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Valentine Challenge: sœur et frère

Chapitre 1

Histoire médaillée
Inceste

Le mot "Chips" venait d’apparaître sur mon smartphone.


— Chips, c’était le surnom que je donne à mon grand frère. Enfin, pour être précise, depuis l’enfance, je l’appelais "Chips" parce que lui-même m’appelait "Chips", une référence obscure à mon prénom, Olivia, et à une conversation absurde où il affirmait que les olives allaient bien avec les chips. Ridicule, mais depuis des années, c’est ainsi que nous nous surnommions mutuellement.


En vrai, il s’appelait Matthias. Je l’adorais, mais il fallait bien reconnaître qu’il était lourd, par moments.


— Tu n’as pas oublié pour ce soir ?


C’était toute la teneur de son message. Et non, bien sûr, je n’avais pas oublié. Ce soir, lui et moi, nous étions de sortie.


Vous avez certainement entendu parler du #valentinechallenge. Comme tous les hashtags et les modes sociales un peu idiotes, celle-ci venait des États-Unis.

L’idée, c’était de demander à quelqu’un d’être son rencard de remplacement pour la St-Valentin. Si le jour de la Fête des amoureux, vous n’étiez pas en couple, vous deviez prévoir un rendez-vous avec cette personne, vous prendre en photo et diffuser tout ça sur les réseaux, au nom de l’amour universel et de toutes ces choses positives.


Très active sur Instagram, j’avais demandé il y a une éternité à mon frère de bien vouloir se prêter au jeu. J’avais dit ça pour rigoler, et il avait accepté dans le même esprit, sans vraiment penser à ce qui allait se passer. Sauf qu’on y était: nous étions le 14 février dans l’après-midi, je n’avais personne dans ma vie depuis un bout de temps, lui non plus, et en vertu de notre engagement, nous étions supposés passer la soirée ensemble.


Je m’en étais rappelée, mais à dire vrai, j’étais à peu près sûre que lui non, et je n’avais aucune attente particulière pour la soirée.


J’aurais peut-être dû. Quelques minutes après le premier, Chips m’envoya un second message.

Cette fois-ci, il s’agissait d’une image. Mon frère s’était pris en photo dans le grand miroir de son entrée. Il n’était vêtu que d’un caleçon, et brandissait à la main la tenue qu’il avait prévue pour ce soir: un costume noir, sobre et élégant, chemise, cravate. Le genre de look qu’on réserve aux grandes occasions. Ou pour impressionner une fille. Les mots qui accompagnaient l’image: "Bonne St-Valentin, Chips !"


Ah ouais, d’accord, c’était donc du sérieux. Il allait falloir que je fasse un tour dans mon dressing, parce que clairement, j’étais loin d’avoir prévu le grand jeu pour ce soir.


— Haha ! Non, bien sûr que je n’ai pas oublié, lui dis-je par messagerie interposée. "Où est-ce que tu m’emmènes ?"


Réponse immédiate: "Au resto chic, tu sais, près du parc qui est à deux pas de chez toi ? Je t’y attends à 20h. C’est un vrai rendez-vous, je te le rappelle mdr".

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Quelques échanges d’émojis plus tard, l’affaire était conclue.

Je remontai le fil de ma messagerie, cliquai sur la photo que Chips m’avait envoyée, pris le temps de la regarder. Depuis qu’il s’était mis à fond dans le sport à la fin de son adolescence, Matthias était devenu un très beau mec, je serais fière d’être vue en public avec lui. Il paraît qu’une sœur n’est pas censée s’apercevoir de ces choses-là, mais bon, je n’étais pas aveugle. Et pour dire la vérité, je fixai plus longtemps que nécessaire la bosse qui déformait son caleçon dans la photo. N’y allons pas par quatre chemins: mon frère avait une grosse queue. Il devait rendre ses copines très heureuses...


OK, il voulait m’avoir, il m’aurait. Face à ce qu’il me montrait, il n’y avait pas mille possibilités: je filai décrocher la robe que mon amie Delphine avait surnommée "La Tueuse", une toute petite chose argentée incroyablement sexy que je réservais aux grands événements, ou quand je souhaitais terminer la soirée avec un mec dans mon lit.

Make-up, bas, stilettos: Chips allait avoir droit à la totale, comme si c’était un vrai rendez-vous de St-Valentin. C’était parti.


J’arrivai avec un poil de retard - comme toujours. Mon frère m’attendait devant l’entrée. Il était très séduisant. Je ne me rappelais pas de la dernière fois qu’un homme avait autant soigné son apparence pour m’emmener au restaurant.


— Hey, Chips, te voilà!


Il me regarda de la tête aux jambes, s’attardant longuement sur mon décolleté, me déshabillant du regard - pas du tout une attitude de gentleman. Ça ne me dérangeait pas.


— Tu sais que tu n’es pas trop moche, pour une fois ?


Dans sa bouche, vu la manière dont on se parlait d’habitude, c’était le plus grand compliment auquel je pouvais m’attendre. Mon frère m’attira contre lui et me fit un gros bisou, pas bien loin des lèvres.


— Toi non plus, tu n’es peut-être pas un cas désespéré, après tout, Chips, lui répondis-je.


Matthias posa sa main dans la cambrure de mes reins, dévoilée par ma robe, pour me pousser à entrer. J’aimais bien l’autorité qu’il affichait dans ses gestes.

La table débordait de roses rouges et le restaurant était vraiment distingué. Tout cela devait coûter une fortune.



La soirée fut extraordinaire. Nous mangeâmes divinement, nous bûmes une quantité invraisemblable de champagne, nous rigolâmes beaucoup, et bien sûr, nous prîmes la fameuse photo de nous deux, hilares, immédiatement postée sur Insta avec le hashtag #valentinechallenge, histoire de valider l’expérience.


En début de soirée, nous nous sommes surtout remémoré des souvenirs d’enfance. Et puis Matthias fit glisser la conversation vers des sujets plus intimes. Il partagea avec moi des anecdotes assez croustillantes sur sa vie sexuelle et me mit au défi de lui raconter certains de mes souvenirs de sexe les plus drôles ou les plus embarrassants. Je lui en confiai quelques-unes qui étaient plus salées, dont une ou deux que je n’avais jamais racontées à personne. Je ne sais pas pourquoi, j’avais envie de me livrer à lui. J’adorais la manière dont il jouait avec mes doigts en discutant.


On était bien. On était détendus. On était beaux. On était un peu saouls, c’est vrai. On se chamailla, on se complimenta, on se provoqua un peu, on se dit des choses qu’on ne s’était jamais dites.

Au milieu de tout ça, mon frère posa sa main sur le haut de ma cuisse et n’en bougea plus. J’aimais bien.


Et puis après le dessert et le café (et, j’imagine, l’addition) est venu le moment de quitter les lieux. Lorsque je me levai, Chips effleura mes fesses, sans doute sans le faire exprès...

Et puis juste avant de m’ouvrir la porte pour sortir du restaurant, il m’embrassa sur la bouche. C’était un baiser lent, sans passion - en tout cas, c’est ainsi que je choisis de l’interpréter -, mais empreint de beaucoup de confiance et d’amour fraternel.


— Alors Chips, on est d’accord qu’il est trop tôt pour s’arrêter là ? Je connais un bar sympa à deux arrêts de bus d’ici.


J’acceptai avec joie sa proposition, n’ayant aucune intention de mettre fin prématurément à une soirée aussi agréable que celle-ci. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas autant amusée...

En sortant, Matthias me toucha le cul à nouveau, plus longuement, mais cette fois-ci, son air canaille me confirma que c’était tout à fait délibéré. Décidément, il n’avait vraiment rien d’un gentil garçon... Son audace me fit éclater de rire.


— Merci d’avoir tout organisé et tout payé, c’était génial, lui dis-je.


Je lui fis un petit bisou en guise de remerciement. Il saisit mon visage dans la paume de sa main et me caressa les cheveux. C’était très plaisant. Les pointes de nos langues entrèrent en contact- pas longtemps - parce que nos bouches étaient ouvertes. Je ne l’avais pas fait exprès, mais je trouvai la sensation électrisante et l’expérience alléchante, comme quand on fait ça avec son mec.


Une fois que nous fûmes assis dans le bus, on recommença. À s’embrasser avec la langue, je veux dire. Sauf que cette fois, ça se prolongea, avec de la sensualité et de l’engagement et de l’emportement. Je n’avais aucune envie que ça s’arrête, fis tout pour prolonger cet instant, pour me laisser submerger par ces sensations géniales, et Matthias n’avait pas l’air lui non plus de chercher à couper le contact. Lorsque nos lèvres se quittèrent, il déposa encore une série de petits bisous sur ma bouche et sur mon visage, une main dans mes cheveux, l’autre sur ma cuisse.

Je saisis l’occasion pour m’interroger sur ce que je ressentais. S’il n’avait pas été mon frère, il n’y avait aucun doute qu’au terme de cette soirée, je l’aurais suivi dans son appartement pour coucher avec lui.


L’endroit où m’emmena Chips était un bar à la mode, chaleureux, mais bondé et bruyant. On se faufila tout au fond, trouvant une petite table avec deux chaises côte à côte.

Je nous commandai deux whiskies single malt et nous recommençâmes à nous embrasser. Ici, en pleine soirée de la St-Valentin, nous étions loin d’être les seuls à pratiquer le bouche-à-bouche, et personne ne prêta attention à nous. L’idée qu’on puisse nous considérer, mon frère et moi, comme un couple comme les autres me donna des papillons dans le ventre.

Dans cette ambiance festive, Matthias avait toute mon attention. Je ne pensais qu’à lui, qu’à sa bouche. Il était beau, il sentait bon, il embrassait divinement bien. Lui et moi, nous nous étions mis à alterner: une gorgée de whisky, suivi d’un long baiser. Langues et alcool, alcool et langues: j’aurais pu jouer à ça pendant des heures.


Ça m’avait manqué: il posa à nouveau ses mains sur moi. Sa main remonta de mon genou jusqu’en haut de ma jambe, le long de mes bas. Puis, plus audacieuse, elle s’introduisit entre mes cuisses, où elle s’installa. C’était tout ce que j’attendais. Nous n’avions pas cessé de nous embrasser, au contraire, notre baiser devenait de plus en plus coquin, mais là, en plus, en secret, je subissais une caresse au-dessous de la table.

Comme la plupart des frères et sœur, nous étions constamment en compétition. Pour répliquer à son geste, je posai à mon tour la main sur son entrejambe. À travers son pantalon, j’y trouvai une poutre bien dure que je me plus à tâter en mouvements doux. J’adorais la sentir.

Pour ne pas être en reste, lui poursuivit son chemin et glissa ses doigts sous ma robe, jusqu’à toucher ma petite culotte. Il sourit. Je pense qu’il était heureux de la découvrir toute moite. Imitant mon exemple, il entreprit de me caresser tendrement. Il me rendait folle.


— Je dois te faire une confession, me dit mon frère après un baiser particulièrement long. "Je ne sais pas comment tu vas le prendre... Je suis de nouveau avec mon ex."


J’étais surprise, mais c’était une excellente nouvelle, qui n’aurait pas pu tomber mieux en cette Fête des amoureux. J’adorais Stéphanie et j’avais été peinée quand elle avait rompu avec Chips.


— C’est cool, lui dis-je, "vous allez tellement bien ensemble, tous les deux. Je suis très heureuse pour vous. C’est de loin la fille la plus géniale avec laquelle tu es sorti."


En partie pour manifester mon enthousiasme, je repris possession de sa bouche et vins entortiller ma langue contre la sienne. Je ne pouvais plus m’en passer. Et puis j’étais tellement heureuse pour lui.


— Mais alors, pourquoi est-ce que tu as quand même accepté de participer au Valentine Challenge ? lui demandai-je en reprenant mon souffle. "Si tu es en couple, rien ne t’obligeait à le faire."


Il me sourit. À nouveau son air de mauvais garçon. J’approuvais. Me regardant droit dans les yeux, il me répondit:


— J’avais envie de coucher avec toi.


Je ris et l’embrassai à nouveau. Quelle soirée mémorable !


— Bon. Nos verres sont vides. Tu m’emmènes chez toi ? lui dis-je en me levant et en prenant très fort sa main dans la mienne.

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