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Vacances naturistes, ma femme se libère.

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Vacances naturistes, ma femme se libère.


Nous sommes arrivés avant-hier dans cette station de la méditerranée, et nous goutons les bonheurs de la plage.

Sans les enfants laissés aux grands-parents, c.est la vie cool, une sensation de liberté nous emplit.

La chaleur est accablante, nous suons entre les baignades rafraichissantes.

Ma femme, Annie, biologiste de carrière, profite pour bronzer pudiquement en deux-pièces.

Je lui fais remarquer que de nombreuses femmes sont topless. Mais elle conserve son haut, sauf à plat ventre, où elle dénoue les bretelles.

En fin de journée nous dinons en terrasse et les soirées sont réservées à nos ébats conjugaux qui comme souvent en vacances reprennent de la vigueur.

Annie, est brune, ses yeux verts éblouissent les regards qui les croisent, elle entretien par la gym et la danse son corps mince et musclé qui continue de me faire bander. Grande, elle fait 1,75m, son air intellectuel la rend encore plus désirable à mes yeux. Ses seins sensibles appellent mes caresses et mes baisers.

Nous finissons par nous endormir bien tard. Elle jouit raisonnablement comme dans toute sa vie, aimant tout du sexe, elle garde certaines limites, un peu de contrôle et exprime peu son plaisir quand elle jouit. Au réveil tardif nous remettons le couvert avant de rejoindre la plage en milieu de matinée.

Le 4eme jour, je commence à reconnaitre les autres plagistes, parmi eux un jeune couple, très beaux avec une plastique de rêve, se place tous les jours en contrebas de la dune où nous sommes accotés.

J’attire sur eux l’attention de ma femme en lui disant: regarde ce beau couple, on dirait Apollon et Vénus.

Elle me répond sur un ton un peu acide: tu ne perds pas une occasion de te rincer l’oeil!

Mais non, regarde de ce coté, le monsieur sous le parasol, on dirait Vulcain ... et sa femme fait penser à Junon la sévère, tentais-je de galéger.

Elle ne me fait pas l’aumone d’un sourire.

Echaudé j’abandonne le sujet et me plonge dans ma lecture.

Le temps passe nous nous baignons et remontons nous allonger.

Une fois là, mon épouse s’exclame: toi qui voit des dieux antiques partout, regarde, voici Mars!

En effet, olympien longeant le rivage, les pieds dans l’eau, un homme de haute stature, aux longs muscles bien marqués arbore une teinte bronze foncée presque olivatre. La cinquantaine, il a davantage l’air d’un sportif de haut niveau, genre triathlon que d’un body builder.

Il passe lentement, toisant la foule d’un air hautain, ma femme suit des yeux, fascinée, la bouche entrouverte, les amples enjambées de ses cuisses musclées.

Eh bien je vois que je ne suis pas le seul à me rincer l’oeil signalais-je.

— Admet-le cet homme est singulier, répond-t-elle.

— Oui comme les autres ...

— Non il est ... vraiment exceptionnel.

— si tu veux ...

— oui, c’est ça.


Au restaurant nous prenons un verre au bar apres diner. Je demande au barman s’il y a d’autres plages valables, car ma femme s’ennuie de celle-ci.

Il me fait un clin d’oeil et me confie que la plage naturiste est "très valable", surtout en fin d’après-midi et bien sûr en soirée.

Le seul accès est par la mer, les nudistes sont tranquilles.

Votre femme devrait aimer ajoute-il, avec un autre clin d’oeil. Je lui dit que ça m’étonnerait car elle est plutôt prude.

Il me précise que l’on peut y aller avec maillot "pour tester". Ca me tente mais je ne sais pas comment décider ma femme, et puis je n’ai pas de bateau.

Il me propose d’en louer un chez son cousin.

Finalement, j’ai envie de profiter de la vue de quelques beaux corps et annonce à ma femme notre destination sans lui dire que c’est nudiste.

Vers 11h le lendemain nous voilà partis en Zodiac, la mer est lisse le soleil accablant, sous son chapeau ma femme est ravissante, je la complimente et lui dis de profiter que nous naviguons pour oter son haut, et même pourquoi pas le bas.

Elle fait la moue mais enlève son soutien. Ses seins laiteux tranchent sur le reste bien bruni de sa peau.

Vingt minutes plus tard nous abordons, un zone que je choisis à l’écart. mon épouse voit cependant de suite que les gens sont nus, et s’exclame: c’est une plage nudiste!

— Ah bon crois-tu?

— elle me jette un drôle de regard et renchérit : en tout cas je garde mon maillot.

Je sors glacière et parasol tandis qu’elle étale auprès du bateau les serviettes, sur lesquelles nous nous allongeons. je note qu’elle est restée seins nus, toujours ça de pris.

Nous nageons une ou deux fois et la journée avance, les sandwichs sont avalés. Les gens nus passent devant nous avec nonchalances, jeunes et vieux, intégralement bronzés sont à leur avantage.

Quelques jolis corps féminins et quelques oeillades suffisent à me convaincre qu’il fallait vraiment venir.

Je décide moi aussi d’enlever mon maillot, ma femme lit à plat ventre et ne commente pas. Je la trouve belle, son maillot roulé sur les hanches presque aussi fin qu’un string.

Les fesses rondes et musclées ont pris le soleil et ressortent un peu plus rouges.

Il fait chaud, bien que ce soit la fin d’ l’après-midi, je vais me baigner lui dis-je, tu viens?

— Non merci, je prefère rester là. Je prend mes palmes et mon masque dans le bateau et fait une distance vers des rochers sur la gauche où j’espère voir quelques poissons sympas.

C’est un vrai bonheur, j’y passe une heure puis reviens vers la plage.

Mon épouse est assise sur sa serviette, les seins à l’air, tête tournée vers l’autre côté. je me rapproche palmes et masque à la main pour les déposer au bateau.

C’est alors que je distingue à vingt mètres, la cause de son attention. Le colosse de l’autre jour, marchant vers nous, un sac en main, entièrement nu, le regard altier passant sur le paysage sans se fixer.

Très membré, son sexe flaccide bat sur le haut de ses cuisses et sur ses testicules de façon rythmée, il semble au repos atteindre une taille "respectable". Il est très calme et conserve son allure, pour croiser notre place.

Alors qu’il se rapproche, il dévisage ma femme qui le contemple fixement. Il esquisse un sourire un peu ironique, en notant son maillot et ses seins blancs.

Elle s’empourpre, son livre a la main, bouche bée devant lui, encore une fois. Ses yeux visent le pelvis arrogant et son mouvement de pendule.

Soudain, à cinq mètre il stoppe, son sexe s’immobilise sur sa cuisse gauche à côté de ses bourses. Annie est tétanisée.Il me semble que le sexe de l’homme, a pris un peu de volume c’est difficile à dire.

L’homme regarde autour de nous et apparemment satisfait se dirige vers le haut de la plage et s’installe derrière nous à huit ou dix mètres.

Je rejoins mon épouse qui ne commente pas et lui raconte la plongée que j’ai faite. Elle semble peu s’y intéresser, se tient assise raide son livre en main ne lisant pas.

Je lui propose de lui passer de la crème solaire car lui dis-je, tu commences à brûler. Elle acquiesce et s’allonge à plat ventre, le visage vers le haut de la plage, elle a mis ses lunettes de soleil, le menton sur les coudes. Tandis que je lui enduis les dos et les épaules, l’homme accoudé impudiquement expose son bas ventre à nos regards. Le sexe entre les cuisses et maintenant clairement demi bandé en plein dans l’axe de vue de ma femme, il la contemple interrogatif. Je lui masse le dos ainsi que les fesses avec l’écran solaire, ce faisant je croise le regard de notre voisin qui sourit encore une fois à ce moment. L’ambiance est torride et pas seulement à cause du soleil. Je me mets à bander un peu, moi aussi. Ma femme se laisse caresser en silence sans bouger, le visage tourné vers l’homme, cachée par ses lunettes surveillant sans doute l’ampleur du désir qu’elle suscite.

Ayant fini, je m’allonge sur le dos à côté d’elle, le sexe érigé, et lui sussure :

Tu m’as excité chérie, et je ne suis pas le seul ... il n’est pas gêné de se donner en spectacle lui au moins ! Quel effet tu lui a fait!

— Moi? Crois-tu? Le grand air plutôt …

Elle parle avec émotion , la gorge presque serrée. Je suis surpris de la voir ainsi. Cela m’excite davantage encore. Elle voit ma queue dressée et fait une moue amusée : tu cherches à rivaliser ? Le challenge est ardu ! Et puis, un rire la prend.

— Il bande comme un cerf! C’est phénoménal. Tu l’as envouté on dirait.

— Il faut admettre … que le spectacle en vaut la peine. Un taureau je parie.

— Ou un bouc! Il doit séduire toutes les femmes qu’il veut …

— Je n’en doute pas.

Nous en sommes au ton de la plaisanterie, elle veut paraître détachée mais, sa voix ses yeux démentent, elle est captivée par ce grand mâle nu devant elle.

— Oui, il faut admettre … qu’il me semble très à ton goût ! Es-tu … séduite?

— eh bien … c’est exceptionnel je dois dire, alors, tu vois … je … réagis. Je ne suis pas de marbre.

— Oui il en a une bien grosse.

— Et son corps, tout son corps, quelle force, on dirait un … fauve avoue-t-elle rêveuse... Il … il doit étreindre avec une … puissance … souffle-t-elle.

Un sentiment étrange s’empare de moi, de nous. Sans le dire, nous avons reconnu le pouvoir sexuel de ce colosse sur les émotions de ma femme. Nous savons qu’il l’émeut et qu’elle ressent un désir intense pour lui. Son visage est rouge malgré le bronzage de la semaine. Elle respire vite, le souffle court comme pendant l’amour. Répond par monosyllabes. Soudain elle souffle : Ah mon dieu!


Je regarde en arrière, l’homme s’est levé, il bande fort, triomphalement, et lentement se dirige vers la mer en notre direction. J’ai toujours trouvé ridicule de mesurer la taille des pénis. Le mien fait un bon 17 cm avec une largeur honorable. Celui-ci rappelle celui des stars du X ; bien plus de vingt centimètres, il est dressé comme un faune. L’homme toujours ironique, sait certainement qu’il exprime une puissance virile rare et en joue avançant vers mon épouse subjuguée. Comme il passe à un mètre d’ elle, il lui sourit et nous dépasse sans mot dire pour entrer dans l’eau. Mon épouse ne se cache même pas, s’asseyant pour le suivre les yeux fixés sur son pubis.


— J’ose blaguer en lui disant : qu’est-ce que ce serait si tu étais nue !

— Ah mon dieu ! dit-elle dans un souffle, je … jamais je n’oserais.

Il est évident que ma belle est absolument envahie de désir, son visage rubéfié, ses lèvres gonflées, ses seins pointés. Je suis pris d’une envie perverse de voir ce

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