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Vacances de neige

Chapitre 4

Hétéro

LUNDI



Drrr ! Le réveil de Marc vibre à son poignet. Marjorie ouvre les yeux.

— Rendors-toi lui dit le garçon, ce n’est pas l’heure pour toi.

Il dépose un baiser sur les paupières.

— Embrasse-moi, supplie la jeune fille.

Leurs lèvres se soudent. Elle insinue sa main entre leur corps et s’empare de la verge tendue qui presse sur son ventre.

— Baise-moi !

— Non, on n’a pas le temps, argumente le garçon qui ne fait rien pour échapper à la caresse.

Marjorie ne l’entend pas de cette oreille. Elle positionne le gland et avançant le bassin l’introduit dans sa chatte accueillante.

— Aaah ! On n’aurait… Aah !… pas du… Aah !

— Dépêche-toi, alors !

Ni l’un ni l’autre ne contrôle leurs gémissements qui réveillent le couple voisin.

— Qu’est-ce qu’ils font ? interroge Line.

— Euh… Tu vois pas ?

Luc profite de l’étonnement de la jeune fille pour la caresser.

— Oh ! Ils… ils…

— Oui, ils baisent !

Line s’accoude pour mieux regarder les mouvements du couple qui se déchaîne. Ils en dépensent de l’énergie ! Donnait-elle le même spectacle cette nuit quand elle s’est jetée sur Luc ? Les caresses du garçon sur ses seins et son ventre la maintiennent dans un doux état de bien-être.


Luc regarde sa montre. Bientôt sept heures moins le quart. Ils vont être en retard. Délaissant sa partenaire il se lève d’un bond.

— Marc ! Marc ! Dépêche-toi !

— Aah !… Oui !… Aah !… je… Aah !… J’arrive… Aah !… Juste une… Aah !… minute.

le couple accélère. Les gémissements s’amplifient.

— Aah !… Aaah !… Aaaah !… Aaaaaaahh !

Marc s’effondre sur Marjorie qui le serre contre elle. Luc les sépare et entraîne son copain flageolant dans le couloir.


Manque de chance, ils tombent sur Bernard qui les attendait goguenard.

— Drôle de tenu pour circuler dans le chalet !

Les deux garçons qui ne savent où se cacher protègent leur intimité avec leurs mains.

— Moi qui vous faisais confiance, qui croyais que vous dormiez dans la chambre de Louis ! poursuit le directeur. Vous n’avez pas honte ! Avec des jeunes stagiaires ! Un coup à recevoir la visite de l’inspection générale. Vous êtes inconscient ma parole !

— Euh… les jeunes filles en question sont majeures monsieur, plaide Luc.

— Nous en discuterons plus tard, allez vous habiller.

Luc et Marc filent sans demander leur reste. Adieu les tendres nuits passées dans les bras des deux nanas ! Une chance soupire Luc que Bernard ne les a surpris que ce matin et non pas hier, lui laissant la joie de dépuceller Line.

Bernard les regarde s’enfuir avec un sourire en coin. Quelques menaces les rendront réceptifs. Ils seront trop contents alors de faciliter l’éducation des filles de ses maîtresses contre la permission de partager leur lit.


Ils les laissent mariner toute la journée. L’inquiétude des garçons atteint son comble quand Bernard convoque Line et Marjorie dans son bureau en fin d’après-midi. Que vont-elles dire ? Ne vont-elles pas les accuser de les avoir violentées pour ne pas subir de châtiment ?

En réalité le directeur veut s’assurer que les filles ne se plaignent pas et surtout, si elles sont toujours disposées à partager leur lit avec les deux moniteurs les nuits suivantes.

— Est-ce que tout se passe bien, mesdemoiselles ? Etes-vous satisfaite de votre séjour ?

— Oh oui monsieur ! Nous sommes très satisfaites, affirme Line. Je fais beaucoup de progrès en ski, Marjorie aussi. Nous le dirons à nos mères à notre retour.

— Je vous remercie d’avance, comme je vous remercie encore d’avoir accepté de nous dépanner pour le couchage. A ce propos, les lits indisponibles sont presque réparés. Tout n’est pas terminé mais si vous le souhaitez, on fera avec et vous pouvez rejoindre vos camarades dans le dortoir.

— Euh…

Marjorie et Line se regardent désolées. Finies les caresses de leur amant…

— Euh… s’enhardit Marjorie, on voudrait pas causer de problème…

— Oui, confirme Line, on veut pas déranger, on peut continuer à coucher dans la chambre, ça nous embête pas.

Bernard détourne la tête pour cacher son sourire. Tout est pour le mieux !

— Je dois avouer que vous me retirez une épine du pied. Cela me donnera le temps de finir les réparations, merci.

Il sourit en entendant leur soupir de soulagement.

— Seulement…

Il marque une pause. Les deux filles tendent l’oreille inquiète.

— Je compte sur votre discrétion. Votre installation dans cette chambre doit rester secrète. Pas question que des petits copains viennent vous rendre visite.

— Oh monsieur ! Nous n’avons rien dit !

— Ni que vous fassiez du bruit qui attirerait l’attention. Vous promettez ?

— Oui monsieur le directeur.

— Appelez-moi Bernard… C’est compris ?

— Oui Mon… Bernard !

— Bon, allez retrouver vos camarades et demandez aux trois moniteurs de me rejoindre.


D’être convoqués avec Lucille rassure Luc et Marc, ce n’est pas en sa présence que Bernard va leur reprocher leurs coucheries. Erreur ! Dès qu’ils ont refermé la porte le directeur attaque :

— A nous maintenant ! Vous savez, vous me décevez beaucoup ! Tu te rends compte Lucille, ces voyous se sont attaqués à deux de nos pensionnaires…

— C’est pas vrai ? feint de s’étonner la jeune fille.

— Si, je t’assure, d’ailleurs ils ne le nient pas. Où allons-nous si je ne peux plus vous faire confiance ? Comment vais-je pouvoir accueillir des adolescentes sachant que vous ne rêvez que d’une chose, leur sauter dessus ?

— C’est faux Bernard, argumente Marc. Jamais on s’en prendra à des gamines. Line et Marjorie sont majeures…

— Ah ! Il est question de ces deux là ? Vous me rassurez, l’interrompt Lucille.

— Oui, continue Luc. D’ailleurs si elles avaient couché dans le dortoir comme initialement prévu, nous n’aurions jamais eu l’idée de flirter avec elles.

— Drôle de flirt ! De baiser vous voulez dire ! tonne Bernard.

— Euh…

— Tu sais, Bernard, ils ont des circonstances atténuantes, tempère la monitrice. Tu devrais être indulgent. Reconnais que la discipline générale n’en a pas souffert.

— J’admets. Quand même ! Que vais-je dire à leurs parents ?

— Qu’ont-ils à savoir ? Ils doivent bien se douter que d’envoyer des filles de leur âge aux sports d’hiver comporte certains risques.

Luc et Marc suivent avec intérêt l’argumentation de leur consœur.

— Tu es donc d’avis de passer l’éponge ?… Non, ça ne va pas ! Ce serait trop simple. Je vous ferai savoir demain ma décision. Pour ce soir, je suis bon prince, vous pouvez rejoindre vos dulcinées, mais ne traînez pas à poils dans les couloirs comme ce matin. Cela ferait désordre si d’autres personnes que moi vous surprenaient.

Les deux moniteurs quittent le bureau à moitié soulagés. Que leur réserve Bernard ?

— Qu’est-ce que t’en penses, Marc ? demande Luc.

— Sais pas. M’est avis que nous avons intérêt à profiter de notre droit de visite, demain ce sera peut-être pas pareil.

— Tu as raison.


En entrant dans la chambre à l’heure du coucher, Line et Marjorie ont la surprise d’y retrouver Luc et Marc. Les deux garçons ont rassemblé les lits, arrangés les draps et couvertures pour former une plate-forme propice aux ébats amoureux.

— Que faites-vous là ? interroge Marjorie. Vous allez pas vous déshabiller chez vos copains ?

— Euh… nous avons décidé de le faire ici dans la chambre.

— Oui, insiste Luc, ce matin on a failli se laisser surprendre tout nus dans le couloir.

— Vous rendez compte de la catastrophe, renchérit Marc, si on apprenait que vous vous envoyez en l’air le soir ? Ce serait l’exclusion immédiate et le renvoi à vos parents !

Line et Marjorie échangent un regard soulagé, elles l’ont échappé belle !

— Vous avez raison, assure Line, on n’est jamais trop prudent… Viens dans le cabinet de toilette Marjorie, laissons-les se déshabiller en paix.

— Euh… vous dérangez pas.

— Oui, suggère Luc, pourquoi ne pas se déshabiller ensemble… vous verrez, ce sera amusant, ajoute-t-il en déboutonnant le pantalon de ski de Line.

Les filles comprennent vite qu’une telle séance est propice aux câlins en tout genre et au bout de quelques minutes quatre corps dénudés se réfugient sous les couvertures. Les couples se reforment, Marc avec Marjorie et Luc avec Line. Au début elles sont intimidées par la proximité de l’autre paire, puis les caresses aidant, elles sont heureuses de partager leur jouissance…


Les garçons s’esquivent.

— Excusez-nous, nous allons aux toilettes.

Les deux filles se regardent en souriant. Marjorie tend la main que prend Line.

-Dis, interroge celle-ci, il fait si bien l’amour ton Marc ?

— Pourquoi tu le demandes ? Tu veux essayer avec lui ?

— Oh ! Comment tu peux le proposer ? Non, c’est parce que tu avais l’air drôlement excitée tout à l’heure.

— Euh… peut-être mais toi, tu t’es pas vue.

Le retour des garçons arrête le reproche prêt à fuser. Luc se glisse auprès de Marjorie.

— Tu veux bien de moi ma toute jolie ?

— Oh ! s’exclame Line, tu m’abandonnes ?

— Je suis là pour le remplacer. Tu verras, t’y perdras pas au change, affirme Marc en la prenant à bras le corps, les mains sur les seins.

Line veut demander de l’aide à Marjorie, mais celle-ci embrasse Luc à pleine bouche. Pas de secours à espérer de ce coté. Les caresses de Marc réveillent son désir. Elle le laisse fouiller entre ses lèvres intimes, les ouvrir. Par derrière une queue s’insinue entre ses cuisses.

— Aah !… Oh ! Pas là !

Le gland appuie trop en arrière, ce n’est pas le bon emplacement ! Line tortille les fesses pour qu’il se déplace… là… Elle recule sur la queue qui fraye son passage dans le vagin encore encombré du sperme de Luc.

— Ouiii !

La jeune fille aimerait serrer Marc contre elle, mais ce n’est pas possible. En compensation elle cajole le couple à ses coté, caressant indifféremment Marjorie ou Luc. Les gémissements s’amplifient et les empêchent d’entendre le grincement de la porte qui s’ouvre.


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