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Vacances de neige

Chapitre 1

Hétéro

LE DEPART



— Ah ! Je reconnais votre accompagnateur !

Madame Girard agite la main en direction de deux jeunes gens déjà entourés de plusieurs adolescents garçons et filles.

— Suivez-moi !

— Pas si vite Béatrice ! la calme Janine Méjean sa belle-sœur, nous avons tout le temps devant nous. Vous avez toutes vos affaires, les filles ?

— Oui maman, répond Marjorie qui empoigne son sac de voyage, imitée par sa cousine Line, la fille de Béatrice Girard.

Le groupe fend la foule qui se presse sur l’aire de départ de la gare de Lyon.


Marc et Luc ont eux aussi aperçu les quatre femmes.

— Tiens voilà les amies de Bernard et ses deux protégées, annonce Marc. Eh ! Elles semblent plus âgées que les autres.

Luc sourit. Ce n’est pas pour lui déplaire. Il consulte un papier, fronce les sourcils, relit avec attention, compte sur ses doigts.

— On dirait que tu as raison ! Si je ne me trompe pas, elles viennent de fêter leurs dix huit ans ces deux nanas !

Marc contrôle sur sa liste avec les dates de naissances des inscrits.

— Tu t’es pas trompé. Ça va nous changer des adolescents boutonneux… Bonjour madame Girard, comment allez-vous ?

— Je vous remercie. Nous ne sommes pas en retard ?

— Pas du tout. Je vous présente mon collègue Luc qui assure avec moi la surveillance du groupe pendant le voyage.

— Bernard n’est pas là ?

— Monsieur Constant nous attend à destination. Il est parti en avance préparer le chalet avec le reste du personnel. Ce sont ces demoiselles qui viennent avec nous ?

— Oui, voici ma fille Line et Marjorie sa cousine que nous vous confions pour la semaine.

— Enchanté… Oh ! Excusez-moi.

Marc se retourne vers le groupe d’adolescents qui se chamaillent.

— Restez tranquille ! Nous allons bientôt prendre place dans le train. Luc, s’il te plait, essaye de les empêcher de se disperser… Vous ne pouvez pas savoir comme nous sommes heureux de la présence de jeunes filles de votre âge mesdemoiselles, nous comptons sur votre aide pour maintenir un semblant de discipline dans cette bande. Posez vos sacs à coté des nôtres… non, pas sur ce tas, c’est celui des enfants… oui là.

Line et Marjorie qui s’étaient renfrognées en découvrant l’âge moyen des participants, se regardent soulagées de constater que les accompagnateurs font une différence entre elles et le reste de la troupe, huit filles et dix garçons de 12 à 14 ans.


Elles déposent leurs affaires à coté des sacs à dos de Luc et Marc.

— Bon, ben… euh… nous allons vous laisser les filles, déclare Béatrice. Vous saluerez monsieur Constant de ma part, ajoute-t-elle en s’adressant à Marc.

— Je n’y manquerai pas. Mesdemoiselles veuillez dire au revoir à vos parents, nous rejoignons notre train.

Line et Marjorie embrassent leurs mères.

— Soyez sages.

— Oui maman.

— Promettez-nous de bien obéir à monsieur Bernard et aux moniteurs.

— Oui maman.

Luc s’approche tout sourire. Il saura rappeler leur promesse le cas échéant.

— Il est temps de partir, en route !

Il enfile son sac à dos et donne quelques billets de train aux deux jeunes filles.

— Vous m’aiderez à les composter au fur et à mesure que nous compterons la troupe.

Line prend son sac de voyage. Marjorie l’imite tout en regardant sa mère et sa tante s’éloigner main dans la main.

— Elles vont pouvoir se caresser tout leur soul cette semaine puisque nous serons pas là pour les déranger.

— Oh ! Comment tu peux dire ça !

— Tu le savais pas ? Je les ai plusieurs fois surprise entrain de s’embrasser… je t’assure.

Malgré ses dix huit ans, Line est aussi inexpérimentée que les adolescentes qu’elle accompagne. Ce n’est plus le cas de Marjorie qui a perdu son pucelage depuis deux ans et compte sur ces vacances de neige pour parfaire ses connaissances. Elle sourit à Marc. Celui là, ainsi que Luc son compère, ne les laisseront pas tomber… du moins elle l’espère.


Une déception l’attend dans le TGV. Elles ne sont pas assises à coté des deux accompagnateurs et doivent s’installer au milieu de la troupe bruyante. Faisant mauvaise fortune contre bon cœur elles acceptent de jouer aux cartes comme leur proposent leurs voisins. Quand le TGV atteint sa vitesse de croisière, elles s’amusent comme les gamines dont elles ne sont pas si éloignées.


Un peu à l’écart, Luc et Marc étudient les papiers que leur a confiés le responsable à Paris de l’association.

— Qui a cette semaine comme encadrement ? demande Luc.

— Louis le cuisinier et Jean.

— C’est tout ? Pas de nana ?

— Si, Lucille.

— Zut ! Pas elle !

— Si, qu’est-ce que tu as contre elle ? Elle est tout à fait baisable.

— Je sais, mais je sais aussi que la saison passée c’était la chasse gardée de Bernard et que nous serons à quatre à nous partager les miettes qu’il nous laissera. Tu parles d’une semaine !

— Tu oublies nos deux gisquettes là derrière.

— A condition que nous soyons capables de les extraire du dortoir des filles. Ça risque d’être coton…

Marc ne l’écoute pas. Il semble hypnotisé par un feuillet qu’il examine les sourcils froncés.

— Dis, tu m’écoutes ? interroge Luc intrigué par la mine de son compagnon.

— Ben ça alors, c’est la meilleure !

— Quoi, qu’est-ce qui se passe ?

— Tiens, lis !

Luc parcourt le papier.

— Et alors ? Un lit superposé est cassé dans le dortoir des garçons. Ce n’est pas la première fois.

— Peut-être, mais c’est la première fois que ce n’est pas réparé avant une nouvelle arrivée. Il n’y a la place que pour huit garçons et nous en avons dix ! Je sais pas comment Bernard va s’en sortir. Pour ma part pas question de partager mon lit avec un gamin… Ah !

— Moi non plus… Oh !

Les deux jeunes gens se regardent. Ils viennent d’avoir la même idée.

— Non, soupire Marc en secouant la tête, c’est sans espoir, il voudra pas.

— On n’a qu’à lui dire qu’on prête notre chambre aux deux nanas et qu’on se débrouille avec Jean et Louis.

— Et s’il fait une inspection le soir ? Tu te rends compte ? Avec des jeunes vacancières ! C’est un coup à perdre notre diplôme de moniteur.

— Elles sont majeures si je m’abuse… Appelle-le sur son portable et propose-lui notre solution. Moi, pendant ce temps, je vais aux chiottes.

Marc hésite puis compose un numéro…


Bernard referme son portable.

— Qu’est-ce qui se passe ? Je n’ai pas bien compris, interroge Lucille accroupie entre ses jambes.

— Il y a que le bureau parisien fait mal son boulot… Continue s’il te plait…

Lucille reprend en bouche la verge qu’elle masturbait d’une main négligente.

— Oui, poursuit Bernard, ils n’ont pas tenu compte de mon rapport sur les lits cassés et nous nous retrouvons avec deux filles en trop.

— J’ai cru comprendre que t’avais trouvé une solution.

- Ce sont ces vauriens de Marc et Luc qui croient m’abuser en offrant leur chambre aux deux plus âgées. Comme si je savais pas qu’ils en profiteront pour les sauter.

— Oh ! Des gamines ! T’as pas honte de les laisser faire !

— Mais non, calme-toi. Il s’agit des filles de relations, deux cousines qui sont majeures… Oui, continue… Aah !… Oui… Note que ça m’arrange… Aah !… Je me demandais comment opérer avec elles… Oui !…

— T’as des vues sur elles ? C’est pour ça que tu les as inscrites malgré leur âge ?

— Tu as deviné… Aah ! … Qu’elles couchent dans une chambre isolée facilitera la tâche… Si elles ressemblent à… Aah !… à leurs mères ça promet.

— Tu t’inviteras ?

— Je laisse les deux… Aah !… Oui !… les deux garçons débroussailler le terrain et… Aah !… et nous leur rendrons visite en milieu de semaine, qu’en dis-tu ?

Au lieu de répondre, Lucille s’active sur le glaive de chair…


— Alors ? interroge Luc.

— Il est d’accord qu’on cède notre chambre. Les autres filles coucheront dans le dortoir à huit places et les garçons dans celui de dix.

— Et nous ? Il dit rien ?

— J’en ai pas parlé, lui non plus.

— Bon, on verra sur place. Je vais chercher les deux nanas.

— Pourquoi ? Faisons-leur la surprise à l’arrivée.

— Pas une bonne idée. Il est préférable de les préparer, qu’elles sachent avant la répartition des dortoirs où elles crècheront.


Luc revient avec Line et Marjorie intriguées.

— Que se passe-t-il ? demande Marjorie, monsieur nous dit...

— Il s’appelle Luc et moi Marc. Nous venons de constater que le bureau de Paris s’est trompé et que vous êtes deux de plus que les places disponibles.

— Ça veut dire que nos vacances sont annulées ? s’inquiète Line.

— Pas du tout. Nous en avons discuté au téléphone avec Bernard, le directeur. Il demande si vous êtes d’accord pour coucher dans une chambre réservée aux moniteurs au lieu de partager le dortoir des filles.

Les deux jeunes filles échangent un regard ravi. Pas de promiscuité avec des adolescentes, une chance !

— Vous acceptez ? insiste Luc.

— Nous voulons pas créer de complication. Dites à monsieur Bernard que nous prendrons la chambre qu’il nous affectera, opine Marjorie.

— Vous nous enlevez une drôle d’épine du pied, soyez-en remerciées, déclare Marc soulagé. Je vous demanderai de taire cet arrangement. Inutile que vos camarades soient au courant.

— Nous leur dirons rien, comptez sur nous, affirme Line.

— Je vous raccompagne à vos places, propose Luc.


Marjorie a surpris l’éclair de triomphe dans les yeux de Marc quand elle a accepté la proposition. N’étant pas tombée de la dernière pluie, elle se doute d’une manigance. Elle décide d’en avoir le cœur net.

— Line, je te rejoins, juste quelque chose à demander à Marc… C’est votre chambre n’est-ce pas ? attaque-t-elle quand sa cousine est partie.

— Euh… oui.

— Et vous viendrez nous y rendre visite ?

— Euh… Il se pourrait en effet que nous soyons obligés… euh…

— Si je comprends bien, vous craignez de ne pas trouver de place pour dormir ailleurs.

— Euh…

— Notez que ça me gêne pas, mais je dois vous avertir que ma cousine est une vraie pucelle.

— Luc est un gentleman. Je lui fais confiance.

— Parce que vous…

Marc se lève et enlace Marjorie. Les balancements du TGV font bien les choses. La jeune fille peut éprouver la dureté du désir du garçon. Elle frotte le ventre sur la bosse du sexe, puis l’enveloppe de sa main en coquille.

— Nous sommes faits pour nous entendre n’est-ce pas ? sourit-il.

Il clôt les lèvres d’un baiser qu’elle lui rend tout en dé-zippant la braguette et empoignant la pine raide... Un passager les bouscule pour aller aux toilettes. Marc referme le pantalon avec un soupir pendant que Marjorie rejoint sa cousine en lui adressant un baiser sur les bouts de doigts.


— Qu’est-ce que tu lui as dit ? interroge Line.

— Tout va bien. Je crois que nous allons passer des vacances excellentes.

C’est la même réflexion que Marc fait à Luc…


A suivre…

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