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Valérie -c

Chapitre 1

Lesbienne

Salut mon nom est Valérie. Si je prends le temps d’écrire c’est pour te raconter une histoire en fait, mon histoire. Mais avant de commencer laisse-moi te parler de moi. J’ai 21 ans, je mesure 5’5’’ et je pèse 120lbs. Mes mensurations sont 36DD-25-37, j’ai les cheveux blonds bouclés à mi-dos, des yeux bleus, un nez qu’on dit joli et une bouche sensuelle avec des belles lèvres charnues. Comme tu peux le constater, j’ai de beaux gros seins dont je suis particulièrement fière. Lorsque j’étais petite je regardais dans les douches publiques les autres femmes surtout celles qui avaient de beaux gros seins lourds. Je rêvais que plus vielle j’aurais une paire de seins comme elle, à ce moment j’étais loin d’imaginer comment, dans le futur, ses gros seins très malléables allaient m’apporter mille et un plaisirs. Je considère que mes aréoles, pas trop foncé juste d’une belle couleur chair foncée sont très bien proportionnés au reste de mes seins et que mes mamelons sont juste assez longs pour bien les sentir lorsqu’on les suce. Maintenant que tu possèdes une bonne idée de mon apparence, je vais commencer mon histoire qui est assez particulière.


J’avais 19 ans, je revenais du CEGEP plus tôt que prévu en après-midi lorsqu’en rentrant dans la maison j’ai entendu des voix qui provenaient de la chambre de mes parents. Curieuse je suis monté à l’étage et je me suis approché de la porte. Chose encore plus curieuse j’entendais que des voix de femme, encore plus éveillé par la curiosité j’ai entrouvert la porte de la chambre et là j’ai vu un spectacle incroyable. Ma mère, qui possède aussi une bonne poitrine, était assise nue sur une chaise ou plutôt était attachée à cette dernière.

Elle avait les jambes écartées, ses pieds étaient attachés aux pieds de la chaise, laissant ainsi voir ses petites lèvres et son clitoris gonflé par le plaisir, ses mains étaient attachées derrière la chaise faisant ainsi ressortir sa forte poitrine. Ses mamelons foncés, gonflés par le plaisir, étaient longs et gros C’était obscène.

Devant elle se tenait une de ses amies, Sandra. Une femme que j’ai toujours trouvée belle avec ses belles grandes jambes (elle mesure 5’10’’) et ses cheveux noirs coupés cours. Elle était habillée de cuir noir et de chaînes, un habit qui cachait son sexe mais qui laissait voir ses beaux seins, plus petits et plus fermes que ceux de ma mère peut-être du 36B, on voyait très bien ses belles aréoles d’un brun foncé et ses petits mamelons bien centrés.

J’avais honte, j’étais rouge, j’ai voulu refermer la porte mais la curiosité a été plus forte je suis donc resté pour voir la suite des événements.

-Sandra: alors ma jolie salope comment tu te sens? (Elle passe ses mains entre les cuisses de ma mère) t’as pas honte t’es toute mouillée, tien liche ta mouille, allez liche bien, il ne doit plus rien rester sur mes doigts tu voudrais pas me salir quand même.

Je vois ma mère licher les doigts elle met ses lèvres autour et elle suce comme si c’était un biberon puis elle passe la langue.

Soudainement son amie enlève ses doigts puis commence à caresser les seins de ma mère. Elle prend un gros mamelon puis l’étire le plus qu’elle le peut.

-La mère: Oui Sandra tire sur mes mamelons Oooh oui! C?est bon tire plus fort, j’aime ça lorsque que tu tires sur mes mamelons aaaah! aaaah! c’est bon!

Sandra tire fort sur les deux mamelons, mais ma mère transpire tellement qu’ils finissent toujours par lui glisser des doigts.

— oui tire encore ooh! J?ai mal oh! Oui c’est bon aaaah! Tu me fais mal.

— attend salope je vais trouver un moyen pour pouvoir tirer encore plus fort.

Elle se penche et prend dans un sac deux épingles à linge.

— Tu vas voir tes beaux gros seins vont avoir mal, t’aime ça avoir mal aux seins eh! Ma salope

— oui j’aime ça, j’aime quand tu leurs fais mal met moi des épingles à linge sur les mamelons et tire fort

— tiens petite salope tu as deviné ce qui t’attend

D’un geste vif elle attrape un sein de ma mère l’étire le plus qu’elle peut et lui met l’épingle à linge sur l’aréole gonflée par le plaisir ce qui a pour effet de faire ressortir encore plus son mamelon. Puis elle prend l’autre sein et fais la même chose. Ma mère gémit de plaisir et de douleur. Elle se frotte le sexe sur la chaise.

— oh! Oui j’ai mal, ah! Mes seins ah! Mes seins j’aime quand tu fais mal à mes gros ’têts’

— attend tu vas avoir encore plus mal

Elle prend les épingles dans ses mains puis commence à tirer de toutes ses forces. Ma mère pousse un long gémissement. Ses seins sont étirés c’est incroyable.

— T’as mal eh!

— oui j’ai mal mais c’est bon d’avoir mes gros seins de salope étirés

— ah! Tu aimes ça attend tu me diras si tu aimes toujours ça

Non contente d’étirer les gros seins son amie commence à jouer avec les épingles elle les tord, les couche sur les seins de ma mère augmentant ainsi la douleur. Ma mère gémit de plus belle.

— tu me fais mal ah! Que j’ai mal, je mouille je sens que je mouille ah! Tu me fais mouillé continu à tordre j’ai mal, c’est bon

et ma mère de laisser aller un long gémissement de douleur

Sandra prend une épingle étire le sein puis avec sa main libre commence à taper sur le sein étiré. Elle commence par des petites tapes mais ces dernières augmentent en force et en nombre. Le sein de ma mère devient rouge.

— arrêt, ail! tu tapes trop fort mais c’est bon sentir tes mains sur mes ’têts’

Ma mère gémit, elle frotte de plus belle son sexe sur la chaise.

— ail! Arrêtes, ail! ah!

Sandra continue de plus belle et mère continue de crier

— oui Sandra continue oui, je vais jouir oh! Oui je vais jouir

Sandra arrêt le supplice.

— tu penses que je vais te laisser jouir maintenant, la belle affaire tu vas jouir quand je vais le vouloir si je veux bien. Tu m’as entendu.

— fais moi jouir, pitié fais moi jouir

— non pas maintenant, si tu penses que je vais te laisser jouir uniquement en jouant avec tes gros seins de salope. C’est moi qui décide quand tu vas jouir d’accord

— oui

— oui qui?

— oui maîtresse

J’en peux plus il faut que je cesse de regarder ma mère dans cette position. Je referme la porte doucement et commence à m’éloigner de la porte mais mon esprit pervers me force à revenir voir se qui se passe maintenant dans la chambre.

Ma mère est maintenant debout face à Sandra elle se caresse les seins.

— Attend ma salope tu sembles avoir besoin que je porte encore attention à tes seins

Sandra prend alors dans le sac d’autres épingles à linges qu’elle met sur les seins de ma mère

A la fin de l’opération ma mère se retrouve avec 4 épingles à linge par seins. On ne voit presque plus les aréoles cachées par ces dernières. Ses mamelons sont gonflés de plaisir. Sandra s’attarde encore à jouer avec les épingles. Elle en tire deux qui sont sur le même seins et les tord

— aah! C?est bon continue, tire plus fort

Répondant à sa demande Sandra empoigne les épingles à pleine main et tire dans deux directions opposées dilatant ainsi au maximum le sein de ma mère

— aah! (une grande respiration) puis un autre aah!

Ses yeux sont dans le vague et elle pousse un long gémissement

Sandra qui semble être lasse de jouer avec les gros seins de ma mère sort du sac un collier et une laisse. Elle passe le collier autour du cou de ma mère et attache la laisse.

— allez à quatre pattes plus vite que ça

Ma mère s’exécute laissant ainsi ballotter ses seins et les épingles. Sandra commence à promener ma mère dans la chambre tirant plus fort lorsque cette dernière refuse d’avancer. Je vois très bien les fesses et les seins de ma mère qui ballottent à chaque pas. Elle marche les jambes légèrement écartées laissant ainsi voir, d’une façon assez obscène, son sexe dilaté par le plaisir et son gros clitoris. Elle semble prendre un réel plaisir à se laisser traîner ainsi.

Soudainement Sandra arrête la promenade et met ma mère, qui est toujours à quatre pattes, face à elle mettant ainsi son sexe devant le visage de ma mère. Elle enlève son habit me laissant ainsi voir sa nudité ne gardant que ses souliers à talon haut. Elle est belle. Sa toison noire presque toute rasée laisse bien voir sa vulve et ses lèvres charnues.

-Ma mère: comme tu es belle

-Sandra: Tu sais, toi aussi tu es très belle petite salope. Mais revenons aux choses sérieuses nous ne sommes pas ici pour se complimenter eh?

— oui maîtresse

— allez liche mes bottes je veux qu’elles soient propres. Il faut rien voir de sale sinon tu seras punie

Ma mère se met à lécher les bottes de sa maîtresse. Elle lui met toute son ardeur pour les rendre le plus propre possible. Sandra qui regarde la scène commence à se trémousser. Elle semble prendre plaisir à voir ma mère la lécher. Ma mère prend dans sa bouche un talon et le suce comme si c’était un biberon. Sandra semble y prendre de plus en plus de plaisir

— lèche plus haut, lèche mes jambes

Ma mère commence par licher l’avant jambe puis elle monte sur les cuisses.

Au moment où cette histoire se passe j’étais encore vierge. A part quelques garçons qui m’avaient tripoté les seins et quelques séances de masturbation solitaire mon expérience sexuelle était nulle. Jamais je n’avais donc vu deux femmes faire l’amour ensemble et j’y avais encore moins participé. De voir que cela se pouvait j’en était toute rouge je sentait ma chatte se mouiller une sensation bizarre s’emparait de moi. Je continuais donc à regarder.

Ma mère était rendue au sexe de Sandra

— allez lèches bien, oui comme ça

me mère de s’exécuter

— enfonce bien ta langue dans mon vagin, ooui! comme ça aah! oui encore. Dis donc tu lèches bien ma salope. aaaah! oui... oui... oui... aaaah!

Je vois la langue de ma mère fouiller le sexe de son amie. Elle la pénètre, de sa langue, le plus loin qu’elle peut laissant ainsi échapper à Sandra des longues plaintes de plaisir

— Suces mon gros clitoris, allez suces bien. Oui comme ça, oui c’est bon comme ça.

Ma mère à le clitoris de Sandra entre ses lèvres et le suce. Je vois très bien le va-et-vient de ce dernier dans sa bouche.

— arrêtes j’ai pas envie de jouir maintenant

Ma mère arrêt donc de lécher. Une déception se lit sur son visage. Sandra va vers le sac et en sort un instrument que je n’avais jamais vu. C’est un gros pénis en plastic, il doit mesurer au moins 8’ et avoir 6’ de circonférence, il possède une ceinture qui permet de l’attacher à la taille. Sandra l’attache donc à sa taille et s’avance vers ma mère. Je vois ce gros pénis pendre entre les jambes de Sandra et les yeux de ma mère qui le convoite avec plaisir.

— tu mouilles de plaisir salope, tu sais ce qui t’attend c’est pour ça que tu mouilles, t’aime ça toi les grosses queues plus c’est gros plus tu aimes ça vrai ou faux

— ooh! oui j’aime les belles grosses queues

— alors tu vas être servie avec ce bel instrument Viens approche à quatre pattes et vient lécher cette belle queue.

Ma mère s’approche et prend cette grosse queue dans sa bouche. Elle commence par en lécher le bout mais Sandra ne l’entend pas de cette façon. Elle prend la tête de ma mère à deux mains et d’un coup elle enfonce la queue dans la bouche de ma mère. Ses lèvres doivent s’ouvrir très grandes pour lui permettre de gober la queue. Elle a des difficultés à respirer tellement l’instrument est gros. Mais elle s’applique du mieux qu’elle peut. Elle suce et passe sa langue sur le bout du pénis. Sandra va-et-vient pour faciliter la pénétration. Brusquement Sandra arrête

— lèves-toi allez plus vite que ça

Ma mère se lève et se met face à Sandra. On voit toujours les épingles qu’elle porte encore aux seins.

-face au mur et mets tes mains sur ce dernier

ma mère obéit

— plus haut les mains, écarte bien les jambes et penche toi vers l’avant

ma mère met ses mains plus hautes écarte bien les jambes et se penche vers l’avant. Dans cette position son cul est très accessible. Sandra s’approche et envoi une claque sur le cul charnu de ma mère. Ma mère crie mais Sandra continue de plus belle, à chaque tape les seins de ma mère dansent et son cul devient de plus en plus rouge.

— arrêtes... arrêtes... j’ai mal au cul, ail!

— ah! Tu as mal au cul, on va régler ça. Mets-toi à quatre pattes, allez plus vite, non plutôt met ta face par terre pour avoir les mains libres

Ma mère s’exécute. Elle est par terre, les genoux et le visage au sol. Sandra vient se placer derrière elle.

— écarte tes fesses, mieux que ça écarte plus grand

Ma mère ouvre ses fesses le plus qu’elle peut. De ma position je vois son anus qui se contracte et se décontracte comme s’il attendait quelque chose. Son sexe est tout mouillé son clitoris est gonflé de plaisir. C’est vraiment obscène.

Sandra s’approche encore plus de ma mère, son gros pénis pend entre ses jambes, ma mère se trémousse les fesses comme si elle avait hâte de la suite des événements. Sandra colle le pénis sur l’anus de ma mère et sans avertissement l’enfonce le plus qu’elle peut. Ma mère laisse échapper une longue plainte

— oui, ooooh oui! c’est bon d’être enculée par une grosse queue

Sandra commence alors un mouvement de va-et-vient violent. Elle sort presque complètement le pénis pour l’enfoncer de plus belle.

— tu aimes te faire enculer salope

— oui c’est bon surtout par toi maîtresse. Enfonce le loin oui comme ça c’est bon oui... oui... oui... aaah!

Sandra tout en enculant ma mère lui donne des tapes sur les fesses. Puis lui prend les cheveux et tire dessus pour faire relever sa tête.

-oui tapes mes fesses, encules-moi profond aah! aaaah!

J’en revient pas de voir ma mère se laisser aller par tant de débauche. Moi qui est vierge jamais j’aurais cru que des femmes aimaient se faire prendre par l’anus. Je me sens toute chose mon sexe est mouillé et j’ai une folle envie de me masturber mais j’ai trop peur de faire du bruit et d’être entendu par ma mère alors je me retiens mais c’est de plus en plus difficile je sens que je vais exploser. La voix de ma mère me fait revenir à la scène

— oui! Enfonces-toi, oui encore continue, je vais jouir, je sens ta grosse queue dans mon petit cul, aaaah! C?est bon

Sandra arrêt la pénétration et vient se positionner face à ma mère

— penses-tu que je vais te laisser jouir, ici seul la maîtresse peut jouir, toi tu obéis. Tu aimes te faire enculer alors maintenant on va voir si tu aimes lécher. Lèche ce beau gros ’bat’ qui vient de t’enculer, allez lèche fais pas la difficile je sais que tu aimes ça tu es une vraie salope alors suce.

Et s’en plus attendre Sandra enfonce le pénis dans la bouche de ma mère. Je n?en crois pas mes yeux. Ma mère est là devant moi entrain de sucer un pénis en plastic qui vient de l’enculer et elle semble y prendre un énorme plaisir, c’est incroyable.

— suce mon sexe maintenant. oui comme ça oui... oui... c’est bon je vais jouir continu enfonce ta langue oui comme ça, je jouis oui... oui... oui... aaaaaah! aaaah!

Et, à ma très grande surprise, Sandra écarte encore plus les jambes et urine dans la bouche de ma mère tout en jouissant dans un gémissement profond pendant que ma mère continue de la sucer. Je vois l’urine sortir du sexe de Sandra et prendre la direction de la bouche de ma mère.

— oui lèches mon urine allez lèches-moi bien tu aimes ça eh!

— oui j’aime lécher ton urine ça me fait mouiller

Je vois le mélange mouille urine de Sandra couler sur les lèvres de ma mère, elle lape ce mélange avec un empressement peu commun. C’est dégoûtant.

Après avoir joui Sandra se rhabille. Ma mère est nue toujours à quatre pattes dans le milieu de la chambre.

— toi tu restes nue

— fais moi jouir svp fais moi jouir je n’ai pas joui

— peut-être une autre fois mais pas aujourd’hui je suis pressée.

Sandra s’en vient vers la porte je m’empresse d’aller me cacher dans la salle de bain en faisant le moins de bruit possible. J’en sors seulement après avoir vu sa voiture partir et je retourne vers la chambre pour voir ce que fait ma mère.

Ma mère est debout devant son miroir elle se masturbe en poussant de long gémissement. Elle tire elle-même sur les épingles qu’elle a toujours. Elle tire et les tord aussi fort que pouvait le faire Sandra. Elle enfonce sa main libre dans son vagin et commence un lent va-et-vient tout en tirant sur son sein. Elle sort sa main de son sexe et la porte à sa bouche. Gloutonnement elle la lèche et l’enfonce de nouveau dans son vagin et reprend son mouvement de va-et-vient. Mouvement qui accélère et plus vite est le mouvement plus elle tire sur son sein. Finalement elle jouit en poussant une longue plainte et tombe sur le plancher d’épuisement.

Lorsque je la quitte elle est toujours couchée sur le plancher, haletante.


Chapitre 2


Cette première expérience en domination m’a énormément marqué. Je me voyais en dominatrice imposant ma volonté à d’autres femmes. Mais j’ai vite compris que devenait pas dominatrice n’importe qui ou qu’il était très facile de se retrouver de l’autre côté de la clôture. En effet, il y avait au CEGEP une jeune étudiante de 20 ans, Hélène qu’elle s’appelait. Elle venait d’une famille riche. Elle était toujours bien habillée. Comme elle était belle avec ses beaux bijoux et ses belles robes. Lorsqu’on prenait notre douche après l’éducation physique je la regardais avec envie. Elle était assez grande 5’7’, elle avait les cheveux roux aux épaules, des cuisses et des fesses superbes et surtout de très beaux seins. Ils étaient gros et juste assez fermes. Ses grosses aréoles pointaient vers l’avant et légèrement vers le haut. Ses mamelons n’étaient pas super gros mais très bien proportionnés aux seins. Un jour, quelques semaines après ma première expérience, je sortais de l’école lorsque j’entendis mon nom. Je me suis retournée et j’ai aperçu Hélène qui me faisait des grands signes. Je l’ai attendu.

-Hélène: Tiens tu as oublié ton livre dans la cafétéria

-Valérie: oh! merci je suis tellement distraite

-Hélène: que fais-tu cet après-midi?

-Valérie: rien de spécial

-as-tu envie de venir chez moi?

-avec plaisir

Nous sommes parties chez elle. J’étais toute excitée d’être avec elle. Sa demeure était grande et belle. Lorsque nous sommes arrivées il n’y avait personne à la maison.

-Hélène: mon père travail et ma mère est partie faire des courses. Elle ne sera pas de retour avant deux heures. Alors on a toute l’après-midi à nous.

Elle m’amène dans sa chambre.

-Hélène: j’ai peut-être quelque chose pour toi

Hélène sort un beau déshabillé rouge du garde-robe.

-Hélène: ma mère m’a acheté ça mais il est trop petit pour moi. Je pense qu’il pourrait te faire. Veux-tu l’essayer.

Je regarde le déshabillé avec convoitise. Jamais je n’ai eu un aussi beau vêtement. Il doit valoir au moins 250$.

— oui j’aimerai l’essayer. Où puis-je me changer?

— ici devant moi. Allez ne soit pas gêné j’ai déjà vu des femmes nues avant toi. Toute confuse, mais aussi très excité de me retrouver nue devant elle je me déshabille. Hélène me regarde mais je constate que son regard est plus dur que tout à l’heure. Je me retrouve nue et me penche pour prendre le vêtement par terre.

— comme tu as de beaux gros nichons lourds

Je suis toute excité qu’elle me trouve belle. Je passe le déshabillé qui me va comme un gant. Je remarque au niveau des seins deux ouvertures qui permettent de faire ressortir les aréoles.

— il te fait bien. Ouvre les ouvertures et sort tes aréoles pour que je puisse bien les voir.

J’ouvre donc les ouvertures et tire sur mes mamelons pour faire sortir les aréoles.

— aimerais-tu que ce beau déshabillé t’appartienne

— oui évidemment

— alors tu aimerais ça

Son regard devient dur

— allez répond, aimerais-tu ça oui ou non

Je me sens toute étourdie et confuse devant son regard mais je réponds

— oui j’aimerais ça

— alors si tu veux l’avoir tu devras m’obéir et te laisser faire ce qu’il me désire. Si tu réponds à ces deux conditions tu pourras garder le déshabillé. Alors acceptes-tu de devenir mon esclave oui ou non?

Je suis toute confuse, la tête me tourne je ne sais quoi répondre, mais sa beauté m’attire, le déshabillé m’attire et de plus je sens la mouille entre mes jambes alors je réponds

— oui je veux être ton esclave

Alors d’un geste vif Hélène saisi mes mamelons et commence à tirer dessus. Je suis prise par surprise

— ail! Ha fait mal

Pour toute réponse Hélène tire plus fort sur mes mamelons. C’est la première fois qu’une autre femme touche à mes seins. La sensation est électrisante. Je sens mes mamelons gonflés dans les mains d’Hélène. Elle joue avec, les roule entre ses doigts, les tire, les tord. De plus le contact de mes seins étirés sur le coton du déshabillé m’excite au plus haut point. Je laisse aller un gémissement.

— ainsi ça t’excite, fais voir si tu mouilles, allez déshabille toi

J’enlève le déshabillé me retrouvant à nouveau nue devant elle.

— écarte les jambes et penche-toi un peu vers l’avant

J’exécute son ordre. Je vois mes gros seins pendre devant moi. Soudain, je sens la main d’Hélène qui passe entre mes jambes saisissant au passage mon sexe à pleine main.

-c’est qu’elle mouille la chipie, tu semble aimer ça qu’on tire sur tes gros ’têts’. Mais attend j’ai d’autres surprises pour toi on va voir si tu vas mouiller autant.

Elle se dirige vers la garde-robe et en revient avec des gros bracelets de cuir noir portant chacun un anneau de fer et un collier ressemblant à celui utilisé par Sandra lorsqu’elle était avec ma mère.

— regarde les beaux bijoux que j’ai pour toi. Je suis certaine qu’une belle salope comme toi va aimer porter ces bijoux particuliers

Elle saisit mes poignets et passe à chacun d’eux un bracelet. Elle les serre le plus qu’elle peut, mes mains en sont rouges. Elle fait la même chose avec mes chevilles et me passe le collier autour du cou. Il est tellement serré que je respire difficilement.

— tourne sur toi même que je puisse admirer le résultat

Je me mets à tourner sous le regard méchant d’Hélène

— y a pas à dire, ces bijoux te vont à merveille, tu sembles être faite pour les porter. Mais trêve de compliments, assis toi sur le bord du lit et écarte les jambes

Je m’assois donc le plus proche possible du bord du lit et sans attendre qu’elle me le dise j’écarte mes jambes le plus possible mettant ainsi bien à sa vue mon sexe bien ouvert d’où ressort mes petites lèvres et mon clitoris gonflé par le plaisir.

— je vois, madame aime montrer son con

Hélène va dans un tiroir, en sort de la corde et revient vers moi. Elle saisit une cheville, passe un morceau de corde dans l’anneau de métal du bracelet et attache ma jambe à un des pieds du lit. Ma cheville est tellement proche du pied du lit qu’elle y touche. Elle fait la même chose avec l’autre jambe. ?tant assise sur le bord le plus large de son lit Queen, je me retrouve pratiquement écartelé, les muscles de mes cuisses me font mal tellement ils sont étirés. Et que dire de mon sexe ainsi exposé, j’ai l’impression que si Hélène regardait entre mes jambes, elle pourrait voir l’intérieur de mon vagin tellement je sens mes petites lèvres ouvertes. De plus, cette position fait ressortir mon clitoris d’une façon obscène le rendant ainsi très vulnérable.

— pour une fille qui aime montrer son con te voila bien servi.

Elle s’approche de moi et commence à frapper l’intérieur de mes cuisses avec ses mains. Au début les claques sont acceptables mais rapidement elle augmente le rythme et la force. Ces claques, mélangées au fait que mes cuisses sont déjà rendues douloureuses dues à l’écartement, font terriblement mal. Je vois des marques rouges se dessiner sur elles.

— ail! Tu me fais mal, arrêtes svp

Mais, et j’en suis confuse, cette douleur est bonne. Je sens la mouille couler de mon sexe, je vois mes mamelons gonflés de plaisir et mon clitoris bandé frémir à chaque claque. Hélène s’en rend compte.

— Tu voudrais que j’arrêtes, mais regarde toi donc tu es toute excitée. Vrai ou faux que ça t’excite d’être fessée

Je suis toute confuse, je ne sais quoi répondre.

— vrai ou faux que tu aimes être frappée, allez répond. Si tu dis faux je te laisse partir promis mais si tu dis vrai alors je te garde avec moi et tu seras servie à souhait. Alors répond.

Je sais que je dois dire faux, mais Hélène est tellement belle, j’aimerais tellement la voir nue et lui toucher. De plus je mouille tellement, mon corps est en feu alors je réponds.

— oui j’aime recevoir la fessé de toi, continues si c’est ce que tu désires.

— et comment que je vais continuer, tu me le demandes avec une telle gentillesse.

Elle se penche et sort de sous le lit une cravache comme celle utilisée pour fouetter les chevaux. C’est la première fois que je vois ce genre d’instrument. Le manche noir doit mesurer 3 pieds et se termine par un petit carré de cuir noir. Elle en vérifie la souplesse en la pliant avec ses mains. De voir Hélène devant moi tenant cette cravache noire pliée entre ses deux mains m’excite au plus haut point. Elle semble tellement autoritaire et sur d’elle.

— regarde-ce que j’ai pour toi

Et sans attendre elle frappe un mamelon. Je laisse aller un gémissement. Elle frappe l’autre mamelon. De sentir le cuir sur mes seins m’excite. J’aime la sensation du cuir frappant mes gros mamelons gonflés de plaisir. Je laisse aller des gémissements qui sont autant de douleur que de plaisir et je bouge de façon à offrir mes seins à la cravache d’Hélène.

— aaaah! Que c’est bon

— je savais que tu adorerais ça ma petite salope

Et elle continu à frapper mes seins. Ce ne sont pas des coups violents mais l’endroit qu’elle vise est très sensible, je ne peux m’empêcher de faire une grimace de douleur à chaque coup.

— hummmm! continu aaaah! oui continues, frappes mes grosses mamelles, oui aaah!, je sens que je mouille

Et je continu de bouger de façon à lui faciliter l’accès à mes gros seins.

-alors ta chatte mouille, qu’elle est mal élevée

Et sans avertissement elle frappe mon clitoris, tellement excité qu’il ressemble à un petit pénis en érection.

— aaaah! que c’est bon, frappe mon gros clitoris de salope

Hélène continue de frapper mon entre jambe s’appliquant surtout à frapper sur mon gros clitoris. Je mouille tellement qu’à chaque coup j?entends le bruit de ma mouille lorsque la cravache touche mon sexe.

— oui ooooh! oui... oui continues, aaaah! c’est bon

— j’aime ton gros clitoris, il m’excite, jamais j’en ai vu un si gros.

— il est à toi ce gros ’clit’ abuse de lui comme tu désires

Hélène me détache les pieds. Je peux enfin fermer mes jambes endolories par les coups.

— mets-toi à genou sur le lit et met tes mains derrière ton dos.

J’exécute son ordre. Je me retrouve sur son lit à genou les mains croisées derrière mon dos.

-penche toi en avant, met ta tête sur le lit, allez plus vite

Dans cette nouvelle position il m’est impossible de voir ce qu’elle fait derrière moi. J’entend comme un bruit de linge qui tombe. La pensé qu’elle se déshabille m’excite, enfin je vais la voir nue. Je l’entends ouvrir un tiroir et en sortir des objets.

— avec ça on devrait être bonne pour s’amuser un peu

Elle saisit mes mains et les attaches, dans mon dos, en passant un cadenas entre les anneaux de métal.

— ça vas t’éviter de trop bouger les mains

Elle commence à masser mon sexe. Elle prend mon clitoris entre ses doigts et commence à le masturber, d’un léger va-et-vient comme si c’était un pénis d’homme.

— oui c’est bon continues aaaah! Comme c’est bon quand tu masturbes mon gros ’clit’

J’entend un nouveau bruit comme une vibration. J’imagine ce que cela peut-être lorsque je sens le contact froid du plastic sur mon sexe. Hélène est entrain de me masturber avec un vibro-masseur de bonne taille. Je revois ma mère entrain de se faire enculer par un engin du genre. Cette pensée et les vibrations du vibro-masseur sur mon clitoris augmentent mon plaisir. Je gémis

— comme c’est bon

— tu aimes

— oui j’aime, aaaah! continues, oui comme ça oui va sur mon clit aaaah! oui, je mouille oui...oui continu je mouille

Hélène présente le vibro-masseur à l’entrée de mon vagin. Je n’avais pas pensé qu’elle pourrait aller si loin. J’étais toujours vierge et j’avais toujours cru qu’un garçon aurait l’honneur de me prendre pour la première fois.

— non ne me pénètre pas

— pourquoi tu as hontes de faire l’amour avec moi

— non ce n’est pas ça

— alors quoi

J’hésite je me sens confuse de lui dire qu’à mon âge je suis toujours vierge.

— je crois deviner l’hésitation de madame. Tu es toujours vierge c’est ça. Allez répond

— oui

— oui quoi

— oui je suis toujours vierge

— voyez-vous ça madame est toujours vierge. Et bien il est temps pour toi de perdre ce bien personnel cela ne sera que plus intéressant pour moi. N’oublie pas le beau déshabillé que je t’ai promis

Hélène prend le vibro-masseur et l’enfonce dans mon vagin tout mouillé de plaisir. Je sens ce dernier s’ouvrir pour laisser entrer ce gros ’gob’. La douleur est horrible j’ai l’impression que jamais elle sera capable de l’enfoncer jusqu’au bout. Je laisse aller un long gémissement de douleur et de plaisir.

-aaaaaah! oui

Hélène imprime au vibrateur un mouvement de va-et-vient. Je sens ce gros vibrateur, il doit être aussi gros que celui utilisé par Sandra avec ma mère, qui rentre et qui ressort de mon sexe tout en effleurant mon clitoris. Je suis en feu. Mais lentement le vibrateur se fait un chemin et la douleur fait place au plaisir.

— comme c’est bon de se faire pénétrer par un gros morceau. Enfonces-toi loin, oui comme ça oui... oui.. aaaah! aaaah! oooh! oui

Hélène s’applique à pénétrer ce gros vibrateur le plus loin qu’elle peut. Lorsqu’elle se penche pour faciliter son mouvement je sens ses mamelons sur mon dos.

— oui c’est bon, j’aime sentir tes beaux mamelons sur mon dos lorsque tu me pénètres. Oui continu plus vite plus loin. Oui frotte tes seins sur mon dos. aaaah! oui je sens que je vais jouir

-pas si vite quand même. Mais j’y pense si tu étais vierge du vagin tu l’es probablement du cul non

Hélène, tout en laissant le vibrateur dans mon vagin, en prend un autre et le présente à l’entrée de mon anus.

-non pas ça, le vagin oui, mais pas l’anus

Hélène joue avec le vibrateur. Elle le passe sur mon anus excitant ce dernier. Je sens les vibrations qui font frémir mes muscles anaux. Je dois admettre que j’aime la sensation du vibrateur sur mon cul. De plus de sentir le vibrateur toujours dans mon vagin me fait tourner la tête de plaisir, je n’ai qu’une seule envie jouir. Hélène continue d’exciter mon anus tout en continuant de me branler avec le vibrateur que j’ai dans le con. J’en peux plus.

— encules-moi allez encules-moi

Hélène avec une douceur qui me surprend enfonce le vibrateur dans mon anus frémissant. Je sens ce plus petit vibrateur pénétrer tranquillement dans mon anus. Hélène l’enfonce en lui donnant un mouvement de rotation, mes muscles se contractent et se décontractent au fur et à mesure qu’elle me pénètre. J’ai soudainement une folle envie de chier.

— arrêt j’ai envie d’aller au toilette

— c’est normal les premières fois relâches tes muscles laisse toi aller

Je suis ses conseils et une chaleur nouvelle commence à m’envahir. Une fois le vibrateur bien enfoncé dans mon anus, Hélène prend un vibrateur par main et commence à me branler par les deux orifices. Je sens ces vibrateurs me pénétrer et ressortir dans un doux mouvement de va-et-vient.

— enfonce les loin oui encules-moi bien, oui celui dans le cul enfonce le plus loin ooooh! oui comme ça

Et Hélène continue de plus belle. J’en peu plus je vais exploser. Hélène semble le sentir puisqu’elle s’arrête sans avertissement.

— ooooh! Continues svp continues je vais jouir

— non pas maintenant, fais-moi confiance cela sera meilleur tout à l’heure pour l’instant je n’ai pas fini avec toi.

Elle sort les vibrateurs de leur orifice et m’enfonce dans l’anus cinq boules de la grosseur d’une grosse bille qui sont reliées ensemble par une corde. Cette nouvelle sensation est très excitante. Ces boules sont prisonnières de mon anus il m’est impossible de les retirer en utilisant uniquement mes muscles anaux. Je les sens qui bougent dans mon cul.

— humm! j’aime la sensation de ces petites boules

Hélène me détache les mains

— allez debout maintenant

Je la vois nue pour la première fois de la journée. Elle est plus belle encore que dans les douches. Je vois ses mamelons gonflés de plaisir. J’ai une folle envie de les saisir. Je les regarde avec jalousie.

— alors comment me trouves-tu de si proche. C’est mieux que de loin comme par exemple de dans les douches humm!. Et oui ça fait déjà un moment que j’avais remarqué que tu me regardais avec désir. Et à voir tes yeux aujourd’hui pleins d’envie, je pense que tu n’es pas déçue.

J’approche ma main pour lui saisir un sein

— c’est moi qui commande ici tu me caresseras lorsque je te le demanderais, attends moi, je reviens


Elle revient cinq minutes plus tard avec un contenant de crème fouettée sous pression.


— attends tu vas manger un bon désert

Hélène commence à étendre de la crème fouettée sur ses aréoles, sur sa vulve et sur son cul.

— viens manger ton dessert allez viens. Commence par mes seins

Enfin je vais pouvoir y toucher, j’approche ma bouche de ses mamelons tendus de plaisir. Je commence à lécher la crème à m’appliquant particulièrement à ses aréoles.

— comme tu lèches bien oui continu

C’est la première fois que j’ai l’occasion de sucer les mamelons d’une autre femme. La sensation est merveilleuse. Je sens ses mamelons gonflés dans ma bouche. Je les lèches, les mords, les étires. Hélène semble très apprécier

— oui lèches-moi oui comme ça je sens que je mouille aaaah! C?est bon. Oui tire sur mes mamelons oui aaaah! Lèches mon con maintenant allez lèches-le.

J’approche ma bouche du clitoris d’Hélène. Il est gonflé de plaisir, il m’attire. Je le saisis dans ma bouche et commence à le sucer comme ci c’était un suçon. Je sens sur mon visage la mouille d’Hélène

— comme c’est bon tu suces bien ma salope allez suce mon gros clitoris aaaaah! oui... oui... aaaah! Rentre ta langue dans mon vagin

Je lèches Hélène jusqu’à l’entré de son vagin. Je m’applique à lécher ses petites lèvres. Puis j’enfonce ma langue le plus loin possible dans le vagin d’Hélène. Elle pousse un long gémissement de plaisir.

-aaaaah! oooooh! oui c’est bon, continu lèches loin c’est meilleur

Je m’applique à bien lui lécher le fond du vagin. J’ai plein de mouille d’Hélène sur la figure. Hélène recommence à me fouetter avec la cravache. Elle s’applique à fouetter mon cul dans lequel se trouvent toujours les petites boules. Je mouille comme une fontaine

— continues à fouetter oui continu je vais jouir aaaaah!

A chaque coup de fouet ma langue s’enfonce dans le vagin d’Hélène. Elle pousse des gémissements

— aaah! oui aaaah oooh! Lèches-moi l’anus fais moi jouir en léchant mon anus

J’ai un haut le coeur en entendant la demande d’Hélène. Je me rappel ma mère entrain de lécher le cul de Sandra. Hélène me presse en me fouettant avec plus de vigueur

— lèches-moi le cul allez plus vite

J’approche mon visage de l’anus d’Hélène. Je vois son anus frémir de plaisir. Il se contracte et se décontracte en ayant l’air de dire viens lèches-moi. Je passe par-dessus mon dédain et approche ma langue de l’anus d’Hélène. Je commence par lécher de loin mais voyant le plaisir d’Hélène je commence à lécher à pleine bouche ce petit trou de plaisir.

— tu sembles aimer ça ma belle salope lécher mon cul

Je passe ma langue sur les muscles anaux. A chaque coup je les sens se contracter ce qui à pour effet de faire gémir de plaisir Hélène.

— enfonces ta langue dans mon cul enfonces la bien loin fais moi jouir

J’enfonce ma langue dans ce petit trou noir. Je sens les muscles se décontracter pour me faciliter le passage. J’en profite pour enfoncer ma langue le plus loin que je peux.

— oui aaaah! Enfonces bien ta langue aaaaah! ooooooh! t’aime ça me lécher le cul. Maintenant, on vas jouir ensemble

Elle se dirige vers un tiroir et en sort un long et gros pénis de plastic d’environ 15’

— étends-toi sur le lit

J’obéis. Hélène se met en face de moi et enfonce une extrémité de ce gros pénis dans mon vagin, tandis qu’elle enfonce l’autre extrémité dans le sien.

— oui c’est bon enfonces-le loin

— approche ton clitoris du mien

J’approche mon clitoris et Hélène commence à frotter son clitoris sur le mien tout en se branlant avec le pénis. Je saisis l’autre extrémité et commence moi aussi à me branler. La sensation du clitoris d’Hélène sur le mien mélangé à la sensation de la pénétration est extraordinaire. Je mouille comme jamais.

— aaaaah! aaaaah! oui... oui... oooh! je jouis

— je viens aaaaah! je viens

Le va-et-vient du pénis est de plus en plus rapide. Hélène me saisi les mamelons et commence tirer dessus

— oui tires sur mes mamelons tire plus fort ça m’excite ça fait mal c’est bon

— moi aussi ça m’excite de voir tes gros seins étirés

et soudainement on jouit toutes les deux dans un long gémissement de plaisir.

— comme c’était bon t’es une vraie salope ma belle. Tu as bien mérité ton déshabillé

Hélène enlève les boules de mon anus me fessant ainsi jouir de nouveau.

— aaaaaah!

— habille toi vite ma mère va revenir bientôt tu dois partir

Je me lève, m’habille et me dirige vers la porte.

— n’oublie pas le déshabillé

Je reviens sur mes pas ramasse le déshabillé et me dépêcher à sortir de la maison pour ne pas être vue de la mère d’Hélène. Je rentre chez moi en courant. Arrivé chez moi, je m’enferme dans la salle de bain pour prendre une bonne douche et pour essayer ce déshabillé qui m’a donné tant de plaisir.


Chapitre 3


Cette expérience a marqué la fin de mon CEGEP. Pendant l’été j’ai dû déménager afin de commencer l’université. Pendant les deux ans qui ont suivi, c’est-à-dire jusqu’à aujourd’hui, j’ai eu mes premières relations sexuelles avec des hommes. Mais jamais ces relations ne m?ont procuré autant de sensation que celle que j’ai eu avec Hélène. Les hommes que j’ai rencontrés étaient trop polis. Jamais ils ne tiraient mes mamelons ou si peu. Jamais non plus ils osaient me donner des ordres et encore moins m’enculer. Ces relations étaient vraiment moches. C’était tellement moche que je me suis procuré deux beaux gros vibrateurs ainsi que quelques objets utiles en domination et le soir je me masturbais en pensant à mon expérience avec Hélène, je rêvais qu’une femme me dominait pendant qu’elle jouissait. Même maintenant, en écrivant mon journal, je mouille en repensant à toute ces histoires. Je me lève et me déshabille. Je suis nue dans la chambre fasse au miroir. Depuis mon expérience avec Hélène j’aime tirer sur mes mamelons, j’aime les sentir gonfler dans mes mains lorsqu’ils sont étirés. Alors je les saisis à pleine main et commence à tirer dessus. Je les tires et les tords, je grimaces de douleur et laisse aller un gémissement

-Valérie: aaaaah! ummmmh!

Mais mes gros seins ne me font pas encore assez mal à mon goût alors je sors du tiroir deux pinces reliées entre elle par une chaîne. Ces pinces se terminent par deux petits cercles de métal ce qui permet une meilleure prise sur le mamelon. De plus, ils ont un système qui permet de les serrer comme on le désir. Je mets une première pince sur mon aréole gauche prenant soin d’inclure mon mamelon. Je suis habituée à ces pinces alors je la serre au maximum laissant aller un gémissement lorsqu’elle se referme. Je mets l’autre pince sur mon autre aréole. Je grimace de douleur mais la sensation est tellement bonne. Je vois mes gros mamelons gonflés par le sang qui c’est accumulé au bout. Je tire sur la chaîne.

— aaaah! ooooooh! oui

Je tire le plus que je peux sur cette chaîne. Mes seins sont étirés comme jamais ils l’ont été, je sens la mouille envahir mon sexe. N’en pouvant plus je sors mes deux vibrateurs et m’étant sur le lit. J’écarte mes jambes et passe un des vibrateurs sur mon clitoris. Il frémit de plaisir. Je le saisis avec mes doigts et commence à le masturber tout en enfonçant le vibro dans mon vagin.

— aaaaah! c’est bon ooooh! oui comme c’est bon

J’imprime un va-et-vient au vibrateur tout en continuant à branler mon clitoris. Je sens ma mouille qui envahit mon vagin. Je sors le vibrateur le porte à ma bouche pour licher ce doux liquide d’amour. Je l’enfonce de nouveau et reprend mon doux mouvement de va-et-vient. Je sens le désir de mon anus par la contraction de ses muscles. J’enfonce un doigt dans ce petit trou de plaisir et le porte à ma bouche. J’aime lécher l’odeur de mon cul ça m’excite. Je me revois entrain de lécher le cul d’Hélène, je sens l’odeur de ce dernier, son goût amer. Je gémis. Je prends l’autre vibrateur en l’enfonce d’un coup dans ce cul qui n’attend que ça. Alors je prends un vibrateur par main et commence à me pénétrer des deux orifices à la fois. Je sens ces gros vibrateurs me pénétrer. J’exécuter ce geste jusqu’au moment où je sens que je vais jouir et j’arrête. J’enfonce bien le vibro dans mon cul et de ma main libre saisit la chaîne et tire sur mes seins tout en continuant de me branler le vagin avec le vibro. J’aime la sensation lorsque j’ai un vibro dans le cul, un dans le vagin et mes seins étirés. C’est souvent dans cette position que je jouis. Mais aujourd’hui je veux faire durer le plaisir et je veux avoir mal. Alors je détache les pinces de sur mes seins et les attaches à mes petites lèvres. Je pousse un gémissement de douleur.

-aaaaaah! uuummmm! ?a fait mal

Je grimasse de douleur de sentir les pinces sur mes petites lèvres gonflées. Je me lève debout sur le lit, ces pinces sont tellement lourdes que je vois mes petites lèvres toutes étirées, la douleur est à la fois insupportable et bonne pour la salope que je suis. Considérant que mes petites lèvres ne sont pas encore assez étirées, je saisis la chaîne et tire dessus d’un geste brusque. Je gémis de plaisir.

— aaaah! aaah! ooooh! oui oui aaaah! aaah!

Je vois mes lèvres étirées d’une façon incroyable, je sens la mouille sur ces dernières. Une idée me vient de faire quelque chose que je n’ai encore j’aimais oser faire tellement j’ai peur de la douleur que cela peut représenter. Je détache une des pinces et l’approche de mon clitoris. Une crainte me saisit. La pince est serrée au maximum. Mais je suis tellement excité que je saisis mon clitoris dans une main, l’étire bien et met la pince. La douleur est immédiate. Je sens ma tête qui tourne tellement j’ai mal. On dirait que je vais perdre connaissance. Je laisse aller une longue plainte de douleur, j’ai de la difficulté à respirer.

— aaaaaaaaaaaaaah!

Mon clitoris me fait très mal, mais une fois la première douleur passée, j’aime la sensation. Je prends la pince et commence à la tordre et à tirer dessus augmentant ainsi la douleur. Je masturbe mon clitoris avec. Je me sens sur le bord d’exploser. Je saisis le vibrateur de mon con et recommence à me branler. La sensation du vibrateur me pénétrant mélangé à la douleur de mon clitoris m’approche de l’orgasme. Je me branle plus vite et plus fort, mon corps se trémousse de plaisir, tous mes muscles sont tendus de plaisir puis soudainement j’explose de plaisir et je jouis en laissant aller une longue plainte de jouissance.

— aaaaaaaaah!

Je porte le vibrateur à mes lèvres et commence à le sucer. J’enlève la pince qui est sur la petite lèvre puis le vibrateur qui est toujours dans mon cul. J’hésite à enlever la pince de mon clitoris. Toutes les personnes, qui ont déjà été pincées, savent que la douleur est souvent plus forte lorsqu’on enlève la pince plutôt que lorsqu’on la met. J’ai peur de la douleur. Je regarde mon gros clitoris tout rouge d’être prisonnier de cette pince et me décide finalement à le soulager de sa douleur. J’enlève la pince. La douleur est insupportable mais elle me fait jouir de nouveau dans un grand cri de douleur puis le noir. Je me suis réveillée quelques heures plus tard. Je crois que j’ai perdu connaissance. J’avais toujours en main la pince qui avait torturé mon clitoris. Je me penche pour le regarder. Ce dernier est toujours en érection, sur la pointe, on voit très bien les marques laissées par les deux petits cercles de métal. Il est tout rouge. Je le saisis et me masturbe légèrement jusqu’à jouir de nouveau puis je me rendors d’un sommeil léger.


Chapitre 4


Quelques jours plus tard je me retrouve seule dans une discothèque. Je suis là depuis environ une heure à regarder les gens, lorsqu’une femme que je ne connais pas s’approche de moi.

-La femme: salut tu es seule

Je la regarde. Elle doit avoir plus de 30 ans. Elle mesure environ 5’8’, a les cheveux blonds, les yeux blues. Elle porte un tailleur noir qui lui donne un air sévère.

-Valérie: oui

— moi aussi mais j’attends des gens. Puis-je attendre avec toi?

— y a pas de problème

— mon nom est Julie

— moi c’est Valérie

Sur l’entrefaite une autre femme du mème âge arrive accompagné d’une jeune fille qui ne doit pas avoir plus de 19 ans. Cette jeune fille est habillée comme une écolière. Elle porte une blouse blanche trop petite pour elle, ses gros seins sont comprimés par le tissu. Et comme elle n’a pas de soutien-gorge on voit ses grosses aréoles foncées à travers de la blouse. Comme bas elle porte une jupe bleue qui lui descend jusqu’aux genoux. Elle a les jambes nues et porte des souliers à talons plats.

-l’autre femme: salut Julie, regarde qui j’amène

— tiens salut Suzanne tu traînes une petite écolière pas très docile

— elle a fait beaucoup de progrès depuis la dernière fois que tu l’as vue. Regarde et s’adressant à cette écolière

-lèves ta jupe

L’écolière sans rouspéter prend sa jupe et la lève en plein milieu de la discothèque, laissant voir un sexe rasé

-regarde je l’ai rasé pour permettre un meilleur accès à ce con toujours en feu

Je regarde le sexe fasciné. C’est la première fois que je vois un pubis sans poil. De cette façon elle ressemble encore plus à une jeune écolière. Je me sens toute excité. Je sens surtout que je viens peut-être de rencontrer des femmes pouvant me permettre de réaliser mes fantasmes.

— Remets ta robe t’as pas honte de te montrer ton con à tout le monde. Tu seras punie à la maison pour autant d’effronterie

Suzanne me regarde

— tu me présentes

— C’est Valérie, on vient de faire connaissance

-madame est jolie. Mais trêve de compliment je dois te quitter, je veux rentrer tôt pour punir cette petite écolière qui n’a fait que des bêtises aujourd’hui Suzanne et son écolière nous quittent me laissant de nouveau seule avec Julie.

— C’est mon amie Suzanne avec son esclave. Je m’ennuies ici tu as envie de venir chez moi, on pourrait discuter

Je sais que je devrais dire non mais depuis le temps que je rêve qu’une femme me domine.

-oui j’aimerais bien aller chez vous

On quitte la discothèque et on se dirige vers la maison de Julie. Dans l’auto on n’échange que des banalités. On arrive enfin chez elle.

— viens rentre, fait comme chez toi

Je rentre dans cette belle maison bien meublée

-C’est beau chez vous

-merci, j’aime beaucoup la décoration, viens on va passer au sous-sol

Je suis un peu surprise par le lieu. On se dirige donc vers le sous-sol. La surprise est totale. Je me retrouve au milieu d’un donjon comme on en voit au cinéma. Sur les murs on retrouve plein d’instruments de torture comme des pinces de toutes sortes, des fouets de tous genres. Au centre il y a une chaise et au dessus il y a une poulie. Tout autour de ces derniers on retrouve des bouts de corde.

-surprise en. ?coute beauté ici on ne joue pas. Je te laisse le choix entre partir maintenant ou te déshabiller. Si tu choisis de te déshabiller tu devras m’obéir en tout point et partir seulement lorsque je te le dirais. Alors à toi de choisir tu te déshabilles ou tu pars.

Je suis confuse, mais depuis le temps que je pense à ce moment. Je commence donc à me déshabiller.

— je savais que tu te déshabillerais ma salope j’ai vu cela dans tes yeux lorsque tu regardais cette belle écolière. A partir de maintenant tu dois m’appeler maîtresse d’accord

-oui

— oui qui?

-oui maîtresse

— alors à poils plus vite que ça, je sens que nous allons bien nous amuser

Je continu à me déshabiller. Je me retrouve finalement nue devant elle.

— dis donc tu as des beaux gros nichons. Assis toi sur la chaise.

J’exécute son ordre, m’assoyant sur la chaise les jambes écartées

— madame comprend vite, tu écartes tes jambes comme si c’était naturel. Met tes mains derrière ton dos de l’autre côté du dossier

Elle s’approche de moi et sans avertir saisit un mamelon et tire dessus

-ail ça fait mal

— je suis certaine que ce n’est pas la première fois qu’une femme te poigne les boules de cette façon. Vrai ou faux

— c’est vrai

— voyez-vous ça madame est une habituée

Julie tire encore plus fort sur mon mamelon, je le sens gonfler entre ses doigts

— ?a semble t’exciter ma salope ton mamelon est tout gros entre mes doigts.

Je laisse aller une plainte de douleur

— aaaah!

Julie se penche et m’attache les jambes aux pieds de la chaise puis les mains derrière le dos. Elle se relève, poigne mes deux mamelons et leurs impose une torsion que jamais je n’avais osé faire

— ail ça fait mal arrètes aaaah!

Pour toute réponse Julie tord encore plus fort, je sens la douleur partout sur mes seins.

— ail ça fais trop mal mais que c’est bon, je mouille aaah! oui...

— attend on va améliorer ton sort, on va attacher tes gros nichons. Ils sont parfaits pour ce genre de truc

Elle se penche et ramasse un long bout de corde. Elle l’approche de mes seins. Elle soulève un sein puis passe une extrémité de la corde entre ce dernier et ma poitrine. Elle remonte la corde jusqu’à la naissance du sein puis commence à tourner la corde autour de ce dernier. Elle serre si fort que je vois mon sein gonfler, il commence à devenir rouge. Après avoir fait quelques tours elle passe l’autre extrémité de la corde sous l’autre sein puis recommence le même manège. Lorsque mes deux seins sont biens enroulés, elle passe la corde en ’X’ au milieu de ma poitrine afin de pouvoir encore mieux les serrer. Lorsqu’elle a terminé, mes seins sont gonflés de sang, ils sont rouges et pointent vers le haut. Je les sens comprimé, on dirait qu’ils vont éclater. La sensation de la corde sur mes seins est merveilleuses je mouille de plaisir.

— ail j’ai mal aux seins, les cordes sont trop serrées

-veux-tu que je te détache

— non maîtresse faite ce que vous voulez avec mes gros seins. Ils ne désirent que ça.

Julie va sur le mur chercher des pinces comme j’en ai à l’appartement. Elle les met sur mes mamelons et commence à tirer sur la chaîne.

— oui tirez oui tirez fort maîtresse c’est bon aaaah! aaah!

La sensation de mes seins attachés sur lequel on tire est merveilleuse mais aussi douloureuse. Julie se penche et prend ce qu’on appel un martinet. C’est un fouet composé de cinq lanières de cuir d’environ 10’. Elle assène un coup sur un sein. La surprise est totale. Je hurle de douleur

— ail arrêtes

Mais julie continue. Elle fouette mes seins avec une vigueur peu commune. Déjà qu’ils me faisaient mal la sensation du fouet empire la douleur, je mouille, j’aime sentir mes seins souffrir, j’aime les voir se faire fouetter. Je laisse aller un long gémissement de plaisir.

— aaaah oui continuez à fouetter mes seins ça me fait mouiller ooooh! oui je sens que je mouille.

Julie arrête et me détache les pieds.

— lèves-toi

Je me lève en me demandant ce qui va suivre. Debout je vois mes seins qui sont striés de bandes rouges laissées par le fouet. Mes mamelons sont gonflés et rouges. Sans avertissement Julie me poigne les cheveux et tire dessus.

— ail ouch!

Tout en tirant sur mes cheveux elle me force à me pencher vers l’arrière, lui offrant ainsi mes seins. Et d’une claque puissante de la main elle frappe un sein. Une pluie de claques s’abat sur mes seins. Je crie, je hurle de douleur, je bouge pour essayer d’éviter les claques mais Julie continue.

-arrêtes de bouger laisse moi frapper tes grosses boules

et elle continue de frapper. La douleur des tapes plus celle des pinces sur mes aréoles me fait grimacer et tordre de douleur. Je respire fort et par petite bouffée tellement la douleur est vive

— je vais encore te donner 10 claques, mais à chaque fois que tu bouges, pour éviter une claque, je recommence à compter à partir de zéro. Tu as compris

— oui maîtresse

Et Julie me donne une première claque, je m’applique à pas bouger mème si la douleur est atroce. La deuxième claque survient puis la troisième, la quatrième, la cinquième à la sixième je ne peux m’empêcher de bouger j’ai tellement mal.

— tu as bougé je recommence à zéro

-pitié ne recommencez pas à zéro j’ai trop mal aux seins

Mais Julie reprend à zéro. Cette fois je fais tous les efforts pour éviter de bouger. Lorsque le châtiment est terminé mes seins sont d’un rouge vif affreux. Jamais je n’ai eu aussi mal aux seins, mais mon côté pervers me fait aimer ce genre de châtiment, j’ai hâte à la suite des événements, je mouille comme une vraie fontaine.

— lève toi

Je me relève péniblement. Julie prend un collier sur le mur et me le passe autour du cou en prenant soin de placer l’anneau dans mon dos. Elle détache mes mains.

-met tes mains en avant

Elle me passe une paire de menottes comme celle utilisée par les policiers. Elle se penche et ramasse un long bout de corde. Elle attache une extrémité à l’anneau et tire sur la corde vers mes fesses. J’ai la tète par en arrière je ne vois que le plafond.

-?carte tes jambes

J’obéis ayant trop peur de la correction si je ne lui obéissais pas. Elle écarte mes fesses et fait passer la corde entre les deux. Je sens cette dernière sur mon anus. Puis elle ouvre mes petites lèvres et fait passer la corde entre mes jambes directement sur mon con et sur mon gros clitoris gonflé par le plaisir. Elle tire sur la corde.

-aaaaah oui c’est bon la sensation de la corde sur mon gros ’clit’

Julie remonte la corde l’attache, en tirant le plus qu’elle peut, sur celle qui retient déjà mes seins. Je sens mon clitoris comprimé par la corde. Julie imprime un mouvement de va-et-vient à la corde ce qui a pour effet de masturber mon clitoris prisonnier. La sensation est merveilleuse.

— aaaaaah! oui continues à me branler je mouille aaaaah! continues je vais jouir oui... oui... oooooh! aaaaaah!

Julie arrête et commence à enrouler la corde autour de ma taille. Elle tire fort. J’ai de la difficulté à respirer ma taille est tellement comprimée. Finalement elle attache le dernier bout de corde à celle qui retient mes seins. J’étouffe, j’ai l’impression d’être dans un corset attaché trop serré. Cette position, la tète par en arrière et la taille attachée, fait ressortir mes seins et mes fesses d’une façon obscène. Julie prend mes mains et les attache à la poulie qui est au plafond. Elle remonte cette dernière. Lorsqu’elle arrête de monter la poulie, mes pieds ne touchent presque plus à terre, m’obligeant à être sur la pointe des pieds. Mes bras sont tendus et mes pieds ne portent presque plus par terre. J’ai mal partout, aux seins, aux mamelons, à la taille, aux bras, aux cuisses. C’est épouvantable.

-laissez-moi au moins mettre les pieds sur le sol

Pour toute réponse Julie reprend le martinet et commence à frapper mon cul tendu. Elle frappe fort et partout. A chaque coup je sens la corde me branler le clitoris. C’est douloureux et jouissant

— continues à frapper mon cul oooooh! oui frappe fort aaaah! oooh! oui...

Julie continue de frapper, je sens les lanières du martinet labourer mon cul. Mais la corde continue de me branler, je mouille je sens que je vais jouir branlé par la corde.

-oooh! oui continues je vais jouir oooh! oui... oui... continues je mouille, oui je viens aaaaaah! et je jouis dans un grand cri de plaisir.

— aaaah! aaaah! ooooh! oui oui... aaaaaah!

Julie s’approche de moi et me détache les mains, puis défait la corde qui m’entoure la taille et qui retient ma tète en arrière. Je peux enfin respirer mieux, j’en profite pour reprendre mon souffle. Julie enlève les pinces de sur mes mamelons.

— aaaaaaah! ooooh! oui caresse mes seins

Je lui tends mes seins. Pour toute réponse Julie défait la corde qui retie

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