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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Vacances au maroc

Chapitre 1

Hétéro

Ca se passait l’été dernier, dans une petite ville au sud du Maroc, en bordure de mer. J’y passais mes vacances, chez mes grands parents. Il y avait trois jours que j’étais arrivée. Ce soir là, j’avais décidé de sortir seule, sans le dire à personne. Je m’étais allongée sur le sable, depuis un moment. Une petite brise caressait mon corps. La plage était déserte ou presque, au loin approchait un groupe de jeunes. La lune était au rendez-vous, éclairante. La mer se retirait encore, laissant apparaître un sable lisse et brillant dardé, parsi parla , de blocs de rocher, qui surgissaient seulement à marée basse. Le petit groupe, était arrivé à ma hauteur : Cinq garçons, apparemment, tous du coin. Salut, ca va ? me dit l’un d’entre eux. Tu es touriste ? Biensûr que j’étais touriste. Tu es allemande ? Belge ? Non je suis française, dis-je. Ah ! française !? moi j’aime la France et les françaises tu sais !? Tu veux que nous fassions connaissance ? Moi c’est mohamed , lui c’est Karim... et puis lui c’est, etc. Et la conversation se poursuivit ainsi, un moment. Puis, celui qui me parlait fit signe à ses copains de s’éloigner. Ce qu’ils firent, non sans bougonner, nous laissant seuls tous les deux. Lui, accroupi face à moi me dévisageant d’un regard billant. Le reflet de la lune éclairait ce beau visage radieux de jeune garçon. Je peux m’asseoir à côté de toi? me demanda-t-il. Ses yeux ne me quittaient pas, des yeux en amandes qui exprimaient un désir de jeune mâle. J’avais presque chaud, tellement son regard me pénétrait. Tu aimes venir à la plage, te promener seule ? Il s’était allongé prés de moi, s’approchant de moi à me toucher. Je sentais la chaleur grandissante de son corps m’envahir doucement. Une sensation, que je connaissais déjà, se précisait en moi : (Dans ma banlieue, le soir, je suivais les garçons de mon quartier. Nous aimons jouer ensembles dans les caves de mon immeuble. Certains veulent que je leur fasse leur plaisir, surtout un : un Sénégalais; un jour, il avait voulu aller plus loin. Il avait jouir en moi pour la première fois. Il avait aimé et moi aussi. Depuis, j’y vais souvent, à la cave... J’ai appris à caresser son corps d’ébène, à défaire son pantalon, à sortir sa queue en érection, la saisie doucement entre mes doigts avant de la porte à mes lèvres. Déjà humide, je la suce et dans un va et vient, aidé de ma langue, je l’amène à lâcher sa jouissance dans un râle, qui brusquement emplit ma bouche. Un jus chaud, qui gicle au plus profond de ma gorge. Ce jus que j’avale avec délectation). Qu’est ce que tu aimes dans mon pays ? me demanda-t-il. Je lui dis, en rougissant : Tout...les garçons... la plage... Tu aimes les jeunes de chez nous ? Tu en connais déjà ? Non, je viens d’arriver. Alors, t’as pas de copain ici ?


Non pas encore ! Tu veux que je sois ton copain à toi ? Si tu veux, lui dis-je. Alors, je suis ton ami Mohamed. Tu veux qu’on marche un peu ? Je lui demandais : pour aller ou ? Là-bas, viens! Il me montrait un rocher, au fond de la plage. Et me prenant par la main il me tira à lui sans attendre mon assentiment. Ses copains avaient disparu au loin. En marchant, il avait pris ma taille. Il me tenait comme s’il avait peur que je prenne la fuite. Nous arrivions au rocher lorsqu’il me serra contre lui et posa ses lèvres épaisses sur ma bouche, longuement, passionnément. Il venait de m’embrasser. Il me fit asseoir prés de lui sur le sable et continua ainsi longuement, avec sa langue qui entrait en moi, comme si elle cherchait la mienne. J’étais allongée sur le dos et sentais son jeune corps venir doucement sur le mien. Ses mains caressaient mes cheveux, puis descendaient sur mes hanches, pour s’arrêter sur mes petits seings qui avaient durci de plaisir. Sa chemise était ouverte, laissant son odeur sauvage m’envahir. Je fondais, perdais la tête, caressant son dos musclé, sa tète frisées. Je le respirais. Nous étions là, allongés, seuls dans la nuit, l’un sur l’autre, à l’abrit des regards. A cette heure ou il n’y a plus personne, sinon les amoureux ! Son corps ondulait doucement sur le mien, ses lèvres ne quittaient plus les miennes. Le feu de la passion nous animait. Il me dominait irréversiblement de tout son poids. Sa main palpait longuement ma poitrine puis, descendait à nouveau vers mes cuisses. Il appuyait de tout son poids comme s’il voulait entrer en moi, épousant mon corps. Ses hanches faisaient un va et vient. Il frottait, frottait fort. Sa respiration haletait. Il avais placé sa jambe entre les miennes cherchant à les entre ouvrir de force. Mon ventre brûlait de désir, mon entre cuisse était trempé. Je ne résistais plus vraiment. Une pression se précisait sur mon pubis, je sentais une bosse, son sexe avait durci, là, entre mes cuisses. Il frottait dans ce mouvement qu’il contrôlait mal. Nous ne faisions plus qu’un. Ensemble nous allions nous accoupler. Plusieurs fois, J’avais arrêté sa main qui avait tenté de pénétrer mon intimité. Je sentais combien j’étais prête à le recevoir en moi et toute mouillée de plaisir. Mon corps suivait ses ondulations dans ce va et vient frénétique. J’avais envie de lui. Là, maintenant. Je le laissais atteindre son but. Il se mit sur le côté et glissa sa main. Il palpa ma chatte . Il la caressa plusieurs fois avant de faire pénétrer un doigt, puis deux à l’intérieur. J’écartais mes cuisses pour lui laisser encore plus de passage. Il commença à me masturber longuement, profondément. Sa bouche se posait sur mon seing et du bout des dents il titillait à me faire gémir, pendant que sa main fouillait mon sexe ouvert à lui. Sa main prit la mienne et la porta jusqu’à sa queue. Je la sentis dure, grosse et puissante au travers de son pantalon. Il ouvrit sa braguette et la sortit. A pleine main


j’entreprit de le branler délicatement comme pour mieux mesurer cette chose et sur toute la longueur de la verge mes doigts se mirent en mouvement. Cette queue puissante était chaude et humide, je ne la lâchais plus, la malaxant sans cesse. Je sentais monter en lui cette jouissance qui mène à l’éjaculation. Pendant ce temps il fouillait ma petite culotte. Il avait réussi à la défaire, et monta sur moi. Je tenais sa bitte qui voulait pénétrer et de la main je la dirigeais dans son approche. Je sentais le gland qui cherchait à entrer dans mon sexe et brusquement il poussa à fond. Il me pénétra brutalement.


Il était sur moi, me coinçant sur le sable. Sa respiration était bruyante, les muscles de son corps avaient durci. Je sentais sa bitte aller et venir dans ma chatte en feu. Je rythmais tous ses coups de butoir avec mes hanches, les jambes autour de lui pour m’offrir sans réserve. C’était bestial et bon... Son sexe entrait en moi avec force pour ressortir aussitôt. Il me baisait de toute la longueur de sa bitte de jeune mâle arabe. Il allait jouir, ses coups portaient plus profondément encore. Son sperme montait, il allait gicler. D’un coup, il enfonça le tout jusqu’à la garde. Il me serra plus fort encore, son corps raidi pour mieux m’empaler plus à fond. Il resta là sans bouger et je sentis son liquide chaud jaillir en moi. Il venait de jouir.

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