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Vague de Chaleurs

Chapitre unique

Hétéro

Elle s’appelle Sylvie. Elle a vingt ans. C’est une fille maigre aux yeux marron. Elle a des petits seins qu’elle compare à des mandarines. Elle porte un Wonderbra et des robes légères cousues par sa maman. Sa famille est originaire de Kabylie. Elle vient de finir ses études. Elle vient d’être embauchée dans le service où je travaille depuis six mois. C’est son premier emploi. À mon arrivée, j’étais le cadet des employés dans cette vieille entreprise à la moyenne d’âge élevée. Je vais avoir vingt-cinq ans.


L’arrivée d’une toute jeune femme excite beaucoup mes collègues, qui sont pour la plupart des hommes d’âge mûr. Il ne se passe pas une journée sans que l’un d’eux lui fasse une proposition indécente. Les femmes des autres services la regardent d’un œil mauvais. Sylvie s’amuse beaucoup d’être l’objet de tant d’attention. Je la crois naïve, je me trompe. Je m’attends à ce qu’elle rejette leurs propositions, je découvre qu’elle en accepte volontiers certaines. Comme me le dira l’une de mes amies :


— Elle ne fait rien de mal. C’est juste une jeune fille qui veut s’amuser.


Le premier de ses prétendants s’appelle Daniel. Il a quarante ans et c’est un chaud lapin certifié. Le genre de mec qui tente sa chance avec chaque femme qui passe devant son nez. Enfin son nez... Vous me comprenez. Entre autres responsabilités, il s’occupe de l’entretien d’un immeuble de logements appartenant à l’entreprise. Certains appartements sont vides. Il s’en sert comme baisodrome. Nous déjeunons à la cantine, lorsque Sylvie désigne une petite saucisse dans mon assiette.


— Elle a la même taille que celle de Daniel.


Devant mon air surpris, elle me confirme en riant qu’elle l’a « eu », selon sa propre expression. Elle ne couchera pas avec lui une seconde fois. Il ne l’intéresse déjà plus. Le pauvre tentera désespérément de la convaincre de le retrouver une seconde fois dans son baisodrome. Sans succès. Sylvie a encore peu d’expérience et c’est surtout par curiosité qu’elle enchaîne les aventures. Avant son embauche, elle n’a pas eu d’autre amant que son petit copain. Elle me plaît, mais je renonce à lui faire des avances. La liste des prétendants est déjà bien assez longue.


Après le déjeuner, pendant l’heure de pause, nous traînons dans le centre-ville. Nous allons prendre un café quelque part où nous nous asseyons sur un banc. Elle me dit tout de sa vie intime. Son dernier rencart. Sa poitrine trop petite à son goût. Sa puberté tardive. Son petit ami qui se moque de son duvet qui lui fait une fine moustache. Le dernier porno qu’elle a regardé avec lui. La meilleure amie de sa mère, africaine aux seins gigantesques, avec qui elle aimerait le faire, juste par curiosité. Tout. Sans pudeur.


Un jour, en sortant du café, Sylvie trouve des roses sur le pare-brise de sa voiture. Je remarque un mec sans charme, grassouillet, au teint gris de gros fumeur, qui nous observe de loin. C’est lui qui a déposé les fleurs, ça paraît évident. Je me dis qu’elle ne couchera jamais avec lui. Nous continuons de fréquenter ce café. Voilà que soudain, je plais à la serveuse. Elle me sert avec un regard insistant. Son épaule effleure la mienne. Elle inscrit quelque chose au dos du ticket de caisse. Elle me sourit lorsque je le retourne. C’est son numéro de téléphone.



La serveuse s’appelle Laurence. Elle a trente ans. Elle fume et boit trop et cela se voit déjà. Elle refuse d’enlever son haut à motif léopard lorsque nous commençons nos ébats. Dessous, j’imagine des seins flasques. Je la prends sur le sol de son salon. Mauvaise idée. La moquette synthétique me râpe les genoux jusqu’au sang. Laurence n’est pas très attentionnée. Elle allume une cigarette pendant que je m’active en elle. J’ai du mal à rester dur. Je sens le malaise s’installer entre nous. Et pour cause... C’est Sylvie qui m’apprendra le fin mot de l’histoire. Laurence est la compagne du mec qui a déposé des roses sur son pare-brise et qu’elle se tape. Laurence croit que je suis le petit ami de Sylvie. Elle m’a attiré chez elle pour se venger. Nous décidons de changer de café.


Sylvie a maintenant une relation suivie avec un cadre du siège. Il s’appelle Philippe et c’est un jeune marié. Elle me dit qu’elle l’aime. Le grand patron a entendu parler de leur liaison et a fait savoir que cela devait cesser. Sylvie pleure. Sa grand-mère vient de décéder. Elle part quelques jours pour l’enterrer en Algérie.


Dans notre service, il y a plusieurs femmes qui « m’aiment bien ». Elles ont toutes au minimum une dizaine d’années de plus que moi et sont mariées. Elles me surnomment « le jeune ». Anita est celle qui exprime le plus son attirance pour moi. Elle aime se coller contre moi ou toucher mes fesses. Elle me parle de ses seins en poire et de ses fesses trop grosses. Elle me propose de réchauffer mes mains dans sa « petite poche ». Elle m’interroge sur la taille de ma queue. Ses propos sont crus, mais elle en reste là. Pas question pour elle de passer à l’acte. Elle reconnait pourtant qu’avec moi, elle aimerait bien. Elle fait des rêves érotiques dans lesquels nous faisons l’amour sur une peau d’ours blanc. Elle les raconte à Fabienne, notre secrétaire bon chic bon genre qui l’écoute en rougissant. Fabienne a trente-six ans, les cheveux très courts. Elle est toujours souriante, un peu distante. Coincée, disent les mauvaises langues. Elle m’interroge souvent sur ma petite amie.


Elle aimerait savoir quel genre de fille me plaît.


On m’envoie en formation avec Fabienne. Ensemble, nous prenons le train pour Paris, puis le RER B pour Aulnay-sous-Bois. Nous passons la première soirée à papoter au bar du Novotel. Nous sommes tous les deux un peu angoissés. Nous n’avons que trois jours pour apprendre les bases du nouveau programme. Le premier jour de formation se passe très bien. Le soir, Fabienne m’entraîne au Centre Commercial Paris Nord. Je la suis au rayon lingerie féminine. Ses yeux brillent d’un éclat inhabituel lorsqu’elle me demande ce qui me plaît. Je suis un peu surpris, mais je comprends vite. Je lui désigne un ensemble soutien-gorge, string et porte-jarretelles bleu ciel. Elle vérifie la taille puis nous passons à la caisse.


De retour au Novotel, elle me conduit jusqu’à sa chambre. Elle me propose de me servir dans son minibar. Elle file dans la salle de bain. J’allume la télé sur une chaîne musicale et m’assois sur le lit. Elle me rejoint, portant les dessous qu’elle vient d’acheter. Je découvre son corps absolument sublime qui ne laisse pas deviner les tenues un peu ringardes qu’elle porte habituellement au bureau. Elle s’assied à côté de moi et me demande si je lui plais. Je bafouille un oui. Sans décrocher son regard du mien, elle ouvre ma braguette et y glisse une main. Je la sens qui me palpe doucement. Elle me sourit, satisfaite.


Je me lève d’un bond. J’enlève mon pantalon. J’enlève tout. Je suis en érection et nu devant elle. Elle caresse son visage avec mon pénis. Elle le passe sur ses joues, son front, sa bouche, son cou. Elle glisse son nez dessous, entre mes couilles. Elle rit. La douceur et l’odeur de cette jeune queue semblent lui plaire. Elle me décalotte avec délicatesse et entoure mon gland de ses belles lèvres. Le gardant dans sa bouche, elle retire son soutien-gorge et je découvre ses seins parfaits. Quelle beauté ! Après une courte fellation, elle recouvre mon pénis avec un préservatif qu‘elle gardait coincé dans son porte-jarretelles. Elle fait glisser lentement son string le long de ses belles jambes. Et me voilà derrière elle, son cul de déesse entre mes mains, découvrant tout de son intimité parfaitement épilée. Elle me susurre que c’est sa position préférée et me demande si c’est aussi celle de ma copine. Je suis excité. Elle m’encourage sans vulgarité. Elle me dit que c’est bon.


Je jouis en elle et m’écroule sur le côté.


Elle retourne aussitôt dans la salle de bain. Je l’entends se doucher. Elle me rejoint coiffée, maquillée et parfumée. À nouveau, belle et fraîche. Elle laisse courir ses mains sur mon corps, les miennes sur le sien.


— Tu as encore envie de moi ?

— Oh oui !


Nous le referons encore plusieurs fois. Après chaque éjaculation, elle retourne dans la salle de bain, se douche et en ressort parfaitement pomponnée. Je la regarde faire pipi et s’essuyer. Même dans cette situation, elle reste élégante. Sans le moindre gramme de vulgarité. Une déesse.


Nous nous faisons des confidences. Elle m’avoue que contrairement à ce qu’elle prétend, son mari n’est pas guichetier dans une banque suisse, mais fondé de pouvoir. Elle ment pour éviter les jalousies de nos supérieurs. Ma confidence est un peu plus gênante.


— Tu te rappelles quand on s’est baladé dans le centre-ville et que tu m’as demandé de te cacher pendant que tu retirais ton collant à cause de la chaleur ? Tu m’as demandé ensuite de tenir ton collant pendant que tu remettais tes chaussures. J’en ai profité pour le renifler. Je voulais sentir tes odeurs de femme.

— Et alors ?

— Alors, rien ! J’ai rien senti du tout.

— Je porte toujours deux culottes. C’est plus propre. Surtout au travail.


Au milieu de la nuit, épuisée, elle me demande de la laisser. Je retourne dans ma chambre. Je viens de passer l’une des plus belles nuits de ma vie.


À mon retour, tout le monde trouve que j’ai changé. Et se doute qu’il s’est passé quelque chose à Aulnay. Anita me regarde avec des yeux tristes. Elle qui voudrait tant le faire avec moi, mais n’ose pas. Je devine que Fabienne lui a tout avoué.



Le responsable de notre service, Jean-Claude, se comporte de manière de plus en plus odieuse avec Fabienne. Sa jalousie est palpable. Il doit penser que dans son dos, tout le monde baise avec tout le monde. Tout le monde sauf lui. Fabienne me confie qu’elle a repoussé plusieurs fois ses avances, difficilement. Il se permet maintenant des réflexions mettant en doute son hygiène. Un comble. Fabienne finit par craquer à sa façon, digne et silencieuse. Elle démissionne. Elle ne part pas très loin. Elle a été embauchée par un bureau d’études proche. Nous nous croisons pendant la pause de midi. Il nous arrive parfois d’aller boire un café. Jamais nous n’évoquons ouvertement notre nuit d’amour. Nous nous contentons d’échanger des sourires complices.


Sylvie me présente une de ses anciennes camarades du lycée, Christine. Elle correspond en tous points à mon idéal féminin. Elle est belle et cultivée. Comme moi, elle lit beaucoup. Elle a de longs cheveux noirs. Des yeux clairs qui lui donnent un air mélancolique. On s’échange des livres, puis très vite des baisers. C’est le coup de foudre. Christine n’a qu’un défaut. Elle néglige ses parties intimes. Elle n’est pourtant pas puritaine, comme me le prouvent ses pipes mémorables. Je m’imagine qu’elle a peur de la pénétration (c’était le cas de ma première petite amie) et je me contente de caresser sa chatte dans ses poils et son odeur musquée durant nos premiers rapports.



Je finis par la convaincre de me laisser raser son pubis et l’intérieur de ses cuisses. Et là, c’est comme si elle découvrait enfin cette partie de son corps. Quand je la prends, elle se masturbe simultanément le clitoris. Quand je jouis, elle me demande de rester encore en elle. Sentir mon sexe débander lui procure des sensations. Souvent, je rebande avant d’être expulsé de son vagin et nous le faisons encore pendant des heures. Je suis si bien en elle et elle aime tant me garder en elle, que nos rapports durent de plus en plus long longtemps. Nous ne dormons pas beaucoup.


Monique est une autre de ces collègues féminines qui « m’aiment bien ». Elle a quarante ans. Elle a de beaux yeux bleus, vestiges de sa beauté passée, des cheveux gris, un corps gras qu’elle camoufle sous des vêtements informes. Elle est mariée à un boucher. Elle me montre des photos d’elle dans sa jeunesse. Les photos en glorieux noir et blanc sont magnifiques. Elles ont été prises par son père, photographe amateur de talent. Elle y est belle comme une actrice de cinéma des années 1970. Monique aussi me fait des confidences lorsque nous sommes seuls. Quand elle rentre un peu tard, son mari l’attend dans l’entrée en regardant sa montre. Elle a trouvé un bas résille dans la chambre de son fils et il refuse de lui en expliquer la provenance. Un jour, elle prend ma main et la glisse sous son pull, sur son ventre mou. Elle n’osera pas aller plus loin. Comme Anita, elle en a très envie, mais elle a peur du qu’en-dira-t-on.


Et puis un jour, elle me confie que son plus grand fantasme est de castrer un homme...


Dans la boîte, je suis passé de mec transparent à mec séduisant. Les femmes me regardent. Certaines me font comprendre qu’elles sont intéressées. Quelques-unes me font des avances très directes et me glissent leur numéro de téléphone. Mais je suis amoureux de Christine et aucune de mes prétendantes n’a la classe discrète de Fabienne. Je découvre que beaucoup me prennent pour le frère de Sylvie. C’est vrai que nous nous ressemblons physiquement et cela nous amuse. Un soir, une mauvaise surprise m’attend sur le parking de l’entreprise. Quelqu’un a étalé des excréments sur les poignées des portes de ma voiture. Vengeance féminine. J’ai des soupçons, mais ne peux accuser personne.


J’ai fini par démissionner à mon tour. Avant mon départ, Sylvie me déclare qu’elle m’aime comme un frère. Nous sommes tristes de nous quitter. Nous nous promettons de rester en contact. Elle s’est mariée avec son petit copain et nous nous sommes perdus de vue pendant quelque temps. Elle est devenue la responsable du service après le départ en retraite de Jean-Claude.



Aujourd’hui, nous sommes trop éloignés géographiquement pour nous voir, mais il nous arrive de nous raconter nos dernières aventures au téléphone. Elle me raconte la fois où l’un de ses amants l’a prise dans une cabine d’essayage de Decathlon. Je lui parle de ma voisine de palier septuagénaire, qui après m’avoir attiré sous son évier, m’a littéralement bouffé le cul. Et nous nous remémorons avec nostalgie, l’époque où une jeune femme d’à peine vingt ans a mis le feu dans les slips de toute une entreprise.

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