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Vacances, Maman hollandaise et Camping

Chapitre 6

Lesbienne

Vacances, Maman hollandaise et Camping (6)

Bain de minuit



Le reste de la soirée à Cefalú passa en un éclair, Clémence était montée au septième ciel et semblait incapable de redescendre sur Terre. La jeune femme avait l’impression d’être en transe dans un état second. Comme si elle était devenue la spectatrice de son propre corps. Elle ne se rappelait plus du moment où elle avait quitté le restaurant, ni même comment elle avait fait pour retourner dans la voiture. Elle s’était contentée d’attraper la main douce et délicate de Famke et comme hypnotisée par son amante, la jeune Française s’était laissée guider hors de la ville, où elle venait de connaître la petite mort la plus étrange et troublante de sa vie.



La nuit était déjà bien avancée, la voiture de location traversait l’obscurité dans un ronronnement mélodique. La tête collée contre la vitre, Clémence soufflait une petite buée délicate sur le paysage à chaque expiration. Elle avait trouvé la paix intérieure et traversait une matérialisation du paradis. À sa droite, la lune se réfléchissait dans l’eau turquoise des côtes Sicilienne et que dire de sa gauche. À gauche, les yeux de la jeune femme tombaient sur la plus belle femme qui lui fut donnée de voir. Famke possédait un charme magnétique. Tout en elle était désirable, son visage et son expression concentrée sur la route, ses lèvres délicates et salées qui ne demandaient qu’à être embrassées… tout en elle attirait irrémédiablement Clémence. Un regard avait suffi à emballer le cœur de la jeune femme et à la faire rougir comme une midinette. Craignant de perdre de nouveau le contrôle de ses sens, Clémence préféra battre en retraite sur sa droite pour se perdre dans le paysage onirique.

Alors que la voiture longeait une interminable plage de sable gris en contrebas, un bruit de clignotant sortit la passagère de sa torpeur. Une fraction de seconde plus tard, la Panda métallique s’engouffrait dans l’obscurité pour rejoindre un étroit chemin désert en pente raide qui menait vers la baie, quelques mètres plus bas. Peu de temps après, une petite barrière blanche en bois apparue dans les phares de la voiture et la conductrice experte stoppa le moteur à quelques centimètres de l’obstacle, le parechoc presque collé contre lui. Clémence regarda son amante interloquée, la surprise se dessinant dans son regard. La femme lui répondit par un sourire espiègle, mais rassurant.

— Fais-moi confiance ma petite hoer…

La femme embrassa délicatement sa passagère pour associer les actes aux mots, puis détacha sa ceinture de sécurité, pour sortir de l’habitacle et enjamber la barrière. Clémence resta médusée quelques minutes, puis voyant Famke disparaître dans le lointain, elle se hâta de se détacher et courut pour la rattraper.

Malgré l’heure tardive, la nuit était belle, douce et agréable. La touriste respira à pleins poumons les embruns marins avec un plaisir non feint, pendant que le vent du littoral lui chatouillait délicatement les cheveux et la peau. Vivifiée, elle admira la plage quelques secondes, puis repris sa course après Famke, le cœur battant. Elle retrouva vite sa trace, à l’aide des empreintes que la fugitive avait laissées dans le sable. Elle semblait avoir enlevé ses chaussures et Clémence décida de l’imiter. Le sable volcanique lui chatouilla les orteils, il était encore un peu chaud, mais il lui procura des sensations agréables.

Alors que Clémence s’amusait à poser ses pas dans les pas de sa femme, elle rougit instantanément sous sa frange en découvrant le short de Famke au milieu de sa piste pédestre, puis quelques pas plus loin son débardeur et ce n’était pas fini… Au bout de son périple, la jeune ingénue tomba nez à nez avec le string de la Néerlandaise, posé délicatement dans le sable. Intriguée, la Parisienne en exil attrapa la lingerie, en fit tomber un peu de sable, et la porta à son nez pour la humer. L’odeur forte de mouille qui s’échappait du string l’informa d’une chose, la mère de famille était aussi excitée que sa cadette par la nuit qu’elles passaient ensemble. Derrière son flegme naturel, la situation était loin de la laisser aussi insensible qu’elle voulait le laisser paraître. Heureuse de découvrir les sentiments de la mère de famille à son encontre, Clémence serra le bout de tissus contre sa poitrine et son cœur.

Quelques pas plus loin, son regard se posa sur Famke délicatement éclairée par la lune. Sous l’œil d’Hécate, la Néerlandaise ressemblait à une déesse, Aphrodite en personne descendue sur ses anciennes plages grecques… Ses jambes galbées semblaient interminables, ses courbes parfaites, son ventre était délicat et fins, malgré une légère cicatrice de césarienne. Et que dire de ses seins ? Fermes, aux alvéoles brunes à croquer et d’une taille à rendre jalouse Clémence… Remarquant l’arrivée de son amante, Famke lui sourit de toutes ses dents et lui tendit la main, ce qui fit défaillir la Française comme une adolescente.

Le cœur battant à tout rompre, tremblante de tous ses membres, la Française imita son amour de vacances, et en une fraction de seconde et malgré sa timidité naturelle, elle fit tomber tous ses vêtements sur le sable volcanique. En un éclair, elle était dans les bras de la femme, et s’était précipitée contre son corps nu pour l’embrasser. L’étreinte fut magnifique, douce, délicate. Puis Famke prit la main de la jeune femme pour la guider vers la mer. Clémence avait peur, mais au côté de cette femme, elle semblait capable de tout affronter.

Elle poussa un petit cri quand les vagues vinrent se frotter sur ses chevilles, mais par une petite pression de la paume, Famke encouragea sa partenaire à poursuivre et à rentrer dans l’eau sombre. Ce fut une expérience déroutante pour la jeune femme. Elle avait l’impression d’avancer dans le vide, et elle avait l’impression que chaque sensation était multipliée. Elle poussa un autre petit cri quand son intimité nue et en feu entra en contact avec l’eau. La mère de famille la guida de plus en plus loin et rapidement ce furent les seins de Clémence qui passèrent sous l’eau, puis son menton. Sa partenaire se stoppa, elle était bien plus grande que Clémence, et ses seins était encore hors de l’eau et semblait se reflétait. Un peu paniquée par la profondeur, Clémence se pressa contre son aînée, et passa ses jambes autour de ses hanches et vint s’agripper à son cou comme avec une bouée.

Famke poussa un petit rire cristallin, surprise par l’action de sa cadette. Dans un élan joueur elle s’amusa à l’arroser délicatement, mais la Française ne desserra pas son étreinte, au contraire, elle s’est blottie dans le cou de la femme, bien trop à l’aise contre le corps de son amour de vacances. Touchée par la candeur et les tremblements de son amante, Famke lui caressa délicatement ses cheveux mouillés, entraînant des ronronnements de plaisir. Puis, elle attrapa Clémence par le menton pour l’embrasser délicatement sous les étoiles.

Elles s’embrassèrent amoureusement de longues minutes, puis sentant l’excitation monter en elle, les deux femmes revinrent un peu en arrière, histoire que Clémence reprenne pied et puisse prendre des initiatives. Aidée par l’eau et en douceur, Famke posa sa jambe sur l’épaule de Clémence, d’un mouvement svelte, elle vint poser son pubis contre le visage de sa cadette. Aux portes du paradis, Clémence humait l’odeur familière et qui la rendait folle. Enhardie, elle posa ses petites mains sur les fesses fermes de son aînée, et commença son œuvre.

Le visage enfoui dans l’entre-jambes de la Néerlandaise, Clémence déposa un rapide baiser sur la toison pubienne de sa compagne avant de descendre vers le sexe de sa partenaire. Il était ouvert comme un coquillage. La Française grimaça un petit peu, la grotte maritime ayant un goût plus salé qu’à l’ordinaire, mais pas désagréable, et rapidement elle vint s’amuser avec la perle de son amante, sous ses cris de plaisir. Rapidement, Famke agrippa la crinière de sa cavalière, complètement transie de plaisir et en voulant toujours plus. Mine de rien, en quelques jours, la jeune ingénue était devenue une experte de la dégustation de moule.

Prise de frénésie, Famke poussait son bassin de plus en plus loin sur la langue de Clémence. Sa lécheuse, quant à elle, lui griffait les fesses sauvagement tout en dévorant la moule marinière avec frénésie. Ce mélange explosif d’eau, de douleur, de chaleur, de langue conduisit la Néerlandaise au septième ciel. Les yeux révulsés, en sueur, elle poussa des cris de plaisir qui résonnèrent sur l’eau. Et rapidement, une petite fontaine utérine vint se déverser dans la mer, produisant une légère petite ondulation des vagues.


Quelques mètres plus loin, des touristes Allemands venus savourer une dernière petite bière sur la plage furent les témoins de cris maritimes venus de la mer tel un chant. Captivés, ils restèrent de longues minutes à écouter les gémissements océaniques. Cet événement les captiva et bien des années plus tard, Jansen jurait toujours que ce soir-là, il avait entendu des sirènes…

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