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Vacances de neige

Chapitre 8

Hétéro

JEUDI



Drrrr ! La montre bracelet vibre au poignet de Marc. D’un geste machinal celui-ci arrête le mécanisme, se retourne et continue de dormir en enlaçant Marjorie… Des coups frappés contre la porte le font sursauter. Un coup d’œil à sa montre…

— Merde ! Sept heures moins cinq ! Eh Luc ! Réveille-toi !

Il secoue son copain dont les bras et les jambes sont emmêlées avec Line.

— Hein ? Quoi ?

— Grouille-toi ! J’ai pas entendu mon réveil.

Les filles grognent, veulent s’agripper à leurs compagnons qui se dépêtrent à la hâte.

— Excusez-nous, nous sommes en retard, à tout à l’heure.

Pas le temps d’une toilette même rapide. Ils enfilent leurs vêtements et courent rejoindre l’équipe des responsables.


— T’as bien dormi ? demande Line.

— Oh oui !

— T’as pas mal… euh… dans… euh… Là, précise-t-elle en touchant les fesses de sa cousine.

— Non, pas du tout…

Marjorie frémit au souvenir de l’intense jouissance qui l’a enveloppée quand Bernard taraudait son cul, aussi forte que lors d’une possession normale, presque meilleure…

— Et toi ? soupire-t-elle.

— Euh… un peu.

— Dis, tu le referas ?

— Je sais pas… Je préfère l’autre coté…

Les deux filles se font face. Ensemble elles portent les doigts, Line à la poitrine de Marjorie, et celle-ci sur le ventre de sa cousine.

— Qu’est-ce qu’elle te faisait Lucille ?

Line rougit et retire la main du sein qu’elle effleurait du bout des doigts.

— Elle… elle…

— Elle te caressait ?

— Ou… oui.

— Tu la caressais ?

— Ou… oui.

— Tu veux pas faire pareil avec moi ?… S’il te plait, insiste-t-elle en introduisant un doigt fureteur entre les cuisses.

Leurs figures se rapprochent, les lèvres se joignent…

— Aah ! soupire Line en reprenant sa respiration.

Finies les hésitations ! Qu’elle était bête de ne pas en profiter la veille au matin ! Elle reprend la bouche de Marjorie et patouille la poitrine de sa cousine pendant que ses cuisses s’écartent devant une main curieuse…

Un brouhaha leur fait reprendre conscience. Elles se lèvent d’un bond, heureuses de leur nouvelle complicité et la séance de toilette est le prétexte à de tendres caresses trop vite interrompues.


Lors des cours de ski du matin, les deux filles mal reposées des frasques nocturnes accumulent erreurs sur erreurs et se font réprimander, Line par Lucille et Marjorie par Luc. Au repas de midi, Bernard les informe que le lendemain matin il organise une petite compétition pour décerner des médailles aux plus habiles et que les leçons de l’après-midi représentent la dernière chance de progresser. Marjorie rougit car elle a l’impression que le directeur la fixe en proférant cette mise en garde. Cela ne l’empêche pas de s’attirer les reproches de Luc en faisant fautes de carres sur fautes de carres qui se terminent immanquablement par une chute.

Le soir au repas Bernard annonce à nouveau la compétition qui se déroulera dans les toutes premières heures. La remise des médailles gagnées le matin aura lieu juste après le repas du soir. Après la compétition, tout le monde est convié pour une ballade à ski hors piste et un pique-nique sur la neige pour profiter du beau temps prévu. « Hors piste », le mot magique fait bruire la salle. Les adolescents se regardent entre eux excités.

— Reposez-vous bien cette nuit, la journée de demain sera longue… et c’est valable pour tous, même pour les moniteurs, insiste-t-il en fixant Luc et Marc. Bonne nuit à tous…


Marc veut embrasser Line dès leur arrivée à la chambre. La jeune fille le repousse.

— Pourquoi ?

— T’as pas entendu Bernard ? Tout le monde doit être en forme pour demain.

— Juste un baiser…

— On verra… tu viens Marjorie ?

Les filles s’enferment dans la petite salle d’eau. Les garçons se déshabillent et se glissent tout nu sous les couvertures. Ils sont confiants. Une fois au lit, les deux cousines se laisseront faire… enfin, ils espèrent.

— Eteignez s’il vous plait, leur intime la voix de Line.

Luc se précipite vers l’interrupteur et revient en courant s’enfouir sous les draps. Il voit deux ombres graciles s’avancer vers la couche.

— Ecartez-vous !

Les garçons rampent sur le dos pour libérer la place. Ils sont satisfaits de sentir la peau nue sous leurs doigts. Malgré les ordres de Bernard, leurs compagnes ne souhaitent pas renoncer aux joies du sexe !

— Oh ! On s’est trompée, déclare Line.

Remue ménage sous les couvertures qui se calme lorsque Marc peut patouiller les fesses de Marjorie et Luc appuyer le ventre contre celles de Line. Les deux filles se font face. Elles se bécotent doucement pendant que des mains cajoleuses parcourent leurs épaules, la poitrine, le ventre plat et se perdent parmi les poils du pubis.


Luc insère sa queue entre les cuisses, frottant de la hampe les lèvres du sexe. Pour éviter de gémir, Line colle sa bouche sur celle de Marjorie. De son coté celle-ci s’ouvre aux caresses digitales de Marc sur son petit trou.

— Est-ce que je peux là ? lui murmure-t-il à l’oreille en introduisant un bout de doigt.

— Qu’est-ce qu’il dit ? interroge Line.

— Rien réplique sa cousine qui reprend les lèvres et enfonce la langue.

Marc comprend qu’il a le champ libre. Il trempe le doigt dans le vagin et le ressort enduit de cyprine dont il tartine le pourtour et l’entrée de l’anus. Il dépose le surplus sur la verge. Il est prêt ! Marjorie soulève une cuisse pour permettre le passage. Marc cherche de la pointe du dard et trouve l’entrée convoitée. Au dernier moment il hésite. On ne sait jamais avec ces presque vierges, elle serait capable d’ameuter tout le chalet si elle se rétractait.

— T’es sûre que tu veux ? murmure-t-il.

— Pousse !…

Le gland passe le barrage musculaire.

— Ouch !

— Qu’est-ce que t’as. Il te fait mal ? s’inquiète Line

— T’o… T’occupe !… Aaah !

Luc est vexé que Marc soit allé plus vite que lui. De la main il écarte les cuisses de Line, ses doigts ouvrent l’orifice du vagin, vites remplacées par une queue impatiente.

— Aaah !

Les deux filles sont poussées l’une contre l’autre à chaque coup de rein de leur pourfendeur. Elles continuent l’échange de salive dans leur bouche. Leurs mains vont à la découverte du sexe opposé.


Line pousse une exclamation étouffée par le baiser en découvrant quel orifice Marc honore.

— Tu… tu aimes ça ? arrive-t-elle à proférer quand sa cousine la laisse respirer.

Marjorie pour toute réponse insiste sur le clitoris de sa cousine. « Bah ! Puisque ça lui fait plaisir » pense Line. Elle enfonce le majeur dans le vagin. Elle rougit de sentir le sexe masculin déformer le conduit voisin. Elle introduit un deuxième doigt et tente de saisir la tige.

— Ouiii ! soupire Marjorie.

Malheureusement, Line sous l’emprise de la jouissance montante ne peut continuer. Elle a peur qu’un mouvement involontaire fasse mal à sa cousine et retire les doigts de la grotte et s’active sur le clitoris.

L’étreinte est longue car les garçons retiennent leurs coups de reins et évitent d’accélérer la cadence. Enfin les gémissements s’amplifient, les deux filles doivent s’agripper l’une à l’autre pour mieux résister aux assauts de leurs cavaliers jusqu’à l’explosion finale… Ils s’endorment sans se délier…


Au milieu de la nuit Marjorie est réveillée par une gêne dans le postérieur. Elle tente de se retourner mais ne peut, coincée par la queue de Marc en pleine érection. Elle se libère en avançant le bassin. La gêne disparaît. La jeune fille se retourne vers son compagnon et s’amuse à caresser la hampe raide. Marc gémit et se retourne dans son sommeil, privant Marjorie de son jouet. Elle se colle dans le dos du garçon et s’endort en entortillant les doigts dans les poils du torse.


A suivre...

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