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Vacances, Maman hollandaise et Camping

Chapitre 8

Amsterdam

Lesbienne

Vacances, Maman hollandaise et Camping (8)

Amsterdam



Le vent s’engouffrait dans la gare, les deux amantes se sont avancées, doucement, au ralenti, comme dans une comédie romantique. Arrivées à quelques centimètres l’une de l’autre, elles se sont attrapé les mains, un sourire sur le visage, puis tendrement elles se sont embrassées. La Parisienne avait l’impression d’être dans une bulle entre les lèvres de Famke, elle avait la sensation que le monde avait disparu autour d’elle. Après ce moment en apesanteur dont Clémence était incapable de mesurer la durée, les deux femmes se sont écartées dans un dernier coup de langue sonore et en rejetant leurs cheveux en arrière, d’une manière digne d’une publicité L’Oréal.

Famke a caressé affectueusement la mèche rebelle de la jeune femme qui a rougi sous sa frange, comme à son habitude. Après avoir relâché son étreinte, la femme a attrapé la valise. La locale de l’étape a conduit son invitée à son hôtel pour qu’elle puisse déposer ses affaires, avant de lui conseiller de porter une jupe pour le reste de la journée, lui indiquant que vu le programme se serait plus agréable pour elle. Au regard de l’heure avancée, les deux femmes ont également profité du lieu pour déjeuner, papoter et se raconter les derniers potins, le français de la mère de famille s’étant considérablement amélioré depuis leur rencontre en Sicile, quelques mois plus tôt.


La Néerlandaise avait tout prévu pour passer une journée parfaite en amoureuse, en effet, devant l’hôtel attendaient deux vélos, le meilleur moyen de locomotion à Amsterdam. Radieuses, les deux femmes ont chevauché les bêtes métalliques dans toute la ville. Famke avait eu raison de lui faire porter une jupe, la sensation de caresse du vent sur les jambes de la Française était loin d’être désagréable, bien au contraire. Dans la bonne humeur, elles ont fait le tour de la métropole en longeant les canaux. Le musée de Van Gogh et le jardin de Keukenhof marquèrent particulièrement Clémence, qui exceptionnellement trouva plus d’intérêt aux tulipes qu’à la fleur intime de sa guide.

Petit à petit, la nuit commença à tomber sur la ville et Famke informa Clémence qu’elle lui avait réservé une petite surprise et qu’il était temps de s’y rendre. Sur le trajet, les deux femmes ont traversé le Quartier rouge… Clémence fut rendue confuse par le lieu, ne sachant quoi en penser. Au crépuscule, il se dégageait une ambiance festive, tamisée et luxurieuse, qui ne demandait qu’à être explorée… Soudain, le regard de la Parisienne s’égara dans les vitrines et elle bugga devant une splendide métisse, la bouche ouverte en cœur. Famke remarqua aussitôt l’attitude de son amante et lui pinça le bras, désapprobatrice et légèrement jalouse.

— Ça suffit le lèche-vitrine, tu es à moi ! Si tu veux lécher quelqu’un ça ne doit être que moi et personne d’autre…

Clémence rougit de s’être fait attraper à mater et désirer une autre femme alors qu’elle était au côté de la femme dont elle était amoureuse. Elle se confondit en excuse et elles quittèrent rapidement le quartier pour revenir dans des zones plus décentes. De nouveau sur les bicyclettes, elles fendirent le vent pour arriver à proximité du canal central et au pied d’une imposante tour.

— A’DAM Lookout, dit fièrement Famke en la pointant du doigt.

— C’est magnifique, répondit Clémence, le souffle coupé.

— Pas autant que toi, ma petite hoer, allez, dépêchons-nous, j’ai réservé une table dans le restaurant panoramique. La plus belle vue d’Amsterdam pour un tête-à-tête.

Touchée par son attention, Clémence attrapa Famke par le bras, l’attira contre elle et l’embrassa tendrement. Elle n’avait trouvé que ce moyen pour lui faire comprendre à quel point elle passait une journée magnifique à ses côtés. La Néerlandaise déposa sa main sur la hanche de son amante et laissa ses lèvres épouser celles de Clémence. À ce contact, un frisson parcourut tout le corps de la Française, une décharge qui la traversa de haut en bas et ses seins réagirent, pointant légèrement le bout de leurs nez.

— Pas maintenant, ma belle, tout à l’heure, souffla la mère de famille qui avait remarqué l’état d’excitation de sa cadette.

Délicatement, elle la guida par la main, et elles gagnèrent le haut de la tour pour profiter du magnifique panorama d’Amsterdam au soleil couchant. Elles passèrent un souper magique, même si à la petite déception de Clémence Famke ne joua pas avec elle comme lors de leur dernier repas romantique à Cefalú. La jeune femme trouvait son aînée moins aventurière dans son propre pays, elle se montrait toujours aussi tendre et passionnée, mais moins perverse qu’en Sicile…

— Viens, allons sur le toit !

Clémence se laissa conduire au sommet de l’A’DAM Lookout. La visiteuse fut estomaquée, le panorama y étant encore plus impressionnant que dans le restaurant. Son cœur se serra et elle en resta bouche bée. Toujours, main dans la main, sa valentine lui fit faire le tour de la plateforme, Clémence se stoppa pour faire face à l’océan. Comprenant que son amante avait besoin de s’imprégner de l’ambiance, Famke vint se coller à son dos et la tenir par la taille. Entre ses bras Clémence passa de longues minutes à admirer la vue, avant que la mère de famille l’informât qu’il lui restait une dernière surprise. La Néerlandaise la guida vers les petites balançoires rouges au-dessus du vide.

— Non… dit Clémence en blanchissant.

— Et si mon amour. Je vais encore te mener au septième ciel.

— Il faut que j’aille aux toilettes, répondit Clémence paniquée.

Troublée, elle ne remarqua pas le petit sourire espiègle et pervers qui venait de se dessiner sur les lèvres de son amour de vacances. Elle venait d’avoir une idée particulièrement excitante et elle voulait la mettre en application.



En sortant de la cabine, Famke était accoudée sur les éviers, un grand sourire sur le visage. Clémence, qui avait repris un peu de contenance alla se laver les mains, non sans observer les longues jambes de sa compagne, parfaitement croisées sur la céramique. Alors qu’elle allait prendre du savon, son mouvement fut stoppé en apercevant une petite forme noire en boule. La Parisienne rougit aussitôt sous sa petite frange. Elle regarda Famke pour confirmer son intuition. Radieuse, la Néerlandaise décroisa les jambes et offrit à Clémence son sexe nu sous sa robe. Non de Dieu, son intuition était la bonne, il s’agissait bien du string de son amante qui était posé nonchalamment à côté de l’évier. Une bouffée de chaleur envahit la Française.

— À ton tour maintenant ma « schoonheid ».

— Mon tour ? demanda Clémence par acquit de conscience, mais qui au fond avait peur d’avoir compris les intentions perverses de son aînée…  

— Ce soir, tu vas goûter à liberté, tu vas sentir le souffle d’Amsterdam sur ta « pussy ».

— Mais on va se faire attraper… Tout le monde va nous voir.

— Il fait déjà nuit, et franchement si quelqu’un regarde sous les jupes des femmes, c’est lui le criminel, pas nous. Laisse-toi guider par tes sens ! Comme pour notre bain de minuit, fais-moi confiance.

Plus que les mots de Famke, ce furent ses yeux qui finirent de convaincre Clémence de céder à cette folie. Elle possédait un regard tellement intense, elle la désirait tant du regard que cela suffisait à lui procurer des frissons sur tout le corps. Lentement, elle passa sa main sous sa jupe et fit glisser sa lingerie fine le long de ses jambes blanches. Timidement, elle tendit son tanga à sa dulcinée, qui l’attrapa et le porta à son nez pour le humer avec une délectation non feinte. Puis voyant le trouble de la jeune femme, Famke déposa un rapide baiser sur sa bouche puis sur son nez. Délicatement, elle lui tendit la main pour la guider une fois de plus dans une nouvelle expérience.

Une fois de plus, Clémence était entre les mains de Famke, totalement soumise à sa volonté. Dire qu’il y avait encore quelques moins sa principale folie consistait à le faire en missionnaire sur le canapé à la place du lit, et voilà qu’elle était maintenant bisexuelle et à tendance exhibitionniste… Le visage de la jeune femme était partagé entre le rouge de la timidité et de l’excitation et le blanc de la peur. La Française avait l’impression de porter une pancarte avec écrit en grosse lettre : « je ne porte rien sous ma jupe », du coup elle dévisageait tout le monde avec suspicion, cherchant dans les regards la preuve de la découverte de sa transgression. Parallèlement et inconsciemment, elle tirait en permanence sur sa jupe, pour la maintenir en place et éviter tout mouvement qui aurait pu trahir son intimité nue.

— Relaxe-toi ma petite hoer, lui chuchota sa chérie. C’est en faisant ce genre de chose que tu vas attirer l’intention sur toi.

Clémence décida de prendre exemple sur son aînée qui n’avait jamais semblé aussi à l’aise et sûre d’elle-même que le minou à l’air. Petit à petit, elle commença à savourer un peu plus cette cachotterie et un petit air mutin se dessina sur son visage. Les deux femmes remontèrent sur la plateforme carré de l’A’DAM Lookout. Il faisait maintenant presque nuit. Elle poussa un rire enfantin quand le vent vint s’engouffrer sous sa jupe, lui caressant délicatement le corps. La sensation n’était pas désagréable. Après avoir pris le temps de respirer, Famke guida sa cadette jusqu’aux balançoires rouges. Elle parla rapidement avec l’employé, puis après avoir attendu leur tour, il leur indiqua de la main que c’était le moment. Clémence ferma les yeux en montant les deux ou trois marches menant à la nacelle, espérant que personne n’aurait l’idée de regarder sous leurs jupes… En les rouvrant, elle blanchit de nouveau instantanément face au vide, mais la main ferme de sa maîtresse la rassura.

Main dans la main, les deux femmes s’assirent dans les balancelles rouges. Un frisson parcourut Clémence quand l’homme fixa les ceintures de sécurité. S’il savait qu’à quelques centimètres de ses mains calleuses attendait un sexe nu, humide et ouvert… À cette idée une petite chaleur monta dans son bas ventre, et son sexe s’humidifia légèrement. Puis elle cria, la voilà dans le vide, son intimité offerte à Amsterdam. La sensation du vent sur son antre était indescriptible, les deux femmes crièrent. Famke n’avait pas menti, elle venait à nouveau de la conduire au septième ciel, dans le ciel nocturne d’Amsterdam. Ce soir, Clémence était libre.

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