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Vaginite d'irritation A consommer avec modération

Chapitre 2

Hétéro

-Ah! Non, vous n’allez pas en plus vous y mettre à deux. Un coït unique serait déjà insupportable. Je refuse d’en subir deux. Vous rêvez. René, que gagneras-tu à casser ton jouet. Cela suffit; tu m’as estropiée, je ne ressens que de la douleur en faisant l’amour. Es-tu en train de te venger, veux-tu me détruire? Cette fois tu exagères, j’en ai marre, peu importent les conséquences, je vais me plaindre à ta femme, à mon mari et à la gendarmerie si vous me forcez. A deux vous serez plus forts que moi, mais si ton infirmier me touche encore je porterai plainte pour viol en réunion contre vous deux. Foutez le camp!

-Hé, hé, doucement. Ne t’énerve pas. Trouvons un compromis au lieu de nous fâcher. Nous sommes là pour nous amuser. Parce que je t’adore j’ai voulu te faire découvrir de nouvelles sensations. Reconnais que tu ne protestes plus quand je viens te baiser. Tu as compris où est notre intérêt depuis des mois. Tu ferais bien rire les gendarmes si tu portais plainte maintenant; il est un peu tard. Je t’ai convaincue que tu avais avantage à collaborer, tu me reçois régulièrement, je peux décrire par le détail tous tes draps: ce n’est pas le résultat d’une incursion unique dans ton intimité. Tu auras du mal à prouver que tu n’étais pas consentante.

-Salaud, maître-chanteur!

-Allons, calme-toi. Les injures ne produisent rien de bon. Voilà ma proposition. Nous ne toucherons pas ton sexe aujourd’hui. Mais tu as d’autres armes: tes mains, ta bouche et ton cul. Tu as de quoi nous satisfaire tous les deux.

-Pas lui, je ne le connais pas et je ne veux pas le connaître. Je ne lui dois rien.

-Après tout le mal que je me suis donné pour convaincre cet honnête homme de participer à une partouze, il a accepté d’oublier ses principes vieillots. Et maintenant tu le laisserais baver d’envie devant une superbe femme nue?

-Fallait pas promettre n’importe quoi à un inconnu.

-Henri te connaît. Il est capable de détailler ton ventre, ton bas-ventre et ton corps puisqu’il t’a examinée. Combien d’hommes seraient capables de raconter tout ce qu’il sait? A sa façon de reluquer tes nibards, il serait capable de les peindre les yeux fermés. Ce n’est plus un étranger. Regarde comme il bande pour toi. Tu n’auras pas la cruauté de lui demander de remballer son matériel. Ca ne se fait pas.

-Et baiser une femme à deux ça se fait? C’est la règle? Je suis curieuse d’avoir l’avis de Laetitia. Tu fais avec moi ce que tu n’as pas le courage de demander à ta propre femme.

-Bon, on n’avance pas. Si je le veux, tu vas te soumettre. Tu as le choix, ou tu te montres gentille ou nous nous montrons méchants et ta quetsche passera un mauvais quart d’heure, nous te ramonerons la cheminée jusqu’au sang. Alors?

-Tu appelles ça un choix! C’est un abus.

-L’instituteur témoignera que nous n’avons pas forcé ta porte. Trêve de discussion, buvons le verre de l’amitié et de la réconciliation. Tu as toujours ce cognac ou ce whisky? On trinque, tu retrouveras la forme et tu me remercieras pour le bel après-midi.


Il va au salon se servir.


-A ta santé et à la nôtre. Comme dit l’autre, A notre santé, à nos chevaux, à nos femmes et à ceux qui les montent. Aux cornes de Paul et à nos amours. Souris et avale. Ne grimace pas, elle est fameuse ta "vieille réserve", cul-sec. Tire la langue, fais voir à Henri: elle n’est pas irritée. C’est trop bon, allez encore un verre pour oublier ta rancœur. Avec moi, cul-sec. C’est du velours, enfin tu souris.


Quel culot, il ne se contente pas de baiser ma femme, il vide mes meilleures bouteilles. Et après deux verres de cognac il prétend lui faire avaler un whisky pour chasser les idées noires? L’alcool va surtout chasser ses dernières défenses. L’alcool va tuer les microbes et elle se sentira mieux, dit-il. Je me demandais pourquoi mes bouteilles se vidaient si vite. Maintenant je sais, comme je connais la cause de l’irritation vaginale. Avec sa grosse râpe René a écorché brutalement le passage. Certains hommes sont ainsi faits, ils affirment leur virilité dans la violence, égratignent les peaux avec leurs ongles, gâchent un vagin avec leurs doigts trop nerveux, obéissant à des pulsions sauvages. Un puissant de ce monde se serait récemment illustré dans le genre à New-York il y a quelques mois. Sa victime a fait médicalement constater les lésions infligées à son sexe!

L’impossible est arrivé, ma femme pour cacher des erreurs de jeunesse a accepté de me tromper avec ce triste individu. Et pour mieux la soumettre à ses envies, il la saoule. Je devrais mettre fin à son manège. Seul contre deux, il ne me suffira pas de mon bon droit ou de ma qualité de mari. D’ailleurs, si j’ai bien compris, l’adultère dure depuis des mois et depuis des mois Moni ne m’a adressé aucun signal de détresse. Allez savoir si le chantage de René n’est pas une aubaine pour elle. Peut-être ne demande-t-elle pas mieux: elle se cache derrière un chantage assez douteux pour justifier son manque de résistance ou son goût immodéré pour le sexe. Ce type, je le hais. Il me vole l’amour de ma femme et se conduit comme une brute ; il pourrait me la rendre en bon état quand il vient l‘utiliser. Non content de ses méfaits, il introduit un nouvel exécutant dans ma maison. Elle va coucher avec deux autres hommes à l’avenir contre la promesse de René de ne pas pénétrer son sexe aujourd’hui. Elle ne m’en parlera pas davantage, c’est sûr: elle a accepté le compromis. Ses parties non douloureuses vont servir. Elle a beau aimer la bite, la mienne devrait lui suffire. Eh bien, non ! Elle s’apprête à en sucer deux, elle va en branler deux et je ne l’ai pas entendue refuser d’en prendre deux dans le cul. Ma maison risque de se transformer en maison de passes. Combien d’amis compte-t-il présenter à Moni pour assurer son bonheur? Si elle admet Henri, comment repoussera-t-elle les suivants. Sa chatte sera la plus fréquentée du quartier. D’irritation en irritations, je ferai tintin et le biologiste n’a pas fini de me recommander la douceur! J’ai de quoi douter de son amour. Donc la perspective de faire l’amour avec deux gros membres pourrait lui plaire et mon intervention irriterait son caractère. Mieux vaut patienter, ils finiront par partir et nous aurons une sérieuse explication, suivie de décisions.

-Tu vois, tu attends la suite. On va s’organiser. Pour commencer agenouille-toi entre nous. Nos queues sont à ta disposition. Tu vas faire à Henri une brillante démonstration de tes talents de tailleuse de pipes. Il va aimer. N’hésite pas à avaler la fumée, tu pourras te rincer le gosier avec un petit verre. Tu broutes la sienne, tu gobes la mienne et tu nous manipules allègrement. Crache sur les nœuds et branle.

-J’avais dit pas lui.

-Tu recommences? Attention, au lieu de préparer ton anus je vais te soigner le minou, comme ça.

Moni pousse un hurlement, il lui a pincé la vulve ou fourré un doigt.

-On y va, occupe-toi de nos affaires, lèche, suce, mouille de salive, mordille, avale. Quand tes mâchoires seront assouplies nous essayerons de te mette nos deux engins dans le garage. Ta bouche doit supporter une entrée double. Je t’avais promis des nouveautés, il faut savoir imaginer. Bouffe ou je recommence.

-Non, pitié, ne touche pas mon abricot, tu m’as fait trop mal.

La douleur est une arme infaillible pour ce sadique. Je m’en souviendrai. Actuellement il se tait, donc il savoure. Henri prend le relai

-C’est vrai, c’est une championne. Sa main remonte les couilles, elle suce mes bonbons, c’est fameux. Dommage qu’elle tire la tronche.

-Tu as entendu? Fais pas la gueule quand tu dégustes. Ne m’oublie pas mais continue chez lui avec ta main. Attends, avale bien, je vais me secouer le baigneur au fond de ta gorge, c’est trop bon. Clac, clac, clac. La vache. Tiens, premier service, avale ton biberon mon bébé. Henri fonce, elle meurt de soif, abreuve-la de foutre.

Des bruits humides et des hoquets de suffocation indiquent la violence et la rapidité des mouvements du nouvel amant de Moni. Quand vient la délivrance, elle tousse

-Avale, cochonne, ne gaspille pas. Tiens, rince-toi la bouche au whisky. Doucement, ne t’enivre pas. On se repose deux minutes et après on va te prendre par derrière, l’un après l’autre.

Curieusement un silence s’installe. Le sommier a gémi, ils se sont couchés pour regonfler les accus.

Je m’occupe à rassembler en cave les instruments de ma vengeance. Je la veux terrible. « IL FAUT SAVOIR IMAGINER! », je partage l’opinion de René.



-Tu as de jolies fesses bien rondes, et l’œillet se cache en profondeur. Pour le nettoyer je lui verse un peu de cognac. Après je lècherai le liquide avec plaisir. Tu as un vrai cul à claques, on ne va pas se gêner

-Aïe, ça déborde, oh! Lalibala, ça me brûle la moule. Tu es fou! Arrête

-C’est un excellent remède contre les irritations. Reçois les soins avec reconnaissance au lieu de brailler. Tu ne vas pas pleurer pour deux gouttes égarées sur ta chatte. Henri, passe moi ton tube de lubrifiant, je veux planter une phalange dans son derrière. Ca va, ce n’est pas douloureux? Dommage que ta cramouille te fasse souffrir, Henri avait une pommade qui chauffe et excite les plus frigides. Reçois la deuxième phalange. Je vois que tu tends tes fesses pour faciliter l’invasion, bravo ma poule. Et voilà, trois phalanges ont disparu, je n’ai plus de majeur, il est englouti dans tes entrailles. C’est bon?

Moni grogne, elle doit avoir la bouche pleine du vit impressionnant du complice. René a déclaré qu’il n’avait rien à lui envier. Henri possède donc un gros machin et le bourre dans la bouche. Les borborygmes de ma femme sont révélateurs de l’envahissement par un long et gros calibre.

-Sers-toi de tes mains, masturbe-moi, je sens monter la sauce!

-Tiens, je de pousse deux doigts dans le cul. Là, je remue, je fais des ronds, mon crayon entrera plus facilement. Quel beau cul. Je rêve de le visiter. Henri, est-elle bonne?

-Mon cochon, c’est de la salope de chez salope. Quelle pompe! Si tu ne voulais pas toujours être le premier, j’aurais aimé l’enculer maintenant.

-Viens, je vais lui donner la becquée, sodomise la, le terrain est prêt, je lui ai bien défoncé la rose, elle t’attend.

Je n’entends pas Moni. Elle subit passivement ou profite en silence. Tout à coup elle crie, Henri a forcé le sphincter et s’est projeté dans ses intestins. Elle râle des ho, des han, elle sanglote. René se marre

-Je t’avais prévenue, Henri est baraqué de la queue comme tu l’as remarqué en le suçant. Ne t’endors pas, suce-moi les roubignoles. Allez.

-Ah! La vache, un cul serré, brûlant. J’admets que tu sais choisir tes femelles. Celle-là c’est la meilleure. Elle soulève son bassin, s’offre, elle se tend pour ne rien perdre, pour permettre d‘aller plus loin à chaque poussée de ma mèche. AHHHH! J’explose. Quand tu entreras, attention à ne pas glisser dans mon jus. Qu’est-ce que ça fait du bien. Rends-moi la bouche, il faut qu’elle me nettoie la queue.

-On pourrait faire une pose entre deux sodomies. Quand vous me rabotez les fesses, ma peau se tire et mes grosses lèvres se tendent, ça commence à faire mal.

-Fais pas ta chochotte. Tu n’es pas épaisse mais tu es solide. Cinq minutes de pince-nichons vont te reposer. Sur le dos. Un peu de cognac sur la poitrine, je suce le sein gauche et Henri s’occupe du second. Ses gémissements encouragent les voyous et trahissent le plaisir de Moni. Comme d’habitude, on tourne la clé, son moteur démarre et elle ronronne. Ils l’ont chauffée, elle a beaucoup bu et la volupté l’emporte sur tout, elle ne pense plus, elle jouit. Je croyais jusqu’à cet instant être le maître de sa jouissance. Son ex amant et un inconnu réussissent parfaitement à lui arracher des petits cris de satisfaction ou des râles explosifs. Ses cordes sensibles vibrent sous n’importe quels doigts.

-Pas de suçons ou Paul va s’en rendre compte. René, ne mords pas, tu es fou.


Le dernier hurlement signale l’entrée de la massue de René dans l’ampoule de Moni. Demain l’irritation sera passée du vagin à l’extrémité du tube digestif et Moni inventera une théorie scientifique pour m’expliquer la transmission du mal d’un trou à l’autre. En attendant depuis quelques minutes Moni ponctue chaque coup du pieu qui lui distend la rondelle d’un gros soupir, d’un gémissement d’intensité croissante: elle résiste au choc, elle se force à accueillir l’envahisseur au prix de l’effort et l’effort est bruyant. Les bruits se rapprochent, l’allure augmente. René en plein travail de forage lui aussi souffle fort, accompagne en basse la mélopée de ma femme. Le piston pénètre et sort, son pubis martèle les fesses éveillées par des gifles précédemment, J’enrage d’entendre les bruits humides. Tout se tait.


-Ma fille tu as du mal à jouir du cul. Pfou…. Je me suis vidé dans tes boyaux. Ca fait du bien. Il faut que tu connaisses le bonheur. Henri est couché sur le dos, drapeau en berne. Réveille son envie et assieds-toi sur sa banane. Nous nous relaierons aussi longtemps qu’il le faudra pour t’emmener au ciel.

-Je n’en peux plus

-Alors dépêche-toi de jouir. Laisse-toi aller, le plaisir viendra.


-Lève tes fesses, laisse-toi retomber, remue, accélère. Vas-y. Ca ne t’empêche pas de me polir la lance, fais-la reluire avec la bouche. … Lance le galop. Et ton irritation, s’atténue-t-elle?

-Non, ne touche pas!

-Lave-toi la bouche, bois un verre pour nettoyer ta gorge. Quoi le cognac te brûle? C’est dans la tête.

-Qu’est-ce que tu fais? Laisse mon berlingot en paix, tu l’as promis.

-Juste une lichette sur l’extérieur du bonbon. Si c’est douloureux j’arrête. Continue à monter et à descendre sur la tige. Henri tient lui solidement les hanches et aide le mouvement. Tire son dos sur tes pectoraux et défonce-lui le fondement. Comme ça elle a la bonne position. Empoigne ses nichons et coince-la.


La douleur a été hurlée. Instinctivement je me jette dans l’escalier. Moni crie, Moni pleure, Moni a mal. Je les vois. Ils sont empilés. Elle est sur l’enculeur, maintenue par les bras qui la ceinturent. René la couvre et la baise en con à coups répétés, sans ménagement. Il rit du bon tour et se moque de ses cris abominables comme de l’an 40. Il ne lui a pas demandé sa permission. Il a plongé sur l’arc tendu du ventre femelle cloué sur Henri et il a propulsé par surprise sa matraque dans la quetsche irritée mais béante. Elle est en sandwich et les percutions bilatérales la secouent sans égard pour ses protestations. Les mâles en rut précipitent la bousculade. Je vois les deux bites jumelles entrer et sortir puis rentrer dans les orifices et revenir et repartir, les assauts de l’un concurrencent les élans de l’autre, ils rattrapent le temps perdu, lancés comme des fous en quête d‘un orgasme qui devrait sublimer la douleur. La suppliante est ballotée et s’époumone en vain. Elle gigote des bras et des jambes, mais reste prisonnière entre ses deux bourreaux, rivée sur leurs harpons durcis. Elle brûle, elle réclame la fin de la torture. Pour ne pas ameuter les environs René étouffe d’une main ferme les exclamations de Moni. Mais les ruades s’amplifient, Henri l’envoie vers le haut, René l’écrase vers le bas. Jamais elle n’a refusé de se laisser prendre, jamais elle n’a invoqué sa fidélité au mariage ou son amour de moi. Son seul souci était de ne pas avoir mal. Si elle avait dit:

-Laissez-moi tranquille, je ne vous aime pas, je suis amoureuse de mon mari, je ne vous veux pas m’amuser avec vous,

je leur tomberais dessus, je les assommerais à coup de gourdin. En fait de gourdins, elle s’est soumise à leurs fantaisies, s’est laissée tripoter, embrasser, caresser les seins, la croupe, elle les a sucés longuement, complaisante mue par le seul désir de ne pas souffrir. Elle s’est laissée sodomiser avec un naturel surprenant. Leurs gourdins la pilonnent Ces deux gros porcs lui infligent la punition que je n’aurais ni le courage ni la cruauté de lui imposer. Naïve, elle a cru les avoir apitoyés. Elle paie son erreur. Je lui souhaite de retrouver ses esprits, de mesurer l’horreur de la trahison de René. Ses gémissements fendraient l’âme. Ils n’ont aucune pitié, ils s’acharnent mais atteignent l’orgasme avant elle en hoquetant. Enfin René s’arrache à sa proie et s’écroule à côté d’elle. Son sperme sort blanchâtre du con rouge sang, coule en un long filet glaireux vers la jonction du vit d’Henri à son tour animé par les giclées de foutre dans le cul de Moni, allongée comme un pantin désarticulé sur ce nouvel amant. Henri se délivre de son poids, la repousse en avant de sorte qu’elle s’allonge tête-bêche et vient poser son visage écarlate sur l’abdomen de l’autre, nez collé au membre en détumescence. L’alcool ingurgité et les excès sexuels ont raison de leur désir.

-Ne t’inquiète pas Henri, tu auras ton tour plus tard. La nuit sera longue. Elle n’est pas morte finalement, elle fait trop de manières pour des picotements. On va la dresser. Laissons la dormir.

Je n’entends pas Moni, elle est affalée sur le corps fatigué, et hume en dormant les odeurs fortes du sexe recroquevillé. Ils ont baisé, ils baiseront encore, donc ils peuvent s’assoupir sans se laver. A moi de jouer.

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