvres de sa dulcinée, qui se laissa embrasser en ronronnant. Un peu vicieuse, Éva profita de la bouche ouverte de son amante pour y déposer ses doigts et se les faire sucer et donc faire ainsi goûter sa propre mouille à son amante, qui sembla apprécier ce court moment coquin. Le feu remontait dans le ventre de l’ingénue et ses seins se tendaient de nouveau fièrement ce qui n’échappa pas à Éva. Un petit sourire espiègle sur le visage, elle sut que c’était le moment de passer au second round.

Éva se décolla de son amante, et lui présenta ses belles petites fesses, où trônait un tatouage discret pour fouiller dans sa table de nuit. Sous le regard incrédule et surpris de Clémence elle en sortit un magnifique gode ceinture couleur chair. Intriguée, son amante écarquilla un sourcil. Pour toute réponse, la serveuse lui offrit son plus beau sourire Colgate, lui présenta l’objet et lui adressa un petit clin d’œil.

— Petite surprise pour toi ma chérie, met toi à quatre pattes ! Ça fait longtemps que je ne me suis pas tapé une pute à frange.

Incrédule et envieuse, Clémence s’exécuta et se laissa attraper les hanches par Éva. Entre ses mains expertes et prise furieusement, elle s’oublia, laissa son plaisir prendre le dessus sur sa raison. Empalée par un gode, pour la première fois depuis des semaines, la jeune ingénue oublia Famke Van Agt.



PS : Si Éva vous intrigue, je vous propose de continuer à la découvrir dans l’histoire : « je n’étais pas lesbienne, mais… »

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